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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 20:07
Réunion de conspirateurs ? Non !
Mais, première visite aux ruches en compagnie de Jean-Louis.
On a tout, le costume, l'enfumoir et c'est parti pour les bases.
Un peu de fumée pour avertir de notre arrivée mais pas trop pour ne pas énerver les abeilles, l'inspection peut commencer.
Nous observons pour tenter de définir où l'activité est la plus intense dans la ruche, là où le "trafic" est le plus intense se trouve en général la reine !
Nous apprenons à différencier le couvain qui va donner les bourdons de celui où les abeilles sont en gestation et constatons que la première ruche est un peu faiblarde, sans doute une vieille reine, peut-être se nomme t'elle Elisabeth ?
Nous apprenons également à réaliser une partition afin de réduire l'habitat des butineuses dans le but de leur éviter un surcroît de travail pour maintenir à la bonne température leur lieu de vie.
Dernière étape, déménagement d'une vieille ruche dans une de nos neuves. On enfume et les rayons passent de l'une à l'autre sans générer d'affolement, cela fait juste drôle quand l'une des abeilles vient se poser sur le voile à deux centimètres du nez. Mais j'aime bien leur bourdonnement et c'est un émerveillement que de voir certaines d'entre elles, "les fesses" en l'air, si je puis m'exprimer ainsi, battre le rappel des nostalgiques qui trainent encore dans la vieille ruche !
Quelle société super organisée, chapeau ! Aujourd'hui cela me ferait presque envie d'être une abeille. certes je ne vivrais pas bien longtemps, 15 jours en été, mais notre époque est si moche ! Dominique
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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 20:08

Missions de vie, suite et fin

Pour ce qui est de la transmission des savoirs, des idées, nous avons plusieurs stratégies.

L’écriture pour témoigner de ce que nous découvrons de la beauté de la Vie et de la Nature, de sa complexité aussi. Les romans de Frédérique, le blog et Facebook sont nos supports favoris !

La peinture qui donne de la couleur, de la légèreté à certaines formes de messages.

Le jardinage, au jardin de Claire et à notre "refugi". Notre jardin a en effet été baptisé du nom El Refugi, titre de l'un des premiers romans de Frédé !

 

Il y a aussi les partages lors de sorties rando ou cueillette, de soirées plus festives quand ce ne sont pas des après-midis studieux pour parler et échanger autour de la santé, des soins et remèdes naturels avec des personnes qui ont toutes quelque chose à transmettre. Nous sommes tous des pions qui petit à petit émergent à la Lumière pour témoigner que l’on a tout à inventer.

La médecine est notre dada, pas celle qui rime avec profit et nie l’individu et ses particularités ! Là aussi notre mère y est pour beaucoup !

Nous avons à cœur de témoigner de la complexité de l’humain et de la nécessité de le considérer dans sa globalité pour répondre de la manière la plus appropriée à ses besoins.

Ouvrir la porte de notre maison et accueillir ceux qui répondent à nos invitations pour témoigner de leur parcours singulier et partager avec nous les connaissances qu’ils ont acquises douloureusement parfois.

Et si nos relations ne sont pas très nombreuses, à l’image du nombre d’amis sur Facebook, chacune d’elles contribue avec nous à véhiculer l’idée qu’il n’y a pas qu’un chemin à suivre, celui que les gouvernements veulent nous imposer, mais autant de chemins que d’individus qui tous se rejoignent sur un point, la liberté de choisir sa vie !

Et aujourd’hui c’est le moment ou jamais de faire son choix.

J’ai, nous avons, fait le nôtre.

Nous ne reviendrons plus en arrière.

Je reste rebelle.

Je tiens à écrire mon chemin, singulier, chacun de nous a le sien !

Je suis sortie de la peur de la mort ! Je ne la recherche pas mais j’avoue que parfois je suis heureuse pour ceux qui partent et sans les envier je ne peux m’empêcher de penser qu’ils vont vers le meilleur !

Je ne suis pas en guerre, je suis juste convaincue que seule la vie réelle, celle qui crée du lien et non pas celle qui enferme l’individu, vaut la peine d’être vécue et que pour vivre cet idéal il y a des choix de vie qui m’amènent à dire NON à ce qui ne me convient pas !

