Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
19 novembre 2020 4 19 /11 /novembre /2020 21:07

Aucune description de photo disponible.

COMMENT S'INSTALLE UNE DICTATURE ?

Une chronique de Daniel Meurois

Je me suis parfois posé cette question au fil des années et de mes réflexions en considérant l’histoire de notre humanité. Oui, comment certains peuples ont-ils pu, parfois pendant de fort longues périodes, accepter d’être soumis au joug de quelques gouvernants sans scrupules et de leurs idéologies insensées ? J’avoue que cela restait quelque chose d’un peu abstrait pour moi jusqu’à ces derniers mois…

Je me souviens des cours d’histoire et géographie de mon enfance puis de mon adolescence… c’est-à-dire d’un temps où ces deux disciplines existaient encore vraiment et autrement que sous forme de simulacres.

Sur les pages des manuels tout comme dans la bouche des professeurs, on n’avait finalement droit qu’à des états de fait… Untel avait pris le pouvoir à la faveur de telle ou telle circonstance et on mettait avant tout l’accent sur sa personnalité imprégnée de totalitarisme.

Bref, il semblait acquis que c’était le tempérament, la force de caractère ou l’avidité d’un général, d’un roi, d’un empereur qui avaient suffi à les porter au pouvoir puis à en faire des tyrans ou des dictateurs. Quelle simplification navrante !

Un homme, aussi autoritaire soit-il, n’impose jamais ses volontés s’il est seul… Il a besoin de quelques ¨aides¨. Je ne parle pas simplement des proches conseillers intrigants et exécutants qu’il sait réunir autour de lui mais du large réseau d’hommes et de femmes qui se met en place presque automatiquement sur le territoire qu’il entend gouverner à sa façon.

C’est toujours un réseau étonnant !

En effet, passé un certain cercle relativement restreint de privilégiés qui aspirent à leur part du gâteau, il n’est généralement fait que de ¨Monsieur et Madame Toulemonde¨. Je m’explique…

Un tel réseau, qui ne prend d’ailleurs pas conscience de sa réalité, n’est constitué que de subalternes, qui ont eux-mêmes leurs subalternes, lesquels en désignent d’autres etc… pour finalement former une armée de collaborateurs serviles et asservissants.

La plupart des êtres humains que nous sommes, il faut le reconnaître avec lucidité, souffrent de multiples frustrations, frustrations dont ils essaient de se consoler dès qu’on leur donne ce qui ressemble à un pouvoir, aussi factice soit-il… Le pouvoir de faire aligner une file de personnes le long d’un mur, de coller des panneaux d’interdiction ici ou là, de réclamer un laisser-passer, de faire dire oui à contrecœur ou à contre-pensée… On connaît tous l’excuse, cent mille fois débitée comme une litanie chaque jour qui passe : « Ah désolé… ce n’est pas moi qui décide… » Nul n’est jamais responsable de quoi que ce soit et surtout pas de sa complicité !

En poussant un peu plus l’observation, il y a aussi bien sûr le lâche pouvoir d’encourager à espionner, à dénoncer ou à mentir sous le prétexte fallacieux du ¨bien collectif ¨. Le pouvoir d’imposer des amendes, évidemment, lorsque nous ne sommes pas de ¨bons citoyens¨… c’est-à-dire pas de bons sujets conformes à la Sécurité de l’État, mère de tous les abus ¨louables¨.

Ah… nous y voilà… la sécurité ! L’argument premier de bien des dictateurs en herbe ou déjà en place… et la sécurité parce qu’il y a toujours la peur quelque part dans la majorité des ventres humains. Peur de quoi ? De tout. Peur de vivre puisque vivre signifie s’affirmer et prendre des risques.

C’est sur ces quelques constatations que s’érigent tranquillement les dictatures… Les petits besoins de pouvoir individuels, les craintes multiples qui font les lâchetés et, en conséquence, une servilité pleinement acceptée parce que suffisamment confortable… Voilà en définitive ce qui fait le pain quotidien de tous ceux que, lors de la dernière guerre mondiale, on appelait ¨les collaborateurs¨.

