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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 20:07
Réunion de conspirateurs ? Non !
Mais, première visite aux ruches en compagnie de Jean-Louis.
On a tout, le costume, l'enfumoir et c'est parti pour les bases.
Un peu de fumée pour avertir de notre arrivée mais pas trop pour ne pas énerver les abeilles, l'inspection peut commencer.
Nous observons pour tenter de définir où l'activité est la plus intense dans la ruche, là où le "trafic" est le plus intense se trouve en général la reine !
Nous apprenons à différencier le couvain qui va donner les bourdons de celui où les abeilles sont en gestation et constatons que la première ruche est un peu faiblarde, sans doute une vieille reine, peut-être se nomme t'elle Elisabeth ?
Nous apprenons également à réaliser une partition afin de réduire l'habitat des butineuses dans le but de leur éviter un surcroît de travail pour maintenir à la bonne température leur lieu de vie.
Dernière étape, déménagement d'une vieille ruche dans une de nos neuves. On enfume et les rayons passent de l'une à l'autre sans générer d'affolement, cela fait juste drôle quand l'une des abeilles vient se poser sur le voile à deux centimètres du nez. Mais j'aime bien leur bourdonnement et c'est un émerveillement que de voir certaines d'entre elles, "les fesses" en l'air, si je puis m'exprimer ainsi, battre le rappel des nostalgiques qui trainent encore dans la vieille ruche !
Quelle société super organisée, chapeau ! Aujourd'hui cela me ferait presque envie d'être une abeille. certes je ne vivrais pas bien longtemps, 15 jours en été, mais notre époque est si moche ! Dominique
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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 20:12

Voilà, je ne résiste pas à la joie vous faire partager la nouvelle dont Frédérique m’a fait cadeau pour mon joyeux anniversaire !

Cela a été pour moi un moment d’une intense émotion que j’ai eu envie, avec son assentiment de vous offrir !

N’est-ce pas en fait le principe du Don qui prend tout son sens quand il débouche sur le « re » Don !

Je l’ai intitulé « En coulisse », elle n’avait pas été baptisée, j’imagine qu’arrivé à la fin, vous comprendrez pourquoi !

C’est une tranche de vie, peu banale, et que pourtant nous avons déjà tous vécu, c’est en tout cas ma conviction !

Les personnages dessinent subtilement la trame d’un drame, en ce sens que l’on voit brosser à petites touches les multiples tonalités qui composent une vie et si leurs prénoms peuvent surprendre, ils leur collent à la peau !

Je ne vous en dis pas plus mais j’aimerais vraiment avoir des retours car j’ai tant de choses à ajouter !

 

En coulisses

 

- Ça y est, jubile Néroli, Rose et Yuzu ont enfin réussi à se retrouver ! Elle l’a vu passer dans la rue et elle l’a reconnu au premier coup d’œil ! Je crois que cette fois nous sommes enfin tirées d’affaire !

Litsée pousse un gros soupir de soulagement, mains jointes, yeux levés vers le ciel en signe de remerciement :

- Ah ! Formidable ! Notre petite famille est sauvée ! Elle nous aura bien fait peur avec son Coco. Elle avait beau se rendre compte que ce n’était pas lui le bon, elle aura duré, cette histoire ! On était mal partis…

- Tu l’as dit… Remarque, c’est comme Yuzu, avec Sarriette, sa première femme. D’accord, on ne peut pas dire que c’était une erreur, puisqu’il n’y a pas d’erreur ; il n’y a que des expériences. Il n’empêche que ça ne va pas nous simplifier l’existence.

- C’est certain, mais c’était prévu, souviens-toi ! On en a longuement parlé tous ensemble. C’est un passage obligé pour Yuzu… Pour nous tous, d’ailleurs.

Litsée opine vigoureusement du chef :

- Oui, même s’il y a eu des égarements, on peut dire qu’ils faisaient parti du plan.

- Exact ! Enfin, on peut dire « ouf » quand même. Je suis bien contente.

- Et moi donc !

Malgré tout, le sourire de Litsée s’efface rapidement. La voilà songeuse, et contre toute attente, vaguement contrariée.

- Sauf que maintenant, il va falloir y aller.

Néroli secoue la tête, rassurante :

- On a encore un peu de temps devant nous !

- Toi, surtout ! riposte Litsée. Moi, ça va être plus rapide ! Et je suis de moins en moins sûre d’avoir envie de m’y recoller !

Néroli se rembrunit à son tour :

- Je te comprends. Moi aussi, en fait.

Elle soupire bruyamment :

- Mais il faut voir le bon côté des choses : la période est plutôt favorable. La guerre est terminée et le progrès est en marche avec plein d’inventions géniales pour faciliter la vie des gens, des femmes en particulier. Une sorte d’eldorado de la liberté… On a de la chance.

- Le progrès, objecte Litsée, l’air sombre ; il n’y a pas que des belles choses dans le progrès ! Regarde la bombe atomique !