Je ne veux pas vivre par procuration, dans le virtuel. Je veux me frotter à la terre, me dépasser en me posant mes propres défis, je veux serrer les gens dans mes bras, faire des bises sans recours à des moyens qui nuiront à mon intégrité physique, psychique, mentale, morale …

Je veux vivre en sachant que mourir c’est naître à une autre vie, un jour … je ne suis pas pressée !

Dominique

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17 juin 2021 4 17 /06 /juin /2021 19:49

Ce que j’ai toujours eu de plus profondément ancré en moi est de partager mon désir d’indépendance (d’où mes fugues de l’école). Ne pas se laisser enfermer dans des vies où tout est tracé par avance, savoir s’affranchir des idées toutes faites, tenter par tous les moyens de vivre autonome et libre.

Il faut dire que nous avons été à bonne école avec une mère très avant-gardiste et que j’avais déjà fait mes gammes en famille, avec des oncles et tantes pétris de conformisme. Proies faciles pour toutes les formes de pouvoirs qui sévissent et pensent pour nous, refusant de croire que le pouvoir de décider leur appartenait encore, même à un certain âge.

Ils déléguaient !

Ils ont été mes référents, les modèles à ne pas suivre !

Savoir ne pas être mouton, savoir sortir du troupeau sans crainte et oser être soi, se tromper sans doute mais s’accorder le droit à l’erreur pour conquérir son autonomie de penser. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui !

D’autres missions de vie se sont révélées petit à petit. Elles tournent majoritairement autour de l’accueil, du réconfort et, bien sûr, de la transmission de savoirs. Des savoirs qui m’aident dans la vie à m’affranchir de comportements aliénants et limitants tels que les états souhaitent nous les imposer. Je ne suis pas seule sur ce coup et avec Frédérique nous semons des graines qui, nous l’espérons, vont là où elles doivent aller.

Ce n’est plus l’école et s’il n’y a pas d’obligation de résultat, c’est très gratifiant mais ce sera pour le dernier épisode !

Nous cheminons sur les chemins de la connaissance accumulant des savoirs que nous avons à cœur de retransmettre. Un travail de « résistance » aussi qui depuis mars 2020 a pris pendant plusieurs mois l’allure d’un travail à temps plein.

En matière d’accueil et de réconfort outre l’entre-aide aux voisins et amis il y a deux missions plus occasionnelles, liées à des réminiscences karmiques, c’est une certitude : soigner par imposition des mains et passeur d’âmes.

La première m’est tombée dessus sans crier gare, le jour ou Jeannine a été méchamment brûlée sur le ventre et les cuisses. Aujourd’hui soigner ainsi ne m’inquiète plus, j’ai enfin compris que je n’étais qu’un canal par où circule l’onde de guérison et j’ai aussi appris (dans la douleur) à écouter mes ressentis. Je sais m’autoriser à refuser le soin si les énergies de la personne ne sont pas en harmonie avec les miennes. C’est avec joie que je laisse mes mains agir sur les humains mais aussi les animaux et les plantes.

Par contre j’ai toujours été tout de suite à l’aise avec le rôle de passeurs d’âmes, beaucoup plus simple, l’âme est volontaire pour partir ou pas. Aucun risque à répondre favorablement à un souhait de départ, nos énergies respectives ont tout à y gagner ! Reste le cas des récalcitrantes qui squattent la maison, parasitent nos énergies et refusent de partir, elles sont de plus en plus rares. Parfois c’est à croire que la maison sert de piste de décollage, une ou deux paroles de réconfort et hop !

Nous en avons eu ainsi une qui depuis des années se rappelait à nous à la faveur de circonstances particulières. Une entité familiale que la colère, la rancœur mais aussi la certitude d’être dans le vrai en refusant de partir pour ne pas s’éloigner de celles qu’elle pensait protéger, retenait.

Et puis, il y a peu de jours, après que je me sois « fâchée », soit elle se laissait aider soit elle nous oubliait, elle a accepté de me laisser la guider dans la lumière. J’ai commencé seule et naturellement Frédérique m’a rejointe et c’est à deux voix que nous l’avons guidée. Au moment où elle a lâché prise après environ soixante années d'errance, une grande émotion nous a étreintes et l’énergie pétillante d’une jolie présence venue à sa rencontre m’a enveloppée.

A demain !

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16 juin 2021 3 16 /06 /juin /2021 20:14

Pour vous parler de ce sujet qui m’est cher, je le crois essentiel en fait, je n’ai pas trouvé d’autre moyen que de me livrer ! Et comme cela risque d’être long, je vais le faire par épisode...

