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13 mars 2022 7 13 /03 /mars /2022 19:17

Lettre ouverte aux enseignants 12 mars 2022

TRIBUNE — Parce que j'enseigne depuis 16 ans, que j'ai connu l'enseignement conventionnel en lycée en tant que vacataire avant de me tourner vers un enseignement de proximité, je m'autorise un coup de gueule depuis longtemps contenu et une exhortation destinée au si mal nommé “corps” enseignant (les matheux de formation comprendront que nous sommes en réalité aussi instables qu'un semi-groupe, pour ne pas dire : “un magma” ; bien loin de la stabilité des corps donc).

"Mal nommé" car nous avons consciencieusement failli là où il s'agissait bien de faire corps pourtant, de faire “front” aussi, pour libérer l'École de l'ensemble de ces mesures iniques qui la convertissent doucement mais sûrement en un lieu non pas de liberté, pas davantage d'expression, encore moins d'instruction quand telles sont pourtant ses vocations premières, mais bien davantage en un lieu de contraintes, de seuils arbitraires et d'interdits pour ne pas dire, de propagande.

J'avais cru comprendre et osé me réjouir qu'il y aurait dès le lundi 14 mars 2022 une levée complète et sans condition des mesures dites sanitaires, lycées compris, sauf que France- Info a eu tôt fait jeudi matin de doucher cet espoir un peu naïf sans doute en rappelant qu'un nouveau protocole sanitaire sera présenté par Jean-Michel Blanquer en fin de semaine.

https://www.francesoir.fr/afp-afp-france/ecoles-fin-du-masque-le-14-mars-precisions-attendues-la-semaine-prochaine

Sous pression de qui ? Non pas du virus, maître pourtant incontesté des horloges comme on le sait désormais, mais des enseignants ou plutôt, de leurs syndicats dits majoritaires. Et la précision est importante. Nous avons entendu ces représentants dûment interrogés s'inquiéter comme un seul homme, de la rapidité (quelle rapidité ? On pense à une plaisanterie deux ans plus tard) de la levée des restrictions dans le cadre des établissements scolaires qu'ils estiment insuffisamment sécurisés.

Les requêtes présentées sont que les enseignants qui le souhaitent puissent rester masqués indépendamment de l'enseignement dégradé que cela engendre, que des masques FFP2 pourtant terriblement occlusifs, soient fournis aux professeurs qui le désirent, avant de rappeler que ces derniers sont d'ores et déjà inquiets de la future gestion des cas contacts, ce qui n'est pourtant pas dans les attributions de l'enseignant.

Sont exigés en outre à la rentrée 2022 la généralisation des capteurs de CO2 dans toutes les classes ...

Lorsque le parcours est classique et qu'il ne s'agit pas d'une reconversion, un enseignant est titulaire d'un bac +5. Nous sommes donc, à tort ou à raison, considérés comme un public instruit, éclairé, rationnel ; sincère aussi. Comment dès lors peut-on revendiquer une dépendance à une lumière rouge pour savoir si l'on doit ou non aérer une salle de cours ?

Faut-il comprendre que l'on ne demande qu'à être dépouillés de cet instinct de l'homme, qui est pourtant l'un des garants de sa survie car le meilleur capteur, biologique celui-là, c'est nous - ce sont les élèves aussi ?

Bien sûr que l'on sent quand l'atmosphère est saturée et que l'on aère entre deux cours. Nous l'avons toujours fait comme l'on avait toujours jusqu'alors, pris en charge à un stade précoce, les personnes malades.

Il ne s'agit pas d'équiper toutes les classes de capteurs, mais de rénover les lycées pour que chaque salle dispose de fenêtres qui permettent un renouvellement de l'air. Une précision tellement évidente qu'elle semble absurde en 2022.

Cette indépendance, cette capacité de jugement, il faut la revendiquer, la préserver et refuser sans condition, sans concession cette contention proche d'une mise sous tutelle, qui nous envahit chaque jour un peu plus et oriente doucement mais sûrement jusqu'à nos décisions les plus anodines. Après l'intelligence artificielle, tente-t-on de nous vendre la survie artificielle et le bon sens qui va avec ?

Comme d'autres, Roland Gori nous met en garde dans son dernier essai contre la fabrique volontaire de nos servitudes.

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/roland-gori

Il en va désormais selon moi de notre légitimité à enseigner, puisque nous sommes a priori les garants ou les dépositaires d'une forme d'esprit critique ; nous avons pour mission d'être des passeurs de curiosité, pas des relais moutonniers de la parole gouvernementale et à cet égard, nous nous devons et nous devons à nos élèves une honnêteté intellectuelle incorruptible.

Je rappelle à cette occasion l'étymologie du mot "lycée" : “Lieu où s'assemble les gens de lettres” ; donc capables de comprendre, de se documenter aussi.

Ce que l'on va finir par déduire, c'est que les enseignants sont des êtres compacts (dans un sens mathématique, c'est-à-dire "fermés, bornés"), qui ne savent pas lire finalement. Car on ne compte plus les alertes de médecins, de pédiatres, de psychologues, d'orthophonistes décrivant les conséquences de cette vie masquée, de cette existence protocolisée au rythme de consentements extorqués ; de cette vie standardisée en liberté contrôlée dans laquelle toute notion de spontanéité a déserté.

https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/marie-estelle-dupont-lentretien-essentiel

Est-ce qu'il est encore raisonnable de nous confier l'éducation de cette nouvelle génération “si” (ou “quand”) nous ne sommes plus capables de rationalité, mais versons dans une forme d'idéologie ? Si nous n'avons plus suffisamment d'autonomie pour estimer la balance bénéfices-risques de nos décisions ? Si nous ne sommes plus en mesure de gérer nos inquiétudes, nos appréhensions, de les hiérarchiser ? Encore moins de les tempérer en les confrontant simplement aux faits, aux données actuelles de la science. Car le fait est, et il faudra bien l'intégrer, que le Sars-Cov-2 est désormais un virus endémique ; il fera désormais partie, qu'on le souhaite ou non - tant on est devenus addicts aux émotions fortes, du bestiaire des virus hivernaux.

La question se pose réellement quant à notre légitimité au droit d'enrichir des esprits en construction, des esprits jeunes si les nôtres sont si pauvres.

Sans doute, on peut être rebuté par la lecture d'articles médicaux, mais des médecins de renom, rompus à cet exercice, comme les docteurs Nicole et Gérard Delépine, ont fait ce travail pour nous ; un travail titanesque qui a consisté méthodiquement en l'exégèse de la littérature internationale dans le but de rassurer le corps professoral (mais pas seulement), à l'informer et à rappeler qu'il a en réalité fait partie du personnel le moins exposé durant cette crise du covid.

Je ne peux qu'encourager la lecture notamment de leur dernier ouvrage : "Les Enfants Sacrifiés du covid" (éditions Fauves – 2022), sachant que dans l'absolu, se documenter est un devoir.
 


D'autant que les sources comme les supports sont multiples ; on pourra aussi consulter cette lettre d'une maman médecin relayée par le site Instruire : Lettre ouverte d’un médecin à un chef d’établissement :

https://www.instruire.fr/actualites/lettre-dun-medecin-a-un-chef-detablissement.html

Avant de s'inquiéter des capteurs de CO₂, occupons-nous déjà modestement d'enseigner convenablement nos disciplines respectives et luttons contre cet enseignement plus proche du gavage pour ne pas faire de ces enfants, qui sont l'avenir, de simples professionnels du plagiat, de Photomath en plus d'être des artistes du surligneur.