- Bien sûr, le progrès, c’est tout l’un ou tout l’autre. Je sais que ça pourrait aussi détruire la planète ! Mais on ne va pas voir tout en noir et moi je pensais déjà à ce qu’à vécu Rose.

Litsée l’interrompt :

- Tu ne devrais plus dire Rose…

- Oh, je sais, mais je préfère continuer à l’appeler comme ça. En tous les cas, regarde, elle a dû traverser deux guerres ! Et puis franchement, elle n’a pas cherché la facilité en choisissant sa famille et ses origines. D’ailleurs, plus j’y réfléchis et plus je me dis qu’on aura intérêt à se serrer les coudes parce qu’ils vont nous donner du fil à retordre ! C’est du lourd, les ancêtres !

Litsée en est déjà convaincue :

- C’est bien pour ça qu’ils nous envoient !

- On n’est pas sorties de l’auberge.

- Au moins, ce sera plus facile du côté de Yuzu.

- Tu parles ! Tu oublies sa fille ! Il y a des péripéties en perspective !

Litsée émet un petit rire :

- Oui, mais je pensais aux ascendants en disant ça ; il n’y a plus grand monde de ce côté-là.

Néroli hausse les épaules en riant :

- Oh, écoute, on verra bien ! On ne va pas se mettre la rate au court-bouillon à l’avance !

Un bref silence s’installe. Une idée traverse soudain l’esprit de Litsée ; elle adresse un regard complice à Néroli :

- Et si on y allait ensemble ?

Néroli soupire :

- J’aimerais bien… Mais ce n’est pas prévu comme ça, répond-elle d’une voix douce.

Litsée a du mal à cacher sa déception. Néroli pose la main sur son genou avec tendresse :

- Mais je serai là quand même !

Listée grimace douloureusement :

- Je sais… Mais j’ai un peu la trouille… Si au moins Sirius pouvait m’accompagner…

Néroli esquisse une moue dubitative :

- Je ne sais pas… On pourra toujours le lui demander tout à l’heure quand il va nous faire sa petite visite.

- D’accord.

 

§§§

 

   Plus tard…

Sirius surgit d’on ne sait où.

- Oh ! Les filles ! Toujours à papoter ?

Une fois les retrouvailles célébrées dans l’enthousiasme, le trio s’installe confortablement sur la mousse, au pied d’un grand chêne majestueux. Sirius s’empresse de donner des nouvelles de Rose totalement accaparée par ses nouvelles amours.

- Elle est heureuse, ça fait plaisir à voir. Elle a complètement oublié que ce ne sera pas toujours facile. Tout le monde oublie. C’est la vie !

Néroli intervient, curieuse :

- Et toi ? Tu as un nouveau projet à ses côtés ?

- Oui, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Litsée profite du silence qui suit :

- Tu sais, Sirius, je me disais que tu pourrais peut-être venir avec moi.

Sirius la considère d’un air sincèrement désolé :

- Non, hélas, ce n’est pas encore possible. J’ai des obligations… On en a tous et moi-même, si je reste attachée à Rose… A vous… je devrai attendre encore un peu avant de vous rejoindre. Tu sais bien qu’on ne fait pas ce que l’on veut.

Litsée a beau s’y être préparée, la réponse de Sirius la laisse déçue. Le trio sombre dans un silence pesant.

Quelques instants plus tard, un garçon plein d’enthousiasme vient à leur rencontre :

- Oh ! Lili ! Mon départ est enfin programmé !

En quelques bonds, il rejoint Litsée et s’accroupit à ses côtés :

- Si tu savais ce que je suis impatient ! On va encore bien s’amuser ensemble !

Litsée lui adresse un regard sombre :

- Saro, tu oublies une chose : moi, je n’avais pas du tout envie de ça… On m’a forcé la main.

Saro accuse le coup avec humilité :

- Mais j’ai changé, tu sais… J’ai appris.

Litsée s’impatiente :

- Oui, ben on verra. Tu ne vois pas qu’on parle avec Sirius ? Tu nous déranges, là !

La mine boudeuse, le garçon se redresse et s’éloigne, le dos voûté. Sirius le suit des yeux avec un petit sourire énigmatique.

- Tu ne le ménages pas, commente-t-il sobrement.

Litsée se défend avec ardeur :

- Non. Je n’ai pas intérêt ! Je sais comment il est. Et puis tu sais bien que je ne voulais pas m’y recoller avec lui ! Il m’en a fait baver, quand même !

- Oui, mais toi, tu sais que ton travail avec lui n’est pas terminé.

Elle grogne :

- Je sais.

Sirius hoche la tête :

- Et cette fois, il ne tiendra qu’à toi d’en finir pour de bon.

Elle sert les dents.

- Je sais. Compte sur moi.

Néroli se redresse en soupirant. Quelque chose l’intrigue depuis longtemps ; il faut qu’elle en ait le cœur net :

- Sirius… Toi qui guides si bien les humains… As-tu déjà été l’un d’eux ?