J’ai aujourd’hui une certitude, la seule chose importante est de connaître ce que notre âme est venue expérimenter dans cette incarnation afin d’en déduire les missions de vie qui en découlent et de tout mettre en œuvre pour les réaliser, tout cela sans s’attacher. En acceptant que l’autre (les autres) traverse(nt) notre vie choisissant le chemin qui leur convient même si nous ne comprenons pas leurs choix. Les personnes rencontrées en chemin sont les « moyens » qui nous sont offerts pour mettre nos missions de vie en œuvre néanmoins ils ne sont pas la mission. Ils passent en même temps que les missions se précisent et évoluent, sans doute est-ce pour cela que le cercle de nos relations évolue sans cesse. Des relations s’évanouissent, d’autres les remplacent dont les énergies nous correspondent mieux ! Rien n’est jamais figé d’autant que s’arrêter sur un de ces « moyens » c’est parfois dévier de notre mission pour se perdre dans la mission de l’autre.

Chacun de nous a son chemin singulier à suivre, personne n’a le droit de nous en empêcher, nous pouvons conseiller ou être conseillé mais sans plus.

Je connais l’une de mes missions de vie, depuis bien longtemps, depuis très exactement mon entrée à l’école primaire. J’avais à peine 7 ans que j’affirmais doctement que je serais maîtresse d’école mais que je ne ferais pas vivre à mes élèves ce que je vivais ! Précision, l’année de mon CP, je « fuguais » presque tous les matins de l’école !

Ce choix s’est affirmé au cours de ma scolarité et dès le lycée j’avais une idée très précise de ce que pour moi enseigner signifiait. Transmettre des savoirs certes mais en laissant à chacun la Liberté de se les approprier comme cela lui convenait. Un cadre m’a toujours semblé nécessaire mais dès mon entrée en fonction j’ai tout mis en œuvre pour que chaque enfant ait la possibilité de tâtonner, d’expérimenter et de se constituer à partir de mes enseignements ses propres stratégies pour petit à petit aller vers la connaissance. A l’époque en maternelle ce fut chose aisée car je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Il n’y avait pas de programme. Au cours préparatoire cela avait déjà évolué mais sur ma lancée j’ai continué à adapter selon les enfants mes contenus pédagogiques faisant en sorte de ne jamais les mettre sur des rails, pas de mode d’emploi unique mais plutôt un échantillon de possibilités pour parvenir au but rechercher. Au final, je peux dire que j’ai réussi cette mission d’enseignement car si les enfants ont acquis des connaissances j’ai avant tout veiller à ce qu’ils acquièrent des savoirs faire et des savoirs être.

Après ma cessation d’activité (au sein de l’Éducation Nationale) il était clair que pour moi l’enseignement c’était FINI ! Ni de près ni de loin je n’ai eu envie de continuer à me consacrer aux enfants. Si je me suis régalée en leur compagnie, 40 ans c’était bien suffisant ! Néanmoins le désir de partager perdurait, mais que partager ?

A suivre

Dominique

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28 mai 2021 5 28 /05 /mai /2021 19:58

Un peu partout ce sont les mêmes refrains : « On veut ... il faut ... revivre comme avant », « ça repart petit à petit, ça va s’accélérer » … « tout redevient normal ». Mais n’est-ce pas ce que nous entendions l’an passé à la même période ?

L’histoire bégaie dirait-on !

Mais comment pourrait-on revivre comme avant ?

C’est impossible et surtout pas souhaitable !

Pas souhaitable car notre terre est prête à éjecter le plus grand prédateur qu’elle a enfanté, l’homme.

L’an passé le texte de Fred Vargas avait reçu un franc succès, une majorité d’humains semblait avoir compris que nous l’avions pillé, qu’elle était exsangue. Mais inutile de s’étendre sur ce sujet.

Quant à revenir en arrière c’est impossible, pas après s’être laissé voler notre Liberté. La Peur savamment distillée et entretenue a réduit un grand nombre d’humains en serviteurs dociles et ceux qui ont réussi cet exploit savent maintenant très exactement de quelle marge de manœuvre ils disposent.

Nos faiblesses sont leur force et lorsqu’ils jugeront que la rigolade a bien assez duré ils siffleront la fin de la récré en avançant des arguments fallacieux !

