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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 20:06

Les grands voyage de l'Humanité sur Arte.

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/programme/les-grands-voyages-de-l-humanite-f154935844

 

Voilà un documentaire à revoir en replay sur Arte. Ludique mais d’une grande richesse, c’est une petite piqûre de rappel pour nous aider à nous souvenir que ...

Les migrations ont rapproché des mondes qui étaient séparées. Elles ont permis l’échange de marchés dans le monde entier, modelé les paysages.

Les flux de migrants ont remodelé nos habitudes de vie, notre alimentation.
Les migrations ont enrichi nos sociétés modernes, notre monde, redessiné nos paysages mais aussi nos apparences.

Elles ont fomentées des révolutions, détruit des sociétés et en ont fait émergé de nouvelles.

Nous sommes intégralement le produit des migrations !

Les hommes ont toujours émigrés et se sont toujours métissés.

Soyons en convaincu ...

Nous avons tous dans notre famille des ancêtres qui ont émigré, immigré.

 

Depuis le début de l’Humanité, quelque part en Afrique, l’homme a peuplé notre Terre, nous avons tous cet ancêtre en partage.

Do

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 14:56

C’est ainsi que l’on nomme la communication avec les animaux.

Pour qui n’y a jamais été confronté cela peut paraître du domaine de la pure fantaisie et pourtant !

Il y a un certain nombre d’années que nous y avons eu recours pour Virgile, notre « compagnon du Bonheur » comme le nommait Jean-Luc. Un moment d’une intensité qui nous a chaviré d’émotion nous faisant entrer dans une autre dimension.

Entendre « son chien » vous expliquer par la bouche de celle qui sert d’interprète entre vous et lui qu’il ne veut pas de traitement médical, et tant d’autres choses qu’elle ne pouvait connaître, change complètement votre regard sur le monde animal.

Depuis, petit à petit nous nous sommes rendues compte qu’à un niveau moindre les animaux communiquaient avec nous et que nous les recevions presque 5/5.

Rien de particulièrement spectaculaire mais nous échangeons et nous ne désespérons pas de passer à la vitesse supérieure afin de pouvoir vivre vraiment cette unité au tout. Car lorsque l’on entend ce que peut nous dire un animal, comment ne pas se sentir honteux du triste sort qui leur est réservé !

Jugez par vous même.

La fille d’une de nos amies, cavalière émérite avait depuis quelques mois beaucoup de difficulté à comprendre son cheval. Sur les conseils de sa sœur, elle a fait appel à une personne pratiquant la communication intuitive qui ne lui a demandé, outre une photographie, que le nom du cheval et sa date de naissance.

Depuis tout va bien pour la cavalière et son cheval. Il a pu expliquer qu’il souffrait de maux de tête car il était gêné le soir par la radio d’un lad bruyant, au parlé trop haut et fort. Il a aussi rassuré la fille de notre amie, lui précisant qu’il comprenait qu’elle ait à se consacrer à son couple et qu’il ne puisse prendre toute la place dans sa vie !!!

Si vous imaginez lors de la première expérience de ce type qu’il y a « un truc » la précision des détails que l’on reçoit ôte tout doute.

Comment, donc, ne pas être horrifié de la triste condition réservée à la gent animale. Les abattoirs, les élevages, les porcs saignés vivants, les animaux dits de compagnie à qui nous imposons nos rêgles de vie à la con ?

Chez nous les tourterelles rentrent dans la maison ou heurtent volontairement les vitres de la véranda pour nous signaler que nous les oublions. https://youtu.be/3ma6JBgjinw

Une sitelle torchepot et une bande de moineaux nous dictent leur loi.

Il y a peu un cheval, nous repérant en balade dans les Corbières a fondu sur nous pour venir plonger le museau dans ce qui lui servait d’abreuvoir et l’agiter violemment. Hennissant, piaffant il a tout fait pour nous attirer et nous faire comprendre qu’il était assoiffé. Nous avons paré au plus pressé pour lui apporter ainsi qu’à ses 2 acolytes de quoi tenir le coup. Lorsque nous sommes revenues avec nos bidons (nous en avons toujours dans la voiture) il était évident qu’il nous attendait et nous avait compris lorsque nous lui avions dit que nous allions l’aider !

Des exemples de ce type nous en avons à la pelle, certaines pouvant même prêter à sourire tant il est surprenant de voir des « mouches » suivre vos conseils et vider les lieux sur nos injonctions. Pourtant tout s’explique, nos paroles émettent des énergies, énergies que perçoivent les animaux, qui les affectent et les poussent à agir !

C’est tout simple mais cela impose aussi de revoir un peu sa copie notamment en matière d’alimentation. Nous ne sommes pas encore végétariennes et même si nous nous bornons à ne consommer qu’un peu de lard et de temps à autre du jambon c’est parce qu’à force de se creuser les méninges il arrive que cela soit la solution de facilité !