Ainsi que je l’écrivais il y a peu de temps : « Donnez ne serait-ce qu'un vague uniforme et un petit instrument procurant une illusion d'importance au premier venu et immédiatement celui-ci ne se verra plus et ne sera plus perçu comme le premier venu... mais comme un responsable crédible à qui il faut obéir. Nous en avons des exemples tous les jours. »

Alors ma question – dérangeante – est celle-ci : Jusqu’à quel point, dans le monde qui se met en place aujourd’hui, oui, jusqu’à quel point sommes-nous des collaborateurs ?

Faisons-nous partie de ce fameux réseau qui répercute un chapelet d’interdictions et d’obligations dont le nombre des ¨grains¨ ne cesse de se multiplier de jour en jour ?

Oh… il ne faut pas grand chose pour s’y intégrer. C’est subtil. Il suffit de toujours être d’accord puisque le bon ton est de penser puis de répéter que tout, absolument tout, est décidé ¨pour notre bien¨.

Gageons qu’un jour cette page - et d’autres - sera purement et simplement supprimée des réseau sociaux. Vous n’en serez alors pas étonnés…

Qui se souvient de cette phrase reproduite sur de nombreux murs en mai 68 ? : ¨Il est interdit d’interdire¨…

Un demi-siècle plus tard, on est à ses antipodes.

Allons… Ne faisons pas qu’espérer en levant les yeux au ciel puis en se lavant les mains de tout… Relevons-nous ! On ne va quand même pas se contenter de regarder le monde par la fenêtre !

© Daniel Meurois - 19 Novembre 2020.

Partager cet article
Repost0
13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 15:06
Un nouveau confinement ? C’est vrai que ça fait râler ! Mais bon, il peut y avoir des compensations, comme tiens, par exemple : un peu plus de temps pour lire ! Aussi, je vous invite à découvrir « Moi aussi, j’existe ! ». De qui ? De moi, Frédérique! Mon dixième roman !
 

 

 
Comme je vous sens intrigué(es), je vous dévoile le sujet derechef :
 
« Alice est veuve et le décès brutal de son mari, Philippe, a failli l’anéantir. Il sera pourtant un élément déterminant dans son évolution. Pas une chance, bien sûr, mais une opportunité… Celle de découvrir, non sans douleur, que les plus grandes épreuves ont souvent pour effet de nous faire grandir.
Célibataire, Camille découvre que l’univers dans lequel elle évolue depuis des années ne la satisfait plus. Lorsque les déceptions s’accumulent, une certitude s’impose à elle : elle doit redéfinir ses priorités et agir en conséquence ! Tout quitter pour tout recommencer ? Et pourquoi pas ?
A six ans, Victorine n’a guère la possibilité de décider de sa vie. Doit-elle pour autant tout accepter ? Certainement pas, et elle compte manifester ses intentions, jusqu’à ce que les adultes l’entendent !
Nicolas a réussi sa vie et gagne beaucoup d’argent… Avec sa femme et leurs deux enfants, ils mènent grand train de vie sans vraiment en profiter. Mais est-ce vraiment ce qu’il attend de l’existence ? »
 
 
Pour cette nouvelle histoire, j’ai choisi le Vallespir pour décor, et plus précisément Corsavy, petit village perché au dessus d’Arles-sur-Tech. Alors ? Tenté(es) ? Ce livre est désormais disponible en ligne aux éditions du net, au prix de 19€, hors frais de port (3,7€). Zéro frais de port à partir de 3 exemplaires (et voilà une bonne idée de cadeau pour Noël, non?).
Un petit clic sur le lien ci dessous, et vous y êtes:
 
https://www.leseditionsdunet.com/roman/7331-moi-aussi-j-existe-frederique-longville-9782312078526.html
 
Cliquez sur "aperçu" pour découvrir les premières pages... Pitié, n’achetez pas sur Amazon, même si les frais de port sont dérisoires !!! Pour ceux qui le souhaitent, je peux vous envoyer un exemplaire, mais les frais de port ne seront pas aussi avantageux (5,82€ en envoi lettre verte, 6,27€ en lettre suivie). Et pour ceux « d’ici », je pourrai sans doute livrer, quitte à « désobéir » !!! Je prends les précommandes et merci d’avance !
Frédérique
Partager cet article
Repost0
12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 21:02

Ce ne peut être un « détail » que l’on va évacuer d’un revers de la main !

