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20 février 2019 3 20 /02 /février /2019 15:58

Les Aiguamolls d'Ampurda… Vous connaissez? Coincée entre la Muga et le Fluvia, au Sud de Roses (à une cinquantaine de kilomètres de Perpignan, une vingtaine de Figueres), cette vaste zone humide, devenue réserve naturelle protégée, offre aux visiteurs la possibilité de découvrir au fil de sentiers bien aménagés et d'observatoires judicieusement situés les richesses de la faune et de la flore locale.

Nous vous en avons déjà parlé car c'est une de nos destinations préférées en Catalogne sud. Pourquoi? Parce qu'on peut y voir des cigognes! Et nous, descendantes d'alsaciens, les cigognes sont nos oiseaux fétiches.

 

Alors, très régulièrement, nous allons leur rendre visite.

Mais nous ne sommes pas racistes et les autres occupants des lieux font également notre bonheur: ainsi, hier, foulques, poules d'eau, colverts et autres canards, flamants (pas vraiment roses), hérons, aigrettes, cormorans, grèbes, et vanneaux ont fait notre bonheur durant trois bonnes heures de découverte…

cormorans
un arbre à cormorans!
Flamants
héron
grêbe

Je dois en oublier, mais ils me pardonneront. Plus tard, arriveront les échasses blanches, des cigognes en transit (elles n'étaient pas encore très nombreuses hier) et autres migrateurs. On y fait parfois des rencontres étonnantes et rares; un jour, par exemple, un ibis rouge solitaire flânait sur les lieux! Dans un autre genre, il nous est arrivé d'y rencontrer des daims et des sangliers. Des chevaux camarguais occupent également les lieux à la belle saison. Mais hier, il y avait encore trop d'eau pour eux. Dommage pour nous. Si ce lieu vous intéresse, cliquez sur le lien ci dessous pour plus de renseignements:

https://www.cbrava.com/fr/magazine/aiguamolls-de-lemporda-reserve-naturelle/

Si vous y allez, n'oubliez pas l'appareil photo, les jumelles et le pique-nique! Si le temps le permet, vous serez heureux de faire une petite halte sur la plage, avec une vue imprenable sur le Cap de Creus.

Une prière, cependant: n'oubliez pas de signaler aux enfants susceptibles de vous accompagner que pour profiter pleinement du spectacle offert pas une nature généreuse, le silence est recommandé! Respectez les lieux et la signalisation (chiens en laisse! C'est déjà une chance qu'ils soient acceptés, alors si nous voulons que cela dure, obéissons! Ce n'est pas si difficile...) pour que le plaisir reste intact au fil des ans.

 

Poste d'observation

Allez, allez-y, ouvre grand les yeux et les oreilles, respirez… Merci, la vie!

Frédérique

 

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18 février 2019 1 18 /02 /février /2019 15:39

La grande galerie de l’Evolution fait partie du Muséum national d’Histoire naturelle. Elle est située dans le Jardin des plantes et a été créée à partir de l’ancienne galerie de Zoologie. Créé en 1635 par Louis XIII le jardin royal des plantes médicinales, s’est agrandi petit à petit afin de devenir le lieu où allaient être conservées les premières collections en lien avec l’évolution des espèces et la diversité du monde vivant !

La grande galerie voit le jour en 1889 ce qui en fait en quelque sorte la jumelle de la tour Eiffel. Après la seconde guerre mondiale, très dégradée elle finit par fermer ses portes en 1966. Toutes les collections sont remisées en sous-sol pendant une vingtaine d’années jusqu’en 1987 où un plan est lancé pour lui redonner une seconde vie, plan concrétisé par François Mitterrand qui en 1988 décide d’inclure sa rénovation à la liste des grands travaux présidentiels. Le 21 juin 1994 il l’inaugure pour le plus grand bonheur des petits et des grands, nous y avons passons de beaux moments avec nos classes et en 1998 j’y ai fait ma dernière sortie scolaire, histoire de clore en beauté mes années parisiennes. Vingt ans et quelques jours plus tard nous y avons fait notre grand retour. 

La grande galerie donc permet de découvrir le vivant, l’évolution des espèces et met l’accent sur le plus menacé. L’aventure commence avec la découverte des fonds abyssaux, elle se poursuit au premier niveau avec la savane africaine.

Partout dans les structures métalliques les hôtes du continent américain sont présents et plus nous montons dans les étages plus c’est un monde disparu qui nous est re-présenté avec évidemment toujours le même prédateur, l’humain !

Galerie des espèces menacées
Le Dodo

Notre visite terminée, avant d’attaquer la ménagerie nous sommes allées nous restaurer d’une délicieuse soupe à pas d’heure « Aux belles plantes », un restau un peu classe mais très cosy !