Non les animaux ne sont pas des meubles, des sous êtres et s’il a fallu un bon moment pour se rendre compte que les femmes, les « non blancs » avaient une âme, le temps viendra où se sera une évidence que les animaux en ont une aussi. Personnellement c’est une certitude et il m’arrive de communiquer avec.

Do

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 08:32

Liberté de Paul Eluard

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

...

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

...

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
in Poésies et vérités 1942
Ed. de Minuit, 1942

https://www.bing.com/videos/search?q=libert%c3%a9+j%27%c3%a9cris+ton+nom+jairo+youtube&&view=detail&mid=38F9985E135EEFB3A95B38F9985E135EEFB3A95B&rvsmid=35166BC75B9DB8E

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 21:03

En visitant le village de La Romieu près de Condom et doté d’une abbatiale de grande beauté, nous avons trouvé un espace collectif dédié au compostage. Les habitants du village y déposent leurs déchets et chacun peut ensuite bénéficier de l’engrais ainsi produit.

Des affichages précisent le mode opératoire et un petit coup d’œil nous a prouvé que les instructions étaient respectées.

Une idée séduisante quand il est impossible pour de nombreuses raisons d’avoir son propre poste de compostage.

Un acte citoyen pour nous permettre de réduire notre quantité de déchets et qui crée du lien !

Séduisant, non ?

Et si nous tentions l’aventure ?

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 17:26

Commençons par le commencement, qu’est-ce qu’une bastide ?

Dans un bon quart Sud Ouest de la France, ce terme désigne une cité construite selon un plan régulier, les rues se croisant à angles droits et délimitant des îlots d’habitations. Ces Bastides sont des villes « neuves », dotées d’un acte de « naissance », apparues entre les XIIIe et XIV e siècles. Généralement fortifiées, car construites en des temps troublés, Guerre de 100 ans notamment, elles ne sont pas sans rappeler par leur configuration les cités romaines.

Nos divagations sur les routes du Gers, de l’Armagnac, du Pays Basque nous ont permis d’en découvrir quelques unes et si personnellement la plus belle reste, pour moi, Mirepoix, la route des Bastides recèle de jolies surprises.

Mirepoix

On y retrouve à peu près toujours les mêmes éléments dont le plus spécifique est la place centrale le plus souvent quadrangulaire entourée de couverts. Maçonnés ou en bois mais ils sont à coup sûr très appréciables lorsqu’il pleut ce que nous avons testé en visitant notre première bastide en Armagnac, la bien nommée « La Bastide d’Armagnac ».

Couverts de la Bastide d'Armagnac

Nous y avons découvert un artiste local dont les créations nous ont réjoui le coeur !

Notez l'inscription !

Sans doute amateur de pétanque, engagé politiquement, nous nous sommes franchement amusées en découvrant ses créations. C’est inventif, original, il n’y a pas à dire, il fallait y penser.

A vous de voir !

Do

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 19:22

Nous voici de retour d’un périple qui nous a menées cap au sud ouest.

Empruntant très régulièrement la A62 qui relie Toulouse à Bordeaux notamment pour aller en Bretagne, nous avions construit notre itinéraire en fonction de quelques points forts repérés au passage. Par contre ayant comme habitude depuis quelque temps de nous abandonner à nos ressentis et de suivre les opportunités qui nous sont offertes, nous avons poussé jusqu’au Pays Basque où nous nous étions pourtant promis de ne plus jamais remettre les pieds !

Le temps faisant grise mine, nous avons raisonné par l’absurde : puisque par le passé, en toute saison, avec des prévisions météo optimistes nous n’avons connu que le mauvais temps, le soleil allait être au rendez-vous au lieu de la pluie annoncée !

Et bingo ! Trois jours de franc soleil et le quatrième un régime de giboulées qui ont eu le bon goût de noyer le paysage lorsque nous roulions nous laissant tout au plaisir de la découverte et avec une festival de couleurs de toute beauté.

Au cas où des envies de voyages vous titilleraient voici le circuit.

Les bastides d’Armagnac et Eugénie les Bains, le bassin de l’Adour, les collines du Gers, le Pays Basque entre Cambo les Bains, Espelette et Ascain, le cours de la Baïse de Condom à Buzet et en point d’orgue au retour Moissac !

Et c’est justement par la fin que je vais commencer à vous relater en quelques articles ce périple.

J’ai découvert Moissac sur les bancs de l’école primaire, à une époque où est née ma passion pour l’Histoire et la Géographie. Depuis j’en rêvais comme j’avais rêvé des pyramides d’Egypte depuis la sixième. Or si en 1982 je foulais le sol égyptien comme dans un rêve, nous n’avions jamais pris la peine de faire halte à Moissac remettant toujours à plus tard cette destination trop proche de nous, en fait.

La ville est plaisante et le bâti majoritairement en brique rouge rappelle un peu Albi en plus aéré. Il en résulte une dominante de teintes chaudes, régal pour les yeux.