Notre responsabilité, notre mission, puisqu'elle existe et qu'elle est même immense, n'est pas de masquer ces esprits bouillonnants, mais de leur donner au contraire les armes pour rester libres en toutes circonstances et devenir des citoyens accomplis et éveillés.

Est-ce qu'il est facile sur le terrain de lutter contre cette léthargie et de retrouver une indépendance de pensée, comme de penser ? Probablement pas, car le mimétisme est un outil puissant et ravageur. C'est d'autant plus difficile que nous ne sommes pas toujours soutenus ni par les familles qui nous considèrent parfois comme autant d'irresponsables lorsque l'on revendique des positions estimées à tort transverses (voire transgressives), ni même par les élèves qui ont souvent fini par intégrer cette absurde routine sans plus penser à s'en indigner, encore moins à se révolter.

Que ce corps de métier ait été comme tant d'autres, manipulé, conditionné ; sans doute. Mais il faut aussi compter avec une paresse intellectuelle qui est inexcusable, pour ne pas dire paradoxale, dans le monde de l'éducation. La sidération a bon dos car c'est une émotion ponctuelle. On ne reste pas sidérés pendant deux années.

Il est temps de retirer définitivement les masques à ces jeunes (pour les plus petits, l'urgence est absolue et la maltraitance avérée), et ce indépendamment de la petite musique qui retentit depuis quelques jours et laisse entrevoir un recrudescence des cas. La mécanique de peur est désormais bien huilée. Voir aussi : https://www.francesoir.fr/politique-france/mamans-louves-manifestation-9mars

En plus des conséquences si souvent évoquées d'un enseignement très dégradé avec des élèves que l'on ne reconnaît même pas sur le parking des établissements, tant on a imaginé à force de frustration, les visages, les mimiques, les fossettes dont on est privés, on est face à une angoisse émergente qui doit alerter : la peur, la honte d'être vu.

Retirer le masque devient, chez certains élèves mais aussi chez certains enseignants, une inquiétude insurmontable comme le sont devenus les complexes que l'on entretient tous, un dévoilement dont on ne se sent tout simplement plus capables. Exposer ses traits devient indécent, impudique devant cet Autre si prompt à juger, cet Autre que l'on nous a présenté comme une menace. Le masque était l'exception, il est aujourd'hui devenu la règle.

Une étude britannique a même été relatée sur les ondes et elle suggérait que "nous étions plus beaux avec un masque chirurgical", notamment parce que le cerveau reconstitue un bas de visage aux proportions idéales.

"Idéal, lisse " sans doute ; sauf que ce visage avec ses imperfections, ses cicatrices, ses rides pour nous les plus âgés, ce visage marqué parfois, fatigué ou espiègle, bref ce miroir d'émotions, c'est le nôtre.

Et en cours, comme ailleurs, tout commence là. Il ne faudrait pas l'oublier alors laissons définitivement derrière nous la tentation vertigineuse du : "Vivons heureux, vivons cachés." Et bas les masques !

 Karen Brandin est enseignante et docteure en théorie algébrique des nombres.

Auteur(s): Karen Brandin, pour FranceSoir

 

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 16:35

Nous voyons fleurir un peu partout des ateliers divers et variés nous proposant tout un panel d'activités qui si elles sont en soi souvent constructives pour un individu pris isolément sont, quand elles s'adressent à un public "tout venant", potentiellement à risque.

Je me souviens ainsi être allée assister à une présentation du chamanisme. Nous étions une cinquantaine de personnes et pour une grande majorité de l'auditoire tout était à découvrir.

En ce qui nous concerne, nous n'avons jamais eu à faire à un chaman mais avions quand même une certaine idée du rôle de ce dernier, par le biais de lectures mais aussi parce qu'une de nos relations vivant en Guyane nous avait relaté des séances de "soins chamaniques". Car le but est bien de remédier à des désordres plus ou moins sévères dans le fonctionnement physique ou psychique d'une personne par le biais notamment de la transe.

A la fin de la conférence le chaman avait été fortement sollicité pour une séance de tambour. Après avoir refusé, la pression étant forte, il s'est laissé aller ! Prenant, envoûtant, quelques personnes sont néanmoins parties en cours de séance.

La nuit qui a suivi a été, en ce qui me concerne, mouvementée, sensation d'être enveloppée de froid, visions désagréables, poids sur le plexus cardiaque ... je connais fort bien ces ressentis. Une âme était là et demandait de l'aide. Accrochée à l'un des participants de la conférence, nous l'avions ramenée suite à la séance avec le tambour. J'ai procédé ainsi que de coutume et l'âme a pu ascensionner !

Il y a quelques jours nous étions chez une personne pour un groupe de travail et tout de suite nous nous sommes senties mal à l'aise, oppressées. Nous avons mis cela sur le compte de tensions mais la nuit qui a suivi a fait la différence. Un passage d'âme et tout est rentré dans l'ordre en ce qui nous concerne.

Lorsque j'officie ainsi, j'interroge quand même pour avoir des arguments spécifiques à exposer à l'âme en détresse. Savoir si elle a peur, est dans le refus de sa situation, d'où elle vient ... enfin un peu ce que vous feriez si vous croisiez la route d'un enfant perdu.

Jusqu'à présent je croisais ces âmes à la dérive en visitant un cimetière, dans des châteaux, des habitations devenues de véritables sanctuaires en l'honneur de membres défunts, sur des lieux d'accidents ou dans des maisons de retraite. Or depuis quelque temps je note que des personnes se retrouvent squattées après avoir participé à toutes ces nouvelles pratiques jadis destinées uniquement à soigner.

Peut-être ne vais pas me faire que des amis mais je suis aujourd'hui très méfiante vis à vis de ces activités de groupe, ludiques mais qui s'apparentent à des soins énergétiques. Loin de moi l'idée de semer le doute quant à l'efficacité de ces soins, je pourrais témoigner de nombreux cas où j'en ai bénéficié positivement. Ce qui m'inquiète c'est que cela soit pratiqué en groupe donc avec des personnes ignorant leurs souffrances, sans ancrage et, ou multipliant les expériences ignorant parfois tout de la dimension invisible.

Biodanza, danse intuitive, circle-song, hypnose de rue ... il y a aujourd'hui une foule de prestations qui peuvent, en l'absence de cadre, présenter des risques pour des personnes fragilisées et si les animateurs sont formés, le nombre de participants ne peut permettre une prise en compte des faiblesses de chacun. Comme le disait une amie il y a peu "nous vivons tous sur une faille", plus ou moins importante certes mais une faille quand même !

Du coup, mais cela ne regarde que moi, pour m'exprimer, me libérer j'ai pratiquer le chant chorale, les danses codifiées en matière d'expression. Les mélodies, les mouvements sont certes imposés mais au moins cela offre une protection à l'ensemble des participants avec un plaisir inégalé car n'oublions pas la dimension vibratoire de la musique et le côté libérateur du mouvement ! En plus côté capacité de mémorisation, c'est excellent !

Dominique

 

 

    1.  