A moins que nous comprenions que la peur est une muselière nous ne sortirons pas de cet engrenage sauf si nous comprenons que la Liberté est d’abord à faire vivre en soi, que la vie sans le lien à l’autre est stérile, que les seules joies qui vaillent sont celles que l’on s’autorise à vivre …

Allez au restaurant, au musée, au cinéma, c’est extra mais ce que nous laissons éclore en nous et venant de nous seul n’a pas de prix et nul ne peut nous le prendre.

Si je me régalais en concert, je sais que je pourrais vivre sans. En y songeant, je me suis revue stressée pour arriver en temps et heure, piaffant en attendant la prestation de, au hasard, Nemanja Radulovic, puis déçue parce qu’un grand m’obligeait à me tortiller pour LE voir. J’ai repensé à la poussée d’adrénaline en l’attendant venir dédicacer le programme, une photo, un CD puis à la déception parce que cela était passé si vite !

Mais la musique là dedans ? Certes elle m’avait baignée mais d’autres contingences avaient comme tiré un léger voile sur l’émotion qui m’emportait.

Là j’ai compris, lorsque je suis au piano, c’est parfois laborieux, mais la profondeur des accords, la vibration des sons, mes doigts qui arrivent quand même à courir sur le clavier me remplissent de bien-être ! La beauté d’une mélodie enfin maîtrisée peut me remplir d’un tel bonheur qu’il m’est arrivée d’en pleurer puis je me plante trois mesures plus loin, mais quelle importance. Cela vient de mon cœur et rien ni personne ne peut m’en priver !

Alors, et nous sommes un certain nombre à être arrivé à la même conclusion, revenir en arrière n’est plus possible, nous avons été séduits, amusés, bernés parce que trop éloignés de ce que nous étions vraiment.

A nous de réinventer le monde qui, tout en préservant notre Terre et toutes les manifestations de vie, va nous permettre de vivre nos élans de cœur de l’intérieur puis de nous rapprocher de l’autre pour goûter à ses différences et créer un monde solidaire, de partage, de joie, d’amour, de respect.

Merci à la vie, à la crise de m’avoir permis de poser mon bagage. Même si je n’étais plus dans la fuite depuis un certain temps, même en ayant la conscience aiguë d’être là où je devais être, j’avais besoin d’horizons lointains. Aujourd’hui le jardin peut être mon seul horizon. Les rossignols y chantent en permanence, l’eau cavale dans l’agouille, je regarde les arbres, je leur parle, je « m’excuse » d’un coup de sécateur malheureux. J’ai découvert à quoi ressemblait une larve de coccinelle, je connais les habitudes journalières des volubilis, je surveille les fleurs d’Actinidias qui commencent à se renfler avec l’apparition des premiers kiwis. Je travaille en symbiose avec la terre, l’eau, l’air et comme la montagne est là toute proche pour assouvir mon besoin de crapahuter que rêver de plus si ce n’est de convier au jardin les amis, les voisins … Nous nous échangeons les semis, les coups de mains !

Non, je ne veux pas revenir en arrière, j’ai une vie à écrire librement et dans le respect de l’autre et de notre Terre !

Dominique

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24 mai 2021 1 24 /05 /mai /2021 17:01

Voici qui devrait vous intéresser !

Si vous êtes du genre rationnel, très ancré dans la réalité et que seul ce qui est carré vous semble juste et digne d’intérêt, voici ce qui pourrait peut-être vous inviter à considérer la vie sous un angle un peu plus ouvert !

Il y a quelques semaines je m’étais aperçue que j’avais à la hauteur du conduit auditif une excroissance rugueuse. Compte tenu de l’emplacement il m’était difficile de voir « la chose » dont je n’avais qu’un ressenti tactile. Après quelques applications d’huiles essentielles pas vraiment foudroyantes en terme d’efficacité, j’ai abandonné la piste d’une kératose et je me suis rangée à l’avis de Frédérique qui voyait là une verrue !

Un esprit rationnel s’étonnera que je n’ai pas fait appel à un dermatologue, certes, mais au jour d’aujourd’hui et c’est le même scénario avec les dentistes, les ophtalmologistes, pas moyen d’avoir un rendez-vous avant l’automne, dans le meilleur des cas !

Je m’apprêtais donc à traiter la lésion à coup d’huile essentielle de Cannelle quand Frédérique a partagé avec moi un passage d’un livre qu’elle était entrain de bouquiner.

Il s’agit d’ « Ulysse from Bagdad » de Eric-Emmanuel Schmitt.