Nous ne pouvons rester de marbre devant cette boîte à livres fermée en Bretagne d’autant que l’on découvre petit à petit qu’elle n’est pas la seule, j’espère juste qu’elle va être l’élément déclencheur d’une prise de conscience et que va cesser cette folie.

Car ne nous y trompons pas, c’est grave !

Très grave !

Le Livre est un sésame, notre passeport pour l’Éternité !

Le Livre nous ouvre à la vie.

Le Livre nous ouvre les portes du rêve.

Plongez dans un livre et votre monde se colore.

Les livres m’ont mise en joie, ils m’ont libérée de peurs, de colères … ils m’ont instruite, ils m’ont obligée à repousser mes limites, ils sont les témoins qui jalonnent ma vie. Tous me racontent, je peux les prêter ou m’y refuser totalement, il y en a que regrette encore d’avoir égaré.

Je me souviens même de mon premier livre « Quatre pas dans les champs » avec « Le mariage de Murinette et Gros Raton ». Je l’ai cherché partout, chez des bouquinistes, dans des villes comme Montolieu où chaque boutique ou presque est une caverne d’Ali Baba en matière de bouquins et je ne vous parle pas de la Librairie Ancienne du Somail sur le canal du Midi. A défaut de vous y rendre maintenant voici un aperçu https://www.youtube.com/watch?v=AmtXUl9Ptf0.

Si j’ai « fait chou blanc » à chaque fois, je suis quand même revenue de ces expéditions avec un stock impressionnant de livres qui m’ont ouverte à des mondes extraordinaires, ce fut ma première rencontre avec Daniel Meurois, « les sept marches » !

Les Livres sont le leg que notre Humanité laissera à la postérité !

Les Livres ont inspiré de grands architectes qui leur ont offert de merveilleux écrins, la bibliothèque d’Alexandrie, celle d’Éphèse ! Sur le cours du Danube s’égrainent quelques abbayes splendides dotées de bibliothèques somptueuses comme celle de Melk, un joyau genre chou à la crème qui inspira à Umberto Eco son célèbre roman Le Nom de la Rose. Pour les besoins du film le tournage s’est fait dans un lieu plus ancien, mais l’histoire se base bien sur un manuscrit du XIVe siècle dont l’auteur a vécu dans ce qui fut le vieux monastère de Melk. Quatre vingt cinq milles volumes, mille deux cents manuscrits du IXe au XVe siècles … imaginez !

Non vraiment cet haro sur le livre ne peut être passé sous silence.

Dévorons les, il n’y a pas de bons ou mauvais livres disait Daniel Pennac, tous remplissent leur rôle, entrons dans la résistance.

En ce qui nous concerne c’est fait, notre Mini Bib (qui est une propriété privée puisque installée sur notre mur) a été rechargée en ouvrages, il faut dire qu’en ce moment elle semble avoir beaucoup d’adeptes et c’est à faire chaque jour d’ailleurs pensez à lui en offrir !

Merci à ce propos au généreux donateur qui nous a fait la surprise de déposer sous la pergola deux grands sacs de beaux bouquins !

Livre j’écris ton nom avec le L de Liberté, le I de Immortalité, le V de Vie, le R de Résistance, le E de Enthousiasme.

Do

 

 

Partager cet article
Repost0
9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 21:22

Passons aux choses sérieuses et laissons pour un temps nos délires cinématographiques (référence aux Grandes Vadrouilleuses) ! Soit dit en passant cela fait énormément de bien de pouvoir rire, pas de dérision évidemment, juste rire parce que l’on prend plaisir à Être !

Je ne sais pas si cela va vous « parler » mais très régulièrement je suis traversée par des images fugaces, mais très intenses, de lieux que nous avons fréquentés.

Cela concerne des endroits bien précis comme si en y accédant, en les traversant je faisais un saut dans l’espace et me retrouvais pour un bref instant parachutée loin. Une fenêtre ouverte sur un ailleurs !