Aux belles plantes

La ménagerie du jardins des plantes est le prolongement logique de la grande galerie et de la galerie de Paléontologie, certes les lieux semblent un peu désuets mais tous les animaux qui peuplent cette ménagerie sont bien souvent les derniers représentants d’espèces menacées. Il faut la voir pour ce qu’elle est, un conservatoire du vivant. Le cheval de Przewalski en est l’exemple type. Lorsque ce petit cheval que l’on connaît grâce aux peintures rupestres des grottes ornées a été redécouvert chacun le croyait à jamais disparu. Quelques spécimens ont alors été capturés et un programme d’élevage mis en place, aujourd’hui l’espèce est considérée comme sauvée même si, comme c’est le cas pour quasiment toutes ces espèces sauvées, l’homme en reste le prédateur principal ! Chat de Pallas, Martre à gorge jaune, Orang-outan (il est possible d’en parrainer un, si cela vous tente !)

Le Binturong

et le binturong qui a pointé le bout de son museau juste le temps d’une photo font partis de ces êtres vivants en danger.

Nous avons passé là un bon moment et retrouvé nos réflexes d’enseignantes au contact de scolaires qui comme nous, s’extasiaient à tout propos. Une occasion pour constater encore une fois, que même en cessation d’activité, on reste marqué par le métier. Nous avons pris un réel plaisir à répondre, écouter les remarques pleines de poésie, de pertinence de ces enfants constatant également qu’ils sont nettement plus attentifs et à leur affaire quand ils ne sont pas avec leurs parents. Il n’y a pas photo, entre ceux qui cavalaient partout accompagnés de parents peu soucieux de transmettre ne serait-ce qu’un semblant d’information et les scolaires sans doute briffé par leurs enseignants mais curieux de tout, les plus indisposants étaient à priori les « mieux » encadrés !

Qu’on se le dise parce que finalement partout où l’on passe c’est le même constat, pas étonnant de toute façon n’attendons nous pas de l’Ecole outre qu’elle enseigne, qu'elle éduque et éveille, ce qui a priori fait parti des attributions familiales !

Do

 

 

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15 février 2019 5 15 /02 /février /2019 16:16

Plus grand cimetière parisien intra muros le cimetière du Père Lachaise porte le nom du confesseur de Louis XIV, François d’Aix de La Chaise. Installé sur le Mont aux Vignes, ce domaine changea de nombreuses fois de propriétaire et de nom par la même occasion. Tombé dans l’escarcelle de la Préfecture de Paris à la fermeture du cimetière des Innocents, Napoléon Bonaparte alors consul décida de remanier les lieux d’ensevelissement de la capitale, c’est ainsi que le Mont-Louis devint le cimetière de l’Est ; La première inhumation fut celle d’une enfant de 5 ans, fille du sonneur de la Porte St Antoine mais il fallut le transfert d’Héloïse et Abélard puis de Molière et La Fontaine pour que le Père Lachaise fasse recette.

Carré juif, carré musulman doté jusqu’à la guerre contre les turcs d’une mosquée, les enclos spécifiques furent englobés dans l’ensemble du cimetière qui reste néanmoins organisé par groupements de monuments comme ceux particulièrement flippants des victimes des camps de concentration ou le regroupement des maréchaux d’Empire.

Impossible de tout voir sauf à y retourner régulièrement ce qui en soit lorsque l’on est parisien n’est sans doute pas désagréable car le lieu est ressourçant. La Flore est belle et compte quelques essences remarquables mais un seul chêne ! En effet outre le fait que cet arbre semble ne pas avoir eu la cote dans les cimetières, le sol ici ne lui est pas favorable. La faune quant à elle est très variée, les oiseaux y sont très nombreux, même la sittelle y est présente tout comme les chauve-souris, les insectes.

Certaines tombes font le buzz comme celle de Jim Morrison, rockeur, sex symbol et engagé contre la guerre au Vietnam, d’autres ne se signalent au passant que par le bouche à oreille.

Notre visite a commencé par la recherche de Colette après nous nous en sommes remis au hasard.

Nous avons eu nos moments people, Michel Delpech, Marie Trintignant, Bécaud et même Michel Legrand par le plus grand des hasards.

Certaines nous ont mis en joie comme Chopin à quelques encablures de Pierre Desproges, Rossini voisin de Musset !

Nous avons par contre cherché longtemps Allan Kardec, le père de la philosophie spirite et Champollion qui aurait sans doute été mieux à Figeac, mais bon !

Texte d'Allan Kardec

Une visite au Père Lachaise c’est aussi le défilé de toutes les stations de métro et la réponse à une de nos interrogations récurrentes depuis l’enfance. Pourquoi un tréma sur le U de Montparnass Bienvenüe ? C’est bête comme chou, juste parce que le Père du métro parisien s’appelait ainsi et que son patronyme s’écrivait avec un tréma ! Salut monsieur Bienvenüe !

Au Père Lachaise on révise aussi l’Histoire de France et les politiques qui l’ont faite, Félix Faure est particulièrement bien entouré !

Félix Faure

Il est le proche voisin de Ledru-Rollin mais surtout de notre François Arago d’Estagel dans les Pyrénées Orientales ! Ah mais ! Do

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11 février 2019 1 11 /02 /février /2019 18:41

En 1429 Jeanne d’Arc fit halte à St Denis, elle ne savait pas encore que le Roi de France s’apprêtait à la trahir et fit don en cette occasion de son armure à la Basilique, armure sur laquelle les anglais firent fait main basse évidemment ! Seul demeure aujourd’hui de cet ex-voto une petite plaque commémorative sur la façade ouest et une plus grande sur la partie sud.

