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20 septembre 2021 1 20 /09 /septembre /2021 15:43

Tomates, poivrons à foison, voici quelques suggestions de recettes !

Je suppose que vous en êtes au même point que nous, submergés de tomates, de poivrons, voici en quatre recettes comment les cuisiner, les conserver pour régaler vos papilles quand la bise sera venue !

Basique, les Tomates pelées

Rien de plus simple mais juste une suggestion, choisissez des fruits plutôt petits, les Romas sont parfaites, les plus petites des Cornues sont pas mal non plus. La taille est importante car il est plus aisé de faire rentrer dans un bocal de petits spécimens en plus grande quantité.

Pelez les tomates, personnellement plutôt que de les ébouillanter je les frotte avec la lame du couteau puis je les pèle, si elle sont bien mûres c'est encore mieux la peau vient sans aucune préparation.

Préparez une saumure à raison de 20g de sel par litre d'eau.

Disposez les tomates dans les bocaux préalablement soigneusement lavés, faites bouillir les rondelles de caoutchouc 5 bonnes minutes et équipez les bocaux.

Faites bouillir la saumure et versez bouillant sur les tomates. Ne pas dépasser le niveau maxi de remplissage.

Déposez les bocaux dans un stérilisateur en les recouvrant d'au moins 5 centimètres d'eau, portez à ébullition et stérilisez 1 heure à 100° dès que le point d'ébullition est atteint.

Attendez le refroidissement complet pour sortir les pots.

 

Rustique, les Tomates cuisinées

Préparez vos tomates comme précédemment et les couper en morceaux un peu gros (de cette façon vous pourrez plus facilement les utiliser pour différentes préparations), versez les dans un grand faitout et ajoutez sel, piment d'Espelette, ail, oignon, épices divers et une bonne dose d'huile d'olive. Touillez le tout et faites cuire.

La cuisson ne doit pas être trop longue puisqu'elles seront ensuite stérilisées puis re-cuisinées.

Ensuite procéder comme précédemment avec les bocaux et stérilisez 45 minutes à 100°.

 

Excentrique, La Sauce Salsa (proportion pour 4 personnes)

Il vous faudra 1/2 poivron rouge, 1/2 poivron jaune, 1/2 poivron vert, 2 oignons, 1 gousse d'ail de bonne taille, 4 tomates, 140g de concentré de tomates, 1 cuiller à soupe d'huile d'olive et des épices à raison d'une cuiller à soupe de Paprika, de Cumin, de Coriandre et 2 cuillers à soupe d'épices Tex Mex.

Couper tous les ingrédients en menus morceaux et commencez par faire fondre l'oignon et l'ail dans l'huile d'olive. Quand tout est translucide ajoutez tous les ingrédients en terminant par le concentré de tomates. Mélangez bien, ajoutez les épices et 1/2 verre d'eau qui sera absorbé. Rectifiez si nécessaire en ajoutant un peu d'eau. Quand tout est bien "fondu" il n'y a plus qu'à déguster. Si vous avez de grosses quantités de tomates et souhaitez faire des réserves, multipliez les quantités et mettez en pots. Vous pouvez congeler ou stériliser (15 minutes à 100°). Avec des tacos végétariens, du Guacamole maison c'est un pur régal !

 

Vraiment chic, Le Confit de Piquillos

Le piquillo est à mi-chemin entre le petit poivron et le piment doux, si vous n'avez que des poivrons, ça le fera également, il faudra juste les choisir petits, mûrs et les peler !

Lavez, séchez, épépinez et découpez en petits morceaux les piquillos puis passez les au mixer afin de les réduire quasiment en purée.

Pesez et ajoutez sensiblement le même poids en sucre roux bio.

Compléter avec du piment d'Espelette, 2% du poids de piquillos, et de la pectine. Personnellement j'ai mis 18 g de Vitepris.

Laissez macérer toute la nuit et à potron minet faites cuire. Le temps de cuisson sera apprécié au cas par cas, comme pour une confiture classique.

Mettez en pots et retournez les jusqu'à complet refroidissement.

Ensuite vous dégusterez ce confit de piment de piquillos avec du fromage. Digne des plus grands chefs, c'est tout le Pays basque en bouche !

 

Evidemment tous les produits seront "bio" !

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 19:42
Cet article est absolument passionnant et hyper clair, honnête dans les propos développés, par contre je ne peux vous le transférer tel que publier un "filtre" le signalant comme frauduleux et tenant des propos choquants, il enfreindrait les "standarts de la communauté". Lisez et faites vous votre propre idée, peut-être comprendrez vous où nous en sommes arrivés en matière de censure. Et pourtant, j'insiste cela n'a rien de subversif ! Sur facebook il est censuré, essayez de cliquer sur le lien suivant : 
 
 
Nous vous présentons le site Althea Provence de Christophe Bernard Herbaliste qui nous apportes plus d’explications sur :
Aiguilles de pin sylvestre : le vrai du faux (suramine, acide shikimique, etc.)
 