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 19:42
Cet article est absolument passionnant et hyper clair, honnête dans les propos développés, par contre je ne peux vous le transférer tel que publier un "filtre" le signalant comme frauduleux et tenant des propos choquants, il enfreindrait les "standarts de la communauté". Lisez et faites vous votre propre idée, peut-être comprendrez vous où nous en sommes arrivés en matière de censure. Et pourtant, j'insiste cela n'a rien de subversif ! Sur facebook il est censuré, essayez de cliquer sur le lien suivant : 
 
 
Nous vous présentons le site Althea Provence de Christophe Bernard Herbaliste qui nous apportes plus d’explications sur :
Aiguilles de pin sylvestre : le vrai du faux (suramine, acide shikimique, etc.)
 
Publié le 16.9.2021 par Christophe Bernard herbaliste
 
J’aimerais vous parler des aiguilles de pin sylvestre. C’est un sujet qui est très présent sur internet et sur les réseaux sociaux en ce moment. Il y a de nombreuses allégations sur le fait que les aiguilles de pin sont l’un des remèdes contre la Covid. Et ça fait plusieurs semaines que vous me posez la question : j’en pense quoi, exactement ?
 
Je vais donc vous expliquer ma position sur le sujet.
Une opinion et pas de certitudes
 
Le premier point qui me semble important, c’est de vous expliquer ma position. En général, j’aime vous parler de plantes que je connais directement ou indirectement. Je les connais directement au travers de mon travail de conseil et d’accompagnement, j’ai donc du recul sur le sujet. Parfois j’ai une connaissance indirecte parce que j’ai échangé avec des praticiens que j’apprécie beaucoup et avec qui je suis en contact dans différents pays : France, Allemagne, Angleterre, États-Unis, Australie, etc.
 
Et parfois, je vais vous donner des informations spéculatives. Ça veut dire que je n’ai pas l’expérience directe ou indirecte, je n’ai pas de recul, et je vais donc vous donner une interprétation de certaines données. Et quand je le fais, je veux être très clair avec vous.
 
Donc dans la position que je vais développer ici, je vous le dis clairement : je n’ai pas de certitudes, ça va être relativement spéculatif, mais ça me semble tout à fait logique. Et puis de toute manière vous m’avez posé la question, donc je vais y répondre de la manière la plus précise possible.
Pin sylvestre
Un vieux remède qui fait surface
 
Premier point au sujet des aiguilles de pin : c’est le fait que c’est un vieux remède qui refait surface. Un remède qu’on connait bien. Dans le monde de l’herboristerie, on utilise souvent les conifères. D’ailleurs je vous avais fait un épisode sur les bienfaits des bourgeons de pin et de sapin en 2018 si vous vous souvenez ?
 
Dans de nombreux pays nordiques, on prépare un sirop à partir des aiguilles de pin. On connait les propriétés de longue date. Les aiguilles de pin sont riches en vitamine C et en antioxydants (2). Elles ont un effet protecteur sur les bronches et tout le système respiratoire. Un effet expectorant, un effet désinfectant. Il y aura meilleure production de mucus protecteur, et c’est dans ce mucus que patrouillent les macrophages.
 
L’huile essentielle de pin sylvestre est riche en monoterpènes, alpha-pinène, béta-pinène, limonène, etc. Ce qui lui donne des propriétés antiseptique, stimulant immunitaire, expectorant, décongestionnant respiratoire. C’est excellent tout ça.
 
Donc dans le contexte de toute infection respiratoire, Covid y compris, les aiguilles de pin vont apporter un effet stimulant et protecteur qui est dans l’ensemble bénéfique. Remède miracle ? Non, je ne crois pas aux remèdes miracles. Mais une plante qui peut soutenir nos défenses naturelles et protéger les « portes d’entrée », oui, absolument.
 
Donc déjà, il faut que ce point-là soit clair, j’ai une bonne opinion des aiguilles de pin sylvestre pour la prévention, la préparation à la période hivernale, et l’accompagnement d’une infection virale qui affecte les bronches.
 
Maintenant, le problème que j’ai, c’est un problème de positionnement. Je ne suis pas confortable avec les allégations très tranchées qui positionnent les aiguilles de pin sylvestre comme LE remède anti-covid. C’est beaucoup plus nuancé que ça, comme vous le savez. Donc maintenant, je vais prendre quelques allégations une par une et les analyser.
sirop pin sylvestre
Aiguilles de pin et suramine
 
La première allégation, c’est que les aiguilles de pin contiennent une substance qui s’appelle la suramine. La suramine, qu’est-ce que c’est ? Eh bien c’est une molécule de synthèse inventée par 2 chimistes d’un laboratoire pharmaceutique Allemand dans les années 1920. A l’origine, le médicament est utilisé pour détruire des parasites, des trypanosomes pour être exact, donc utilisé pour des maladies qui frappent certains pays, en Afrique par exemple avec la maladie du sommeil.
 
On lui a découvert d’autres propriétés, anticancer, inhibiteur d’une enzyme qui s’appelle la reverse transcriptase et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’on en parle dans le contexte du Covid. Nous avons une étude in vitro, donc dans un tube à essai, qui démontre que la suramine inhibe la réplication du Covid. Ce que ça signifie sur l’humain, on ne sait pas. Mais du coup, on en parle, parmi d’autres molécules synthétiques qui pourraient constituer un traitement. Sachant que cette molécule n’est pas sans toxicité, et ça c’est encore une discussion à part. D’ailleurs, l’utilisation de la suramine qui est un médicament, ce n’est pas ma spécialité, donc je laisse ça aux autre.
 
Mais alors, quel rapport avec les aiguilles de pin ? Eh bien à ma connaissance, aucun. Je ne trouve aucune trace du fait que les aiguilles de pin pourraient contenir cette molécule synthétisée en laboratoire.
 
Voici ce qu’on trouve, si on met vraiment le nez dans le processus de fabrication, et ici je précise que je ne suis pas chimiste : la suramine, au tout début, a été synthétisée à partir un colorant chimique qui s’appelle le bleu de trypan. Le bleu de trypan est fabriqué à partir de toluidine. La toluidine est obtenue par distillation de certains goudrons. Et devinez ce qu’on peut fabriquer avec de la résine et du bois de pin ? Du goudron.
 
C’est le seul lien que j’ai pu trouver entre suramine et aiguilles de pin sylvestre. Avec la résine et le bois de pin, on peut faire du goudron, duquel on peut synthétiser la toluidine, de laquelle on peut synthétiser le bleu de trypan, duquel on peut synthétiser la suramine. Et là, on respire, on fait une pause. C’est un processus complexe et de laboratoire. A ma connaissance, mon corps n’est pas capable de faire cette transformation. Ou alors écrivez-moi et j’ai raté un truc, chose qui est tout à fait possible, auquel cas je ferai une correction.
 
Donc y a-t-il de la suramine dans les aiguilles de pin ? Non, pas à ma connaissance. En ce qui me concerne, cette affirmation n’est pas correcte.
Aiguilles de pin et acide shikimique
 
Une autre affirmation, c’est le fait que les aiguilles de pin sylvestre aident à combattre les infections virales car elle contiennent de l’acide shikimique, qui est à la base d’un médicament qui s’appelle Tamiflu, et qui est utilisé pour lutter contre la grippe.
 
