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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 20:09

Du nouveau chemin de la scierie à St Genis !

Depuis 2011 nous avions installé sur notre mur une "MINI BIB" !

Au fil des ans elle en a vu de toute sorte mais elle a toujours rempli son office. Aujourd'hui la BIB n'est plus, elle vient de prendre sa retraite pour laisser la place à sa remplaçante "LA BOUQUINERIE".

Nous en avons dessiné les plans et les avons confiés à note ami Bob des Martigues qui en un temps record a donné vie à notre nouvelle boîte à livres, du bel ouvrage.

Nous en avons rêvé, Bob l'a fait !

La raison d'être de cette "Bouquinerie" est bien évidemment de faire vivre le livre, d'offrir du rêve mais sa prédécesseuse, eh oui cela se dit, le faisait déjà !

Le sens caché de cette boîte à livres est de permettre, à notre petit niveau, à des personnes qui aujourd'hui ne pourraient plus accéder aux médiathèques par absence de "P.a.s.s S.a.n.i.t.a.i.r.e" de trouver des livres à déguster.

Un acte de résistance en quelque sorte !

Et pour lui permettre de remplir sa fonction nous lançons un appel, notamment en direction de libraires ! Merci à ceux qui pourront lui offrir des ouvrages, récents, pour en étoffer le contenu. Notre stock de livres s'épuise, beaucoup de lecteurs en ont fait le tour et même quand ils en rajoutent des leurs, cela ne leur permet pas d'en découvrir de nouveaux.

Enfin si vous rechercher un artisan pour donner vie à un de vos rêves, filer voir Bob, son atelier "Deuxième Chance" est une caverne d'Ali Baba. Il saura vous régaler !

Pour vous faire une idée, c'est ici :

https://www.facebook.com/2emechance-1550609391903114/

Dominique et Frédérique

 

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4 avril 2021 7 04 /04 /avril /2021 19:53

Lorsque nous nous sommes lancées ce défit avec Frédé d'imaginer puis de co-créer notre idéal de vie chacune s'est mis à la tâche de son côté.

Voici donc ce que sera ma vie !

Si vous saviez ce que je me sentais pleine de joie, hier soir après avoir mis le point final à ce récit !

C'est juste qu'en fait ... je le vis déjà !

 

C’est aujourd’hui demain !

Il pleut et pourtant je sais que cette journée ne va pas compter « pour du beurre » !

Depuis plusieurs mois nous n’avons pas ménager notre peine et aujourd’hui nous pouvons enfin nous dire « ça y est, on l’a fait ! ».

Sur la pointe des pieds je gagne la terrasse en bois qui entoure notre cabanon sur trois côtés. Nous y passons le plus clair de notre vie et mis à part pour dormir ou nous éclater au piano, il n’y a pas d’activités qui ne puissent y trouver leur place, même le coin cuisine y a trouvé sa place.

J’attrape à la volée le polaire abandonné la veille sur l’un des fauteuils, mon parapluie et file voir comment nos nouveaux pensionnaires ont passé la nuit, chien et chat collés à mes basques. Hier notre basse-cour a accueilli un couple de Barbarie qu’Amélie et Amélia, nos deux oies regardaient quelque peu de travers hier ! Apparemment tout est calme sur le front, les poules gambadent déjà, notre système d’ouverture et fermeture à batteries solaires fonctionnent parfaitement !

D’un coup d’œil j’embrasse les alentours sans rien noter de particulier puis je m’offre un petit instant contemplatif, accotée au muret de pierres sèches qui délimite l’enclos des moutons. J’ai sous les yeux tout ce qui fait ma joie, la Méditerranée au loin, nos chères Albères, Corbières, Fenouillèdes, Roussillon. Un seul absent, le Canigou ! Mais rien de grave puisque c’est sur ses flans que nous avons donné vie à notre éco-logis.

Quand la grave crise de 2020 a donné le coup de grâce à notre société d’alors, nous avons tant bien que mal tenté de nous adapter. Un petit noyau d’irréductibles complices a vu le jour. Nous ne nous connaissions pas tous mais les amis des amis ne sont ils pas par définition nos amis ?

Nous avions en commun un goût immodéré pour la simplicité, la Liberté. Sans être tous des adeptes d’une vie spartiate, nous savions aller à l’essentiel. Lorsque l’opportunité d’acheter cette immense terrain près de La Bastide s’est présentée, nous n’avons pas hésité, le Ptibus allait y être comme un coq en pâte ! Et puis avec cette histoire de Grand Reset autant liquider nos assurances vie.

Grands randonneurs devant l’éternel nos amis Pignon sont venus découvrir le coin. Ils y ont pris goût et le temps d’un week-end le petit casot que nous avions retapé dès les premiers temps les accueillait. Ce fut ensuite au tour de Claire de nous rejoindre épisodiquement, le temps de nous donner des « cours » de rattrapage en matière de maréchage. Notre vieille canadienne reprit du service jusqu’aux premiers frimas.