Le regard de Sirius se perd dans le lointain :

- Il y a longtemps…

- Tu n’as plus envie ?

- Pas pour l’instant.

- Pourquoi un chien ?

- Pour l’amour inconditionnel.

Une tendresse infinie brille dans le regard de Sirius.

- Les animaux, eux, savent ce que c’est, ajoute-t-il.

- Pourtant, leur sort n’est pas forcément enviable auprès des humains, remarque Litsée.

- J’essaye de bien choisir ! Répond Sirius avec un petit clin d’œil facétieux.

- Tu as déjà choisi d’être un chat ?

- Oui, et ma foi, je recommencerai volontiers ! Le chat est libre. Le chien ne l’est jamais.

- Les chats… Quelle leçon ont-ils à apporter aux humains ?

- L’art de profiter de l’instant présent ! Et aussi, contrairement au chien, celui de s’aimer, de se choisir. C’est important aussi...

Litsée et Néroli ont savouré les paroles de leur ami avec délectation, comme toujours. Il va devoir partir ; la séparation, même provisoire, est toujours un peu triste.

- Tu nous accompagneras toujours ? Partout ? Demande Litsée.

- Toujours. Partout.

- Mais comment allons nous te reconnaître ? S’inquiète Néroli.

- Moi, je vous reconnaîtrai. Et je saurais vous le faire comprendre.

 

§§§

 

Une nouvelle fois, Litsée et Néroli sont réunies sous le chêne majestueux à l’orée de la forêt.

- J’ai fais ma petite enquête, tu sais, confie Litsée. On va devoir alléger le fardeau de la famille. On ne sera pas trop de deux pour faire ce travail. C’est pour ça qu’il est prévu que nous restions ensemble.

Néroli approuve :

- Oui, j’ai bien compris qu’on n’allait pas avoir une vie tout à fait « normale », si l’on peut dire comme ça. Disons que nous allons devoir cultiver notre différence, assumer une certaine marginalité.

- Rose est là pour nous y préparer.

Néroli sourit :

- Ça va changer de la vie de couple, des enfants, et tout le toutim ! Très bien ! Et puis j’aime bien cette idée de partager le même objectif toutes les deux, parallèlement à notre mission personnelle. C’est encourageant !

- Sûr qu’il faut bien ça pour envisager de tout reprendre à la base ! Retourner à l’école ! Non mais, tu te rends compte ?

Elles éclatent d’un rire joyeux.

- J’ai hâte de retrouver Rose et Yuzu, déclare Litsée en retrouvant son sérieux.

- Moi aussi ! Et à moi, le temps va sembler long avant de vous rejoindre. Heureusement qu’il y aura Vanille et Jasmin.

Néroli marque un temps de pause, soucieuse :

- Ils n’ont pas choisi la facilité, tous les deux… Surtout Jasmin. Tu vois, finalement, heureusement qu’on oublie tout ! Ça doit être horrible de savoir que tu vas être malade, ou handicapé, ou que tu n’arriveras jamais à l’âge adulte ? Pourquoi on choisit des « trucs pareils » ?

Litsée hausse les épaules :

- Tu le sais, on l’a tous fait, dans une vie ou dans une autre. Et plusieurs fois, sans doute. A toi aussi, c’est forcément arrivé. Tu avais ce travail-là à faire pour grandir ; ou alors, c’était tes parents, ton entourage, qui étaient appelés à progresser à travers ton épreuve. Jasmin a choisi. Sa mère, Marjolaine, aussi… Tout comme son futur père.

Néroli grimace :

- C’est difficile.

- Oui… C’est comme ça. Les rôles sont différents à chaque fois. Certains nous apportent plus de joies que d’autres. Mais nous en sortons toujours grandis. C’est ça, le but.

- Je sais tout ça. Mais au seuil du grand saut, on « mouline » un peu !

- Ce n’est pas moi qui vais te dire le contraire !

Après un court silence, Néroli relance la conversation, curieuse :

- Tu as choisi de travailler quel domaine, toi ?

- Transmettre, répond Litsée sans hésitation. Transmettre et éveiller.

- Moi aussi ! Et témoigner !

- Aussi, et soigner.

- Ah non, pas moi. Mais développer ma spiritualité, oui…

- On fera ça ensemble !

- Ce sera génial.

- Moi, j’ai soif d’apprendre ! Déclare Litsée avec ferveur.

- Sirius m’a confié l’autre jour ce que l’on attendait de nous… Nous allons devoir tout mettre en œuvre pour intensifier la Lumière autour de nous, participer activement à l’élévation des énergies pour l’entrée dans la nouvelle ère. Nous ne pouvons pas rater ça… Nous devons aider de notre mieux pour faire émerger un nouveau monde d’Amour, de Paix et de Joie. Ah, l’Amour inconditionnel ! Sirius nous apprendra. Il m’a dit qu’il aurait un grand rôle à jouer dans notre éveil spirituel. Il sera toujours notre guide. Tout autant que Rose et Yuzu.