(Note : le Tamiflu, c’est encore un dossier à part, avec une efficacité remise en question aujourd’hui et des risques non négligeables – du hors sujet, je refèrme très vite cette parenthèse)
 
L’acide shikimique agit comme inhibiteur d’une enzyme qui s’appelle la neuraminidase, qui est présente à la surface du virus et qui lui permet d’attaquer les parois de nos propres cellules pour les pénétrer et se multiplier. Un peu comme les constituants du sureau entre parenthèse, les études nous montrent qu’ils inhibent aussi la neuraminidase. Mais bon, le sureau, c’est largement moins sexy que l’acide shikimique.
 
Trouve-t-on de l’acide shikimique dans les aiguilles de pin ? La réponse est oui, on en trouve. Les références sont à la suite de l’article si ça vous intéresse. Une étude (3) explique que la demande pour cette substance est élevée, ça c’était en 2008 lorsque l’étude a été publiée, une demande élevée pour fabriquer des médicaments antiviraux justement. Donc quelles ressources naturelles pourrait-on utiliser ? L’étude démontre que l’acide shikimique des aiguilles de pin sylvestre peut être extrait d’une manière relativement simple avec de l’eau, donc un processus d’infusion tout simplement, et la pureté et le rendement est excellent pour ce type d’extraction.
Toxicité de l’acide shikimique
 
Vous verrez sur internet qu’il pourrait y avoir une toxicité de l’acide shikimique. On mentionne souvent des études faites dans les années 1970 sur des souris. J’ai pu obtenir une de ces études, et je suis allé voir ce que les chercheurs disaient exactement. On parle de quantités qui varient entre 1 et 20 mg d’acide shikimique injectés dans le sang de souris, avec 9 souris sur 14 qui ont développés des lésions précancéreuses après une durée d’injection qui a duré entre 8 et 16 mois.
 
Si je prends le fait que les aiguilles de pin sylvestre contiennent entre 1.5 et 2.5 % d’acide shikimique (d’après les études), ça correspondrait à une quantité de 50 mg d’aiguilles de pin pour une souris de, disons, 20 g. Si je ramène ça a un adulte de 70 kg, ça me ferait, si mes calculs sont bons, 175 g d’aiguilles de pin ! C’est énorme ! Et je n’ai même pas pris en compte la perte au travers de l’absorption intestinale.
 
Donc je répète, on a pris des souris, on leur a injecté directement dans le sang une quantité d’acide shikimique qui correspondrait à une énorme quantité d’aiguilles de pin, et on a fait ça tous les jours pendant 8 à 16 mois. Représentatif ou pas de la réalité ? A votre avis ? Non. Pas représentatif. Le constituant isolé de la plante (d’ailleurs voir mon coup de gueule sur le totum par rapport à un constituent isolé) n’agit pas comme le totum. On sait que dans le totum, on a certains constituants qui vont diminuer la toxicité d’autres constituants. Et comme vous allez le voir, de toute manière, je ne vais pas parler de prise en continue des aiguilles de pin dans mes recommandations.
 
Donc pour résumer, cette présence d’acide shikimique dans les aiguilles de pin, pour moi, c’est un point positif.
 
Ceci dit, quelle est l’efficacité d’un point de vue pratique dans le contexte d’une infection virale comme le Covid ? Je ne sais pas. Je n’ai pas de recul à ce stade. Mais inclure les aiguilles de pin dans ma liste d’infusions de temps à autre, avec des rotations avec d’autres plantes, et pas en continu : oui, ça me semble intéressant.
pin sylvestre
Capacité détox
 
Autre affirmation, le fait que les aiguilles de pin sont riches en antioxydants, et que ceci permettrait de booster nos réserves en antioxydants pour éliminer certaines toxines qui se sont retrouvées dans notre système et qui pourraient être de nature très inflammatoire.
 
Oui, les aiguilles de pin sont riches en antioxydants et en substances antiinflammatoires. Le romarin aussi. Et le curcuma. Et le gingembre. Et la reine-des-prés. Etc., etc. Et dans le monde des plantes, on a des tonnes d’antioxydants remarquables. On a certaines familles qui en sont très riches, comme la famille des lamiacées. Je ne pense pas que les aiguilles de pin aient quelque chose d’extraordinaire ici. Et je vous dirais même que si je devais prendre une plante qui augmente mes réserves de glutathion intra-hépatique, qui protège mon foie et mes reins qui vont devoir éliminer quelque chose d’agressif, je choisis le chardon-marie, pas les aiguilles de pin.
 
Mais bon, là encore, en rotation avec d’autres plantes, pourquoi pas ? C’est une bonne idée. Ca permet de profiter de différents profils de constituants, de différentes actions. Mais je n’adhère pas au fait que ce soit l’antioxydant avec un grand A qui puisse résoudre une situation de fort stress oxydatif ici.
Aiguilles de pin sylvestre et thromboses
 
Dernière affirmation, le fait que les aiguilles de pin peuvent aider lorsqu’il y a un risque de thrombose. C’est vrai, ça a été démontré chez l’animal pour les aiguilles de pin (4)(5), et chez l’humain aussi pour l’écorce de pin maritime avec une substance brevetée qui s’appelle le Pycnogenol et qui est un peu à part, c’est pas quelque chose qu’on peut fabriquer chez soi donc on va laisser le Pycnogenol de côté.
 
Pour les aiguilles de pin, cet effet serait dû, en partie, à l’acide shikimique d’après les études, encore lui. Et on a un effet qui inhibe la formation de la fibrine, effet similaire à l’aspirine d’après un étude, et un effet fibrinolytique aussi. Donc pour dire les choses dans des termes plus simple, on aurait un effet qui prévient la formation de caillots, et un effet qui agit aussi sur les caillots une fois formés pour les résorber.
 
Même point que précédemment, quel est l’effet en vrai, d’un point de vue pratique, sur l’humain, de la consommation d’une simple infusion d’aiguille de pins ? Je ne sais pas, je n’ai pas la réponse, je n’ai pas le recul, mais les données vont dans le bon sens et me font dire que c’est probablement quelque chose qu’on peut inclure dans un programme à base de plantes si nécessaire. Et là encore consultez votre médecin si nécessaire.
Ecorce de pin maritime
Quel type de pin ?
 
Quel type de pin peut-on utiliser ? On parle beaucoup d’aiguilles de pin sylvestre car c’est celui qui a été le plus utilisé en herboristerie. J’ai vu des études sur les teneurs en acide shikimique de Pinus densiflora (le pin rouge du Japon). Sur Pinus elliottii (le pin d’Eliott).
 
Chez moi j’ai plutôt du pin d’Alep (Pinus halepensis). Il n’est pas vraiment utilisé en France, du moins pas à ma connaissance. Il est utilisé dans certains pays comme en Algérie (5), avec une utilisation traditionnelle pour les infections urinaires ou pulmonaires.
 