Publié le 16.9.2021 par Christophe Bernard herbaliste
 
J’aimerais vous parler des aiguilles de pin sylvestre. C’est un sujet qui est très présent sur internet et sur les réseaux sociaux en ce moment. Il y a de nombreuses allégations sur le fait que les aiguilles de pin sont l’un des remèdes contre la Covid. Et ça fait plusieurs semaines que vous me posez la question : j’en pense quoi, exactement ?
 
Je vais donc vous expliquer ma position sur le sujet.
Une opinion et pas de certitudes
 
Le premier point qui me semble important, c’est de vous expliquer ma position. En général, j’aime vous parler de plantes que je connais directement ou indirectement. Je les connais directement au travers de mon travail de conseil et d’accompagnement, j’ai donc du recul sur le sujet. Parfois j’ai une connaissance indirecte parce que j’ai échangé avec des praticiens que j’apprécie beaucoup et avec qui je suis en contact dans différents pays : France, Allemagne, Angleterre, États-Unis, Australie, etc.
 
Et parfois, je vais vous donner des informations spéculatives. Ça veut dire que je n’ai pas l’expérience directe ou indirecte, je n’ai pas de recul, et je vais donc vous donner une interprétation de certaines données. Et quand je le fais, je veux être très clair avec vous.
 
Donc dans la position que je vais développer ici, je vous le dis clairement : je n’ai pas de certitudes, ça va être relativement spéculatif, mais ça me semble tout à fait logique. Et puis de toute manière vous m’avez posé la question, donc je vais y répondre de la manière la plus précise possible.
Pin sylvestre
Un vieux remède qui fait surface
 
Premier point au sujet des aiguilles de pin : c’est le fait que c’est un vieux remède qui refait surface. Un remède qu’on connait bien. Dans le monde de l’herboristerie, on utilise souvent les conifères. D’ailleurs je vous avais fait un épisode sur les bienfaits des bourgeons de pin et de sapin en 2018 si vous vous souvenez ?
 
Dans de nombreux pays nordiques, on prépare un sirop à partir des aiguilles de pin. On connait les propriétés de longue date. Les aiguilles de pin sont riches en vitamine C et en antioxydants (2). Elles ont un effet protecteur sur les bronches et tout le système respiratoire. Un effet expectorant, un effet désinfectant. Il y aura meilleure production de mucus protecteur, et c’est dans ce mucus que patrouillent les macrophages.
 
L’huile essentielle de pin sylvestre est riche en monoterpènes, alpha-pinène, béta-pinène, limonène, etc. Ce qui lui donne des propriétés antiseptique, stimulant immunitaire, expectorant, décongestionnant respiratoire. C’est excellent tout ça.
 
Donc dans le contexte de toute infection respiratoire, Covid y compris, les aiguilles de pin vont apporter un effet stimulant et protecteur qui est dans l’ensemble bénéfique. Remède miracle ? Non, je ne crois pas aux remèdes miracles. Mais une plante qui peut soutenir nos défenses naturelles et protéger les « portes d’entrée », oui, absolument.
 
Donc déjà, il faut que ce point-là soit clair, j’ai une bonne opinion des aiguilles de pin sylvestre pour la prévention, la préparation à la période hivernale, et l’accompagnement d’une infection virale qui affecte les bronches.
 
Maintenant, le problème que j’ai, c’est un problème de positionnement. Je ne suis pas confortable avec les allégations très tranchées qui positionnent les aiguilles de pin sylvestre comme LE remède anti-covid. C’est beaucoup plus nuancé que ça, comme vous le savez. Donc maintenant, je vais prendre quelques allégations une par une et les analyser.
sirop pin sylvestre
Aiguilles de pin et suramine
 
La première allégation, c’est que les aiguilles de pin contiennent une substance qui s’appelle la suramine. La suramine, qu’est-ce que c’est ? Eh bien c’est une molécule de synthèse inventée par 2 chimistes d’un laboratoire pharmaceutique Allemand dans les années 1920. A l’origine, le médicament est utilisé pour détruire des parasites, des trypanosomes pour être exact, donc utilisé pour des maladies qui frappent certains pays, en Afrique par exemple avec la maladie du sommeil.
 
On lui a découvert d’autres propriétés, anticancer, inhibiteur d’une enzyme qui s’appelle la reverse transcriptase et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’on en parle dans le contexte du Covid. Nous avons une étude in vitro, donc dans un tube à essai, qui démontre que la suramine inhibe la réplication du Covid. Ce que ça signifie sur l’humain, on ne sait pas. Mais du coup, on en parle, parmi d’autres molécules synthétiques qui pourraient constituer un traitement. Sachant que cette molécule n’est pas sans toxicité, et ça c’est encore une discussion à part. D’ailleurs, l’utilisation de la suramine qui est un médicament, ce n’est pas ma spécialité, donc je laisse ça aux autre.
 
Mais alors, quel rapport avec les aiguilles de pin ? Eh bien à ma connaissance, aucun. Je ne trouve aucune trace du fait que les aiguilles de pin pourraient contenir cette molécule synthétisée en laboratoire.
 