Lorsque je suis la route qui mène au Cap Béar, je suis systématiquement du côté du Nez de Jobourg. Certes dans les deux cas il y a de nombreux points communs, la mer, une route en corniche mais c’est aussi le cas pour des lieux totalement différents comme St Guillem de Combret en Vallespir et Le Fischboedle en Alsace ou les gorges de la Restonica en Corse, les environs des Valbères à Sorède et Théoule dans les Alpes maritimes ou plus improbable les environs de Besse en redescendant du Lac Pavin et la Beauce !

En dehors de ce genre de synchronicités il y a aussi toutes ces situations où subitement un flash visuel me traverse l’esprit et sans logique me propulse dans n’importe quelle direction, Graz en Autriche, Banyoles, un coin de Bretagne, Vienne, Lugo, Llanes, Noirmoutier …

C’est même parfois très douloureux notamment en cette période où nous sommes assignés à résidence forcée bien que n’ayant commis aucun crime ! Pourquoi ?

Tout ceci a une explication assez simple.

Tout est énergie, nous, nos pensées, nos émotions, les lieux …

TOUT.

Oserais-je dire que c’est cantique !!! mais peut-être va t’il encore se trouver un esprit supérieur pour me demander de quelles études je peux me vanter pour prononcer le mot cantique ?!

Chaque endroit a son énergie propre lié à l’environnement, la présence humaine ou non et ses activités etc.) mais cette énergie est aussi fonction de celle que nous lui avons insufflée, dont nous l’avons colorée. Tout ceci forme un égrégore énergétique tangible c’est la raison pour laquelle d’ailleurs des lieux nous parlent ou nous déplaisent sans même que nous les connaissions !

Lorsque à un moment précis nous nous retrouvons donc à traverser un lieu qui entre en harmonie avec le souvenir enfoui en nous d’un autre site (qui peut même être aux antipodes de celui où nous sommes), notre état vibratoire du moment entre en parfaite concordance avec celui d’un lieu où nous y étions dans le passé, les émotions ressenties ayant contribué à fixer l’énergie de cet endroit en nous.

Et cette « collision » énergétique et émotionnelle se manifeste dans notre mental au moment où il y a accord parfait en un flash visuel.

Une façon de revisiter le passé, un moment où l’espace temps est aboli !

C'est aussi la preuve de la richesse incroyable qui est nôtre, nous sommes tout cela, tout ceci nous enrichit, nous construit !

Do

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 21:17

Nous aurions besoin d’avoir votre avis à propos d’un phénomène étonnant. Lorsque nous avons changé d’heure et sommes passés à celle d’hiver, Frédo a constaté un fait curieux. Son réveil de chevet se met à l’heure automatiquement par contre celui qu’elle utilise en voyage n’est pas doté de la même fonctionnalité. Un détail que nous apprécions car ce jour là nous fonctionnons sans heure. On vit comme il nous chante et cela depuis des années, lorsque nous nous trouvons en voyage avec notre fourgon nous passons plusieurs jours ainsi en décalage avec le monde, un sentiment de liberté extraordinaire !

Donc cette nuit là en se réveillant Frédo a noté qu’il était 4 heures à son réveil manuel et en a conclu logiquement que l’autre devait être déjà passé à 3 heures. Or surprise il n’était que 2 heures. Deux heures d’écart c’était bizarre mais elle s’est rendormie. A son réveil, miracle, tout était rentré dans l’ordre, 8 heures, heure d’été, 7 à celle d’hiver !

Que s’était il passé ?

Comme nous sommes un peu com, plot, tistes nous avons imaginé un truc comme dans les films, genre « Haute Voltige » avec Sean Connery et Catherine Zeta-Jones ou « Erreur de la banque en votre faveur », où l’on bricole les horaires pour faire des transferts de fonds à échelle XXXXXXXL !

Quelqu’un a une idée ?

A vous de jouer !

Do

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 18:26
Une heure de marche autorisée ça ne laisse pas de temps pour musarder, alors avec Frédo on se joue la Grande Vadrouille et on marche en sifflotant joyeusement ! La preuve !
Coup de chance on n'est pas encore tombées sur une patrouille allemande ! 😝
Partager cet article
Repost0
7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 18:48
Tout commence avec un plan gelée d'arbouses et mûres et se finit au coin du feu avec des châtaignes grillées !!!