Dans la joie et la bonne humeur, nous nous sommes prises à rêver !

Pourquoi ne pas revisiter le concept de l’éco-village ?

Nous avons pris conseils auprès de Marie et Roger que nous retrouvons parfois au sein de leur habitat partagé à Los Masos. Petit à petit les choses ont pris tournure et l’idée de notre cabanon a fait son chemin. Depuis des années nous en avions les plans en tête. Conçu comme les huttes norvégiennes, c’est notre cocon ! Poêle en fonte, panneaux solaires, nous avons tout le confort ! Chacune de nous y a son espace, lit douillet et rangement minimaliste, tout est à portée de main, comme dans le fourgon. D’ailleurs ce dernier continue vaillamment à nous balader, jamais bien loin, souvent pour aller faire un tour à Saint Genis où nous avons toujours notre maison et le jardin ! Nous n’avons pu nous résoudre à les vendre, comment aurions nous pu abandonner notre olivier ! Lorsque nos réserves financières ont été liquidées pour donner vie à notre rêve, la solution idéale s’est imposée comme une évidence !

Aujourd’hui, Claire y vit et c’est parfait !

Le « Cortal » comme nous l’avons appelé est devenu petit à petit le point d’ancrage d’amis chers. Son nom s’est imposé immédiatement, clin d’œil à Alice notre amie de papier née d’un roman de Frédérique « Moi aussi j’existe ». Si elle n’a aucune existence légale elle est pourtant bien présente dans notre vie, je ne serais même pas étonnée de la voir un jour débarquer !

Notre casot s’est considérablement agrandi sous la houlette de Brice, au cours de chantiers participatifs organisés avec ses élèves du Lycée professionnel où il travaille à mi temps. Claude et Michelle l’occupent le plus clair du temps. Une première roulotte a fait ensuite son apparition lorsque Martine s’est finalement décidé à quitter sa maison de Sorède.

Aujourd’hui une seconde arrive et sera le port d’attache d’un jeune menuisier ébéniste rencontré à Couiza. Outre des chantiers prévus sur les villages des contre-forts du Canigou, il a quelques créations en tête qui viendront agrémenter l’étal de notre petite boutique. Je lui ai déjà passé commande d’un prototype destiné à contenir mes flacons d’Hydrolat !

Il n’est pas impossible qu’une troisième et dernière roulotte vienne compléter notre « cheptel », entre les visiteurs occasionnels ou un nouveau résident venant dynamiser et pérenniser notre éco-logis, tout est possible !

Pour lors nous misons tout sur notre épicerie multi-services !

Nous y proposons les fruits et légumes de producteurs locaux, ceux que Claire nous monte régulièrement. Avec Martine, Michelle nous sommes quatre à garnir le coin « conserve maison », quant à Frédérique elle s’est lancée dans la production hebdomadaire de pain maison à bonne échelle ! Un pain rustique cuit dans un vrai four à bois construit dans les règles de l’art. Pour ma part je distille à tour de bras et mes hydrolats se vendent comme des petits pains. L’association avec de petits producteurs locaux installés sur le Conflent fait merveille, les hydrolats de Ciste, d’Hélichryse, de Mentha Spicata et de Laurier Noble sont les produits phare de l’épicerie du Cortal !

Tout est donc bien, beau et bon et si globalement toute l’économie s’est effondrée, nous ne regrettons rien. Nous avons depuis 2020 fait une croix définitive sur les voyages au long cours, ni train, ni avion. Notre horizon s’est sans doute restreint mais ayant su anticiper nous avons pu nous adapter sans grande difficulté. Bien évidemment, il y a dans nos relations ceux qui nous servent l’éternelle litanie des « vous avez de la chance ». Nous ne nous fatiguons même plus à tenter de leur faire comprendre que nous avons quand même œuvré en ce sens et que tout ne s’est pas fait sans effort ! Je ne parlerai pas des nostalgiques du monde d’avant, aigris certains vont même à nous rendre responsables de l’effondrement de leur ancienne vie ! Comment n’ont ils pas compris que nous avions épuisé la planète, que nous foncions dans le mur !

Me voici partie bien loin de l’instant présent quand un bruit de galopade me ramène ici et maintenant. Notre roulotte arrive !

C’est la fête, la vie est belle et les cailloux sont en fleurs !

Merci.

 

 

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 15:06
Un nouveau confinement ? C’est vrai que ça fait râler ! Mais bon, il peut y avoir des compensations, comme tiens, par exemple : un peu plus de temps pour lire ! Aussi, je vous invite à découvrir « Moi aussi, j’existe ! ». De qui ? De moi, Frédérique! Mon dixième roman !
 

