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27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 18:03
 
Nous avons au jardin deux cuves pour l'arrosage. Fin octobre nous les avons remplies juste avant que l'eau soit coupée dans les agouilles qui quadrillent le territoire.
Certains canaux remontent à l'époque romaine et d'une manière générale leur entretien est très très réglementé. Chaque riverain en assure le nettoyage et nous nous acquittons de cette tâche avec soin ayant à coeur de les aménager de manière à pouvoir accéder à l'eau aisément.
 
En cette fin février le niveau d'eau dans les citernes commençant à atteindre un seuil préoccupant j'ai, au cours d'un moment de méditation dimanche 20 février, posé l'intention de vivre un grand moment de joie en constatant que l'eau circulait de nouveau dans les agouilles.
Samedi matin 26 février, nous sommes allées au Refugi pour y travailler et entre autre pour arroser, car à défaut restait l'eau des cuves !
 
Et là, joie !
 
L'eau cavalait dans l'agouille.
 
Tout le jardin a pu être arrosé, l'eau des cuves est préservée ! Evidemment les 60 arrosoirs que nous avons charriés nous ont quand même fatigué les biscottos !
 
Mais le résultat est là !

 

Dominique
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23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 21:01
Lorsque nous avons ouvert l'Ecritoile à la visite en janvier Frédérique qui présentait ses bouquins avait préparé à l'intention des visiteurs un petit atelier d'écriture. Sur un cahier elle avait démarré un texte posant le début d'une histoire, il s'agissait de poursuivre ce récit. Pas de contrainte, chacun était libre de laisser parler son imaginaire. J'ai joué le jeu mais personne ne s'est senti à ma suite de laisser libre cours à ses capacités créatrices.
Panne d'inspiration ?
Sans doute mais il en a été de même avec ma proposition. Pastels, fusains, sanguines sont restés sagement dans leurs étuis, personne n'a relevé le défi de la page blanche.
Quelques jours se sont écoulés, une idée me trottait en tête, je songeais à poursuivre le récit de ces aventuriers mais le verbe étant créateur j'ai préféré différer. Nous nous préparions avec notre groupe de randonneurs "Ramène Tes Godillots" à crapahuter du côté du Neulos et je ne tenais pas du tout à donner vie à l'aventure que j'avais concocté dans la fiction que voici... 
Dominique
 

Une aventure des "RTG"

Au terme d'une rude grimpette de près de deux heures la petite colonne des RTG* s'achemine tranquillement vers le col. (* Ramène tes godillots)

La chance leur sourit depuis le matin, un temps doux, sans vent et un soleil généreux laissant présager une halte pique-nique des plus agréables et un repos bien mérité.

Brusquement le chef de file s'arrête... L'un après l'autre, les marcheurs s'immobilisent derrière lui sur l'étroit sentier.

- Qu'est-ce que c'est que ça ? Fait le premier d'une voix intriguée.

Chacun lève les yeux en direction de son regard. Venue du col, une épaisse masse de nuages glisse le long du flanc de la montagne dans leur direction. En quelques minutes le soleil disparaît, le paysage se voile et un brouillard humide et frais les enveloppe.

§§§

Instantanément je tire sur la laisse du chien que je venais de rattacher pour traverser un troupeau de vaches. La queue basse il se laisse faire sans rechigner, lui qui d'habitude tient tant à sa liberté.

A mes côtés ma coéquipière, fan de rando, aguerrie aux situations quasi-extrêmes me regarde avec insistance. Je sens qu'elle essaie de me transmettre un message qui refuse de franchir ses lèvres.

Le chien décide pour nous !

Un bref écart et il fonce vers un amas de rochers que nous venions de dépasser, nous entraînant toutes les deux dans son sillage. Un petit rencoignement nous accueille juste au moment où nous constatons effarées que nous n'y voyons plus à deux mètres. Un silence ouaté nous enveloppe.

Pelotonnés tous les trois dans l'étroit réduit, nous nous abandonnons à une somnolence chaotique, le chien « collé-serré » contre nous. Un épais tapis de feuilles mortes nous isole du sol, pourtant le froid mordant nous transperce. Nous passons à l'action et je me décide à sortir ma cape de pluie prévue pour faire aussi office de tente. C'est le moment ou jamais. Les bâtons entrent en action pour confectionner un petit cocon. Les minutes s’égrainent lentement, nous n'osons même pas en profiter pour casser une petite croûte tant les circonstances sont "extra" ordinaires. Soudain le chien se relève et gronde, oreilles dressées. Il semble prêt à bondir quand un chuchotis nous fait sursauter exagérément et déchaîne de furieux aboiements. Nous risquons un œil hors de notre cachette, le brouillard semble moins dense !