Je ne pense pas que le pin sylvestre ait quelque chose de spécial, c’est juste qu’on le connait bien en herboristerie, c’est celui qu’on a utilisé le plus. Personnellement, je vous dirais que je suis partisan de faire local. En revanche, j’ai beaucoup moins d’information sur le pin d’Alep, donc dans le doute, je vous conseille de vous orienter plus sur les aiguilles de pin sylvestre.
Préparation
 
Pour les préparations, on utilise idéalement les aiguilles fraiches pour leur teneur en vitamine C. On récupère les aiguilles uniquement, pas les branches. On les coupe en morceaux et on va mettre l’équivalent d’une cuillère à soupe ou d’une grosse pincée par tasse. J’ai vu plusieurs recettes, et c’est vrai que la recette traditionnelle est de faire bouillir un peu avant de laisser infuser. Mais si on voulait maximiser la teneur en vitamine C, il vaudrait mieux faire chauffer l’eau à disons 90°C, sachant en plus que l’acide shikimique semble être extrait d’une manière efficace à basse température (3). On laisse infuser une quinzaine de minutes. On filtre et on boit. Le goût est tout à fait plaisant. Et puis on peut suivre la recette traditionnelle aussi et faire bouillir, ça va donner quelque chose de plus goûteux.
 
On peut rajouter un peu de miel si nécessaire, et personnellement je ferais une tasse de temps en temps en prévention, en alternant avec d’autres protecteurs des bronches et stimulants de l’immunité, voir mes épisodes covid du printemps 2020. Et pour une infection déclarée, je monterais à plusieurs tasses par jour, mais combiné avec d’autres plantes, là encore voir mes épisodes précédents.
Résumé
 
Donc je résume parce que je vous ai donné beaucoup d’information. A priori pas de suramine dans les aiguilles de pin, mais des antioxydants, des antiinflammatoires, des vitamines, de l’acide shikimique et d’autres substances qui rendent les aiguilles de pin intéressantes.
 
Dans quel contexte est-ce que moi je les utiliserais ?
 
* Situation 1 : prévention d’une infection virale type Covid ou autre, en combinaison avec d’autres plantes, pas seul, voir tous les épisodes que je vous ai fait au printemps 2020 sur le Covid. Et je l’avoue, après avoir terminé mes recherches sur les aiguilles de pin, j’ai décidé d’inclure les aiguilles de pin dans ma boîte à outils. Ici ce qui me plait, c’est l’aspect antioxydant, stimulant de l’immunité et protecteur des bronches. Mais comme je vous disais ce n’est qu’un outil parmi d’autres.
 
* Situation 2 : en soutien d’une infection virale déclarée, en combinaison avec d’autres plantes, pas seul. Et en m’assurant toujours d’avoir un soutien médical si nécessaire bien sûr. Ici ce qui me plait c’est l’aspect protecteur des bronches, l’aspect antiinflammatoire et l’aspect circulatoire.
 
Est-ce que je l’utiliserais les aiguilles de pin pour aider le corps à gérer une charge en substances pro-inflammatoires et potentiellement toxiques ? Probablement pas en première intention. J’ai d’autres plantes dans ma boîte à outils qui me semblent plus intéressantes, avec un passé largement mieux établi, je vous ai d’ailleurs cité le chardon-marie comme exemple.
 
Et c’est tout. C’est déjà bien vous me direz. Plante utile, oui, en combinaison avec d’autres, dans le contexte d’une réflexion plus large pour voir comment nous pouvons améliorer notre immunité et notre vitalité pour faire face aux agressions. Toujours revenir aux grands piliers du bien-être. Remède miracle, remède uniciste ? Non, pas chez moi. Ce n’est pas mon style de pratique, ni mes croyances, ni mon expérience.
 
Et comme je vous ai dit en introduction, au final, ceci n’est qu’une opinion. J’espère qu’elle vous aura été utile pour vous faire votre propre idée, et je vous conseille d’écouter et de lire d’autres sources, ceci afin de garder votre esprit critique et de ne pas vous fier à une personne uniquement.
 
A très bientôt pour un nouvel épisode sur les plantes médicinales.
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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 20:08

Missions de vie, suite et fin

Pour ce qui est de la transmission des savoirs, des idées, nous avons plusieurs stratégies.

L’écriture pour témoigner de ce que nous découvrons de la beauté de la Vie et de la Nature, de sa complexité aussi. Les romans de Frédérique, le blog et Facebook sont nos supports favoris !

La peinture qui donne de la couleur, de la légèreté à certaines formes de messages.

Le jardinage, au jardin de Claire et à notre "refugi". Notre jardin a en effet été baptisé du nom El Refugi, titre de l'un des premiers romans de Frédé !

 

Il y a aussi les partages lors de sorties rando ou cueillette, de soirées plus festives quand ce ne sont pas des après-midis studieux pour parler et échanger autour de la santé, des soins et remèdes naturels avec des personnes qui ont toutes quelque chose à transmettre. Nous sommes tous des pions qui petit à petit émergent à la Lumière pour témoigner que l’on a tout à inventer.

La médecine est notre dada, pas celle qui rime avec profit et nie l’individu et ses particularités ! Là aussi notre mère y est pour beaucoup !

Nous avons à cœur de témoigner de la complexité de l’humain et de la nécessité de le considérer dans sa globalité pour répondre de la manière la plus appropriée à ses besoins.

Ouvrir la porte de notre maison et accueillir ceux qui répondent à nos invitations pour témoigner de leur parcours singulier et partager avec nous les connaissances qu’ils ont acquises douloureusement parfois.

Et si nos relations ne sont pas très nombreuses, à l’image du nombre d’amis sur Facebook, chacune d’elles contribue avec nous à véhiculer l’idée qu’il n’y a pas qu’un chemin à suivre, celui que les gouvernements veulent nous imposer, mais autant de chemins que d’individus qui tous se rejoignent sur un point, la liberté de choisir sa vie !

Et aujourd’hui c’est le moment ou jamais de faire son choix.

J’ai, nous avons, fait le nôtre.

Nous ne reviendrons plus en arrière.

Je reste rebelle.

Je tiens à écrire mon chemin, singulier, chacun de nous a le sien !

Je suis sortie de la peur de la mort ! Je ne la recherche pas mais j’avoue que parfois je suis heureuse pour ceux qui partent et sans les envier je ne peux m’empêcher de penser qu’ils vont vers le meilleur !

Je ne suis pas en guerre, je suis juste convaincue que seule la vie réelle, celle qui crée du lien et non pas celle qui enferme l’individu, vaut la peine d’être vécue et que pour vivre cet idéal il y a des choix de vie qui m’amènent à dire NON à ce qui ne me convient pas !

Je ne veux pas vivre par procuration, dans le virtuel. Je veux me frotter à la terre, me dépasser en me posant mes propres défis, je veux serrer les gens dans mes bras, faire des bises sans recours à des moyens qui nuiront à mon intégrité physique, psychique, mentale, morale …

Je veux vivre en sachant que mourir c’est naître à une autre vie, un jour … je ne suis pas pressée !

Dominique

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17 juin 2021 4 17 /06 /juin /2021 19:49

Ce que j’ai toujours eu de plus profondément ancré en moi est de partager mon désir d’indépendance (d’où mes fugues de l’école). Ne pas se laisser enfermer dans des vies où tout est tracé par avance, savoir s’affranchir des idées toutes faites, tenter par tous les moyens de vivre autonome et libre.

Il faut dire que nous avons été à bonne école avec une mère très avant-gardiste et que j’avais déjà fait mes gammes en famille, avec des oncles et tantes pétris de conformisme. Proies faciles pour toutes les formes de pouvoirs qui sévissent et pensent pour nous, refusant de croire que le pouvoir de décider leur appartenait encore, même à un certain âge.