Mais pourquoi vous parler de Jeanne d’Arc ?

Pour la simple raison qu’elle est la raison de notre venue à Saint Denis.

Dans notre mythologie familiale il y a quelques faits glorieux que je ne vais pas vous détailler ici sauf un ! Notre père (qui est aux cieux) était ferronnier d’Art de formation et a dans ses jeunes années participé à deux programmes de restauration de monuments nationaux, la rampe du château de Saint Germain en Laye et la hampe de Jeanne d’Arc à la basilique St Denis.

Il n’en fallait pas plus pour que ses filles et sa petite fille mènent l’enquête.

Nous avons donc débarqué à la gare de St Denis et subi le plus gros choc culturel de notre vie. En une petite demie heure de RER nous avons fait un saut dans l’espace improbable et radical.

Le ton est donné dès la gare même si on ne peut nier que côté « idées », il y a de la réflexion et de la mise en œuvre. Très tendance « des incroyables comestibles » s’offrent (en saison) dans des « bacs à légumes » installés sur l’esplanade qui s’ouvre sur le canal Saint Denis. Le problème est que juste à côté les petits espaces verts qui s’étagent jusqu’à l’eau servent de dépotoir et de pissotière au vu et au su de tout le monde !

Dépotoir et pissotière en plein air de la gare St Denis

Gaillardement nous avons cheminé jusqu’à la Basilique qui se dresse tel un OVNI dans un environnement complètement décalé ! Partout des étals vraisemblablement illicites proposent à même le sol des vêtements, des sacs à main, des chaussures de sport et tout un bric à brac aussi vite déballé que remballé au moindre signe suspect. Il y a également des vendeurs de mini-brochettes cuisinées de manière très artisanale. Un caddy de supermarché sert de support à un couvercle, genre couvercle de lessiveuse, dans lequel rougeoie du charbon de bois sur lequel repose un grill de fortune. Un peu partout des petits tas de braises noires maculent sur le trottoir. Des vendeurs de montres et autres produits de contrefaçon sont en poste dans les encoignures de portes et des magasins dignes des souks bordent sans interruption la rue principale, piétonne. Les boucheries sont largement représentées et l’amoncellement de pieds de bœufs, des tas d’abats a de quoi faire faire une crise cardiaque à un végan ! Dans les boutiques de fringues, les jeans exposés retiennent un temps notre attention, au moins on ne leur fera pas le reproche de vêtir des « esculettes » pour reprendre une expression chère à Pagnol. Là c’est du XXXXXL, et encore !

La Basilique en ligne de mire nous traversons le marché très très coloré, celui de la Place Cassagne de Perpignan peut aller se faire rhabiller, avant de stopper devant la façade. Repéré par deux jeunes gens nous sommes sollicités pour répondre à un questionnaire et alors que d’ordinaire nous refusons, sans doute un peu commotionnées par le décalage culturel que nous venons de vivre, nous nous exécutons jusqu’à rester sans voix à l’énoncée de la dernière question : « selon vous que faudrait-il mettre en œuvre pour rendre la visite de la Basilique encore plus attractive ? ».

Doit on rester politiquement correctes ? A t’on le droit de parler de notre ressenti sans passer pour raciste ? Puis-je dire que je ne me reconnais pas du tout dans cet environnement et que personnellement je trouve détestable d’avoir l’air transparente au point d’être percutées par des rouleurs de mécaniques.

Du bout des lèvres on se lâche un peu, pas trop puis nous filons réviser notre Histoire de France car ils sont presque tous là nos rois et reines !

Louis XVI et Marie-Antoinette

Tout a commencé avec Dagobert, il avait peut-être parfois la tête chamboulée mais sans lui rien ne serait et avoir sous les yeux Clovis, Pépin le Bref et sa Berthe aux grands pieds, Hugues Capet, Philippe le Bel, Henri IV et tous les Louis franchement c’est épatant.

Berthe aux Grands pieds et Pépin le Bref

Pendant deux bonnes heures nous ne savions plus où donner de la tête, nous enrichissant d’une foule de détails techniques comme la différence entre un gisant, un priant. Un cours de l’Art car depuis le martyre de Saint Denis en 250 jusqu’au dernier roi inhumé au milieu du XIXe siècle toutes les influences artistiques majeures sont représentées comme cet hyper réalisme de la renaissance italienne que l’on retrouve dans le traitement des corps du monument mortuaire de Catherine de Médicis et Henri II.

Pieds de Catherine de Médicis

Un moment qui valait le coup même si nous avons fait choux blanc dans notre quête préliminaire mais une visite qui encore aujourd’hui me fait me poser beaucoup de questions !

Do

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9 février 2019 6 09 /02 /février /2019 17:48

Aujourd’hui le moral est en berne (déjà qu’il en avait pris un coup !), celui qui nous a ravi le coeur et l’âme pendant nos années d’enseignement vient de nous quitter.

Les Trois brigands, Zéralda, Jean de la Lune, Otto et tant d’autres sont orphelins de leur créateur.