Une silhouette émerge de derrière un arbre que nous n'avions même pas remarqué en fonçant vers nos rochers. Pourtant, vu sa taille, il n'est pas là d'hier. Nous reconnaissons un de nos coéquipiers de rando.

Nous giclons de notre abri pour nous porter à la rencontre de notre ami. Transi et très ébranlé il nous brosse ses mésaventures d'un débit haché. Réfugié au pied d'un bosquet de noisetiers lorsque la masse nuageuse l'a englouti, c'est au pied d'une souche tarabiscotée mais fraîchement coupée qu'il vient de se retrouver.

Une sensation d'étrangeté nous habite. Tout semble différent autour de nous et pourtant nous n'avons pas bougé d'un iota depuis que le brouillard est tombé. Un coup d’œil à notre topo de rando achève de nous convaincre que nous ne rêvons pas. Alors que nous devrions nous trouver au sein d'une vaste étendue herbeuse ponctuée de quelques hêtres rabougris et de noisetiers, nous sommes au cœur d'une zone boisée principalement de noisetiers.

A croire que nous avons été téléportés dans un autre lieu.

Des écharpes de brume s'accrochent à la végétation, le brouillard qui nous avait enseveli se dissipe aussi vite qu'il était apparu et sous le soleil revenu nous nous éloignons de notre abri. Nous endossons nos sacs à dos et cherchons à nous orienter. A priori le Neulos se trouve juste au-dessus de nous, pourtant si le sommet que nous apercevons en a l'allure globale, où sont passées les antennes ? 

Patrick, plus branché technologie que nous, semble subitement touché par la grâce. Il attrape son portable et frénétiquement multiplie les tentatives pour se connecter. Impossible d'activer le GPS. Je me décide à sortir ma bonne vieille boussole abandonnée au fond du sac. Carte IGN déployée, nous nous orientons, mémorisant le trajet parcouru au préalable, et plaçons la boussole en respectant les règles de l'art. Aucun doute n'est malheureusement possible, nous ne pouvons qu'être sous le sommet du Neulos.

Les pensées les plus folles nous traversent l'esprit. Et si nous avions subi une attaque nucléaire d'un nouveau genre ? Ou un coup de la station HAARPAprès la "plandémie" que nous venons de vivre nous sommes capables de tout envisager.

Nous nous décidons à gagner le sommet, Neulos ou pas, d’où nous devrions avoir une idée précise du lieu où nous nous trouvons. Sans compter que nous avons toutes les chances d'y retrouver nos coéquipiers de rando. Nous entamons la grimpette attentifs à ne pas perdre de vue le sommet. Par endroit les noisetiers forment une barrière difficilement franchissable ; à d'autres, curieusement, les bosquets semblent fraîchement coupés.

Soudainement nous nous figeons, des voix résonnent non loin. Nos amis bien sûr ! Nous pivotons prêts à nous porter à leur rencontre quand l'attitude de Sylvestre, le chien, nous intrigue. Queue basse il attend, sur le qui-vive !

Avisant un bouquet de noisetiers, nous filons nous cacher. Un groupe d'hommes s'acheminent vers nous. Pantalons de toile sombre, larges ceinture à la taille et amples vareuses, ces hommes qui portent sur le dos une sorte de hotte comme en avaient jadis les bûcherons, semblent sortis d'une gravure ancienne. Serions nous sur le lieu de tournage d’un film ?

Nous les laissons passer puis mettons discrètement nos pas dans les leurs. Nous oublions notre but et à leur suite nous découvrons éberlués le puits à neige, ce fameux Pou de Neu ! Devant nos yeux ahuris nous voyons ces hommes s'engouffrer à la base du puits et ressortirent les uns après les autres leurs hottes chargées de glace. De nouveau nous nous réfugions au sein de la végétation. L'étrangeté de la situation nous paralyse. Nous ne sommes pas sur un tournage de film : pas de caméra à l'horizon.

A la queue leu leu, les hommes repassent devant nous ; au loin un âne braie.
La curiosité l'emportant, nous les suivons à distance et les découvrons entrain de décharger la glace sur des charrettes menées par deux hommes armés de rapières.

Accablés nous nous affalons sur le sol. Si nous ne sommes pas sur un tournage de film, où sommes nous ? Et à quelle époque ?

Comment allons-nous retrouver les nôtres, notre vie ?

Nous nous levons en complète panique et, titubant, retournons vers le Pou de Neu. Nous avons maintes fois randonné en ces lieux ; à vue de nez, nous devrions pouvoir gagner la Font de la Tanyarède. Le refuge n'existe peut-être pas, - pas encore-, mais la source ne date pas d'hier, nous devrions pouvoir la trouver !