Certes, cela va peut-être paraître long à certains mais il serait regrettable de ne pas découvrir ce qui suit car cela a fait toute la différence dans le traitement de ma verrue.

« Un matin, en entamant ma toilette, je remarquais trois points sombres sous mes pieds, que je montrais aussitôt à mon père.

- Des verrues, fils.

[ … ]

- Choc émotif, fils. J’usais d’une métaphore pour te suggérer que les verrues naissent des chagrins [ ] les verrues sont des fleurs que les âmes tourmentées font éclore sur leur peau.

- Il y a deux solutions pour les supprimer : soit tu enduis ta peau d’une décoction de citron dans du vinaigre blanc, soit tu les nommes.

- Je choisis le remède numéro un. Je ne vois pas comment je baptiserais mes verrues…

- Pourtant, ça marche aussi. J’avais un ami qui a trimballé une verrue pendant dix ans, une solide, une tenace [ ] dont aucun poison ne venait à bout. Le jour où il l’a baptisé Fatima, elle a disparu.

- Fatima ?

- Fatima, sa mère, une épouvantable mégère qui l’avait martyrisé sans qu’il se l’avoua auparavant. Dès que tu repères le juste titre d’une verrue, celui qui explique son origine, tu l’effaces. »

J’arrête là mais partant du principe qu’il n’y a pas de hasard et que sans doute c’était là un signe que le monde subtil m’adressait, dans la foulée un prénom s’est imposé à mon esprit (et pas celui de ma mère, ni de mon père ou d’un ex …) et j’ai baptisé ma verrue !

Et bien vous me croirez, ou pas, mais elle a disparu !

Dominique

 

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13 avril 2021 2 13 /04 /avril /2021 18:04

Flashmob pour la culture, Paris le 28 mars 2021

Place de l'Odéon

Hyper heureuses de vous faire découvrir cet évènement incroyable, organisé de main de maître par Valentin Vander (Les goguettes) et Clotilde Guerot. Au menu, un medley de trois chansons hautement symboliques dédié à tous les métiers de la culture, à ceux qui les entourent (restauration, tourisme, événementiel…) et bien sûr au public. Comme une petite flamme qu’on essaie de maintenir allumée pendant la traversée de ce grand tunnel que nous vivons. Et pour tout vous dire, ça faisait un bail que j'avais pas eu des frissons pareils... 🔥

https://www.facebook.com/gauvainsers/videos/283203363420714

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 19:49

Minette acrobate et joueuse !

 

 

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1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 19:37

Lors de notre découverte des villages perchés de la Drôme nous avons exploré la Vallée de la Gervanne. Affluent de la Drôme son cours atteint à peine 30 kilomètres mais quelle pétulance ! Entre Vercors et Drôme elle s’est taillée un lit sur mesure, marmites de géants, canyon, cascades elle fait son show pour le bonheur des amoureux de Nature. Nous n’avons pas poussé notre exploration jusqu’à dans la vallée d’Omblèze, trop froid ! Nous avons préféré explorer les quelques villages autour de Beaufort sur Gervanne en commençant bien évidemment par ce village.

Fortifié, tout à fait charmant, accueillant, il y a une aire de stationnement gratuite pour les camping-cars en plein village, il conserve quelques vestiges de ses fortifications et la vie y est plus animée qu’ailleurs ! Une des raisons en est son épicerie solidaire ! Un lieu insolite où une petite équipe de passionnés à créer en 2016 un lieu de vie où se décline des valeurs plutôt mises à mal.

Partage, solidarité, joie mais aussi le goût des belles et bonnes choses. Lorsque l’on rentre dans cette petite épicerie nous sommes immédiatement séduits par l’ambiance. Outre le calme, on s’y parle, on vous parle, même si vous n’êtes pas du coin. Certes les produits bios sont très présents, la Drôme est quand même dépositaire du label « biovallée » étant le premier département bio français en nombre de producteurs et en terme de surfaces cultivées, mais pas uniquement. L’exceptionnel est quand même d’avoir mis l’accent sur les circuits courts donc sur les productions locales, souvent intimistes. La chocolaterie artisanale Frigoulette y régale les papilles tout comme les petits éleveurs qui peuvent ainsi faire connaître de délicieux petits fromages de chèvre aux herbes aromatiques du cru ou des inventifs qui proposent des créations totalement inédites genre tartinades de patate douce et artichaut, tapenades déclinées de multiples façons. Cette épicerie solidaire est une entreprise participative qui a le mérite d’avoir créé 4 emplois permanents contribuant à fixer une population dans une village qui a échappé à l’exode rural. Association à but non lucratif, pendant le confinement de mars 2020 permanents et bénévoles ont tout mis en œuvre pour continuer à fonctionner au mieux malgré les restrictions draconiennes imposées. Une seule personne à la fois dans le magasin, qu’à cela ne tienne, des paniers ont été proposés, livrés.