Voici ce qu’on trouve, si on met vraiment le nez dans le processus de fabrication, et ici je précise que je ne suis pas chimiste : la suramine, au tout début, a été synthétisée à partir un colorant chimique qui s’appelle le bleu de trypan. Le bleu de trypan est fabriqué à partir de toluidine. La toluidine est obtenue par distillation de certains goudrons. Et devinez ce qu’on peut fabriquer avec de la résine et du bois de pin ? Du goudron.
 
C’est le seul lien que j’ai pu trouver entre suramine et aiguilles de pin sylvestre. Avec la résine et le bois de pin, on peut faire du goudron, duquel on peut synthétiser la toluidine, de laquelle on peut synthétiser le bleu de trypan, duquel on peut synthétiser la suramine. Et là, on respire, on fait une pause. C’est un processus complexe et de laboratoire. A ma connaissance, mon corps n’est pas capable de faire cette transformation. Ou alors écrivez-moi et j’ai raté un truc, chose qui est tout à fait possible, auquel cas je ferai une correction.
 
Donc y a-t-il de la suramine dans les aiguilles de pin ? Non, pas à ma connaissance. En ce qui me concerne, cette affirmation n’est pas correcte.
Aiguilles de pin et acide shikimique
 
Une autre affirmation, c’est le fait que les aiguilles de pin sylvestre aident à combattre les infections virales car elle contiennent de l’acide shikimique, qui est à la base d’un médicament qui s’appelle Tamiflu, et qui est utilisé pour lutter contre la grippe.
 
(Note : le Tamiflu, c’est encore un dossier à part, avec une efficacité remise en question aujourd’hui et des risques non négligeables – du hors sujet, je refèrme très vite cette parenthèse)
 
L’acide shikimique agit comme inhibiteur d’une enzyme qui s’appelle la neuraminidase, qui est présente à la surface du virus et qui lui permet d’attaquer les parois de nos propres cellules pour les pénétrer et se multiplier. Un peu comme les constituants du sureau entre parenthèse, les études nous montrent qu’ils inhibent aussi la neuraminidase. Mais bon, le sureau, c’est largement moins sexy que l’acide shikimique.
 
Trouve-t-on de l’acide shikimique dans les aiguilles de pin ? La réponse est oui, on en trouve. Les références sont à la suite de l’article si ça vous intéresse. Une étude (3) explique que la demande pour cette substance est élevée, ça c’était en 2008 lorsque l’étude a été publiée, une demande élevée pour fabriquer des médicaments antiviraux justement. Donc quelles ressources naturelles pourrait-on utiliser ? L’étude démontre que l’acide shikimique des aiguilles de pin sylvestre peut être extrait d’une manière relativement simple avec de l’eau, donc un processus d’infusion tout simplement, et la pureté et le rendement est excellent pour ce type d’extraction.
Toxicité de l’acide shikimique
 
Vous verrez sur internet qu’il pourrait y avoir une toxicité de l’acide shikimique. On mentionne souvent des études faites dans les années 1970 sur des souris. J’ai pu obtenir une de ces études, et je suis allé voir ce que les chercheurs disaient exactement. On parle de quantités qui varient entre 1 et 20 mg d’acide shikimique injectés dans le sang de souris, avec 9 souris sur 14 qui ont développés des lésions précancéreuses après une durée d’injection qui a duré entre 8 et 16 mois.
 
Si je prends le fait que les aiguilles de pin sylvestre contiennent entre 1.5 et 2.5 % d’acide shikimique (d’après les études), ça correspondrait à une quantité de 50 mg d’aiguilles de pin pour une souris de, disons, 20 g. Si je ramène ça a un adulte de 70 kg, ça me ferait, si mes calculs sont bons, 175 g d’aiguilles de pin ! C’est énorme ! Et je n’ai même pas pris en compte la perte au travers de l’absorption intestinale.
 
Donc je répète, on a pris des souris, on leur a injecté directement dans le sang une quantité d’acide shikimique qui correspondrait à une énorme quantité d’aiguilles de pin, et on a fait ça tous les jours pendant 8 à 16 mois. Représentatif ou pas de la réalité ? A votre avis ? Non. Pas représentatif. Le constituant isolé de la plante (d’ailleurs voir mon coup de gueule sur le totum par rapport à un constituent isolé) n’agit pas comme le totum. On sait que dans le totum, on a certains constituants qui vont diminuer la toxicité d’autres constituants. Et comme vous allez le voir, de toute manière, je ne vais pas parler de prise en continue des aiguilles de pin dans mes recommandations.
 
Donc pour résumer, cette présence d’acide shikimique dans les aiguilles de pin, pour moi, c’est un point positif.
 
Ceci dit, quelle est l’efficacité d’un point de vue pratique dans le contexte d’une infection virale comme le Covid ? Je ne sais pas. Je n’ai pas de recul à ce stade. Mais inclure les aiguilles de pin dans ma liste d’infusions de temps à autre, avec des rotations avec d’autres plantes, et pas en continu : oui, ça me semble intéressant.
pin sylvestre
Capacité détox
 
Autre affirmation, le fait que les aiguilles de pin sont riches en antioxydants, et que ceci permettrait de booster nos réserves en antioxydants pour éliminer certaines toxines qui se sont retrouvées dans notre système et qui pourraient être de nature très inflammatoire.
 