Artiste aux multiples casquettes le parcours de Tomi Ungerer est particulièrement impressionnant et permet de comprendre sa profonde humanité. Les premières années de la vie

de cet alsacien ont sans doute forgé son caractère l’amenant à être un témoin sans concession du Monde en perpétuel mouvement qui est le notre, son œuvre en témoigne. « Français à la maison, Alsacien dans la rue et Allemand à l’école » comme il se disait enfant, Tomi Ungerer est devenu citoyen du Monde faute d’être compris dans son pays. Alors qu’il peinait à faire reconnaître son talent en France, à peine débarqué à New-York en 1956 la renommée lui tombait dessus !

Tomi Ungerer n’a pas pour autant oublié sa ville, ni ses origines, un musée lui est consacré à Strasbourg. Il a oeuvré tout au long de sa vie pour que soit respectée et préservée l’identité de cette Alsace trop souvent mise à mal et dont finalement beaucoup de nos compatriotes ne connaissent pas l’histoire. Et là je suis d’autant plus à mon affaire qu’une partie de mes racines y plongent profond. Pas très loin de Strasbourg, à Gumbrechstoffen dorment les Dampfhoffer dont nous sommes issues Frédérique et moi et dont Jeannine a porté toute sa vie fièrement le nom !

Combien de français savent par exemple que de nombreux « Malgré nous », ces Alsaciens enrolés de force par l’Allemagne pendant la guerre, ont été jugés comme des traîtres à la Nation française à la fin de la guerre au simple fait que la France n’ayant jamais reconnu l’annexion de l’Alsace par l’Allemagne nazie il leur était reproché d’avoir répondu à des ordres illégitimes ! Condamnés à l’indignité nationale par une Nation qui n’avait pu empêcher l’annexion !

Qui sait également que les « Grands »  de ce monde à la fin de la guerre ont un temps sous l’impulsion des Etats Unis envisagés la mise sous tutelle de l’Alsace, il faut dire que l’on a bien oublié que le pays de l’Oncle Sam avait même envisagé de même la France sous protectorat ! Alors !

Si vous avez besoin de preuve, c’est là !

https://www.monde-diplomatique.fr/2003/05/LACROIX_RIZ/10168

Pour en revenir à Tomi Ungerer, finalement je m’échauffe toujours quand il est question d’Alsace (dernièrement nous avons frôlé l’apoplexie en réaction aux propos d’une connaissance s’étonnant de la présence de la police française à Strasbourg au moment de l’attentat du Marché de Noël), c’est en qualité d’instit de maternelle que j’ai découvert cet écrivain et c’est avec lui que j’ai clôturé mes années de maternelle en mettant en scène avec mes enfants "Les Trois Brigands". Nous avons tout créé des dialogues inspirés des scènes croquées par Tomi Ungerer, les décors, les costumes. Je connais encore le texte par coeur et je fonds de bonheur en me souvenant de la bouille de mes brigands de l’époque !

C’est avec un plaisir sans égal que nous plongeons Frédo et moi dans cet univers poétique et si nous ne manquons pas d’offrir autour de nous les albums de Tomi Ungerer c’est aussi pour avoir le plaisir de les feuilleter un petit coup.

L’histoire de « Otto » est le dernier cadeau que je me suis fait en quittant mes fonctions, trop douloureux à aborder avec des maternelles, trop !!! trop peu adapté pour eux ! Trop bien pour la maîtresse, enfin la prof des écoles que j’étais devenue ! j’ai embarqué le livre je n’ai pas honte à le dire c’était un bonus offert en cadeau !

Si vous ne connaissez pas « Otto », voici juste le résumé qui prouve qu’une bonne littérature enfantine est aussi pour les adultes.

Otto est un ours en peluche made in Germany, offert à un petit David, il passe des jours heureux avec son copain Oskar qui va le recueillir le jour où David et ses parents sont emmenés par des hommes en manteaux de cuir noir. La vie étant ce qu’elle est Otto rencontre un jour un GI américain noir et le suit en Amérique avant d’atterrir chez un antiquaire …

mais l’histoire ne s’arrête pas là, à vous de la découvrir ! Do

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 18:46

Besoin de soleil et de légèreté ?

Nous avons ce qu’il vous faut. Une jolie randonnée qui partant de Laroque des Albères vous mènera jusqu’au prieuré Santa Maria del Vilar de Villelongue dels monts.

Le retour peut se faire au choix en suivant la départementale qui relie ces deux villages ou bien en empruntant une piste forestière qui de Villelongue et par les Mas Catalans revient sur Laroque en faisant un joli détour par l’ancien site de St Laurent de Galicie et Roca Vella. En gros 5 heures de marche avec les arrêts et un bon dénivelé qui est assez « casse-gueule » en descente. Les VTT l’empruntent et détériorent notablement le chemin quand ils ne le coupent pas. Nous nous sommes même égarées un temps, le chemin était obstrué par des branchages visant à sécuriser leur descente en la détournant du tracé initial !

Pas vraiment sympa quand on sait que des itinéraires réservés existent et que si par malheur vous les empruntez et croisez des cyclistes, ils ne seront pas tendres avec vous. Mais cela est une habitude, le piéton a toujours tord face aux vélos, voitures ou motos !