 

 
Comme je vous sens intrigué(es), je vous dévoile le sujet derechef :
 
« Alice est veuve et le décès brutal de son mari, Philippe, a failli l’anéantir. Il sera pourtant un élément déterminant dans son évolution. Pas une chance, bien sûr, mais une opportunité… Celle de découvrir, non sans douleur, que les plus grandes épreuves ont souvent pour effet de nous faire grandir.
Célibataire, Camille découvre que l’univers dans lequel elle évolue depuis des années ne la satisfait plus. Lorsque les déceptions s’accumulent, une certitude s’impose à elle : elle doit redéfinir ses priorités et agir en conséquence ! Tout quitter pour tout recommencer ? Et pourquoi pas ?
A six ans, Victorine n’a guère la possibilité de décider de sa vie. Doit-elle pour autant tout accepter ? Certainement pas, et elle compte manifester ses intentions, jusqu’à ce que les adultes l’entendent !
Nicolas a réussi sa vie et gagne beaucoup d’argent… Avec sa femme et leurs deux enfants, ils mènent grand train de vie sans vraiment en profiter. Mais est-ce vraiment ce qu’il attend de l’existence ? »
 
 
Pour cette nouvelle histoire, j’ai choisi le Vallespir pour décor, et plus précisément Corsavy, petit village perché au dessus d’Arles-sur-Tech. Alors ? Tenté(es) ? Ce livre est désormais disponible en ligne aux éditions du net, au prix de 19€, hors frais de port (3,7€). Zéro frais de port à partir de 3 exemplaires (et voilà une bonne idée de cadeau pour Noël, non?).
Un petit clic sur le lien ci dessous, et vous y êtes:
 
https://www.leseditionsdunet.com/roman/7331-moi-aussi-j-existe-frederique-longville-9782312078526.html
 
Cliquez sur "aperçu" pour découvrir les premières pages... Pitié, n’achetez pas sur Amazon, même si les frais de port sont dérisoires !!! Pour ceux qui le souhaitent, je peux vous envoyer un exemplaire, mais les frais de port ne seront pas aussi avantageux (5,82€ en envoi lettre verte, 6,27€ en lettre suivie). Et pour ceux « d’ici », je pourrai sans doute livrer, quitte à « désobéir » !!! Je prends les précommandes et merci d’avance !
Frédérique
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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 21:02

Ce ne peut être un « détail » que l’on va évacuer d’un revers de la main !

Nous ne pouvons rester de marbre devant cette boîte à livres fermée en Bretagne d’autant que l’on découvre petit à petit qu’elle n’est pas la seule, j’espère juste qu’elle va être l’élément déclencheur d’une prise de conscience et que va cesser cette folie.

Car ne nous y trompons pas, c’est grave !

Très grave !

Le Livre est un sésame, notre passeport pour l’Éternité !

Le Livre nous ouvre à la vie.

Le Livre nous ouvre les portes du rêve.

Plongez dans un livre et votre monde se colore.

Les livres m’ont mise en joie, ils m’ont libérée de peurs, de colères … ils m’ont instruite, ils m’ont obligée à repousser mes limites, ils sont les témoins qui jalonnent ma vie. Tous me racontent, je peux les prêter ou m’y refuser totalement, il y en a que regrette encore d’avoir égaré.

Je me souviens même de mon premier livre « Quatre pas dans les champs » avec « Le mariage de Murinette et Gros Raton ». Je l’ai cherché partout, chez des bouquinistes, dans des villes comme Montolieu où chaque boutique ou presque est une caverne d’Ali Baba en matière de bouquins et je ne vous parle pas de la Librairie Ancienne du Somail sur le canal du Midi. A défaut de vous y rendre maintenant voici un aperçu https://www.youtube.com/watch?v=AmtXUl9Ptf0.

Si j’ai « fait chou blanc » à chaque fois, je suis quand même revenue de ces expéditions avec un stock impressionnant de livres qui m’ont ouverte à des mondes extraordinaires, ce fut ma première rencontre avec Daniel Meurois, « les sept marches » !

Les Livres sont le leg que notre Humanité laissera à la postérité !

Les Livres ont inspiré de grands architectes qui leur ont offert de merveilleux écrins, la bibliothèque d’Alexandrie, celle d’Éphèse ! Sur le cours du Danube s’égrainent quelques abbayes splendides dotées de bibliothèques somptueuses comme celle de Melk, un joyau genre chou à la crème qui inspira à Umberto Eco son célèbre roman Le Nom de la Rose. Pour les besoins du film le tournage s’est fait dans un lieu plus ancien, mais l’histoire se base bien sur un manuscrit du XIVe siècle dont l’auteur a vécu dans ce qui fut le vieux monastère de Melk. Quatre vingt cinq milles volumes, mille deux cents manuscrits du IXe au XVe siècles … imaginez !