Oui, les aiguilles de pin sont riches en antioxydants et en substances antiinflammatoires. Le romarin aussi. Et le curcuma. Et le gingembre. Et la reine-des-prés. Etc., etc. Et dans le monde des plantes, on a des tonnes d’antioxydants remarquables. On a certaines familles qui en sont très riches, comme la famille des lamiacées. Je ne pense pas que les aiguilles de pin aient quelque chose d’extraordinaire ici. Et je vous dirais même que si je devais prendre une plante qui augmente mes réserves de glutathion intra-hépatique, qui protège mon foie et mes reins qui vont devoir éliminer quelque chose d’agressif, je choisis le chardon-marie, pas les aiguilles de pin.
 
Mais bon, là encore, en rotation avec d’autres plantes, pourquoi pas ? C’est une bonne idée. Ca permet de profiter de différents profils de constituants, de différentes actions. Mais je n’adhère pas au fait que ce soit l’antioxydant avec un grand A qui puisse résoudre une situation de fort stress oxydatif ici.
Aiguilles de pin sylvestre et thromboses
 
Dernière affirmation, le fait que les aiguilles de pin peuvent aider lorsqu’il y a un risque de thrombose. C’est vrai, ça a été démontré chez l’animal pour les aiguilles de pin (4)(5), et chez l’humain aussi pour l’écorce de pin maritime avec une substance brevetée qui s’appelle le Pycnogenol et qui est un peu à part, c’est pas quelque chose qu’on peut fabriquer chez soi donc on va laisser le Pycnogenol de côté.
 
Pour les aiguilles de pin, cet effet serait dû, en partie, à l’acide shikimique d’après les études, encore lui. Et on a un effet qui inhibe la formation de la fibrine, effet similaire à l’aspirine d’après un étude, et un effet fibrinolytique aussi. Donc pour dire les choses dans des termes plus simple, on aurait un effet qui prévient la formation de caillots, et un effet qui agit aussi sur les caillots une fois formés pour les résorber.
 
Même point que précédemment, quel est l’effet en vrai, d’un point de vue pratique, sur l’humain, de la consommation d’une simple infusion d’aiguille de pins ? Je ne sais pas, je n’ai pas la réponse, je n’ai pas le recul, mais les données vont dans le bon sens et me font dire que c’est probablement quelque chose qu’on peut inclure dans un programme à base de plantes si nécessaire. Et là encore consultez votre médecin si nécessaire.
Ecorce de pin maritime
Quel type de pin ?
 
Quel type de pin peut-on utiliser ? On parle beaucoup d’aiguilles de pin sylvestre car c’est celui qui a été le plus utilisé en herboristerie. J’ai vu des études sur les teneurs en acide shikimique de Pinus densiflora (le pin rouge du Japon). Sur Pinus elliottii (le pin d’Eliott).
 
Chez moi j’ai plutôt du pin d’Alep (Pinus halepensis). Il n’est pas vraiment utilisé en France, du moins pas à ma connaissance. Il est utilisé dans certains pays comme en Algérie (5), avec une utilisation traditionnelle pour les infections urinaires ou pulmonaires.
 
Je ne pense pas que le pin sylvestre ait quelque chose de spécial, c’est juste qu’on le connait bien en herboristerie, c’est celui qu’on a utilisé le plus. Personnellement, je vous dirais que je suis partisan de faire local. En revanche, j’ai beaucoup moins d’information sur le pin d’Alep, donc dans le doute, je vous conseille de vous orienter plus sur les aiguilles de pin sylvestre.
Préparation
 
Pour les préparations, on utilise idéalement les aiguilles fraiches pour leur teneur en vitamine C. On récupère les aiguilles uniquement, pas les branches. On les coupe en morceaux et on va mettre l’équivalent d’une cuillère à soupe ou d’une grosse pincée par tasse. J’ai vu plusieurs recettes, et c’est vrai que la recette traditionnelle est de faire bouillir un peu avant de laisser infuser. Mais si on voulait maximiser la teneur en vitamine C, il vaudrait mieux faire chauffer l’eau à disons 90°C, sachant en plus que l’acide shikimique semble être extrait d’une manière efficace à basse température (3). On laisse infuser une quinzaine de minutes. On filtre et on boit. Le goût est tout à fait plaisant. Et puis on peut suivre la recette traditionnelle aussi et faire bouillir, ça va donner quelque chose de plus goûteux.
 
On peut rajouter un peu de miel si nécessaire, et personnellement je ferais une tasse de temps en temps en prévention, en alternant avec d’autres protecteurs des bronches et stimulants de l’immunité, voir mes épisodes covid du printemps 2020. Et pour une infection déclarée, je monterais à plusieurs tasses par jour, mais combiné avec d’autres plantes, là encore voir mes épisodes précédents.
Résumé
 
Donc je résume parce que je vous ai donné beaucoup d’information. A priori pas de suramine dans les aiguilles de pin, mais des antioxydants, des antiinflammatoires, des vitamines, de l’acide shikimique et d’autres substances qui rendent les aiguilles de pin intéressantes.
 
Dans quel contexte est-ce que moi je les utiliserais ?
 