Dans l’épicerie un planning permet de connaître les besoins en personnel pour la mise en rayon, la tenue de la caisse, le ménage. Des formations, différentes activités, animations autour de thèmes donnés sont proposées !

Chaque habitant à la parole et les projets sont mis aux voix. Nous y avons trouvé aussi des bibs de rue, comme la nôtre !

A Saoû une autre épicerie tout aussi exceptionnelle nous a accueillies.

On y trouve de tout et là aussi les circuits courts sont privilégiés. Plus grandement logée, l’épicerie propose aussi des livres à destination des grands comme des petits, de l’artisanat uniquement local et de goût, si vous aimez les boules avec de la neige vous ferez chou blanc et le dimanche un petit café est offert, oui, oui, offert ! Le vrac est privilégié notamment en matière de café, à la demande on vous le moud à la carte en fonction de votre type de cafetière !

Là aussi l’organisation est exemplaire quant à la boîte placée à l’entrée du magasin où chacun peut déposer ou prendre GRATUITEMENT des produits de première nécessité voilà une idée à reprendre surtout en cette période troublée et troublante !

A une prochaine fois en Drôme !

Dominique

 

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29 mars 2021 1 29 /03 /mars /2021 19:07

Je suppose que vous connaissez tous le professeur Charbonnier mais peut-être ne savez vous pas ce qu’est la TCH, trans communication hypnotique ? Ce concept a été créé par le professeur Charbonnier, médecin anesthésiste à Toulouse. Son but est d’aider à apaiser les souffrances du deuil mais aussi les angoisses liées à la mort. Cet état de conscience modifié qui s’apparente à une EMP (expérience de mort provisoire) nous permet également de révéler des facultés nouvelles.

Voici le témoignage d’une participante à l’une des dernières séances organisée par le professeur Charbonnier, bouleversant il devrait sans doute pouvoir aider ceux parmi vous qui s’interrogent sur ce qui se passe « de l’autre côté » ou qui doute même qu’il puisse y avoir quelque chose.

En ce qui nous concerne nous avons eu déjà tellement de signes, voire de contacts que nous ne doutons pas que tout continue reste que se serait si chouette de pouvoir rencontrer ceux qui nous ont quittées … Jeannine, Papa et va savoir si d’autres ne seraient pas au rendez-vous ?

Et maintenant le témoignage …

 

ÇA VA ALLER MAMAN, NE T’INQUIÈTE PAS, JE SUIS LÀ !

 

Retour TCH samedi 27 mars Grenoble. Bonsoir.

Je pensais attendre avant de faire mon retour et ouïs hier j'ai pris la plume sans trop réfléchir et voilà ce que j'ai écrit sur mon retour de ma TCH :

Aujourd'hui j'ai fait ma première séance de TCH.

Je vous livre mon expérience mais tout d'abord je vous raconte brièvement mon histoire.

Le 2 octobre 2019, ma fille Myriam 13 ans, après s'être battue 18 mois contre un sarcome d'ewing s'en est allée pour un monde d'amour et de lumière. Ma petite princesse est décédée. Nous l'avons accompagnée jusqu'au bout à la maison. Elle a été si forte.

À la suite de son décès, j'ai intégré un groupe de parole. L'aurore de l'association Locomotive.

C'est grâce à cette association que j'ai pu participer ce matin à cette séance de TCH. Nous sommes samedi 27 mars à Grenoble.

J'ai lu un livre du docteur Charbonnier. Regardé des vidéos YouTube. Découvert la tch.

Évidemment j'avais des attentes. Un contact défunt bien sûr. Et puis cette envie de lâcher prise, de me dire que je ne voulais pas être déçue. Mais au fond, j'attendais.

Après la présentation de Mr Charbonnier voilà que je m'installe confortablement dans le fauteuil. Couverture, masque et casque. Me voilà prête.

Les larmes coulent déjà. La séance commence, je sens que très vite je pars. J'ai déjà fait de l'hypnose, de la méditation. Je connais ce sentiment de lâcher prise.