Au bout d'un temps infiniment long nous arrivons en vue de l'épaule rocheuse d'où la vue s'étend loin en terre Ibérique. La Font ne peut plus être bien loin. Nous descendons au sein de la hêtraie plus dense que jamais. Patrick emporté par son élan, bute sur une souche et au terme d'un roulé-boulé s'affale au seuil d'une clairière. Quelques cabanes aux toits de branchages mais parfaitement intégrées au sein de blocs de pierre en occupent l'espace. Elles ressemblent aux cabanes du ravin de Mata Porcs, un classique en matière de randonnée sur Laroque. Çà et là des morceaux de bois calciné jonchent le sol à côté d'un foyer éteint. Il est évident que des hommes et des femmes vivent là, mais quelle rusticité !

Les images du Puig Roig près d'Olot où nous avions découvert la reconstitution d'une place charbonnière me reviennent en mémoire. On s'y croirait !

Mais comment intégrer que je me suis levée en 2022 pour me retrouver quelques heures plus tard en... 1700, 1800 ? Combien de siècles en arrière ? Seul indice fiable, le puits à neige date du XVIIe siècle.

Aurions nous troqué Macron pour Louis XIV ? La Révolution Française est elle déjà consommée ou à venir ? Dans ce dernier cas nous pourrions peut-être suivre des cours de rattrapage ! Si nous retrouvons notre époque cela pourrait être utile.

Subitement le soleil se voile et un vent frais fait s'envoler quelques pièces de vêtements, des braies, si les souvenirs de mes cours d'histoire de naguère sont exacts. Un bref regard autour de nous et nous découvrons horrifiés qu'un nuage teinté de violet et de gris anthracite dévale vers nous. Nos réflexes jouant à fond nous investissons une des cabanes, en fermons la porte que nous bloquons d'une lourde planche avant de nous pelotonner tous les quatre sous une grande dalle installée entre deux blocs rocheux au fond de la cabane. La cape reprend du service.

Commence une attente fébrile.

Allons nous encore changer d'époque ?

Petit à petit nous sombrons dans le sommeil, dehors le vent mugit.

§§§

Je me réveille en sursaut, le silence nous enveloppe à peine ponctué par les cris des geais. A mes côtés Sylvestre dort comme un bienheureux. Le découvrir si serein me fait un bien fou ! Subitement, je sens la tension qui me vrillait le plexus lâcher prise. J'écarte le tissu de la cape.

Un cri jaillit de ma gorge, le vent a eu raison des cabanes, seule la grande dalle a tenu le coup. Autour de nous plus rien, hormis des hêtres. Nous émergeons incrédules, les mots peinent à franchir nos lèvres !

Quand est on ?

Seul Sylvestre semble fringant, il va de l'un à l'autre dispensant des lichettes à la compagnie, quand subitement nous le voyons filer vers mon sac à dos et stopper net, l'oreille aux aguets. Sa tête pivote sur elle-même lentement, il écoute... Le vibreur de mon téléphone portable !

Le temps d'intégrer le miracle qui est entrain de se passer, l'appel a cessé pour être remplacé par une avalanche de SMS ! Une explosion de joie nous propulse dans les bras les uns des autres, nous avons réintégré notre époque.

Sauf si nous avons fait un bond dans le futur !

Dominique

 

 

 
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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 21:08

 

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17 février 2022 4 17 /02 /février /2022 20:14

Depuis que nous déambulons entre Vaucluse, Luberon et Alpes de Haute Provence nous n'arrêtons pas de grimper ! Il n'y a bien que notre époque moderne a ne rien avoir compris et pour construire en plaine quand ce n'est pas carrément dans le lit des cours d'eau !

Saint Saturnin lès Apt ne fait pas exception et même si de l'ancien village il ne reste pas grand chose, le site, les vestiges ont une sacrée allure .

Le premier village fut construit sur le rocher qui surplombe toute la région. Une arrête rocheuse pas bien large qui accueillit le premier castrum vers 950 et dont le donjon et la chapelle sont les vestiges emblématiques. Des extensions successives il subsiste des pans de remparts à l'appareillage en arrête de poisson, des portes fortifiées et quelques tours.

La visite est sympa mais le manque d'affichage laisse la place aux suppositions à défaut de certitudes notamment en ce qui concerne la curieuse facture du barrage que nous découvrons en amorçant le retour vers le village actuel.

Ce n'est qu'à notre retour que nous aurons la confirmation que deux barrages furent construits au même endroit, le premier trop petit et assez peu fiable fut noyé par le second !