Non vraiment cet haro sur le livre ne peut être passé sous silence.

Dévorons les, il n’y a pas de bons ou mauvais livres disait Daniel Pennac, tous remplissent leur rôle, entrons dans la résistance.

En ce qui nous concerne c’est fait, notre Mini Bib (qui est une propriété privée puisque installée sur notre mur) a été rechargée en ouvrages, il faut dire qu’en ce moment elle semble avoir beaucoup d’adeptes et c’est à faire chaque jour d’ailleurs pensez à lui en offrir !

Merci à ce propos au généreux donateur qui nous a fait la surprise de déposer sous la pergola deux grands sacs de beaux bouquins !

Livre j’écris ton nom avec le L de Liberté, le I de Immortalité, le V de Vie, le R de Résistance, le E de Enthousiasme.

Do

 

 

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 20:53

Dernier roman de Frédo, dont je suis l’impresario, si vous ne l’avez pas encore lu voici quelques commentaires qui pourraient vous donner envie de remédier à cette situation. Que vous ne connaissiez pas notre Pays Catalan ou ayez envie de porter sur lui un autre regard il est juste ce qu’il vous faut. Laissez vous entraîner de Laroque à Molitg, des Albères aux flans du Canigou et pour vous allécher juste ce court résumé.

« Devenue amnésique à la suite d’un choc psychologique, Elisabeth Calvo est de retour dans son village natal pour régler la succession de son père. Confrontée aux lieux et aux témoins de son enfance, souvent hostiles à son égard, elle retrouve peu à peu ses souvenirs, et se lance, non sans appréhension, sur la piste de son passé. Que va-t-elle trouver au bout de ce cheminement douloureux ? Qui est responsable de la mort de sa sœur, Louise, la fille parfaite, la fierté de ses parents ? Et si c’était elle, comment supporter cette vérité ? "

Et maintenant, des commentaires :

Et voilà, je l'ai lu ! et avec quel plaisir.

Surprise aussi, je ne pensais pas, en lisant le début, à un tel dénouement ! Belle histoire qui vous tient en haleine jusqu'au bout. Un régal comme d'habitude.

Belle écriture, simple, à la portée de tous et toutes. Régine

J'ai fini votre livre le soir de la St Sylvestre. Bien construit, très agréable à lire, il tient en haleine jusqu'au bout. Mon commentaire : j'espère que la clé du mystère de l'amnésie est imaginée, et ne repose pas sur une réalité  passée, particulièrement tragique, de votre famille... Pour la reconstruction psychologique en revanche, elle est, ô combien ! réaliste.  Les lieux connus cités m'ont, paradoxalement, un peu dépaysée car c'est un fait inhabituel pour moi, ou même tout à fait nouveau, de les retrouver dans un roman !

Le livre est très positif. Merci de partager votre expérience et votre plaisir avec le reste de l'humanité ! Marie-Thérèse

Sans doute le plus abouti ! Danielle

Quand on commence on ne peut plus le lâcher ! Francis

Merci de nous emmener à chaque fois un peu plus loin. La Préférence nous oblige à réfléchir, ce livre est tellement humain, plein de bonté, de sagesse. Continue Frédérique tu fais partie de mes moments de détente, et c'est un plaisir. Madeleine

Pour plus d’information, un clic !

https://www.leseditionsdunet.com/roman/6585-la-preference-frederique-longville-9782312070414.html

Précision, nous pouvons le livrer, l'expédier ou vous pouvez vous le procurer directement auprès des Editions du Net, de la FNAC, de Chapitre.com et même d'Amazon (toutes nos confuses !)

Do

 

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11 janvier 2020 6 11 /01 /janvier /2020 17:12

Il y a maintenant fort longtemps, j'étais au lycée, apprenant que Hitler avait été refusé à l’École des Beaux Arts de Vienne je m'étais demandé ce qui ce serait passé s'il avait été admis. Sans doute aurait-il pu en concevoir une certaine satisfaction et son Ego satisfait nous aurait peut-être évité le pire !

Or il y a peu, en manque de lecture, à la Médiathèque, mon regard a été attiré par un titre "La Part de l'Autre" de Eric Emmanuel Schmitt.

Eric Emmanuel Schmitt a conçu une fiction qui met en scène deux personnages l'un, Adolf H et l'autre Hitler. Ces deux entités ne sont qu'une seule et même personne jusqu'au jour fatidique où à l'âge de 18 ans, le jury des Beaux Arts refusa l'admission à l'Académie à Adolphe Hitler !