* Situation 1 : prévention d’une infection virale type Covid ou autre, en combinaison avec d’autres plantes, pas seul, voir tous les épisodes que je vous ai fait au printemps 2020 sur le Covid. Et je l’avoue, après avoir terminé mes recherches sur les aiguilles de pin, j’ai décidé d’inclure les aiguilles de pin dans ma boîte à outils. Ici ce qui me plait, c’est l’aspect antioxydant, stimulant de l’immunité et protecteur des bronches. Mais comme je vous disais ce n’est qu’un outil parmi d’autres.
 
* Situation 2 : en soutien d’une infection virale déclarée, en combinaison avec d’autres plantes, pas seul. Et en m’assurant toujours d’avoir un soutien médical si nécessaire bien sûr. Ici ce qui me plait c’est l’aspect protecteur des bronches, l’aspect antiinflammatoire et l’aspect circulatoire.
 
Est-ce que je l’utiliserais les aiguilles de pin pour aider le corps à gérer une charge en substances pro-inflammatoires et potentiellement toxiques ? Probablement pas en première intention. J’ai d’autres plantes dans ma boîte à outils qui me semblent plus intéressantes, avec un passé largement mieux établi, je vous ai d’ailleurs cité le chardon-marie comme exemple.
 
Et c’est tout. C’est déjà bien vous me direz. Plante utile, oui, en combinaison avec d’autres, dans le contexte d’une réflexion plus large pour voir comment nous pouvons améliorer notre immunité et notre vitalité pour faire face aux agressions. Toujours revenir aux grands piliers du bien-être. Remède miracle, remède uniciste ? Non, pas chez moi. Ce n’est pas mon style de pratique, ni mes croyances, ni mon expérience.
 
Et comme je vous ai dit en introduction, au final, ceci n’est qu’une opinion. J’espère qu’elle vous aura été utile pour vous faire votre propre idée, et je vous conseille d’écouter et de lire d’autres sources, ceci afin de garder votre esprit critique et de ne pas vous fier à une personne uniquement.
 
A très bientôt pour un nouvel épisode sur les plantes médicinales.
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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 19:51

Madame, Monsieur,

Je vous remercie vivement pour cette invitation à faire vacciner mon enfant. C'est beaucoup plus appréciable qu'une obligation vaccinale comme se permettent d'en envoyer certains employeurs du privé. Je retrouve là tous les motifs de mon attachement au service public qui sait raison et décence garder.

Je répondrais volontiers favorablement à votre invitation car si cela ne tenait qu'à moi, il y aurait bien longtemps que mon enfant serait vacciné. Hélas cet adolescent refuse catégoriquement cette vaccination salvatrice. Je suis désemparé quand il m'affirme que le vaccin n'en est pas un, qu'il est toujours en phase expérimentale, qu'il ne protège ni de la transmission, ni de la contamination et que la balance bénéfices/risques est défavorable pour sa tranche d'âge. Je me demande où il va chercher tout ça !

Il ose prétendre que ces données sont disponibles sur enfance-libertés.fr ou sur d'autres sites complotistes comme toutvabien44.fr ou Réinfocovid. Il a même lu un article sur anthropo-logiques.org qui démontre que la Suède qui n'a ni confiné, ni imposé le port du masque à son peuple s'en trouve très bien aujourd'hui.

Je trouve très grave que des jeunes soient exposés à des informations aussi dangereuses, mais en tant que parent je n'arrive pas à contrôler les risques d'internet.

Je vous l'ai dit, je suis désemparé. L'ambiance à la maison est devenue infernale.

Quand je tente de le raisonner en disant que ce qu'il avance, c'est tout l'inverse de ce que je vois à la télévision, il ricane. J'ai bien essayé de le menacer concernant le risque d'éviction scolaire si un petit camarade choppe un rhume avec PCR positif, ou bien se retrouve avec ce même test positif en dépistage avant une sortie scolaire...Mon adolescent est intraitable ! Il ose rétorquer que sur le plan juridique il s'agit de discrimination ! Et que c'est un crime qui est puni par la loi.

Alors j'ai besoin de votre aide en urgence pour régulariser sa situation. Je ne souhaite qu'une chose, qu'il accepte le vaccin et rentre dans le rang.

Pourriez-vous m'adresser les documents scientifiques qui permettent de démentir le délire complotiste de mon enfant ? Je ne trouve pas ces informations dans le courrier cosigné par Monsieur le Recteur et Monsieur le Directeur de L'ARS.

C'est regrettable. Je n'ai aucun argument solide pour faire obéir cet adolescent qui est si exigeant sur le plan intellectuel. Seuls des documents scientifiques sourcés et indépendants sauraient le convaincre.

Dans l'attente anxieuse de votre réponse, je vous d'agréer Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.

Un parent au bord de la crise de nerf

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15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 19:32

Voyage éclair, que l'on ne peut qualifier d'inutile puisque tout à sa raison d'être, l'Univers conspire à notre bien, mais quand même, cette fois c'est la fois de trop !

Parties lundi dernier sous la grisaille, à peine débarquées sur le Causse du Quercy le cagnard nous assommait.