Nous ne nous sommes pas fatiguées en vain à les ramasser !

Quant à la confection de la gelée j'ai encore amélioré le processus et voici mon truc. Après avoir procédé à la première phase de l'opération à savoir mettre à cuire jusqu'aux premiers frémissements les fruits juste recouverts d'eau (filtrée et dynamisée) je les ai transvasés dans un sac confectionné dans de la moustiquaire (au lieu des traditionnels torchons de jadis) que j'ai ensuite suspendu au-dessus d'un faitout !

 

Ce procédé dit "à la Corse" permet au jus de s'écouler sans que l'on ai à se fatiguer et ce n'est qu'en fin de "dégouttage" que j'ai eu besoin de passer à l'action et là je dois dire que je me suis sentie à mon affaire !

 

Manifestation d'une réminiscence karmique de fermière quand je trayais les vaches à longueur de journée !
Il faut d'ailleurs que je vous confie que j'ai un réel savoir en matière de "marques" de vaches. Ce n'est pas forcément utile mais je différencie sans problème la Holstein de la Montbéliard, la jersiaise de la limousine, là c'est facile ... en fait j'aime les vaches surtout les Aubracs, mes chouchoutes !
Donc après avoir trait ma moustiquaire le processus classique a suivi son cours et hop, 10 pots de gelée !

 

Do
Partager cet article
Repost0
7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 18:12

Avis de tempête sur les PO, cela aurait pu nous abattre le moral, d’autant qu’il faut bien dire que depuis des mois c’est quand même pas le grand beau auquel nous étions habitués, mais pas du tout, la vie reste belle !

Avec entrain, bonne humeur nous nous sommes montrées studieuses, créatives et même artistes pour préparer un affichage destiné à faire connaître à tous et toutes notre jardin partagé, même si c’est celui de Claire !

Afin que vous soyez nombreux à pouvoir venir découvrir et profiter de ce qui y est planté avec amour ces panneaux guideront vos pas !

Voici aussi de quoi le retrouver sur Facebook : https://www.facebook.com/associationPetitsprojetspourdemain/

Ceux qui cet été ont pu déguster tomates, courgettes, aubergines, poivrons … et aromates à foison savent de quoi je parle !

Alors n’hésitez pas à adhérer à cette association « Petits Projets pour Demain », le montant est libre et pourquoi pas à participer !

Que du bonheur et de la bonne humeur !

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 20:01

Non il n’y a pas d’erreur mais de livre à libre il y a si peu de différence !

Pour faire vivre le livre, pour montrer que nous sommes prêts à tout pour défendre la culture mais aussi que nous avons des valeurs et que nous en faisons des priorités, parce que le coup de force n’est pas la solution et qu’investir de force les rayons de librairie fermés en grandes surfaces serait contre productif, la violence appelant la violence, des solutions existent, déjà commençons par partager, signer et faire signer la pétition lancée à l’initiative du syndicat de la librairie française https://www.change.org/p/monsieur-le-pr%C3%A9sident-de-la-r%C3%A9publique-monsieur-le-pr%C3%A9sident-faisons-le-choix-de-la-culture-en-rouvrant-les-librairies?

Boycottons Amazon et pensons aux collectifs de libraires ! Nous avons longuement discuté il y a quelques temps avec un libraire de Locmariaquer et compris cette démarche qui même si elle passe par le e-commerce court-circuite les fossoyeurs des librairies, voici de quoi en savoir plus : http://www.lebecdelornithorynque.fr/2020/01/les-collectifs-de-librairies-investissent-le-e-commerce-pour-contrer-les-grandes-enseignes.html

Ensuite partageons nos bouquins, faisons les tourner entre nous et continuons d’étendre le réseau des bibliothèques de rues, nous avons la notre depuis 2012 sur un mur (http://histo-arts.de.brebis.over-blog.com/2015/09/les-p-tits-de-notre-minibib.html) et elle a plein de petites sœurs, alors emparons nous de la chose, cela ne fera pas vivre les libraires mais montrera clairement notre détermination à sauver « le livre ».