 

§§§

 

Litsée se prépare au grand départ. Depuis quelques temps, elle fait de fréquents aller-retour pour découvrir et s’accoutumer à son futur « chez elle », à sa famille. Elle raconte à Néroli, la grande maison, le vaste jardin, promesse de partie de jeux interminables, l’entreprise familiale partagée avec la sœur aînée, Marjolaine, la première fille de Yuzu. Elle est très enthousiaste, même si la perspective de la séparation gâche un peu son plaisir. Elle sait déjà qu’elle va recevoir beaucoup d’amour, la base la plus solide pour bien grandir. Il y aura aussi la musique, la fantaisie, le non-conformisme, le sport, la nature, l’humour, les animaux, un sacré cocktail de positivité pour s’épanouir en dépit des vicissitudes inévitables de la vie. Litsée est irrésistiblement attirée… Mais parfois aussi, l’appréhension du changement est plus forte. Elle angoisse, menace de renoncer. Néroli l’encourage. Alors elle persiste.

Ses séjours vont devenir insensiblement de plus en plus longs. Jusqu’au jour J. Néroli est fataliste. C’est le processus normal. Il en sera de même pour elle dans quelques temps. Mais ce sera plus facile ; elle ne laissera presque personne derrière elle, elle. Vanille va bientôt partir à son tour. Il ne restera alors que Jasmin, et quelques autres avec qui elle a déjà « joué » une ou plusieurs « pièces » et qu’elle retrouvera ici et là, au fil de sa future aventure. Et il y aura surtout encore et toujours Sirius qui ne cessera jamais de faire la navette d’une dimension à l’autre.

Tout est en place. Le décor est dressé et les personnages possèdent leur rôle sur le bout des doigts ! Ah oui, mais il y a ce fichu « oubli » qui laisse la part belle au libre arbitre, aux tâtonnements, aux erreurs d’aiguillage, prévus ou non… Au « hasard » ! Le « hasard est l’ombre de Dieu » dit le proverbe arabe. Il faut trouver sa voie, sa mission, prendre conscience de ses dérapages et redresser la barre pour retrouver Le Cap. C’est tout l’art de la vie : accomplir ses missions avec la Lumière en filigrane et briller, rayonner comme un phare dans la tempête pour faire triompher l’Amour, la Paix et la Joie.

Frédérique

Précision, le texte est protégé par Copyright, il ne peut donc être copié et partagé !

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11 juillet 2021 7 11 /07 /juillet /2021 15:16

Jolie randonnée en sous bois à quelques encablures du col de Jau au-dessus de Mosset.

Mis à part un balisage aléatoire si l'on se référait à notre topo guide, nous avons fini par nous en affranchir et c'est allé nettement mieux, nous nous sommes vraiment régalées.

Pas vraiment longue mais bien pentue par moments avec une belle cueillette de Millepertuis et quelques tiques collantes sur la fin.

Régalez vous aussi !

 

 

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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 19:29

Toutes ragaillardies nous avons ré-endossées pour la suite du voyage, nos costumes de touristes et musardées sur de toutes petites routes pour y découvrir des bijoux architecturaux comme Rodelle !

Situé sur un éperon rocheux troué comme du gruyère, le site est d’une grande richesse tant pour la faune locale que pour la flore. Nous avons donc exploré le coin et fait le tour du piton.

Impossible de faire l’impasse sur les innombrables grottes qui ont par le passé servi de refuge à la population. Aujourd’hui, il est préférable de regarder où l’on met les pieds, les humains ayant tendance à faire du moindre recoin un lieu d’aisance sauvage.

L’une de ces grottes, transformée en chapelle est aujourd’hui un lieu de pèlerinage consacré à Sainte Tarcisse. Cette « Tarcisse » n’est autre que l’arrière petite fille de Clovis. Née aveugle, elle s’exila en ces lieux pour ne pas épouser le barbare qui lui était destiné ! Vivement chichement du lait de sa chèvre et de pain, l’histoire lui attribue de nombreux miracles ! Pas de pèlerins pour notre passage, juste une chienne en mal de caresses qui nous fit un brin de causette !

Notre dernière halte vraiment agréable fut pour le petit village médiéval de Vimenet encore dans son jus.

Pas vraiment de grande découverte mais la surprise d’être d’un coup survolées par une bonne trentaine de vautours.

Un autochtone promis guide nous révéla la présence d’un cadavre de vache abattue le matin même. Un peu fada et fugueuse, elle avait eu le grand tort d’agresser les randonneurs, chasseurs et cueilleurs ! Et Pan !

Avec cet énième séjour en Aveyron nous avons encore peaufiné notre connaissance de cette région que nous affectionnons, mais il nous reste encore plein de choses à voir ! Elle n’est pas belle la vie !