A daté de ce jour l'auteur nous livre en parallèle deux biographies, l'une est celle de Hitler qui si elle est romancée colle à la réalité (d'ailleurs l'éditeur avant la publication s'est assuré auprès d'historiens de la justesse des faits historiques), l'autre est dite "uchronique". Petit à petit nous voyons les deux personnages suivre leur destin.

Adolf H va rencontrer des personnages qui ont marqué l'Histoire, le siècle et vont lui permettre de comprendre la névrose qui l'habite depuis la mort de sa mère et de devenir l'artiste qu'il rêvait d'être, Freud, les peintres expressionnistes de Paris.

Il connaîtra la guerre, celle-la même dite "la Grande" qui a été pour Hitler le point de bascule dans la psychose et la révélation, lui permettant de désigner l'ennemi à abattre, les juifs qui selon lui occupaient tous les postes clé de l'armée allemande !

Ce livre est une merveille de construction, de documentation, c'est aussi un livre qui interpelle et nous oblige à nous interroger car ce que montre Eric Emmanuel Schmitt c'est l'humanité de Hitler, un humain, comme chacun de nous !

La justesse du ton, le poids des mots, tout est là dans ce court passage que je vous livre :

"- Mais cet Hitler, il était fou, n'est-ce pas ?

- Non pas plus que toi ou moi.

- Et les Allemands, derrière, ils n'étaient pas fous non plus ?

- Des hommes comme toi et moi. [ ... ]

- Qu'est ce qu'un homme ? reprit le père. Un homme est fait de choix et de circonstances. Personne n'a de pouvoir sur les circonstances, mais chacun en a sur ses choix.

Depuis ce jour [ ... ] l'enfant veut comprendre. Comprendre que le monstre n'est pas un être différent de lui, hors de l'humanité, mais un être comme lui qui prend des décisions différentes.

Depuis ce jour l'enfant a peur de lui-même, il sait qu'il cohabite avec une bête violente et sanguinaire, il souhaite la tenir toute sa vie en cage.

L'enfant c'est l'auteur du livre.

Je ne suis pas juif, je ne suis pas allemand, je ne suis pas japonais et je suis né plus tard ; mais Auschwitz, la destruction de Berlin et le feu Hiroshima font partie de ma vie !

Dominique

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 18:38

 

Pour moi, un livre essentiel. Une révélation. Ou plutôt, une confirmation.

Pour les nécessités d’un reportage, Eric Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le désert saharien, de Tamanrasset jusqu’à l’ermitage de l’Assekrem fondé par le père Charles de Foucaud. C’est au cours de ce périple qu’il va lui être donné de vivre une expérience extraordinaire, une rencontre avec… Dieu. Oui, Dieu, pourquoi ne pas l’appeler ainsi ? Dieu.

Eric Emmanuel Schmitt le dit lui-même, il ne convaincra personne. Du reste, ce n’est pas ce qu’il cherche à faire. Il témoigne et chacun fera ce qu’il voudra de ce récit étonnant, et émouvant. Mieux : il avance lui-même les arguments que sauront objecter les sceptiques, les scientifiques intégristes toujours amateurs d’explications bien matérialistes pour expliquer l’inexplicable.

«  La dernière démarche de la raison, c’est de connaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent. Elle est bien faible si elle ne va pas jusque là ». Pascal.

« La nuit de feu » est un texte magnifique, poétique, plein d’amour, d’humour et de tendresse. En le lisant, j’aurais eu envie de tout souligner, tant il y a de phrases qui résonnent en moi, mais impossible ! J’avais emprunté le livre à la bibliothèque ! (je l’ai acheté depuis). Je me fais donc un plaisir de vous en livrer quelques unes, juste pour vous donner envie de le lire…

«  Ce que je sais n’est pas ce que je crois et ce que je crois ne deviendra jamais ce que je sais. La croyance se distingue radicalement de la science ».

« Face au questionnement sur l’existence de Dieu, il y a trois types d’individus honnêtes : le croyant qui dit je ne sais pas, mais je crois que oui ; l’athée, qui dit, je ne sais pas, mais je crois que non ; l’indifférent, qui dit, je ne sais pas, mais je m’en moque ». L’escroquerie commence chez celui qui clame « je sais » (qu’Il existe ou qu’Il n’existe pas) ». C’est de cette certitude que naît l’intégrisme, qu’il soit athée ou religieux".

« Les certitudes ne créent que des cadavres ».

«  Les amis de Dieu restent ceux qui Le cherchent, pas ceux qui parlent à Sa place, en prétendant L’avoir trouvé ».

«  Nous devons reconnaître et cultiver notre ignorance (agnosticisme, religieux, athée ou indifférent). L’humanisme pacifique est à ce prix. Tous, nous ne sommes frères qu’en ignorance. Ce ne sera qu’au nom de l’ignorance partagée que nous tolérerons les croyances qui nous séparent. En l’autre, je dois d’abord respecter le même que moi, celui qui voudrait savoir et qui ne sait pas ; puis au nom du même, je respecterai ensuite ses différences ».