38° à l'ombre, pour randonner sous des chênes plutôt rabougris, non merci !

Nous avons donc gagné les rives du Lot, stationné le Ptibus à La Magdelaine, sous les noyers et marchotté après avoir renoncé à gagner le village de Laroque des Arcs, le cocktail soleil de plomb et sol calcaire chauffé à blanc ayant eu raison de notre détermination.

 

Le lendemain, à la fraîche nous partions pour Cabrerets mais j'y reviendrais !

L'après midi se révélant tout aussi chaud, nous avons poursuivi notre périple vers le Limousin en faisant quelques zigzags au gré de nos coups de cœur et à la recherche d'un peu de fraîcheur.

 

Sous un soleil ayant revu ses ardeurs à la baisse, nous avons fait halte à St Yriex la Perche dont le cœur de ville est parfaitement "conservé dans son jus". Cité médiévale connue dès l'antiquité pour ses gisements aurifères, c'est du kaolin que la ville tire aujourd'hui ses lettres de noblesse.

Toute la ville vécut longtemps au rythme de la porcelaine, un gisement important de Kaolin ayant été découvert à Marcognac, sans cette découverte la porcelaine serait encore aujourd'hui toujours de Chine !

Nous avons à St Yriex notre fournisseur de porcelaine, mais oui !

Les établissements MP Samie proposent sur deux étages, un choix invraisemblable de bols, assiettes, plats, cafetières, théières, ramequins ... juste le temps de retrouver les 3 assiettes plates que nous avions massacrées et nous terminions notre visite dans une librairie de rêve. Cela tombait bien les trois quarts des monuments et sites étant fermés !

L'heure étant venue de songer à faire étape, nous avons gagné les vergers de Leycuras ouverts à l'accueil des camping-cars. Des centaines de producteurs fermiers, viticulteurs, éleveurs ... proposent gracieusement aux adhérents du groupe France Passion de séjourner chez eux.

Voyageant hors saison, nous sommes souvent seules au milieu des champs ou vergers en compagnie de personnes désireuses de faire partager leur vie ! Que du plaisir.

A peine arrivées alors que nous tâchions de voir où nous allions bien pouvoir stationner un homme, portable en main est venu nous parler météo. Orages "maousse" costauds, grêle, vents forts puis pluie toute la semaine ! Un tableau tellement angoissant que nous avons décidé de regagner Souillac où selon lui la météo s'annonçait plus clémente !

Nous avons donc rattrapé l'autoroute et à partir de cet instant le matraquage a commencé. Tous les dix kilomètres les portiques de signalisation affichaient le même message anxiogène : Alerte météo, orages violents, écoutez 107,7. Sur Toulouse chaque entrée relayait le même message.

Nous avons passé quelques coups de fil, le discours restait identique. L'heure semblait grave même chez nous où un épisode méditerranéen carabiné était attendu. Une amie nous l'ayant annoncé pour 23 heures, nous avons décidé de rentrer dare dare ! S'il devait pleuvoir nous saurions que faire, rangements, piano, cuisine ... côté espace se serait plus vaste que les dix mètres carrés du fourgon.

Alors Ptibus a montré ce qu'il avait sous le capot ! 130 à l'heure, nous sommes rentrées en à peine plus de 5 heures de temps !

A 23 heures il faisait toujours sec ! Au petit jour, un coup de tonnerre, une belle averse qui a rempli la citerne en berne depuis mai. Jeudi et vendredi ont été mi figue mi raisin mais d'épisode méditerranéen foin !

Alors c'est la dernière fois que nous cédons à la peur que l'on cherche à instiller partout et en toute occasion. Peur de la maladie, peur des intempéries, peur de l'autre, peur de la différence, peur de vivre !!!

Nous repartirons et s'il doit pleuvoir, il pleuvra, il tonnera, grêlera, ventera.

Ce sera à "La Buena de Dios" comme disait Jeannine !

De toute façon par le passé nous en avons vu d'autres et après tout nous sommes mortel(les) !

Non ?

Et là pour le coup, nous savons où nous voulons aller ... à NOIRMOUTIER !

Dominique

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8 août 2021 7 08 /08 /août /2021 18:44

Personne ne pourra nier que même en période de vacances la mobilisation n'était pas au rendez-vous. Vac-cinnés, non vac-cinnés au coude à coude pour la Liberté !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 19:55

Encore une balade ! Cela vous tente ?

Des bouchons pour entrer dans la petite ville du Mont Dore, personnellement je n’avais encore jamais vu cela, des ralentissements, oui, mais au touche-touche comme ce fut le cas ce matin là, jamais même si nous aurions pu nous y attendre compte tenu de l’affluence sur les rives des lacs Chambon et d’Aydat. Heureusement pour nous l’immense majorité des véhicules se dirigeait vers le téléphérique du Puy de Sancy. Savez vous que c’est sur les flans du Sancy que deux cours d’eau, la Dore et la Dogne mêlent leurs eaux pour donner naissance à l’une des plus belles rivières de France, la Dordogne ?