Donc me voilà partie, loin, très loin et soudain j'entend dans le creux de mon oreille "tu y es presque". Je n'entends plus la musique ni Jean-Jacques, juste de façon douce et très nette ces petits mots.

Les larmes coulent. Je le vois, je les sens.

Je vois devant moi une espèce de brouillard léger, lumineux. Elle est là, Myriam me regarde, je suis en sanglot, son amour m'envahit, elle s'approche de moi. Encore une fois je n'entend plus ce qu'il y a dans le casque mais j'entend ma fille me dire "merci maman d'être venue me voir". Des frissons violents presque douloureux me font trembler. Elle prend ma main. Pendant toute la séance ma main gauche était chaude alors que la droite est restée froide. Elle m'emmène, elle me fait "visiter". Des paysages magiques. Tout s'entremêle, la mer, la forêt, la montagne. Tout se mélange. On est bien. On monte on descend. Je ne sais pas trop comment on se déplace mais à un moment on s'arrête. Je vois que ma fille me parle mais je n'entend pas ce qu'elle dit, je vois sa bouche, ses lèvres bougent mais je ne perçois rien. Je n'entend rien. Ce n'est pas grave. Elle est là. Je crois qu'à ce moment là pour moi rien d'autre n'a d'importance.

Et puis j'entends le casque, Jean-Jacques nous suggère de monter encore. Je ne veux pas quitter ma fille. Je ne veux pas partir de là. Et puis ma main lâche la sienne. Je me vois m'engager dans un espèce de tuyau et d'un coup j'entends Myriam. Elle me dit "maman, j'ai le droit de t'accompagner"

Pour la petite anecdote, Myriam de son vivant avait un caractère très fort. Elle décidait de tout. Et même pendant sa maladie elle a tout décidé, elle a fait plier les médecins, elle choisissait ce qu'elle voulait ou non. Et tout le monde lui donnait ce qu'elle voulait. Tous, nous ne pouvions pas lutter contre Myriam. Elle imposait ses décisions. Jusqu'à la dernière de vivre ses derniers instants à la maison entourée de sa famille. Je voulais, 4 jours avant, la faire hospitaliser parce que je n'arrivais plus à la nourrir. Elle m'a promis de manger si je l'a ramenait à la maison. Voilà, elle était comme ça Myriam. Commandante, cheffe, dirigeante.

Donc je reprend, je ne suis pas sur qu'elle avait vraiment le droit de continuer de m'accompagner dans la lumière mais elle l'a pris, le droit.

Elle était à côté de moi, ne m'a jamais lâché la main.

Je suis arrivée dans la lumière et là rien…. Rien de rien…. Juste ma fille et moi. Le silence, l'amour, le bonheur de la sentir si près de moi…..

Et puis c'est le moment de partir…. Déjà ? Je veux rester.

J'entends de nouveau ma fille dans le creux de mon oreille, elle me dit "maman je t'aime, tu sais faire maintenant. Ne t'inquiète pas, je suis près de toi, je t'attend mais ne te presse pas, tu as encore des choses à vivre, mais je suis là maman….. Je te tiens la main…. Toujours"

Nous sommes revenues toutes les 2 dans ce léger brouillard. J'ai froid. Myriam me lâche. Elle doit voir que je veux pas partir. Elle me rassure. Tout le temps de ma "descente" je l'entend me dire "ça va aller maman, ne t'inquiète pas, je suis là". Ces mêmes mots que je lui ai dit dans son dernier souffle.

Me revoilà au novotel de Voreppe. Je m'effondre. Je pleure, beaucoup. J'ai du mal à retrouver mon souffle et mes esprits.

Le voyage fût magnifique. L'émotion intense. L'amour.

Nous pouvons témoigner en quelques mots tout de suite après la séance. Beaucoup d'émotions. J'ai hésité, j'ai dit que j'allais essayer. J'ai dit que j'attendais un contact défunt avec ma fille, et que je l'avais eu.

En partant, une jeune femme est venue me prendre dans ses bras spontanément. J'ai trouvé ce moment très beau. Je l'ai remerciée.

Je vous remercie Mr Charbonier pour ce cadeau. Pour ce moment. Pour cette découverte.

Aurelia Mandavit-Varenne.

Maman en deuil en cours d'apaisement.

Ps: vous pouvez si vous le souhaitez partager mon témoignage sur les réseaux

Merci

 

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  • : Hist' toiles
  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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