Mais la vedette à Saint Saturnin n'a rien à voir avec le patrimoine bâti ! Elle se nomme Joseph Talon et n'est pas le "papa d'Achille" ... Talon !

Joseph Talon est l'inventeur de la trufficulture. Né en 1755 il conserva jusqu’en 1810 son secret jalousement gardé tout au long de la période révolutionnaire.

Fin de l'épisode culturel et retour dans la vraie vie pour découvrir un village sympa et plein de vie avec des cafés, des boutiques où l'on vit comme avant mais chut !!! je n'en dirai pas plus, je ne mettrai même pas de photos. Des instants de bonheur, de partage aussi où nous nous sommes ravitaillées en produits de première nécessité, miel de lavande, petits fromages de chèvre, tapenade et Huile Essentielle de Lavandin !

Nous avons refait le monde, c'était bien !

Requinquées nous avons cherché un lieu à peu près plat où nous restaurer, qu'il est dur de stationner confortablement dans tous ces villages perchés !

De village en rando nous avons terminé notre séjour par une superbe balade, pas bien longue mais qui nous a permis de découvrir un site haut en énergie bien que complètement ruiné, Vière.

De St Michel de l'Observatoire à St Étienne des Orgues la route sinue au milieu d'un plateau semé de collines avec postée en sentinelle une haute ruine. Au bord de mer elle jouerait le rôle d'amer, ces points élevés naturels ou construits par l'homme pour permettre aux marins de se repérer. Nous n'étions pas en mer et c'est pourtant ce qui s'est passé !

Garées à Ongles, nanties de quelques renseignement glanés dans un bistrot, nous nous sommes élevées progressivement pour découvrir le village ruiné.

J'avais un peu peur de me retrouver dans un village martyre comme cela nous est déjà arrivées. J'ai gardé un souvenir poignant d'Oradour, de Vassieux en Vercors. Quant au malaise ressenti en arrivant au cours d'une rando à Valchevrière, toujours dans le Vercors, village brûlé par les allemands, il a mis pas mal de temps à s'estomper d'autant que nous n'étions pas revenues seules ! Lourd !

Ici, rien de tout cela, la nature omniprésente dégage une énergie "frétillante", je ne vois pas mieux comme qualificatif. C'est lumineux, planté essentiellement en chênes, de splendides "sujets" (comme cela se dit) et la vue porte loin.

Vière fut abandonné au milieu du XIXe siècle mais connu auparavant une vie mouvementée. Son histoire remonte à l'Antiquité mais ce n'est qu'au XIe siècle qu’apparaît la première urbanisation avec l'édification de l'église et d'un château. Aux XIIe et XIIIe siècles, un premier puis un second rangs de remparts ceignent la ville.

La ville fut maintes fois reconstruite même après l'épisode des guerres de religion où elle fut complètement rasée. Petit à petit elle déborda de ses murs, les remparts servirent de carrière de pierre, la colline se couvrit d'olivettes.

C'est l'absence d'eau qui, plus que l’exiguïté des rues et l'éloignement des terres de culture a signé la désertification du village qui s'est déplacé près d'une fontaine permanente, là où se trouve le village de Ongles aujourd'hui.

Nous nous sommes régalées de grand air, de lumière au cours de cette visite, goûtant également le plaisir d'une découverte culturelle sans contrainte, sans pass quoi !

Une chose est sûre, notre retour en Haute Provence est d'ors et déjà programmé, il nous reste pas mal de découvertes à faire et ce n'est qu'à un plein de gasoil de chez nous, aller-retour !

A bientôt pour d'autres découvertes, sous d'autres cieux dans un premier temps !

Dominique

 

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16 février 2022 3 16 /02 /février /2022 15:48

Si vous doutez du pouvoir de l'Intention, peut-être ai-je de quoi vous convaincre.

Il y a quasiment un an nous remplacions la bouteille de propane de notre fourgon. Depuis cette date nous sommes parties plusieurs fois en voyage principalement en montagne, nous avons donc dû chauffer la nuit car sans chauffage la température intérieure est celle de l'extérieur et cerise sur le gâteau, par mesure de sécurité, le chauffeau se vidange seul (joie de l'électronique). Sachant que le gaz sert aussi pour la cuisine, la douche et parfois alimente le réfrigérateur, pour notre dernier départ je redoutais de voir la bouteille nous lâcher rapidement et plus spécialement de nuit !

Toujours est-il que ce n'est pas très jouissif que de ressortir de nuit, parfois sous la pluie ou dans le vent, pour basculer la manette sur la bouteille pleine. Sans compter qu'il faut pour accéder à la trappe ouvrir grand les portes en arrière du camion et qui donnent directement sur le lit. Ça caille !