Presque seules à gagner le « salon du Capucin », un curieux nom pour un resto apparemment fort réputé, nous avons vite repéré le départ de la balade. Précision, le Capucin est en fait le nom d’un volcan qui surplombe le Mont Dore, c’est aussi un site d’escalade où, Dieu merci, ne se cachait pas notre œuvre d’art du jour.

L’installation, « Un arbre m’a dit », puisque l’humanité semble ne pas réussir à se hisser à la hauteur de l’Arbre, propose que l’Arbre se penche sur l’humanité. Un renversement de ce monde qui marche sur la tête.

L’Arbre se met à hauteur d’homme et grâce à un système optique, le paysage environnant apparaît la tête en bas.

De là à imaginer une prise de conscience de notre monde sur ce que nous faisons subir au monde végétal, il n’y a qu’un pas ... que je ne franchirai pas !

Le chemin du retour au milieu des sapins majestueux nous a offert un cadeau royal, un énorme tapis de Millepertuis ! Nous avons sorti chacune nos sacs de cueilleuses, prélevé sur chaque sommité quelques fleurs et en deux temps trois mouvements, la cueillette impressionnante est venue compléter celle des jours précédents. Pas d’huile solarisée cette année, les réserves ont été à peine entamées, mais quelques tisanes en perspective en cas de coups de froid cet hiver.

Evidemment ce ne fut pas la seule balade du jour, une vrai rando fut le point d’orgue de ce séjour montagnard. Des vaches curieuses, toujours du Millepertuis, beaucoup de soleil et le lac Chauvet nettement moins bucolique que le Lac Pavin que nous avons boycotté cette fois, trop de monde pour jouir de ce site enchanteur !

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6 août 2021 5 06 /08 /août /2021 19:50

Pour mon anniversaire Frédérique m’avait offert, en plus de la nouvelle que j’ai partagée avec vous à ce moment là, ce texte poétique que notre jardin, El Refugi, lui a inspiré.

Moins long à lire que la nouvelle « En coulisses », sans doute vous régalera t’il comme il a fait mes délices. Dominique

 

El Refugi

Petit bout de terre,

Oasis de verdure et de fraîcheur

Grouillant de vies à protéger, à faire éclore et prospérer.

Univers mystérieux, fragile et vigoureux,

Propice à la contemplation et à la méditation.

Nourriture du corps, de l’âme et de l’Esprit,

Émerveillement des sens,

Source inépuisable de découvertes.

Alliance magique et subtile de l’infiniment grand et du microscopique,

Jardin des promesses, de l’espoir, de la déception parfois.

École de la patience, de l’acceptation, de l’adaptation et de la gratitude.

Jardin de l’effort et du partage, de la récompense et du don.

 

« Belle jardinière », cheffe d’orchestre bienveillante et attentive

Toujours sur le métier tu remets ton ouvrage…

Tu souffles et tu souffres.

Tu luttes et tu sues.

Mais… pourquoi tu fais ça ?

Pour la Vie !!!

 

Frédérique

Longville

 

 

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2 août 2021 1 02 /08 /août /2021 19:43

Les sites étant assez proches les uns des autres nous n’avons pas boudé notre plaisir cumulant plusieurs découvertes sur une même journée. Un cratère et ses orgues basaltiques le matin, un village situé à cheval sur au moins trois anciens volcans.

Pour découvrir le premier site nous avons fait halte à Brion, minuscule hameau qui par ailleurs est doté d’un foirail démesuré, complètement excentré par rapport aux habitations et situé sur un plateau complètement dénudé. L’hiver, nous avons expérimenté, « oh, ça caille ! ». Après avoir parqué le « Ptibus », nous nous sommes jointes à un troupeau de vaches pour gagner l’œuvre ! C’est quand même d’une taille impressionnante et quand elles ne se contentent plus de vous regarder l’œil bovin mais décident de croiser votre route, il n’y a pas à dire, j’aime modérément.

Les boules de Qi Gong sont utilisées en Chine pour rétablir l’harmonie entre la Nature et l’humain, « Qi Flowers » présentent ici 300 boules miroitantes qui telles des fleurs égaient ce cratère austère ! C’est joli, dommage qu’une vieille mangeoire n’ait pas été déménagée ou au moins vidée de tout un fatras rouillé ! Toujours ce souci du détail qui fait défaut.

Si le matin nous dominions la situation, l’après midi, à Chastreix, bain de verdure au milieu des épicéas, des hêtres et sur un tapis de mousse tel que je n’en avais jamais vu.

Une féerie qui doit abriter des êtres de la Nature, fées des arbres, lutins, que sais-je ?

En tout cas ce fut un vrai bonheur que de suivre ce parcours qui en plus permet de découvrir tout un patrimoine agricole et architectural aujourd’hui abandonné. Une ancienne auberge écroulée et envahie de ronces, des « drailles* » empierrées qui jadis reliaient les villages entre eux hors les routes, des réseaux de canaux encore intacts et qui acheminaient l’eau dans les endroits les plus improbables.

Et au moment où nous avions oublié notre quête du jour, nous sommes tombées sur un joli ruissellement de perles translucides faisant le lien entre les frondaisons et la mousse du sol ! Des gouttes de verre soufflé qui rappellent à quel point l’eau est un bien précieux !