Et enfin…

«  La foi est différente de la preuve. L’une est humaine, l’autre est un don de Dieu. C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison. Voilà ce qu’est la Foi, Dieu est sensible au cœur, non à la raison ! ».

Voilà. Personnellement, j’ai trouvé dans ce livre de quoi alimenter ma Foi, une Foi qui n’adhère à aucune religion. Surtout pas !

Je crois que vous n’en n’avez pas fini avec Eric Emmanuel Schmitt ! Nous venons de le découvrir, Dominique et moi, même coup de foudre, et nous avons commandé plusieurs de ses livres au Père Noël !!! (et comme nous avons été très sages, il n’y aucune raison qu’il nous les refuse…) A suivre, donc !

Frédérique

 

 

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27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 18:29

Après avoir lu le livre d’Eric-Emmanuel Schmitt, « Journal d’un amour perdu »,

beau moment de lecture, même si j’avoue avoir parfois été déstabilisée par cet amour absolu, fusionnel, je vous livre ici, deux citations dont la justesse m’a particulièrement touchée :

" Il n’y a pas de sentiments célibataires, tous vivent en couple.

(…..)

Notre sottise consiste à les séparer. Ne garder que l’Espoir. Supprimer la tristesse. Mettre le Doute au cachot.

Mais sans le Doute, la Foi devient intolérante, puis violente, puis meurtrière.

Mais sans la Tristesse, la Joie se connaît si peu qu’elle s’ignore ou se délite.

Mais sans le Désespoir, l’Espoir vire à la bêtise.

Ne souhaitons pas leur divorce. Tâchons plutôt de trouver notre place au milieu de ces tensions ».

Et aussi à propos de sa chienne disparue :

« Les animaux tirent le meilleur de nous.

Devant Fouki, j’ai été tendre, loyal, enjoué, aimant, patient, responsable.

Si elle a eu une belle vie de chien auprès de moi, j’ai eu une belle vie d’homme à ses côtés. »

C’est tellement vrai…

Frédérique

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 15:56

Un livre essentiel ! Oui, absolument… Mais je sens qu’il ne va pas m’être facile d’en extraire la substantifique moelle, comme disait Rabelais, pour vous donner envie de le lire !

Bien qu’ayant pris un grand nombre de notes, je ne vais pas vous les retranscrire ici, car je sais que, d’une manière générale, les gens n’apprécient pas les textes trop longs. Il me faut donc élaguer. Faire bref et dire l’essentiel. La situation est cornélienne !

Dans ce livre, Christophe André, médecin psychiatre ayant exercé plus de vingt cinq ans à l’hôpital Sainte Anne de Paris, chef de file en France des thérapies comportementales et cognitives, nous explique pourquoi il est essentiel de s’entraîner à accueillir les états d’âmes négatifs qui s’invitent quotidiennement dans notre horizon, afin de les empêcher de dégénérer en émotions fortes susceptibles de nous faire plonger.

« Les états d’âmes sont l’expression et le siège de la conscience de soi ».

Prendre soin de ses états d’âme, c’est être prêt à se livrer le plus régulièrement possible, comme une nouvelle hygiène de vie, à une introspection minutieuse de nos ressentis, plonger dans notre intériorité pour aller voir « comment ça va là dedans ? ». Cela suppose de s’octroyer des moments de « non action », de calme et de silence, ce dont, hélas, notre société n’est guère généreuse, car tout est fait actuellement pour nous distraire (étymologiquement, distraire signifie séparer, détacher), nous inciter à agir, à réagir et à consommer, bref, à nous écarter de nous-mêmes, de notre moi profond, de notre conscience. Pour mieux nous manipuler, bien sûr !

Pas facile aujourd’hui de satisfaire nos besoins de calme, de silence, de lenteur et de temps ! Beaucoup de gens en arrivent à ne plus se supporter eux-mêmes dans le silence ! Je suis certaine que vous connaissez vous aussi, des personnes chez qui la TV est toujours allumée, en fond sonore… Même les pistes de ski se dotent aujourd’hui de haut-parleurs ; les sonorités de la nature ne suffisent plus à réjouir les âmes ! Triste constat !

Selon l’expression de Christophe André, notre société de profusion et d’incitation cherche à faire de nous des « imbéciles impulsifs ».

la folie des soldes

Nous souffrons de la maladie matérialiste. « La profusion est débilitante », dit-il. Elle diminue nos capacités intellectuelles et affectives, canalise nos énergies vers l’inutile et le stérile. Surstimulation, dispersion et vol d’attention ! Le consumérisme nous fait croire qu’en achetant, nous vivrons des expériences heureuses, nous éviterons les souffrances. Nous sommes gavés de possessions inutiles, mais carencés de nourritures essentielles.