Le livre est ce qui nous donne accès à la culture, accéder à la culture c’est s’affranchir des dictats, c’est penser par soi-même, c’est accéder à la Liberté !

Liberté de penser, d’expression aussi, ça existe en dehors des caricatures !

N’oublions pas que par le passé, même récent, les livres ont été victimes d’autodafé (https://www.actualitte.com/article/monde-edition/pologne-les-excuses-du-pretre-responsable-de-l-autodafe-des-livres-harry-potter/94197), sous l’inquisition, en Russie … sous le régime nazi !

Le livre est un « aliment », ne dit on pas d’ailleurs « j’ai dévoré ce bouquin ! ».

Fermer les librairies est un acte symbolique, ce n’est pas un détail !!!

Tuer ce qui permet d’accéder à la culture est un acte criminel et si l’on peut arriver à nous faire croire que les théâtres, cinémas, médiathèques, bibliothèques … sont des lieux de contamination, il est impossible de nous faire gober qu’aller acheter un bouquin soit plus dangereux que d’aller acheter un paquet de PQ, les deux ont les mêmes composants.

Dominique

 

 

Partager cet article
Repost0
26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 21:29

Nous voici donc revenues après un séjour entre Lot et Dordogne. Nous avons surtout passé ces quelques jours à arpenter pour notre plaisir le Causse du Quercy. Il fut un temps où nous aurions volontiers posé nos valises à Limogne, avec le Ptibus cela est devenu aisé et dès que l’envie nous en prend, nous y filons. Il manquait juste à notre bonheur un endroit où stationner, c’est chose faite, notre quincaillière préférée (ex æquo avec celle de Laguiole) nous a tuyautées.

Le Lot est généreux en paysages d’une grande diversité et son patrimoine architectural est remarquable. Pigeonniers, cazelles (orry, borie, capitelle, cabane les dénominations sont variées mais toutes désignent une construction en pierre sèche), fontaines, mas … la liste est longue et d’ailleurs j’en oublie même les dolmens.

Les phosphatières sont également l’un des points forts de cette région, je vous renvoie à notre excellent article sur ce sujet accessible avec ce lien :

http://histo-arts.de.brebis.over-blog.com/.../les...

Parmi les nombreuses fontaines recensées sur le territoire de Limogne, deux figurent sur un des circuits de randonnée.

La première, la fontaine de Buzou est d'une grande complexité.

Outre la fontaine en elle-même accessible grâce à ouvrage de pierres sèches inclus dans le coteau d’où sourd l’eau, elle se compose d’un abreuvoir, d’un lavoir.

Quant à la fosse où patouillent gaillardement quelques amphibiens, je pense qu’elle fut au temps jadis nettement plus remplie car comment auraient opéré les lavandières ? Déjà lors de notre première visite nous avions déploré l’absence de renseignements car c’est intrigant. En tout cas elle s’est offert un sérieux lifting. 5 jours de restauration menés en juillet de cette année par l’Association Découverte et Sauvegarde du Patrimoine de Limogne pour remédier aux dégâts occasionnés par les fortes pluies de Juin.

Entre pigeonniers et cazelles, la fontaine de Malecargue signe quant à elle le dernier tronçon du circuit, là où nous rejoignons le mythique GR65 qui loin, très loin nous mène à St Jacques de Compostelle. Dire que nous y étions en juin 2019, dans une autre vie. Marrant de pouvoir mettre des images sur ce but, douloureux de se demander si l'on y retournera un jour !

Dans un passé récent cette fontaine assurait encore la survie des troupeaux. Deux grosses pierres levées protègent l’accès à l’escalier vertigineux qui permet d’atteindre la source en elle-même. Magistral !

Le retour se fait par le sentier botanique, un sentier très très caillouteux mais ô combien agréable.

A l’arrivée les chevreuils que nous avions croisé juste à l’entrée du village avaient déserté les lieux. Pas farouches et très décontractés ils avaient pris la pause, de vrais stars. En tout cas à Limogne, il est possible de randonnée sans se faire canarder, les jours sans chasse, ça existe là-bas.

Et maintenant pour le plaisir des yeux ! Le gardien du Causse.

Do

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Hist' toiles
  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
  • Contact

Recherche