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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 20:13

Avec un peu de retard voici un petit aperçu de notre balade entre Lozère et Aveyron. Nous avons commencé gaillardement par l’Aubrac, ce haut plateau à cheval entre les deux départements.

Bien évidemment nous y avions repéré des randonnées que nous avons eu du mal à mettre à notre programme. Faute à la météo en premier lieu mais nous accusions quand même un coup de mou ! Occasion de réfléchir « au pourquoi du comment » et de poser le constat que d’un point de vue énergétique il est essentiel de ne pas se perdre dans des projets qui ne sont pas les nôtres ! Je développerai une autre fois !

Côté météo, les orages ont joué les trublions et nous avons eu bien du mal à nous lancer dans une rando dépassant les trois heures.

Nous avons au moins pu réaliser notre cueillette d’Arnica et cette fois nous étions parties parées, bocal, huile de Tournesol, bio évidemment, et après un petit temps de séchage, juste pour laisser les fleurs perdre un peu de leur humidité le bocal a fini le voyage sous haute surveillance. Pas question de réitérer nos exploits de l’an passé quand il avait volé au travers de l’habitacle ! Je vous laisse imaginer la suite.

Nous avons par contre découvert avec étonnement que les « spots » de cueillette étaient très localisés. Nous avons navigué 3 jours complets et trouver uniquement deux champs fleuris d’Arnica, les mêmes que l’an passé ! Un plan que nous tairons donc !

Quittant les hauteurs, après le plein de fromage, du Laguiole évidemment et de la tome fraîche, à nous les truffades, retortillates, nous avons filé plein sud et redécouvert Estaing.

Ce ravissant village des bords du lac n’est aucunement le fief de Valéry Giscard qui est d’Estaing parce que son père fut autorisé par le conseil d’état à « relever » le nom de sa trisaïeule. Pour info, je cite : « Lucie-Madeleine d’Estaing de Réquista Dubuisson, comtesse de La Tour Fondue » !

Diantre, encore que ce qualificatif de fondue fasse un peu tache !

Situé sur l’un des chemins de Compostelle, la Via Podensis, nombreux sont les pèlerins à errer en soirée dans les ruelles du village. De notre côté nous avons fait halte au camping municipal, un VRAI camping, sans bungalow ni piscine, en plein champ et qui permet, en suivant le cours bucolique de la Coussane d’atteindre pedibus le village.

Le nom Estaing vient du latin stagno, mot désignant une zone de marécage, ce qui se comprend lorsque l’on sait que le village s’est développé au confluent de la Coussane et du Lot. Et chacun sait que le Lot est parfois capricieux. Au passage, c’est l’un des fleuves que je préfère, de sa source en Lozère à sa confluence avec la Garonne il confère aux régions qu’il traverse un charme indéfinissable.

Deux ponts médiévaux, un gigantesque pont gothique, un bâti médiéval préservé, l’église St Fleuret et sa crypte justifient amplement le classement de Estaing parmi les plus beaux villages de France.

Je ne parlerai pas du château, certes on ne peut le louper mais son architecture décousue est déconcertante. Nous avons choisi de ne pas le visiter n’ayant nulle envie de découvrir une expo consacrée à VGE, ils sont opportunistes. Contrairement à beaucoup de villages « musée », Estaing vit et s’il y a bien quelques boutiques à vocation touristique, il est possible de s’y ravitailler, les bistrots sont OUVERTS !

Reste le cas de ces sculptures un peu étranges découvertes dans les encoignures de ruelles ! A vous de voir si cela vous parle. Personnellement j'ai préféré les jolis jardins le long de la Coussane.

Dominique Longville de Clamart de la Bergerie sans mouton

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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 20:08

Missions de vie, suite et fin

Pour ce qui est de la transmission des savoirs, des idées, nous avons plusieurs stratégies.

L’écriture pour témoigner de ce que nous découvrons de la beauté de la Vie et de la Nature, de sa complexité aussi. Les romans de Frédérique, le blog et Facebook sont nos supports favoris !

La peinture qui donne de la couleur, de la légèreté à certaines formes de messages.

Le jardinage, au jardin de Claire et à notre "refugi". Notre jardin a en effet été baptisé du nom El Refugi, titre de l'un des premiers romans de Frédé !

 

Il y a aussi les partages lors de sorties rando ou cueillette, de soirées plus festives quand ce ne sont pas des après-midis studieux pour parler et échanger autour de la santé, des soins et remèdes naturels avec des personnes qui ont toutes quelque chose à transmettre. Nous sommes tous des pions qui petit à petit émergent à la Lumière pour témoigner que l’on a tout à inventer.

La médecine est notre dada, pas celle qui rime avec profit et nie l’individu et ses particularités ! Là aussi notre mère y est pour beaucoup !

Nous avons à cœur de témoigner de la complexité de l’humain et de la nécessité de le considérer dans sa globalité pour répondre de la manière la plus appropriée à ses besoins.