Ils déléguaient !

Ils ont été mes référents, les modèles à ne pas suivre !

Savoir ne pas être mouton, savoir sortir du troupeau sans crainte et oser être soi, se tromper sans doute mais s’accorder le droit à l’erreur pour conquérir son autonomie de penser. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui !

D’autres missions de vie se sont révélées petit à petit. Elles tournent majoritairement autour de l’accueil, du réconfort et, bien sûr, de la transmission de savoirs. Des savoirs qui m’aident dans la vie à m’affranchir de comportements aliénants et limitants tels que les états souhaitent nous les imposer. Je ne suis pas seule sur ce coup et avec Frédérique nous semons des graines qui, nous l’espérons, vont là où elles doivent aller.

Ce n’est plus l’école et s’il n’y a pas d’obligation de résultat, c’est très gratifiant mais ce sera pour le dernier épisode !

Nous cheminons sur les chemins de la connaissance accumulant des savoirs que nous avons à cœur de retransmettre. Un travail de « résistance » aussi qui depuis mars 2020 a pris pendant plusieurs mois l’allure d’un travail à temps plein.

En matière d’accueil et de réconfort outre l’entre-aide aux voisins et amis il y a deux missions plus occasionnelles, liées à des réminiscences karmiques, c’est une certitude : soigner par imposition des mains et passeur d’âmes.

La première m’est tombée dessus sans crier gare, le jour ou Jeannine a été méchamment brûlée sur le ventre et les cuisses. Aujourd’hui soigner ainsi ne m’inquiète plus, j’ai enfin compris que je n’étais qu’un canal par où circule l’onde de guérison et j’ai aussi appris (dans la douleur) à écouter mes ressentis. Je sais m’autoriser à refuser le soin si les énergies de la personne ne sont pas en harmonie avec les miennes. C’est avec joie que je laisse mes mains agir sur les humains mais aussi les animaux et les plantes.

Par contre j’ai toujours été tout de suite à l’aise avec le rôle de passeurs d’âmes, beaucoup plus simple, l’âme est volontaire pour partir ou pas. Aucun risque à répondre favorablement à un souhait de départ, nos énergies respectives ont tout à y gagner ! Reste le cas des récalcitrantes qui squattent la maison, parasitent nos énergies et refusent de partir, elles sont de plus en plus rares. Parfois c’est à croire que la maison sert de piste de décollage, une ou deux paroles de réconfort et hop !

Nous en avons eu ainsi une qui depuis des années se rappelait à nous à la faveur de circonstances particulières. Une entité familiale que la colère, la rancœur mais aussi la certitude d’être dans le vrai en refusant de partir pour ne pas s’éloigner de celles qu’elle pensait protéger, retenait.

Et puis, il y a peu de jours, après que je me sois « fâchée », soit elle se laissait aider soit elle nous oubliait, elle a accepté de me laisser la guider dans la lumière. J’ai commencé seule et naturellement Frédérique m’a rejointe et c’est à deux voix que nous l’avons guidée. Au moment où elle a lâché prise après environ soixante années d'errance, une grande émotion nous a étreintes et l’énergie pétillante d’une jolie présence venue à sa rencontre m’a enveloppée.

A demain !

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 20:14

Pour vous parler de ce sujet qui m’est cher, je le crois essentiel en fait, je n’ai pas trouvé d’autre moyen que de me livrer ! Et comme cela risque d’être long, je vais le faire par épisode...

J’ai aujourd’hui une certitude, la seule chose importante est de connaître ce que notre âme est venue expérimenter dans cette incarnation afin d’en déduire les missions de vie qui en découlent et de tout mettre en œuvre pour les réaliser, tout cela sans s’attacher. En acceptant que l’autre (les autres) traverse(nt) notre vie choisissant le chemin qui leur convient même si nous ne comprenons pas leurs choix. Les personnes rencontrées en chemin sont les « moyens » qui nous sont offerts pour mettre nos missions de vie en œuvre néanmoins ils ne sont pas la mission. Ils passent en même temps que les missions se précisent et évoluent, sans doute est-ce pour cela que le cercle de nos relations évolue sans cesse. Des relations s’évanouissent, d’autres les remplacent dont les énergies nous correspondent mieux ! Rien n’est jamais figé d’autant que s’arrêter sur un de ces « moyens » c’est parfois dévier de notre mission pour se perdre dans la mission de l’autre.

Chacun de nous a son chemin singulier à suivre, personne n’a le droit de nous en empêcher, nous pouvons conseiller ou être conseillé mais sans plus.

Je connais l’une de mes missions de vie, depuis bien longtemps, depuis très exactement mon entrée à l’école primaire. J’avais à peine 7 ans que j’affirmais doctement que je serais maîtresse d’école mais que je ne ferais pas vivre à mes élèves ce que je vivais ! Précision, l’année de mon CP, je « fuguais » presque tous les matins de l’école !

Ce choix s’est affirmé au cours de ma scolarité et dès le lycée j’avais une idée très précise de ce que pour moi enseigner signifiait. Transmettre des savoirs certes mais en laissant à chacun la Liberté de se les approprier comme cela lui convenait. Un cadre m’a toujours semblé nécessaire mais dès mon entrée en fonction j’ai tout mis en œuvre pour que chaque enfant ait la possibilité de tâtonner, d’expérimenter et de se constituer à partir de mes enseignements ses propres stratégies pour petit à petit aller vers la connaissance. A l’époque en maternelle ce fut chose aisée car je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Il n’y avait pas de programme. Au cours préparatoire cela avait déjà évolué mais sur ma lancée j’ai continué à adapter selon les enfants mes contenus pédagogiques faisant en sorte de ne jamais les mettre sur des rails, pas de mode d’emploi unique mais plutôt un échantillon de possibilités pour parvenir au but rechercher. Au final, je peux dire que j’ai réussi cette mission d’enseignement car si les enfants ont acquis des connaissances j’ai avant tout veiller à ce qu’ils acquièrent des savoirs faire et des savoirs être.

Après ma cessation d’activité (au sein de l’Éducation Nationale) il était clair que pour moi l’enseignement c’était FINI ! Ni de près ni de loin je n’ai eu envie de continuer à me consacrer aux enfants. Si je me suis régalée en leur compagnie, 40 ans c’était bien suffisant ! Néanmoins le désir de partager perdurait, mais que partager ?

A suivre

Dominique

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 19:58

Un peu partout ce sont les mêmes refrains : « On veut ... il faut ... revivre comme avant », « ça repart petit à petit, ça va s’accélérer » … « tout redevient normal ». Mais n’est-ce pas ce que nous entendions l’an passé à la même période ?

L’histoire bégaie dirait-on !

Mais comment pourrait-on revivre comme avant ?

C’est impossible et surtout pas souhaitable !

Pas souhaitable car notre terre est prête à éjecter le plus grand prédateur qu’elle a enfanté, l’homme.

L’an passé le texte de Fred Vargas avait reçu un franc succès, une majorité d’humains semblait avoir compris que nous l’avions pillé, qu’elle était exsangue. Mais inutile de s’étendre sur ce sujet.