Donc je me suis appliquée, en méditation et suivant les enseignements de Grigori Grabovoï, à poser l'intention de vivre confortablement le changement de bouteille dans le camion.

Lorsque l'on pose l'intention de vivre quoi que ce soit, il convient de vivre au présent, ce qui est sensé se produire dans le futur. Le vocabulaire doit donc être précis, choisi en fonction de sa force énergétique, ainsi nous ne dirons pas "sans problème" mais "au mieux".

Il est également important de poser le cadre sans rigidité, en énonçant à l'Univers l'intention de vivre un moment particulier en se réjouissant du bien être procuré, de la joie ressentie ... mais en n'imposant rien d'autre.

L'Univers sait ce qui est le mieux pour nous !

J'ai donc posé l'intention d'avoir à changer la bouteille dans les meilleures conditions possibles et vécu cette concrétisation dans la joie !

Chaque jour je me suis attendue à devoir changer la bouteille, rien !

Le dernier matin alors que nous allions prendre la route du retour et que je me préparais à éteindre le chauffage j'ai eu la surprise de voir que la bouteille nous avait lâchées. Qu'imaginer de mieux d'autant que nous étions à quelques minutes d'un dépôt et que rien ne serait plus simple que de procéder au changement.

Dix minutes plus tard le Ptibus était équipé de deux bouteilles pleines.

Deux ans d'autonomie.

Ceci est un exemple mais j'en ai d'autres à conter si cela ne vous suffit pas !

Alors si je puis me permettre, pour vous, pour nous mais aussi pour tout ce qui est, appliquons nous à penser positif, à créer le meilleur et à ne pas donner prise au manque de quoi que ce soit, par peur, en croyant faire pour le mieux, en cherchant à se préserver de ce qui pourrait arriver car c'est la façon la plus sûre de donner vie à ce que nous voudrions éviter !

Dominique

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15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 20:08

Notre seconde halte provençale nous a permis de découvrir, d'un petit saut de puce depuis Fontaine de Vaucluse, notre premier village perché, Goult ! Le fourgon installé, au "pifomètre" nous quittons la route principale quand même trop fréquentée à notre goût, sans faire de jeu de mots, pour crapahuter au sein d'un fouillis végétal de pins, yeuses et chênes verts. Le chemin serpente, grimpe dur et nous mène direct à la Croix de la Roche Redon.

Juste ce qu'il nous fallait ! Jérusalem n'est plus qu'à 500 mètres... si l'on en croit le panneau de rando.

Il s'agit en fait du plus ancien moulin de Goult figurant depuis 1750 au cadastre.

Il fonctionna jusqu’à la fin du XIXème siècle puis après la seconde guerre mondiale reprit vie en accueillant l’Institut Géographique National pendant environ 50 ans.
La balade se poursuit sur un charmant sentier encadré de murs de pierre sèche quand nous apercevons un superbe borie. Borie, orry, cabane, cazelle, chaque région a son appellation. Coup de chance encore une fois, nous sommes arrivées pile poil au conservatoire de la pierre sèche, un espace didactique ouvert librement à la visite. L'équivalent du village des Bories près de Gordes, mais gratuit... et donc sans "pass". De restanque en borie nous déambulons au milieu des oliviers.

Le site paysager restauré est exceptionnel et occupe un amphithéâtre naturel, protégé du mistral et des fortes gelées. Jadis la production agricole issue de ces lieux venait en appoint à celles des terres cultivées de la plaine, plus fertiles, mais inondables. Ce site témoigne de l’emploi optimal de la pierre sèche : clapiers, bories, murets, escaliers volants, citernes, abris à ruches…

Après une halte au moulin de Jérusalem, nous investissons le village encore lové dans ses remparts. L'ambiance est sympa et de nombreux détails laisse entrevoir son passé médiéval encore très vivace.

Nous déambulons un bon moment en suivant le parcours de découverte jusqu'à renoncer à découvrir la fontaine-lavoir, l'eau y coule peut-être depuis des lustres, il n'empêche que descendre encore un coup pour remonter, merci bien !

Nous zappons aussi Notre Dame des Lumières et son sanctuaire mariale et retrouvons notre halte où c'est le grand bazar, un tractopelle assure l'animation devant des camping-caristes médusés qui le regardent niveler le sol !!! Curieux quand même cette fascination chez des adultes. Nous n'y trainerons pas.

Notre second village perché nous attend et si nous ne connaissions pas Goult, nous avons hâte de retrouver Banon ! A peine arrivées nous filons dare dare vers "Le Bleuet".