Léger, poétique, lumineux !

Une belle découverte avant de se hisser jusqu’au pas du Diable ! Une empreinte de pied de belle taille, pas vraiment humaine inscrite sur une gigantesque dalle d’où la vue sur le Puy de Sancy est ma foi très chouette !

De toute façon on le voit de partout, comme le Canigou.

Mais il est moins haut ! Rassurez vous.

* La draille se présente comme un chemin creux, elle était surtout empruntée pour mener les animaux à l’estive et les pierres qui la bordent sont le résultat de l’épierrage des terres avoisinantes en vue de les cultiver. Il y en a un peu partout en zone montagnarde.

 

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1 août 2021 7 01 /08 /août /2021 19:42

Cinq jours de grand soleil, pas un nuage et des panoramas à 360 ° voilà ce qui a fait notre joie au pays des puys ! Depuis 2011, chaque année nous filons au pays du Sancy découvrir des œuvres d’artistes disséminées en pleine nature. Occasion toute trouvée pour assouvir notre désir de randonnées dans un environnement qui au fil des ans est devenu presque le nôtre.

C’est également l’occasion de découvrir des curiosités architecturales, géologiques, bien évidemment artistiques et de rire un brin.

Cerise sur le gâteau, nous y avons fait de jolies rencontres et avons même croisé de nombreuses familles avec de jeunes enfants ou des adolescents que l’effort physique ne rebutait pas !

Par contre ces œuvres sont toutes assorties d’un verbiage dans l’esprit de ce que Jean-Pierre Bacri qualifiait de « truc à enculer les mouches ». Exemple à propos de l’œuvre intitulée « Lava » : « Lava agit à l’échelle du paysage en faisant émerger sur le promontoire la forme d’un dôme rougeoyant qui paraît presque irréel.  La terre se fissure en un réseau géométrique de failles qui semblent laisser s’échapper des gerbes verticales. Le vent s’en empare et fait danser ces lignes dans le ciel ».

Je préfère de loin ce qu’en a dit notre ami Jean-Pierre : « un objet non identifié surgi de nulle part ».

Vous apprécierez par vous même !

De lac en cratère, de dôme en forêt, nous avons cuit et recuit sous un ciel uniformément bleu juste un peu troublées en réalisant que l’inversion des températures étaient devenue une constante au fil des ans. Les nuits en altitude se révèlent beaucoup plus chaudes qu’en plaine !

Comme mise en bouche voici notre première découverte « I beleive I can fly » une invitation à se laisser porter par ses rêves !

Le site est grandiose avec un panorama sur le Puy de Sancy décoiffant mais le plus interpelant est de découvrir qu’ici, jadis il y eut un village et que la chapelle qui couronne le sommet de ce puy est tout ce qu’il reste d’un monastère autrefois florissant !

La disparition du village de Colamine n’a jamais été vraiment expliquée, épidémie, guerre de 100 ans, déclin du monastère, le mystère perdure.

Il y avait également un lac qui s’est petit à petit comblé. Occupant une bonne partie du site du Puy St Pierre, il était la création des moines qui a l’époque médiévale élevait des poissons d’eau douce fort prisés de la population, une population que devait avoir le jarret ferme et le coeur costaud, cela monte très très raide. Et descend en proportion, ce que je n’apprécie guère. Monter n’est pas un problème, oserais je dire que j’aime, descendre ...

Aujourd’hui le site sert de décollage aux parapentistes et croyez moi ce n’est pas du pipeau !

A suivre …

Dominique

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 20:07
Réunion de conspirateurs ? Non !
Mais, première visite aux ruches en compagnie de Jean-Louis.
On a tout, le costume, l'enfumoir et c'est parti pour les bases.
Un peu de fumée pour avertir de notre arrivée mais pas trop pour ne pas énerver les abeilles, l'inspection peut commencer.
Nous observons pour tenter de définir où l'activité est la plus intense dans la ruche, là où le "trafic" est le plus intense se trouve en général la reine !
Nous apprenons à différencier le couvain qui va donner les bourdons de celui où les abeilles sont en gestation et constatons que la première ruche est un peu faiblarde, sans doute une vieille reine, peut-être se nomme t'elle Elisabeth ?
Nous apprenons également à réaliser une partition afin de réduire l'habitat des butineuses dans le but de leur éviter un surcroît de travail pour maintenir à la bonne température leur lieu de vie.
Dernière étape, déménagement d'une vieille ruche dans une de nos neuves. On enfume et les rayons passent de l'une à l'autre sans générer d'affolement, cela fait juste drôle quand l'une des abeilles vient se poser sur le voile à deux centimètres du nez. Mais j'aime bien leur bourdonnement et c'est un émerveillement que de voir certaines d'entre elles, "les fesses" en l'air, si je puis m'exprimer ainsi, battre le rappel des nostalgiques qui trainent encore dans la vieille ruche !
Quelle société super organisée, chapeau ! Aujourd'hui cela me ferait presque envie d'être une abeille. certes je ne vivrais pas bien longtemps, 15 jours en été, mais notre époque est si moche ! Dominique
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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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