Quant à revenir en arrière c’est impossible, pas après s’être laissé voler notre Liberté. La Peur savamment distillée et entretenue a réduit un grand nombre d’humains en serviteurs dociles et ceux qui ont réussi cet exploit savent maintenant très exactement de quelle marge de manœuvre ils disposent.

Nos faiblesses sont leur force et lorsqu’ils jugeront que la rigolade a bien assez duré ils siffleront la fin de la récré en avançant des arguments fallacieux !

A moins que nous comprenions que la peur est une muselière nous ne sortirons pas de cet engrenage sauf si nous comprenons que la Liberté est d’abord à faire vivre en soi, que la vie sans le lien à l’autre est stérile, que les seules joies qui vaillent sont celles que l’on s’autorise à vivre …

Allez au restaurant, au musée, au cinéma, c’est extra mais ce que nous laissons éclore en nous et venant de nous seul n’a pas de prix et nul ne peut nous le prendre.

Si je me régalais en concert, je sais que je pourrais vivre sans. En y songeant, je me suis revue stressée pour arriver en temps et heure, piaffant en attendant la prestation de, au hasard, Nemanja Radulovic, puis déçue parce qu’un grand m’obligeait à me tortiller pour LE voir. J’ai repensé à la poussée d’adrénaline en l’attendant venir dédicacer le programme, une photo, un CD puis à la déception parce que cela était passé si vite !

Mais la musique là dedans ? Certes elle m’avait baignée mais d’autres contingences avaient comme tiré un léger voile sur l’émotion qui m’emportait.

Là j’ai compris, lorsque je suis au piano, c’est parfois laborieux, mais la profondeur des accords, la vibration des sons, mes doigts qui arrivent quand même à courir sur le clavier me remplissent de bien-être ! La beauté d’une mélodie enfin maîtrisée peut me remplir d’un tel bonheur qu’il m’est arrivée d’en pleurer puis je me plante trois mesures plus loin, mais quelle importance. Cela vient de mon cœur et rien ni personne ne peut m’en priver !

Alors, et nous sommes un certain nombre à être arrivé à la même conclusion, revenir en arrière n’est plus possible, nous avons été séduits, amusés, bernés parce que trop éloignés de ce que nous étions vraiment.

A nous de réinventer le monde qui, tout en préservant notre Terre et toutes les manifestations de vie, va nous permettre de vivre nos élans de cœur de l’intérieur puis de nous rapprocher de l’autre pour goûter à ses différences et créer un monde solidaire, de partage, de joie, d’amour, de respect.

Merci à la vie, à la crise de m’avoir permis de poser mon bagage. Même si je n’étais plus dans la fuite depuis un certain temps, même en ayant la conscience aiguë d’être là où je devais être, j’avais besoin d’horizons lointains. Aujourd’hui le jardin peut être mon seul horizon. Les rossignols y chantent en permanence, l’eau cavale dans l’agouille, je regarde les arbres, je leur parle, je « m’excuse » d’un coup de sécateur malheureux. J’ai découvert à quoi ressemblait une larve de coccinelle, je connais les habitudes journalières des volubilis, je surveille les fleurs d’Actinidias qui commencent à se renfler avec l’apparition des premiers kiwis. Je travaille en symbiose avec la terre, l’eau, l’air et comme la montagne est là toute proche pour assouvir mon besoin de crapahuter que rêver de plus si ce n’est de convier au jardin les amis, les voisins … Nous nous échangeons les semis, les coups de mains !

Non, je ne veux pas revenir en arrière, j’ai une vie à écrire librement et dans le respect de l’autre et de notre Terre !

Dominique

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28 avril 2021 3 28 /04 /avril /2021 17:32

Variants, vaccins ... voici un lien vers un texte, long certes, mais notre vie ne vaut elle pas la peine de s'interroger  avant de se déterminer?

https://professeur-joyeux.com/2021/04/23/covid-19-variants-vaccins-voir-plus-loin/

Nul ne sait combien de temps les vaccins seront efficaces, sachant déjà qu'ils ne protègent pas à 100% mais dans le meilleur des cas. Après la deuxième injection on parle maintenant d'une troisième et d'une vaccination ensuite chaque année et tout cela avec des produits JAMAIS testés sur des humains, pour des virus connus pour muter sans cesse notamment des vétérinaires. Est-ce pour cette raison qu'ils peuvent vacciner ?!

Pour rappel c'est l'agence européenne du médicament qui a demandé vu les incertitudes en matière d'innocuité que les vac-cins soient en mode test jusqu'en 2023 !

Cela n'empêche pas que des enfants entre 6 mois et 11 ans servent de cobaye !

Désolée de déranger peut-être mais ...

Avez-vous eu des informations précises de la part de vos médecins traitant, vous a t'on par exemple :

1- donné la liste complète des ingrédients des vaccins mis en circulation actuellement dans notre pays ;

2- certifié que le vaccin que vous projetez de m’injecter ne contient pas de MRC5 (des cellules de fœtus avortés ou traces d’ADN humains), ce qui irait à l’encontre de mes convictions religieuses ;

3- certifié qu’il n’y a aucun risque de réactions iatrogènes ;

4- informé de toutes les contre-indications et de tous les effets secondaires potentiels, réparables ou irréparables, à court, moyen et long termes ;

5- certifié de façon sans équivoque et de bonne foi, dans le respect de l’article 13 de la Convention d’Oviedo (3), que cette technologie n’a pas le potentiel de modifier l’ADN humain grâce à ce que l’on appelle la transcriptase inverse, qui permet explicitement le transfert d’informations de l’ARNm à l’ADN

6- certifié que ce vaccin ne contient pas d’inserts du virus VIH

7- certifié que le vaccin ne contient pas de puce ’Identification par Radiofréquence (Rfid) ou de nano technologie se présentant sous une forme quelconque

8- certifié que tous les paramètres médicaux concernant les essais et les études requis ont été satisfaits ;

9- précisé quels sont les autres traitements possibles pour lutter contre le SRAS-CoV-2 en détaillant les avantages et les inconvénients de chaque traitement, au sens de l’article 2 du Code de Nuremberg (4).

A t'on pu répondre simplement, par oui ou par non, aux questions suivantes :

1. Si je me fais vacciner, puis-je arrêter de porter un masque ?

2. Si je me fais vacciner, puis-je arrêter la distanciation sociale ?

3. Si je me fais vacciner, dois-je encore respecter le couvre-feu ?

4. Si mes parents, mes grands-parents et moi-même sommes tous vaccinés, pouvons-nous nous étreindre à nouveau ?

5. Si je me fais vacciner, serai-je résistant à la Covid et à ses nombreux variants et pour combien de temps ?

6. Si je me fais vacciner, est-ce que j’éviterai les formes graves avec hospitalisation, ainsi que la mort ?

7. Si je me fais vacciner, serai-je contagieux pour les autres ?

8. Si j'éprouve une réaction indésirable grave, des effets à long terme (encore inconnus) entraînant même la mort, serai-je (ou ma famille) indemnisé ?

Dominique

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 18:40

′′ Le QI moyen de la population mondiale, qui a toujours augmenté de l'après-guerre à la fin des années 90, est en baisse au cours des vingt dernières années...

C’est le retournement de l'effet Flynn.

Il semble que le niveau d'intelligence mesuré par les tests diminue dans les pays les plus développés.

Beaucoup de causes peuvent être responsables de ce phénomène.