Banon est peut-être célèbre pour ses petits fromages de chèvre et ses "brindilles", entendez par là de la saucisse sèche "fifine" nature ou parfumée au fromage... de Banon justement, mais en qui nous concerne c'est sa célébrissime librairie qui nous attend.

Le Bleuet est à l'origine une modeste papeterie faisant office de bazar rachetée par un certain Joël Gatefossé et transformé par ses soins en temple de la Littérature. Il confectionna lui-même les rayonnages sur plus de 800m2.

Lorsque nous l'avons visitée la toute première fois nous avions pu constaté que sa réputation n'était pas usurpée, il était possible de trouver n'importe quel ouvrage, mieux qu'Amazon ! Je cherchais à l'époque "le récit d'un pélerin russe" et j'avais fait chou blanc partout ! A peine rentrée au Bleuet je m'enquerrais du livre et quelques minutes plus tard il était mien. Pourtant le Bleut a failli disparaître, le projet de vente en ligne peut-être un peu trop ambitieux fit craindre pour ses jours. Depuis il a été racheté et sauvé. Ouvert sept jours sur sept, toute l'année, toute une équipe de passionnés y attend le lecteur. Point fort, la vente en ligne est opérationnelle, alors petit coup de pub, oubliez Amazon et acheté sur le site http://www.lebleuet.fr/

Cela ne peut que les aider et priver Amazon de quelques royalties est une bonne chose, un acte militant.

Nous en sommes ressorties considérablement alourdies des ouvrages que nous convoitions avant de poursuivre notre balade au sein de ce joli village médiéval que l'on aborde en franchissant une remarquable porte fortifiée et bien évidemment nos pas nous ont menées tout en haut du haut village, là où jadis se dressait un ancien castrum. Le cœur en fête nous y avons apposé notre signature, un cœur qui n'avait de pierre que le matériel.

Une dernière trouvaille nous a réjouies et pourrait donner des idées à certains. Derrière des volets clos d'une belle bâtisse une surprise attend les curieux. Un visage stylisé, peint sur un volet percés de 2 trous pour les yeux et sur l'autre battant une trappe. Curieuse, j'ai soulevé la trappe et déniché un interrupteur électrique.

Que la lumière soit et la Lumière fut.

Par les trous des yeux des visages grotesques appartenant à d’étranges créatures me regardaient. Ces marionnettes géantes sont les nouveaux résidents de l'Ancien Hôtel Dieu de Banon !

A demain... ou après demain ! Dominique

 

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13 février 2022 7 13 /02 /février /2022 20:21

Nous revoilà de retour après une escapade provençale d'une petite semaine ! Certes cela peut sembler modeste, rien à voir avec les destinations lointaines que certains affectionnent, mais outre le fait que nous n'avions qu'une envie, baguenauder avec notre Ptibus, c'est notre manière d'afficher notre détermination à ne pas se laisser enfermer !

Enfermées par nos propres peurs...

Et si ?! car avec des "si" comme dit une maxime populaire, avec des si on mettrait Paris en bouteille !

Et si il était difficile de revenir ? Après tout depuis deux ans nous en voyons tellement de toutes les couleurs, spectre de pénuries en tout genre, reconfinement inattendu, que sais-je. Sans compter qu'à cette époque de l'année la météo n'est pas forcément clémente.

Alors pour en finir avec nos propres limitations, une seule solution, aller de l'avant, ne plus se mettre de limite et vivre ce que nous avons envie de vivre.

Nous avons donc commencé notre périple à la Fontaine de Vaucluse, un lieu magique et chargé d'histoire.

Le village de Fontaine de Vaucluse est bien évidemment connu pour abriter la célèbre fontaine qui est en fait la plus importante résurgence d'Europe. Première source de France, c'est en ces lieux que les eaux drainées par les contre-forts du Mont Ventoux, des Monts du Vaucluse et de la Montagne de Lure, après avoir infiltré les sols calcaires, rejaillissent pour donner naissance à la Sorgue !

Le mystère de la Source n'a pas vraiment été élucidé car si le débit tumultueux s'explique parfaitement en Automne ou au Printemps, il est toujours aussi difficile de comprendre que l'écoulement perdure en période de sécheresse.

Nous connaissons ce site depuis notre enfance où pour notre première venue, en plein été, nous avions pu découvrir la source au "mieux de sa forme". Si l'eau jaillissait et débordait de son bassin avec pétulance, en ce mois de février 2022, RIEN !

Un gouffre insondable ne laissant rien voir, un lit de torrent rocheux à sec et puis tout à coup, quelques centaines de mètres plus bas, de l'eau jaillissant en de multiples endroits pour donner naissance à un cours d'eau frétillant aux eaux d'émeraude ! Superbe.