Ouvrir la porte de notre maison et accueillir ceux qui répondent à nos invitations pour témoigner de leur parcours singulier et partager avec nous les connaissances qu’ils ont acquises douloureusement parfois.

Et si nos relations ne sont pas très nombreuses, à l’image du nombre d’amis sur Facebook, chacune d’elles contribue avec nous à véhiculer l’idée qu’il n’y a pas qu’un chemin à suivre, celui que les gouvernements veulent nous imposer, mais autant de chemins que d’individus qui tous se rejoignent sur un point, la liberté de choisir sa vie !

Et aujourd’hui c’est le moment ou jamais de faire son choix.

J’ai, nous avons, fait le nôtre.

Nous ne reviendrons plus en arrière.

Je reste rebelle.

Je tiens à écrire mon chemin, singulier, chacun de nous a le sien !

Je suis sortie de la peur de la mort ! Je ne la recherche pas mais j’avoue que parfois je suis heureuse pour ceux qui partent et sans les envier je ne peux m’empêcher de penser qu’ils vont vers le meilleur !

Je ne suis pas en guerre, je suis juste convaincue que seule la vie réelle, celle qui crée du lien et non pas celle qui enferme l’individu, vaut la peine d’être vécue et que pour vivre cet idéal il y a des choix de vie qui m’amènent à dire NON à ce qui ne me convient pas !

Je ne veux pas vivre par procuration, dans le virtuel. Je veux me frotter à la terre, me dépasser en me posant mes propres défis, je veux serrer les gens dans mes bras, faire des bises sans recours à des moyens qui nuiront à mon intégrité physique, psychique, mentale, morale …

Je veux vivre en sachant que mourir c’est naître à une autre vie, un jour … je ne suis pas pressée !

Dominique

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17 juin 2021 4 17 /06 /juin /2021 19:49

Ce que j’ai toujours eu de plus profondément ancré en moi est de partager mon désir d’indépendance (d’où mes fugues de l’école). Ne pas se laisser enfermer dans des vies où tout est tracé par avance, savoir s’affranchir des idées toutes faites, tenter par tous les moyens de vivre autonome et libre.

Il faut dire que nous avons été à bonne école avec une mère très avant-gardiste et que j’avais déjà fait mes gammes en famille, avec des oncles et tantes pétris de conformisme. Proies faciles pour toutes les formes de pouvoirs qui sévissent et pensent pour nous, refusant de croire que le pouvoir de décider leur appartenait encore, même à un certain âge.

Ils déléguaient !

Ils ont été mes référents, les modèles à ne pas suivre !

Savoir ne pas être mouton, savoir sortir du troupeau sans crainte et oser être soi, se tromper sans doute mais s’accorder le droit à l’erreur pour conquérir son autonomie de penser. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui !

D’autres missions de vie se sont révélées petit à petit. Elles tournent majoritairement autour de l’accueil, du réconfort et, bien sûr, de la transmission de savoirs. Des savoirs qui m’aident dans la vie à m’affranchir de comportements aliénants et limitants tels que les états souhaitent nous les imposer. Je ne suis pas seule sur ce coup et avec Frédérique nous semons des graines qui, nous l’espérons, vont là où elles doivent aller.

Ce n’est plus l’école et s’il n’y a pas d’obligation de résultat, c’est très gratifiant mais ce sera pour le dernier épisode !

Nous cheminons sur les chemins de la connaissance accumulant des savoirs que nous avons à cœur de retransmettre. Un travail de « résistance » aussi qui depuis mars 2020 a pris pendant plusieurs mois l’allure d’un travail à temps plein.

En matière d’accueil et de réconfort outre l’entre-aide aux voisins et amis il y a deux missions plus occasionnelles, liées à des réminiscences karmiques, c’est une certitude : soigner par imposition des mains et passeur d’âmes.

La première m’est tombée dessus sans crier gare, le jour ou Jeannine a été méchamment brûlée sur le ventre et les cuisses. Aujourd’hui soigner ainsi ne m’inquiète plus, j’ai enfin compris que je n’étais qu’un canal par où circule l’onde de guérison et j’ai aussi appris (dans la douleur) à écouter mes ressentis. Je sais m’autoriser à refuser le soin si les énergies de la personne ne sont pas en harmonie avec les miennes. C’est avec joie que je laisse mes mains agir sur les humains mais aussi les animaux et les plantes.

Par contre j’ai toujours été tout de suite à l’aise avec le rôle de passeurs d’âmes, beaucoup plus simple, l’âme est volontaire pour partir ou pas. Aucun risque à répondre favorablement à un souhait de départ, nos énergies respectives ont tout à y gagner ! Reste le cas des récalcitrantes qui squattent la maison, parasitent nos énergies et refusent de partir, elles sont de plus en plus rares. Parfois c’est à croire que la maison sert de piste de décollage, une ou deux paroles de réconfort et hop !