De Laroque jusqu’à la fontaine des Simiots même si cela monte, c’est plutôt cool, cela se complique un peu dès lors que l’on quitte la piste qui redescend sur les Mas Catalans mais la nature est sublime.

Quasiment tout le trajet se fait au milieu des chênes verts voir chênes liège. La descente par contre est longue et lente, des bâtons auraient été bienvenus mais l’idée ne nous avait pas effleurées. A regarder où l’on met les pieds on finit par douter d’arriver un jour tant et si bien que lorsque le prieuré apparaît nous en sommes tout surpris.

Ce prieuré qui abrite de nouveau une communauté monastique est un pur joyau et ne doit sa renaissance qu’à une passionnée. Pendant de longues années, nous résidions à Villelongue, le site fut le but de nos promenades vespérales. Ouvert à tous les vents nous déambulions entre les murs de ce qui nous semblait être une simple chapelle ruinée, nous avions bien remarqué un soubassement en pierres scrupuleusement agencées mais les ronciers qui occupaient les lieux étaient assez dissuasifs. Heureusement en 1993, Lucette Triadou, aveyronnaise, vivant depuis peu sur Villelongue fut un peu plus hardie que nous. Intriguée par ce soubassement elle dégagea les lieux à la serpe. Ce qu’elle a découvert alors l’a confortée dans sa première impression, il y avait eu ici autre chose qu’une simple chapelle ! La mairie ne lui fournissant aucune explication satisfaisante, à les en croire ce n’est qu’une simple carrière de pierres, elle réussit à retrouver le propriétaire et à lui racheter le terrain. De ce jour, madame Triadou va mettre tout son coeur dans le sauvetage des lieux entraînant petit à petit un joli monde à sa suite. Nombreux sont ceux qui ont participé au sauvetage offrant temps de travail, savoir faire et fonds pour permettre au prieuré de revivre.

Une église pré romane existait déjà en l’An Mil en ces lieux mais ce n’est pas tout ! Les fouilles effectuées au cours de plusieurs campagnes ont permis de retrouver des vestiges d’un édifice païen, un nympheum et la source qui y était associée.

Nympheum

La première communauté monastique voit le jour à cette époque et une nouvelle église est construite à proximité sous le vocable de Santa Maria ! Petit à petit les moines dotent les lieux de bâtiments permettant de recevoir les pèlerins. Salle d’accueil, cuisines, cellules, greniers … le monastère jouit d’un certaine renommée et en 1535 ils quittent les lieux pour Llado dans le Haut Ampurdan. Petit rappel, le Traité des Pyrénées n’avait pas été signé, nous n’étions pas en France !

Abandonné, le monastère périclite et lorsque en 1802 les augustins reviennent sur les lieux, ils revendent les bâtiments pour usage agricole ! Ecurie, bergerie, les gravats comblent la salle d’accueil et le tout est définitivement abandonné en 1942 !

Autant dire que pour qui découvre aujourd’hui le prieuré il est bien difficile d’imaginer l’état qui était le sien au début de sa redécouverte. Outre les travaux de restauration il faut voir cette renaissance comme un gigantesque travail de filature car au fil des siècle nombreux sont ceux qui ont dépouillé le Prieuré de ces trésors architecturaux. Le jeu de piste a mené Lucette Triadou à Paris puis en Grande Bretagne quand le démembrement d’une galerie construite à partir d’éléments architecturaux provenant du Vilar et réimplantés dans un hôtel particulier s’imposa, la ville de Paris ne souhaitant pas la conserver. Les Etats Unis quant eux possèdent toujours le tympan de la porte de l’Église et d’autres ouvrages et comme pour le Cloître de Saint Genis, ils n’ont rien restitué tout juste ont ils concédé des copies !

Toujours est-il que petit à petit le Vilar a retrouvé sa superbe et que de nombreux éléments architecturaux ont pu être reconstruits à l’identique notamment grâce à des croquis que Violet Le Duc avait effectué sur les lieux déjà ruinés. Nous avons eu la chance de découvrir les fresques de l’Abside en avant première. A l’époque le chantier était aisément accessible et madame Triadou prenait plaisir à partager ses coups de coeur !

Si vous ne vous y avez jamais fait halte ne vous privez pas du bonheur de le découvrir. Si chaque été des concerts y ont lieu ainsi que des expositions, il a retrouvé sa vocation religieuse et des moniales appartenant à une communauté monacale orthodoxe en assurent la visite.

Evidemment si cette rando vous plait renseignez vous sur les horaires de visite et prévoyez une bonne journée de balade car le retour par St Laurent de Galicie est pas mal non plus. Je vous ferai grâce des détails mais pour en savoir plus voici le lien vers un précédent article sur les chapelles oubliées des Albères http://www.longville-dofredo.com/article-les-chapelles-oubliees-125461324.html

Bonne balade ! Nous, nous nous sommes régalées et les mimosas nous ont même fait leur show !