Réagissons !

« C’est le consentement des asservis et non seulement la puissance du tyran qui fonde la tyrannie », disait la Boétie.

Et si on faisait des exercices de non-consommation ? Super idée, non ?!

Non, ce livre n’est pas un énième livre sur le développement personnel rédigé par un gourou de la spiritualité qui va chercher une fois de plus à nous prouver que si nous allons mal, tout est de notre faute, que nous sommes coupables de n’avoir pas su positiver (avouez qu’il y a tout de même souvent de quoi désespérer !).

Emaillé de nombreuses citations (beaucoup de Woody Allen, sans doute pour nous rappeler que l’humour est une valeur sûre pour allez mieux !), ce livre transpire l’empathie de son auteur, et se nourrit d’une expérience professionnelle tangible. Le discours est rationnel. Ainsi, Christophe André ne nie pas la nécessité, parfois, d’avoir recours à des médicaments pour aller mieux. Mais il précise bien que leur prescription doit impérativement s’accompagner de conseils en hygiène de vie visant à s’en libérer dès que possible. Bien plus que les drogues, les thérapies cognitives et comportementales permettent d’éviter les rechutes. Mais cela, c’est lorsque l’on est tombé très bas dans le désespoir. Pour éviter d’en arriver là, soyons donc attentifs à nous-mêmes et chouchoutons nos états d’âmes (les positifs aussi !) ! Arrêtons de nous appesantir sur « pourquoi je vais mal ?» ce qui signifie passivité, développement du statut de victime (et donc de bourreau pour la personne qui nous persécute), et rumination, pour se poser la vraie question : « comment faire pour aller mieux ? ».

La clef, (une des clefs, mais la principale, sans doute) c’est d’apprendre à vivre en pleine conscience, dans l’instant présent, ici, et maintenant. « A ressasser le présent et à anticiper le futur, l’instant présent est sacrifié ». Et tout commence par être pleinement présents à notre vie quotidienne, même lorsque ce que nous faisons parait sans importance, essuyer la vaisselle, préparer le repas, se laver les dents… Etre là, tout simplement, là. Etre là, pour éviter de vivre en pilotage automatique, de faire les choses machinalement, au point de ne plus se souvenir de les avoir faites, et de se dire que l’on perd la tête (quand encore on n’en conclut pas qu’on se fait vieux et que c’est normal de perdre la mémoire !).

La méditation augmente notre concentration et nous aide à cultiver notre capacité de présence, et de recueillement. Elle nous apprend aussi à ne rien faire, sans culpabiliser, à passer du mode « faire » au mode « être ».

Méditer, pratiquer la gratitude, la compassion, tenir un journal de ses état d’âmes… Comment lutter contre la tristesse, éviter le ressentiment ? Que faire face aux désespoirs ? Comment accepter et vivre avec ses fragilités ? Où trouver le calme et l’énergie ? Et le pardon, le bonheur, la sagesse ?  Non, je ne peux pas tout dire. Une seule solution : lisez le livre !

Une chose est sûre : il nous faut accepter de vivre « intranquille », parce que c’est le principe même de la Vie, ce qui la rend précieuse et magique, parce que nous côtoyons en permanence le bonheur et le tragique.

C’est comme ça.

Frédérique

 

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 15:25
Il y a parfois des choses que l'on ne peut exprimer, des sentiments enfouis au plus profond de soi qui nous empoisonnent et nous empêchent de vivre pleinement ce que nous avons à vivre.
Pas toujours facile de dire ce que l'on a sur le cœur, n'est-ce pas?
Alors pourquoi ne pas l'écrire?
Depuis quelques mois, je prends la plume de temps en temps, pour coucher sur le papier ce que je n'ai jamais pu vraiment extérioriser… J'écris des lettres que je n'enverrai sans doute jamais, à des amis perdus de vue, des personnes que j'ai aimées sans avoir eu le temps de le leur dire, d'autres qui m'ont déçue où que je n'arrive plus à comprendre, avec qui je ne suis plus en phase. Parfois, le destinataire n'est plus en état de recevoir de courrier, comme cette lettre que j'ai eu envie d'écrire  aujourd'hui, et que je vous livre dans son intégralité!
 