L’une d'entre elles pourrait être l'appauvrissement du langage.

Plusieurs études montrent en effet la diminution de la connaissance lexicale et l'appauvrissement de la langue : il ne s'agit pas seulement de la réduction du vocabulaire utilisé, mais aussi des subtilités linguistiques qui permettent d'élaborer et de formuler une pensée complexe.

La disparition progressive des temps de conjugaison (subjonctif, imparfait, formes composées du futur, participe passé) donne lieu à une pensée presque toujours au présent, plus de projection dans le temps.

La simplification des tutos, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont des exemples de ′′ coups mortels ′′ à la précision et à la variété de l'expression.

Juste un exemple : supprimer le mot ′′ jeune fille ′′ (désormais désuet) ne signifie pas seulement abandonner l'esthétique d'un mot, mais aussi promouvoir involontairement l'idée qu'il n'y a pas de phases intermédiaires entre une enfant et une femme.

Moins de mots et moins de verbes conjugués impliquent moins de capacité à exprimer les émotions et moins de possibilités d'élaboration d'une pensée.

Les études ont démontré que la violence dans les sphères publiques et privées provient directement de l'incapacité à décrire ses émotions à travers les mots.

Pas de mots pour construire un raisonnement, la pensée complexe est rendue impossible.

Plus le langage est pauvre, plus la pensée disparaît.

L'histoire est riche en exemples et de nombreux livres (Georges Orwell - ′′ 1984 "; Ray Bradbury - ′′ Fahrenheit 451 ′′) ont raconté comment tous les régimes totalitaires ont toujours entravé la pensée, par une réduction du nombre et du nombre sens des mots.

S 'il n'y a pas de pensées, il n'y a pas de pensées critiques. Et il n'y a pas de pensée sans voix.

Comment peut-on construire une pensée hypothétique déductive sans conditionnelle ?

Comment peut-on envisager l'avenir sans conjugaison avec l'avenir ?

Comment peut-on capturer une tempête, une succession d'éléments dans le temps, qu'ils soient passés ou futurs, et leur durée relative, sans une langue qui distingue ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait être Être, et ce qui sera après que ce qui aurait pu arriver, est-il vraiment arrivé ?

Chers parents et enseignants : faisons parler, lire et écrire nos enfants, nos élèves. Enseigner et pratiquer la langue sous ses formes les plus différentes. Même si ça semble compliqué. Surtout si c'est compliqué.

Parce que dans cet effort il y a la liberté.

Ceux qui affirment la nécessité de simplifier l'orthographe, de purger la langue de ses ′′ défauts ", d'abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée la complexité, sont les vrais artisans de l'appauvrissement de l'esprit humain.

Il n'y a pas de liberté sans nécessité.

Il n'y a pas de beauté sans la pensée de la beauté.

Sources

Christophe Clavé

Diplômé de Sciences-Po Paris, titulaire d’un MBA, coach professionnel, Christophe Clavé a passé 25 ans en entreprise, en tant que DRH puis Directeur Général. Il a également été chargé du cours Stratégie et Politiques d’Entreprise à HEC Paris pendant 5 ans.

 

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 21:37

Depuis presque un mois il est à parier qu’un bon nombre de personnes de part le monde a oublié que la fraude électorale, surtout si elle est énorme, s’est invitée dans l’élection du nouveau président de ce grand pays que sont les « states » !

Certains la minimisent mais, néanmoins, la reconnaissent donc implicitement.

D’autres la nient bien qu’il y ait des preuves. Je ne vais pas entrer dans les détails mon propos n’est pas de revenir sur le résultat de cette élection, je me contenterai juste de préciser que je suis persuadée que tout a été fait depuis le début du mandat Donald T pour le faire passer pour ce qu’il n’est pas, un idiot incapable de gouverner (de mon côté je n’ai jamais éprouvé une quelconque sympathie pour l’homme).

Ce que j’aimerais pointer aujourd’hui c’est le rôle qu’a joué les « machines à voter » dans cette élection ! Déjà en 2016, le sujet avait été abordé à propos de « haqueurs » étrangers, de suppressions « accidentelles » de millions d’électeurs et électrices en 2012 et de problèmes logistiques aux primaires de 2020 tels que des attentes prolongées aboutissant au découragement des électeurs dont les votes de ce fait n’étaient pas validés pour cause d’abandon dans le cours du processus !

Le vote électronique est donc une source potentielle d’erreurs lors des comptages des votes que ce soit intentionnel ou fortuit. Or cette pratique, qui est donc un danger potentiel pour le processus démocratique, a l’heure de plaire à notre gouvernement et vient de faire l’objet d’un dépôt d’amendement auprès du Sénat Français. Cet amendement s’il était validé par le Sénat autoriserait la création de bureaux de vote permettant de voter électroniquement sur des machines à voter et PAR ANTICIPATION. Les votes seraient donc stockés pendant plusieurs jours dans ces machines dont les codes d’accès seraient détenus par … les préfets ?

Déjà qu’en Corse on fait voter les morts (clin d’oeil !), doit on craindre que les données électorales françaises passent par d’autres pays européens, au hasard je citerais l’Italie !, avant de nous revenir modifiées, peut-être ?

Pour preuve de ce que j’avance voici un lien qui lèvera d’éventuels doutes :

https://www.valeursactuelles.com/politique/presidentielle-le-gouvernement-depose-extremis-un-amendement-pour-instaurer-le-vote-electronique-par-anticipation-128570

Si comme beaucoup le craigne, vous ne voulez pas voir notre démocratie plus en danger encore qu’elle ne l’est, peut-être serait-ce une bonne chose que d’envoyer à vos députés et sénateurs un courriel en leur demandant « de bien vouloir préserver notre pays de tout risque de fraude électorale en choisissant d’en rester au scrutin traditionnel et en refusant de valider un amendement contraire aux principes démocratiques français d’autant que cet amendement n’a fait l’objet d’aucun débat, d’aucune concertation à l’Assemblée Nationale. Pourquoi avoir élu dans ce cas une chambre des députés si une minorité d’entre eux se donne tous les droits, y compris celui de ne pas respecter les règles en vigueur dans notre pays ?

Vous pouvez vous inspirer de la partie en italique de ce texte, la modifier après avoir lu le document de valeurs actuelles et adresser votre courriel à vos députés.

N’oubliez pas les formules de politesse, des salutations ou des sentiments distingués font mieux prendre en compte le contenu d’une missive et c’est moins faux-cul que les sentiments respectueux !

Défendez vous, défendez nous, défendez la Démocratie !

Dominique

Pour ceux qui résident dans les PO la liste des députés et sénateurs est en fin de texte, pour les autres il suffit de cliquer sur :

https://www.voxpublic.org/spip.php?page=annuaire&cat=deputes

https://www.senat.fr/senateurs/senatl.html

Députés des PO

Sébastien Cazenove

sebastien.cazenove@assemblee-nationale.fr

Laurence Gayte

laurence.gayte@assemblee-nationale.fr

Romain Crau

romain.crau@assemblee-nationale.fr

Catherine Pujol

catherine.pujol@assemblee-nationale.fr

catherinepujol16@gmail.com

 

Sénateurs des PO

François Calvet

f.calvet@senat.fr

Jean Sol

J.sol@senat.fr

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  • : Hist' toiles
  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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