Do

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19 janvier 2019 6 19 /01 /janvier /2019 21:12

Frédo et moi aimons partager nos découvertes que ce soit des voyages, des lectures ou bien des connaissances. Il y a quelque temps nous avions lancé une invitation à certaines de nos amies et connaissances pour les convier à découvrir les huiles essentielles. Une occasion pour nous de partager ce que nous avons appris en formation et approfondir nos savoirs en les transmettant.

Certaines ont honoré le rendez-vous, d’autres ont décliné, rien de très normal en soit. Mais ce qui est épatant c’est qu’au final nous étions aussi nombreuses que ce que nous avions envisagé, d’autres personnes ayant souhaité se joindre à nous après avoir appris notre présentation !

Question d’énergie évidemment !

Je m’explique !

Comme vous le savez, sans doute, les Huiles Essentielles sont des composés de molécules chimiques dont les principes actifs sont utilisés à des fins thérapeutiques, mais pas uniquement puisque nous les trouvons dans l’alimentation, les parfums et ce depuis la nuit des temps. Dans la mesure où les mêmes composés chimiques peuvent se retrouver dans différentes huiles il n’est pas étonnant de constater que plusieurs huiles présentent parfois les mêmes indications thérapeutiques, pourtant en fonction des personnes certaines seront totalement inopérentes.

La raison en est simple, les Huiles ont aussi des propriétés énergétiques et ce sont ces émanations énergétiques qui font toute la différence car elles entrent en résonnance avec nos propres énergies.

Tout ceci trouve son explication au niveau de la physique quantique qui a permis de découvrir que l’Atome est en fait composé essentiellement de vide, un vide qui est en fait juste de l’énergie, de l’information hyper concentrée !

Nous émettons donc de l’énergie (puisque composé d’une infinité d’atomes) au même titre que tout ce qui est et toute source d’énergie produit des effets. Attirance, répulsion ou absence d'effet ! Les Huiles essentielles entrent donc, ou pas, en résonnance avec chacun de nous et aujourd’hui celles qui nous ont rejointes et que nous ne connaissions pas, ont su, pu capter l’information ! Tout est juste et ce qui doit être est !

Nous avons passé un chouette moment et partagé plein de « savoirs » car voilà le plus de ce genre de réunion, mutualiser des compétences, des « trucs ». Chacun en ressort plus riche en amitié et en connaissances !

Nous avons même repris date pour une prochaine séance !

Les Huiles Essentielles, quelles merveilles !

 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 19:56

Voici un résumé d’un article trouvé sur Facebook, résumé car c’était vraiment très long et il m’a semblé judicieux de l’écourter un peu (tout en en gardant le sens) avant de le transmettre car vous ne manquerez pas de voir à quel point cela est passionnant !

Bonne lecture et bon profit !

 

2019 est une année pleine de potentiel qui vibre de l'énergie du chiffre 3, un chiffre associé au courage, à l'optimisme, au bonheur, aux nouvelles possibilités et à l'incroyable opportunité de nous rapprocher de la possibilité de vivre selon notre plus haut potentiel ici sur Terre.

L'amour de soi et s’accepter totalement sont étroitement associés à ce nombre, ainsi que l'attraction de véritables connexions mutuelles d’âmes, profondes et authentiques. 2019 sera une année de transformation spectaculaire, qui apportera une profondeur significative à tous les types de relations. Nous verrons clairement ce que nous avons autour de nous et examinerons de près la direction dans laquelle nous nous dirigerons. Tout ce qui ne résonnera plus avec nous-même se désintègrera naturellement pour laisser place à des situations et des circonstances plus épanouissantes et satisfaisantes pour notre âme, et nous nous éloignerons de tout ce qui provoque systématiquement des tensions ou conflits.

La dernière fois que nous avons vécu une année «3» qui a changé notre vie remonte à 2010, et comme notre univers tout entier fonctionne par cycles, nous verrons comment ces cycles se déroulent dans notre vie personnelle. Tous les schémas/programmes qui ont commencé ou qui sont devenus notables il y a 9 ans seront heureusement sur le point de se terminer. Les blessures émotionnelles qui nous ont été infligées en 2010 guériront pleinement en 2019, nous ne nous sentirons donc pas aussi sensibles/réactifs lorsque quelqu'un nous poussera dans des zones liées à un traumatisme de cette époque.
Les leçons difficiles qui nous ont été présentées il y a 9 ans s'achèveront avec le début de 2019 et ce chapitre de notre vie que nous clôturons, commencera à prendre totalement sens. Nous aurons la force de fermer et de verrouiller enfin certaines portes et de faire pleinement la paix avec cette partie de notre passé.

Heureusement 2019, avec l’influence du chiffre 3, rassemblera notre passé, notre présent et notre avenir. Donc, au cours de l’année, nous nous sentirons beaucoup plus en harmonie et ancrés dans le moment présent.

En 2019, nous allons recevoir des informations qui nous parviendront sous forme « d’éclairs », ce qui nous permettra de commencer à tout voir de nouveau avec clarté. Nous nous sentirons en mesure de restructurer tout ce qui a été détérioré dans nos relations, nos amitiés, nos carrières ou même en nous-mêmes. Toutes les choses avec lesquelles nous semblions nous débattre, sont celles pour lesquelles nous sommes maintenant suffisamment préparés et armés pour de nous concentrer dessus.