L'eau, présente partout ensuite, a permis l'émergence d'industries spécifiques, moulins à papier et verreries.

Mais il n'y a pas que le gouffre et sa source, le village, niché au creux de falaises vertigineuses, possède un riche patrimoine architectural remontant au néolithique.

Les époques romaine, médiévale ont laissé leur empreinte et nous nous sommes régalées à découvrir le château des évêques de Cavaillon datant du XIIe siècle.

Perché sur une arrête rocheuse d'où la vue sur le village et le gouffre est époustouflante nous l'avons atteint au terme d'une grimpette, plutôt de l'escalade, maîtrisée de manière peu élégante à la manière des quadrupèdes par endroits !

Le principal étant l'efficacité, nous ne nous sommes pas privées !

Autre moment fort, pour moi en tout cas, la traversée de l’Aqueduc de Galas qui achemine les eaux du canal de Carpentras en enjambant à quelques 30 mètres de hauteur le cours de la Sorgue.

Inclus dans un parcours de randonnée il m'a fallu vraiment déconnecter le Mental pour franchir ses 159 mètres. Le vide d'un côté, l'eau du canal de l'autre, dur lorsque l'on souffre du vertige !

Autres particularités de Fontaine de Vaucluse ses hommes célèbres. Nous avons découvert l'existence du premier en visitant l'église du village, St Véran !

Je vous rassure toute de suite, Olivier Véran n'a pas été canonisé. Celui qui nous occupe, outre le fait qu'il fut un grand évangélisateur, est connu pour avoir terrassé la Couloubre, un monstre qui terrorisait la région !

La seconde célébrité du village est Pétrarque ! Poète, philosophe italien du XIVe siècle, Francesco Pétrarque fit de Fontaine de Vaucluse son havre de Paix y revenant pour s'y ressourcer quand le sort lui était contraire. Est-ce sa passion pour une certaine Laure, morte de la Peste en 1348, qui inspira nos grands poètes romantiques ? toujours est-il que Lamartine, Chateaubriand, Stendhal, George Sand firent du village un lieu de pélerinage littéraire !

Autres centres d'intérêt, le village des arts et le Musée Jean Garcin qui retrace la vie des vauclusiens de 1939 à 1945. Seul bémol à cette exposition sans doute intéressante, bien que portant le nom de "L'appel de la Liberté", il n'est visitable qu'avec le "pass sanitaire" ou vaccinal, peut-être !

Une jolie halte, en tout cas avec encore d'innombrables découvertes à faire, ne serait-ce que le Mur de la Peste ! Long de 27 kilomètres, il fut édifié pour protéger le Comtat Venaissin de l'épidémie de peste qui ravagea une partie de la Provence au XVIIIe siècle. C'est peut-être l'esprit qui a présidé à la construction de ce mur qui inspire un certain candidat à la présidentielle !

A propos de ce mur, si vous ne l'avez jamais lu, je ne saurais trop vous conseiller le roman d'André Brink intitulé "Le mur de la peste" et bien que l'action se soit déplacée de l'Afrique du Sud à la Provence, l’apartheid y est toujours à l'honneur. Très actuel donc, ce roman !

Les photos seront pour demain ! lorsque vous aurez tout lu !

Dominique

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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 21:12

Premier janvier 2022, il y a des habitudes qui valent d'être conservées. Aujourd'hui c'est, plus que jamais, rando et pique-nique en pleine nature comme chaque premier de l'an !

Nous mettons le cap sur les Fenouillèdes mais il demeure une certaine interrogation, le temps. Hier soir le "smog" a envahi le piémont des Albères et ce matin c'est pas gagné, inédit. On fonce dans le brouillard, un peu comme notre humanité en ce premier jour de 2022.

A Caudiès de Fenouillet, à gauche toute et nous stoppons sur le parking de Notre Dame de Laval, un sanctuaire réputé pour avoir par le passé sauvé les populations de la Peste et du Choléra. Nous pourrions peut-être voir si dans le cas qui nous occupe elle ne pourrait pas nous être d'un grand secours ?!

Va savoir !

Assez vite nous abordons le clou de la rando, les Gorges de San Jaume. Le torrent qui a donné son nom aux dites gorges a entaillé la roche pour donner naissance à des gorges ayant en certains endroits tout au plus 5 mètres de large pour une hauteur que je ne n'évaluerai pas mais plus que respectable.

Émergeant en contre-bas du village de Fenouillet nous sommes rattrapées par un chien, fort sympa qui nous a pris en affection et passera les 4 heures de rando avec nous.

Le village est sympa, riche de son passé et les vestiges historiques sont impressionnants et fort bien mis en valeur.