Nous en avons eu ainsi une qui depuis des années se rappelait à nous à la faveur de circonstances particulières. Une entité familiale que la colère, la rancœur mais aussi la certitude d’être dans le vrai en refusant de partir pour ne pas s’éloigner de celles qu’elle pensait protéger, retenait.

Et puis, il y a peu de jours, après que je me sois « fâchée », soit elle se laissait aider soit elle nous oubliait, elle a accepté de me laisser la guider dans la lumière. J’ai commencé seule et naturellement Frédérique m’a rejointe et c’est à deux voix que nous l’avons guidée. Au moment où elle a lâché prise après environ soixante années d'errance, une grande émotion nous a étreintes et l’énergie pétillante d’une jolie présence venue à sa rencontre m’a enveloppée.

A demain !

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 20:14

Pour vous parler de ce sujet qui m’est cher, je le crois essentiel en fait, je n’ai pas trouvé d’autre moyen que de me livrer ! Et comme cela risque d’être long, je vais le faire par épisode...

J’ai aujourd’hui une certitude, la seule chose importante est de connaître ce que notre âme est venue expérimenter dans cette incarnation afin d’en déduire les missions de vie qui en découlent et de tout mettre en œuvre pour les réaliser, tout cela sans s’attacher. En acceptant que l’autre (les autres) traverse(nt) notre vie choisissant le chemin qui leur convient même si nous ne comprenons pas leurs choix. Les personnes rencontrées en chemin sont les « moyens » qui nous sont offerts pour mettre nos missions de vie en œuvre néanmoins ils ne sont pas la mission. Ils passent en même temps que les missions se précisent et évoluent, sans doute est-ce pour cela que le cercle de nos relations évolue sans cesse. Des relations s’évanouissent, d’autres les remplacent dont les énergies nous correspondent mieux ! Rien n’est jamais figé d’autant que s’arrêter sur un de ces « moyens » c’est parfois dévier de notre mission pour se perdre dans la mission de l’autre.

Chacun de nous a son chemin singulier à suivre, personne n’a le droit de nous en empêcher, nous pouvons conseiller ou être conseillé mais sans plus.

Je connais l’une de mes missions de vie, depuis bien longtemps, depuis très exactement mon entrée à l’école primaire. J’avais à peine 7 ans que j’affirmais doctement que je serais maîtresse d’école mais que je ne ferais pas vivre à mes élèves ce que je vivais ! Précision, l’année de mon CP, je « fuguais » presque tous les matins de l’école !

Ce choix s’est affirmé au cours de ma scolarité et dès le lycée j’avais une idée très précise de ce que pour moi enseigner signifiait. Transmettre des savoirs certes mais en laissant à chacun la Liberté de se les approprier comme cela lui convenait. Un cadre m’a toujours semblé nécessaire mais dès mon entrée en fonction j’ai tout mis en œuvre pour que chaque enfant ait la possibilité de tâtonner, d’expérimenter et de se constituer à partir de mes enseignements ses propres stratégies pour petit à petit aller vers la connaissance. A l’époque en maternelle ce fut chose aisée car je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Il n’y avait pas de programme. Au cours préparatoire cela avait déjà évolué mais sur ma lancée j’ai continué à adapter selon les enfants mes contenus pédagogiques faisant en sorte de ne jamais les mettre sur des rails, pas de mode d’emploi unique mais plutôt un échantillon de possibilités pour parvenir au but rechercher. Au final, je peux dire que j’ai réussi cette mission d’enseignement car si les enfants ont acquis des connaissances j’ai avant tout veiller à ce qu’ils acquièrent des savoirs faire et des savoirs être.

Après ma cessation d’activité (au sein de l’Éducation Nationale) il était clair que pour moi l’enseignement c’était FINI ! Ni de près ni de loin je n’ai eu envie de continuer à me consacrer aux enfants. Si je me suis régalée en leur compagnie, 40 ans c’était bien suffisant ! Néanmoins le désir de partager perdurait, mais que partager ?

A suivre

Dominique

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 19:58

Un peu partout ce sont les mêmes refrains : « On veut ... il faut ... revivre comme avant », « ça repart petit à petit, ça va s’accélérer » … « tout redevient normal ». Mais n’est-ce pas ce que nous entendions l’an passé à la même période ?

L’histoire bégaie dirait-on !

Mais comment pourrait-on revivre comme avant ?

C’est impossible et surtout pas souhaitable !

Pas souhaitable car notre terre est prête à éjecter le plus grand prédateur qu’elle a enfanté, l’homme.

L’an passé le texte de Fred Vargas avait reçu un franc succès, une majorité d’humains semblait avoir compris que nous l’avions pillé, qu’elle était exsangue. Mais inutile de s’étendre sur ce sujet.