Nous saurons aussi intuitivement ce qui vaut la peine d’être réparé ou ce qu’il est temps de libérer et de laisser partir définitivement.

Le pardon, la compassion et l'acceptation de tout ce que nous avons vécu en 2018 sont essentiels si nous voulons passer facilement et harmonieusement à 2019.

Nous nous sentirons plus confiants, plus sûrs de nous, plus autonomes et tout à fait prêt à faire fusionner notre esprit, notre corps et notre âme pour la mission d’âme et le but que nous sommes venus incarner sur Terre.

Le moment est venu de prendre tout ce que nous avons appris jusqu'à aujourd’hui et de le répandre au cours des 12 prochains mois. Nous pourrons le faire avec foi en la protection divine et en notre force intérieure, sachant que tout ce que nous avons traversé jusqu’à présent, nous a parfaitement préparé afin que notre avenir devienne plus fluide.

Collectivement, nous reconnaissons et acceptons que nous n'avons pas à garder dans notre vie, qui ou quoi que ce soit qui nous cause délibérément de la peine, des tensions et des traumatismes. Nous avons également réalisé que nous méritions de nous créer une vie où la paix intérieure et à l'harmonie sont nos priorités. C’est toujours plus facile à dire qu'à faire, mais une fois que la décision a été prise et que les changements sont mis en place, la vie devient plus légère, plus lumineuse, plus claire et plus libre, et la motivation, l'inspiration et l'optimisme reviennent rapidement - et nous nous sentons plus revigorés et plein de dynamisme, car notre énergie vitale n’est plus « vampirisée ».

Cette nouvelle année est Énergétique, c’est une année de Création à grande échelle, mais nous devons d'abord nous assurer que nous avons éliminé l'ancien afin de laisser une grande place pour faire entrer ces nouvelles énergies, qu’elles prennent racines et qu’elle s’épanouissent naturellement.

L’année 2019 est le point de départ d’une toute nouvelle mission, et lorsque nous atteindrons la fin cette année nous serons époustouflé de tout ce que nous avons été capable d’accomplir.

Afin que la nouvelle année commence avec un flot d’énergie positive, nous devons dissiper tout ressentiment persistant du passé et nous concentrer sur nos intentions pour l’avenir avec une véritable intention de notre cœur. L'univers peut alors exploiter sa magie naturelle, harmonique, magnétiquement magique et nous connecter à tout ce qui résonne avec les vibrations que nous envoyons.


 


 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 18:00

Pour que vive l’homéopathie !

 

A l’heure où les médias ne cessent de dénoncer l’inefficacité de l’homéopathie en matière de soin, voici quelques réflexions à porter au crédit de cette médecine tant décriée.

Tout commence en 1796, avec un certain docteur Samuel Hahnemann, médecin allemand, qui eut l’idée (géniale !) de diluer des substances médicinales dans de l’eau pour ne conserver que « l’essence » de leurs principes curatifs, pressentant ce qui a ensuite été mis en évidence par plusieurs scientifiques de renom (le professeur Vinh Lau, physicien et professeur à la faculté de Montpellier ; le Docteur Jacques Benveniste, immunologue et chercheur au CNRS et à l’INSERM ; le Professeur Luc Montagnier, biologiste virologue, prix NOBEL pour sa découverte du virus du Sida)  : la capacité de « mémoire de l’eau ». On le sait aujourd’hui ; l’eau capte, garde en mémoire et transmet une signature électromagnétique.

 

On nous dit : il n’y a « rien » dans un médicament homéopathique.

« Le problème des polémiques récurrentes ne se trouve pas dans le manque de résultats scientifiques en faveur de l’homéopathie, explique le Docteur Martine Gardénal, médecin du sport ayant accompagné l’équipe de France au JO de Los Angeles en utilisant l’homéopathie. Il se trouve dans le fait que pour comprendre cette médecine puissante, il faut élargir le paradigme matérialiste. Il faut sortir de la toute puissance de la chimie et prendre en considération les recherches de pointe sur l’électromagnétisme. »

 

Oui, car en réalité, des résultats scientifiques, il n’en manque pas !

Dans les années 2000, le Professeur Montagnier a expérimenté la dilution d’ADN dans de l’eau, au-delà de la vingtième ou trentième dilution. On sait qu’à partir de la dixième dilution, il ne peut rester aucune trace matérielle, physique, de la substance initiale (ce qui fait justement dire aux détracteurs de l’homéopathie « qu’il n’y a rien » dans un médicament homéopathique !) Au final, le Professeur a procédé à l’enregistrement des ondes électromagnétiques dégagées par les tubes d’eau dans lesquels il n’y avait… plus rien (bien au-delà de la dixième dilution, donc). Et voilà qu’il a détecté des ondes, ce dont il a été le premier étonné.

Mais ce n’est pas fini : dans un second temps, le professeur Montagnier a envoyé à des chercheurs italiens de l’université de Sannio, un enregistrement électromagnétique d’une de ses dilutions. Et à partir du fichier numérique correspondant à cette eau où il n’y avait soi-disant rien, les chercheurs sont parvenus à reconstituer l’ADN initial. C’est fou, non ?