Au VIIIe siècle Charlemagne s'installe dans le coin avec ses troupes après avoir guerroyé du côté de Barcelone. Cet hyper-actif, toujours à cogiter, non content d'avoir inventé l'école, se met en tête de structurer la région en de multiples comtés. C'est à cette époque que le château de Fenouillet est construit et va se développer jusqu'au XIIe siècle, où il est à son apogée. A cette époque Ava, fille du dernier vicomte de Fenouillet épouse Pierre de Saissac, plus qu'acquis à la cause cathare.

La chance ayant mal tourné pour les Cathares, fin XIIIe siècle au terme de la dernière croisade contre les albigeois, le comté est absorbé par le Royaume de France, le château est abandonné. C'est néanmoins un super endroit pour casser la croute !

Ses pierres serviront à construire le village mais comme déjà à cette époque les "gouvernements" manquaient de jugeote et ne répugnaient pas à gaspiller l'argent public, ils construisirent pile poil face au château abandonné un autre château dont il ne reste aujourd'hui que quelques pans de murs et une tour, la tour de Sabarda.

Mais la contemplation du panorama du haut de ce perchoir se mérite !

Une balade sympa qui l'été doit offrir de belles piscines pour se rafraîchir.

Dominique

 

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28 décembre 2021 2 28 /12 /décembre /2021 18:49

Même si les vents me sont contraires qui pourrait me couper les ailes ?

Il me suffit en fait de peu pour être en joie, le merle au bain dans le jardin, l'éclosion des premiers bourgeons, les jours qui rallongent ! L'accord péniblement déchiffré au piano qui me chavire le cœur au moment où je m'y attends le moins ou une senteur qui ressuscite des jours anciens.

Qui m'interdira de fondre de bonheur en écoutant Mozart, Beethoven et tant d'autres encore ? Qui donc pourra m'empêcher de sauter, virevolter, chanter sur un CD d'ABBA, de pleurer en retrouvant une photo oubliée ? 

Personne ne pourra me ravir les trésors que nos parents nous ont légués. Aujourd'hui je sais ce que veux dire persévérance, curiosité, fidélité, liberté ... aimer !

J'ai ma tête pour voyager librement, mes toiles pour m'accueillir, les "histoires" de Frédé pour m'évader. J'aime voyager immobile, même pas besoin d'y être autorisée, rien que de monter dans le Ptibus et je suis loin !

Je commence à savoir vivre chaque instant au présent. Demain est aujourd'hui. Mon âme est libre, unique, la vôtre l'est aussi !

La vie est belle et même si les vents me sont contraires qui pourrait me couper les ailes ?

Dominique

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21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 21:14
Il fut un temps où la mendicité était interdite, depuis quelques années elle est devenue licite. Dieu merci car je ne pense pas que ce soit avec plaisir que l'on en arrive à mendier même si j'ai toujours dans l'oreille la réflexion d'un maire lors d'un conseil d'école me disant "Dîtes vous bien madame Longville que ceux qui se retrouvent dans la rue le veulent bien". Pour une municipalité communiste cela marquait mal mais cela n'engageait que lui !
Par contre et personnellement, il me serait agréable d'apprendre un jour, prochain, qu'il est une forme de mendicité qui vient d'être prohibée ... celle que certains organismes pratiquent au quotidien en se refilant, revendant (?) nos coordonnées pour tenter de nous racketter toujours plus !
Je passe régulièrement relever le courrier d'amis absents de leur domicile depuis quelques semaines. Je m'étais contentée depuis 3 semaines de vider la boîte à lettres et de regrouper le courrier. Aujourd'hui je suis allée le trier, j'ai jeté un nombre incalculable de publicités, mis de côté quelques lettres à caractère officiel et découvert avec stupeur pas moins de 13 courriers émanant d'associations faisant appel à des dons ! En gros une lettre tous les deux jours !
La Fondation de France et l'Institut Pasteur à deux reprises chacun et à quelques jours d'intervalle, les Restos du Coeur, La Croix Rouge, France Alzheimer, SOS village d'enfants, l'Institut du cerveau (combien en reste t'il en état de marche d'ailleurs), la Fondation Abbé Pierre, le Rire du médecin ... tous rappelant que c'est bientôt Noël, que la fin de l'année approche et que les dons sont défiscalisés.
Si ce n'est pas du racket qu'est-ce donc ?
Le pire est que je sais pertinemment que pour toutes ces associations ce n'est pas le premier appel de l'année !
Honteux ! D'autant que nos amis, non imposables sont les premiers à donner.
Pourquoi donc ne demandent ils pas à Big Pharma de mettre la main au porte-feuille ?
Dominique
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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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