Quant à revenir en arrière c’est impossible, pas après s’être laissé voler notre Liberté. La Peur savamment distillée et entretenue a réduit un grand nombre d’humains en serviteurs dociles et ceux qui ont réussi cet exploit savent maintenant très exactement de quelle marge de manœuvre ils disposent.

Nos faiblesses sont leur force et lorsqu’ils jugeront que la rigolade a bien assez duré ils siffleront la fin de la récré en avançant des arguments fallacieux !

A moins que nous comprenions que la peur est une muselière nous ne sortirons pas de cet engrenage sauf si nous comprenons que la Liberté est d’abord à faire vivre en soi, que la vie sans le lien à l’autre est stérile, que les seules joies qui vaillent sont celles que l’on s’autorise à vivre …

Allez au restaurant, au musée, au cinéma, c’est extra mais ce que nous laissons éclore en nous et venant de nous seul n’a pas de prix et nul ne peut nous le prendre.

Si je me régalais en concert, je sais que je pourrais vivre sans. En y songeant, je me suis revue stressée pour arriver en temps et heure, piaffant en attendant la prestation de, au hasard, Nemanja Radulovic, puis déçue parce qu’un grand m’obligeait à me tortiller pour LE voir. J’ai repensé à la poussée d’adrénaline en l’attendant venir dédicacer le programme, une photo, un CD puis à la déception parce que cela était passé si vite !

Mais la musique là dedans ? Certes elle m’avait baignée mais d’autres contingences avaient comme tiré un léger voile sur l’émotion qui m’emportait.

Là j’ai compris, lorsque je suis au piano, c’est parfois laborieux, mais la profondeur des accords, la vibration des sons, mes doigts qui arrivent quand même à courir sur le clavier me remplissent de bien-être ! La beauté d’une mélodie enfin maîtrisée peut me remplir d’un tel bonheur qu’il m’est arrivée d’en pleurer puis je me plante trois mesures plus loin, mais quelle importance. Cela vient de mon cœur et rien ni personne ne peut m’en priver !

Alors, et nous sommes un certain nombre à être arrivé à la même conclusion, revenir en arrière n’est plus possible, nous avons été séduits, amusés, bernés parce que trop éloignés de ce que nous étions vraiment.

A nous de réinventer le monde qui, tout en préservant notre Terre et toutes les manifestations de vie, va nous permettre de vivre nos élans de cœur de l’intérieur puis de nous rapprocher de l’autre pour goûter à ses différences et créer un monde solidaire, de partage, de joie, d’amour, de respect.

Merci à la vie, à la crise de m’avoir permis de poser mon bagage. Même si je n’étais plus dans la fuite depuis un certain temps, même en ayant la conscience aiguë d’être là où je devais être, j’avais besoin d’horizons lointains. Aujourd’hui le jardin peut être mon seul horizon. Les rossignols y chantent en permanence, l’eau cavale dans l’agouille, je regarde les arbres, je leur parle, je « m’excuse » d’un coup de sécateur malheureux. J’ai découvert à quoi ressemblait une larve de coccinelle, je connais les habitudes journalières des volubilis, je surveille les fleurs d’Actinidias qui commencent à se renfler avec l’apparition des premiers kiwis. Je travaille en symbiose avec la terre, l’eau, l’air et comme la montagne est là toute proche pour assouvir mon besoin de crapahuter que rêver de plus si ce n’est de convier au jardin les amis, les voisins … Nous nous échangeons les semis, les coups de mains !

Non, je ne veux pas revenir en arrière, j’ai une vie à écrire librement et dans le respect de l’autre et de notre Terre !

Dominique

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24 mai 2021 1 24 /05 /mai /2021 19:19

14 mai 2021, nous étions à pied d’œuvre au pied du Canigou pour notre stage formation en distillation (cela fera l’objet d’une prochaine publication) au départ de Los Masos. Précision Los Masos n’est pas en soi un village mais plutôt un regroupement de communes ! Toujours est-il qu’attirées par l’appel des sommets, nous sommes parties en direction de Villerach par la route, en l’absence de signalétique concernant d’éventuels sentiers de randonnée. Petit crochet par le cimetière pour saluer Léo Figuères, ancien maire de Malakoff où nous avons enseigné pendant de longues années et nous avons gagné dans la foulée l’adorable village de Villerach. Voilà un lieu où nous installerions volontiers nos pénates !

Et là, oh surprise ! Plein de sentiers dont un reliant Los Masos.

Une jolie boucle sous l’œil imperturbable du Canigou qui nous a permis de découvrir un très beau dolmen et de suivre tout un réseau de canaux qui acheminent l’eau du massif en de multiples lieux.

L’occasion une fois de plus de s’émerveiller de la maîtrise et de l’ingéniosité des anciens qui ne ménageaient pas leur peine !

Mais, suis-je bête, la vie est tellement plus dure aujourd’hui !

Nous avons dévalé le chemin de retour dans la joie au sein d’une nature odorante à souhait toutes émoustillées à la pensée du stage du lendemain !

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