 

Voir à ce sujet le documentaire « la mémoire de l’eau », de Christian Manil.

https://www.dailymotion.com/video/x3sbctn

 

Autre reproche fait à l’homéopathie : il ne s’agirait en fait que de placebos !

D’accord. Mais savez-vous que, quelque soit le traitement choisi, homéopathique ou allopathique, l’effet placebo participe au moins à 30% dans la réussite du traitement ?

 

Il n’est certes pas facile de prouver l’efficacité d’un traitement homéopathique, dans la mesure où cette médecine est holistique et prend en considération, non pas la pathologie isolée, mais le patient, dans son intégrité physique et psychique. Ainsi, pour une même pathologie, le traitement différera d’un patient à l’autre.  C’est pourquoi une consultation chez un véritable médecin homéopathe dure considérablement plus longtemps que chez un allopathe ! Et aussi pourquoi on ne peut tester chez tous les patients en même temps l’efficacité de « Dulcamara » en cas d’otite, par exemple.

Soit dit en passant, les études à résultats négatifs concernant l’allopathie sont rarement mis en avant, et une chose est sûre, jamais un médicament homéopathique ne fera autant de dégâts que le Médiator.

 

Bon, enfin, bref, ne nous leurrons pas. Toute cette polémique n’a qu’un seul but : dérembourser l’homéopathie et faire des économies sur le dos des patients qui refusent les drogues de la chimie médicamenteuse. Peu à peu, les cursus de formation homéopathique sont supprimés des universités. La guerre est déclarée aux homéopathes et à leurs adeptes. Fort heureusement, tous les pays ne font pas les même choix que la France ; l’homéopathie survivra et reviendra un jour en force. Hauts les cœurs !

Frédérique

 

 

 

 

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17 janvier 2019 4 17 /01 /janvier /2019 18:17

Si en qualité d’enseignant (je parle de ce que je connais) il nous est demandé de réfléchir à la portée de nos paroles, de ne pas nous montrer blessant, de savoir doser les encouragements et de tourner les remarques négatives de manière constructive, si nous sommes priés de rester sur notre « quant à soi » vis à vis des familles afin de préserver la confiance entre eux et nous, il m’est apparu nécessaire de conseiller à notre président de la République de se pencher sur l’ouvrage de Miguel Ruiz, publié en 1997, les quatre accords Toltèques.

Ce livre a fait le tour du Monde et propose quatre règles de « savoir être » pour notre plus grand bénéfice et celui des autres, voici en quelques lignes les points abordés :

  • Pouvoir parler avec intégrité en maîtrisant le pouvoir des mots pour soi et les autres et en ayant le souci de ne pas nuire. Que notre parole soit impeccable !

  • Les paroles et les actes des autres ne nous concernent pas, gardons les distances nécessaires et Ne jamais en faire une affaire personnelle !

  • Les suppositions sont le plus généralement fausses car nous les construisons à partir de notre propre ressenti et chaque sensibilité se nourrit de ses propres projections. Ne faire aucune supposition !

  • Ne jugeons pas, essayons simplement de toujours faire de son mieux ! En accordant aux autres le même crédit qu’à soi.

Celui que je conseillerais d’approfondir est le premier de ces accords toltèques, à savoir : « que ta parole soit impeccable » car il nous invite conscientiser le pouvoir des mots et la responsabilité que nous endossons vis à vis des autres et de nous même à chaque fois que nous émettons une pensée et donc à plus forte raison un jugement sur les autres ou sur nous même.

Les mots sont chargés d’énergie et leur pouvoir est encore bien souvent sous estimé. Le choix des mots est donc important et il est essentiel de toujours faire attention à nos pensées afin de faire en sorte d’émettre du positif, il est même souvent préférable de se taire !

Tout est dans l’intention et rien n’est anodin, les mots ne sont pas interchangeables et d’ailleurs rien n’est plus dramatique que cette mode actuelle où l’on cherche à coup de superlatifs, d’adjectifs souvent utilisés à contre emploi, d’adverbes, à frapper les esprits et faire du sensationnel ! Veillons par exemple à ne pas dire « pas de problème » choisissons plutôt tout va bien ou c’est parfait. De même c’est « trop bien » est également à bannir, car si c’est « trop » cela sous entend que l’on peut en ôter pour la simple raison que cet adverbe a une connotation négative !

Ceci étant posé ce premier accord toltèque nous invite à savoir que nos paroles ne doivent porter atteinte ni à nous même ni aux autres ! Chacun de nous est le miroir de l’autre et nous avons à faire en sorte de ne blesser quiconque sous peine d’en subir le contre coup en retour.

Alors si petit on nous apprend qu’il faut tourner 7 fois sa langue avant de parler, si c’est un fait avérer que les pensées positives comme les négatives ont un impact certain sur les personnes que le premier représentant de l’État donne l’exemple, assume la responsabilité de ses paroles sans en minimiser la portée sous prétexte qu’elles auraient été sorties de leur contexte !

Do

 

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