A Michel Serres
 
Le 15 juin 2019

 

Monsieur,
 
Vous voilà parti.
Hélas, pour vous, pour vos proches, et pour nous tous. Car s’il me plaît à penser que vous avez gagné des cieux plus cléments où vous aurez encore un rôle important à jouer – ce dont je suis certaine-, votre départ me fait une peine immense et laisse un vide sidéral dans notre environnement culturel.
Il y a déjà pas mal d’années de cela, vous avez éveillé en moi le désir de renouer avec la philosophie. En effet, comme tous les futurs bacheliers, j’ai été initiée à cette science en terminale, mais après avoir obtenu un lamentable 3 au bac (oui, je l’avoue, et alors ?), je pensais que le divorce entre la philo et moi était consommé.
Et puis il y a eu, fin 1991, cette passionnante série documentaire à la télévision (il y en a parfois!),  « Tours du monde, tours du ciel »,  où j’ai découvert votre regard pétillant sous les sourcils broussailleux et votre accent savoureux fleurant bon le sud. Vos commentaires étaient lumineux, à tel point que je me suis lancée dans la lecture de vos livres. Difficile à lire, le « contrat naturel » n’en a pas moins influencé le contenu des enseignements que je destinais à mes élèves.
Voilà comment je commençai à prendre goût à la philo ; la graine avait germé!
 
Aujourd’hui, j’ai compris pourquoi l’enseignement de la philo ne m’a rien apporté en terminale. Elle nous était enseignée comme une science morte. J’ai le sentiment que l’on s’y prend à l’envers en commençant par présenter les œuvres des grands philosophes. Ne vaudrait-il pas mieux commencer par proposer aux étudiants de débattre sur des sujets, (le bonheur, la violence, l’amour, la haine, etc…), l’enseignant jouant le rôle de l’animateur et enrichissant les échanges de pensées, de réflexions des grands maîtres de la philosophie ? Cela doit faire un bien fou de découvrir que l’on pense comme Spinoza, non ? C’est très encourageant !
Le problème, c’est que dans notre système, l’enseignant doit (tient à ?) demeurer celui qui sait et qui dispense la connaissance à l’élève, censé ne rien savoir. Il y a pourtant longtemps qu’en maternelle où j’exerçais, nous partons du principe que l’enfant n’est pas un sac vide qu’il faut remplir ! Et d’ailleurs, depuis quelques années, les ateliers de philosophie fleurissent dans les écoles primaires ! Certains doivent se dire que c’est stupide d’envisager de philosopher avec des enfants de cinq ans, et pourtant, ça marche ; ils ont plein de choses à dire. Frédéric Lenoir, que j'admire aussi beaucoup, en sait quelque chose!
Nous savons tous échanger des idées, développer un point de vue, justifier, expliquer… Ma grande découverte, c’est que nous pouvons tous philosopher ! Evidemment, pas aussi bien que vous, je l’admets.
Mais vous avez raison, « la philosophie, c’est la joie ».
L’enseignement de la philo a peut-être changé aujourd’hui, je n’en sais rien. Je l’espère. En mieux ? En pire ?
Vous dites qu’aujourd’hui, l’école n’apporte plus à un enfant que 7%  de son savoir. Elle est tombée si bas ? C’est effrayant, non ? Le reste du savoir lui est apporté par ce que vous appelez « la société pédagogique » (et peut-être aussi un peu par les familles ???), autrement dit, les divers médias, télévision, Internet, réseaux sociaux, etc. Bref, de quoi véhiculer et faire ingurgiter pas mal de « fake-news ». Pardon, je veux dire des « bobards ». Vous préférez et moi aussi.
Pas étonnant que près de 10% des français croient encore aujourd’hui que la terre est plate (non, je ne m’en suis pas encore remise !).
Monsieur Serres, la médiocrité ambiante me désespère.
Quand on voit la quantité de fautes d’orthographes qui émaillent de nombreux textes (même courts !) circulant sur les réseaux sociaux, on a une idée de l’ampleur du désastre.
Lorsque je vois disparaître des cerveaux comme le vôtre, je me surprends à craindre le pire pour notre culture, notre démocratie, notre civilisation.
Quelle relève, pour demain ?
Aurons-nous une population d’analphabètes, perfusée d’aides sociales, robots-moutons ayant perdu tout sens critique, esclaves de l’argent, de la société de consommation, des lobbies pharmaceutiques et de la grande distribution, robots-casseurs parfois, manipulés par une minorité de privilégiés qui n’aura jamais perdu de vue, elle, l’importance de la culture et du pouvoir qu’elle procure ?
Qu’allons-nous devenir si vous aussi, les « Immortels », vous nous lâchez ?
Bon, vous l’avez dit, être pessimiste ne sert à rien.
Il faut adopter un optimisme de combat. Je n’ai pas grand pouvoir, mais peut-être qu’en exprimant ce que je pense, je sème quelques graines, moi aussi ?
Un grand merci, Monsieur Serres, pour tout ce que vous nous avez apporté et que vous nous apporterez encore.
Michel, comme ils doivent être heureux de vous retrouver, « là-haut », et quelle chance pour eux !
Frédérique
 
 
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