Une courte déambulation nous a menées directement à l’Abbaye où nous attendait le Christ en majesté tel que dans mon souvenir !

L’Abbaye est entièrement peinte et recèle des œuvres sculptées de toute beauté qui nous restituent un pan d’histoire religieuse, certes, mais aussi ce qu’était la vie à l’époque où des artistes leur ont donné vie. De vrais défilés de mode appartenant à une époque révolue.

Il faut y prendre son temps, commencer par déguster le portail aux sculptures ondulantes d’une incroyable modernité, traquer Chagall et sa vierge au vitrail, admirer les jeux de lumière des vitraux sur les murs peints.

Mais si l’Abbaye et son portail nous ont accaparées un bon moment, la découverte du cloître a été un vrai choc.

Terminé en 1100 il est le plus ancien cloître historié du monde. 76 chapiteaux historiés nous content l’histoire de la chrétienté et, croyant ou non, on ne peut qu’être impressionné par la finesse de la sculpture, la profusion des détails, l’habileté des artistes qui ont su tirer parti du bloc à sculpter pour mettre en lumière le détail qui donne justement du piquant à la scène représentée.

Mieux qu’une longue description je vous propose de le découvrir sur le film accessible via le lien ci-dessous.

https://www.youtube.com/watch?v=oju0oXSuIqo

En espérant vous avoir mis l’eau à la bouche et que vous aurez peut-être envie de découvrir ce site qui a failli disparaître et a été amputé d’une partie de ses bâtiments conventuels pour laisser passer en 1840 la voie ferrée !

A une prochaine découverte.

Do

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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 15:55

 

Ce jeudi soir, nous nous sommes rendues au parc Ducup, à la périphérie de Perpignan, à la rencontre de Marie France des Pallières, cofondatrice de l’association « Pour un sourire d’enfant » (ou plus simplement PSE), dont nous sommes (avec beaucoup d’autres !) marraines depuis quelques années déjà.

  

https://pse.ong/evenements/film-et-rencontre-avec-m-f-des-pallieres-perpignan-66000

 

Il y a un peu plus d’un an, nous vous annoncions, souvenez-vous, la sortie d’un film documentaire fantastique, « Les pépites ». Bon, certes, il est beaucoup moins médiatique que « Stars War », mais il a quand même tenu l’affiche une quinzaine de jours au méga Castillet.  Pas si mal, donc, pour un genre qui, hélas, n’a pas la réputation de déplacer des foules.

Cliquez, si vous le voulez bien, sur le lien ci-dessous pour retrouver l’article écrit au moment de la sortie du film et redécouvrir toute l’aventure des de Pallières et de PSE. C’est incroyable. Amener des milliers de petits chiffonniers, affamés, maltraités, traumatisés, illettrés, à retrouver la vie d’enfant à laquelle ils avaient droit au sein d’une institution crée de toutes pièces par ce couple exceptionnel. Enfin respectés, aimés, nourris, logés, vêtus, éduqués… Ils sont aujourd’hui des milliers à avoir quitté PSE en ayant acquis un bon niveau d’études et un métier en rapport avec leurs compétences. Car à PSE, on a à cœur d’amener chaque enfant à trouver sa place dans la société.

 

http://www.longville-dofredo.com/2016/09/les-pepites-pour-un-sourire-d-enfant.html

 

Jeudi soir, des parrains et des marraines de PSE, mais aussi beaucoup d’autres personnes étaient là pour découvrir un nouveau film relatant cette aventure humaine hors du commun. Sary, ancien chiffonnier des rues, a apporté un témoignage émouvant sur ses conditions de vie avant et après PSE. Il est aujourd’hui un cinéaste confirmé, et se prépare à faire profiter de nouveaux jeunes de son expérience au sein de la section professionnelle cinématographique de l’association. Seule désormais, depuis la disparition de Christian, Marie France était là, discrète et efficace, pour faire le point sur les actions menées au sein de l’association, et tenter de mobiliser de nouvelles troupes de bénévoles et de parrains.

Car bien sûr, vous l’avez compris, pour continuer à vivre et à faire vivre et prospérer tous ces enfants, l’association « Pour un sourire d’enfant » a toujours un grand besoin d’aide. Sans subsides réguliers et conséquents, le miracle peut s’écrouler comme un château de carte. Traumatisé par un passé sanglant le Cambodge se redresse lentement, mais il reste encore de nombreux délaissés en marge du progrès.

Sachez-le : tout ce que nous donnons, tout ce que vous donnerez profitera vraiment aux enfants.  

Pour le parrainage, un don minimum de 47€ par mois, après déduction fiscale, vous reviendra à 15,98€. Comme le faisait remarquer Christian, une pizza par mois ! Franchement, c’est faisable, non ?

Donc, si vous avez envie de vous associer à ce magnifique projet humaniste, et vous sentez prêts à ce petit sacrifice financier, cliquez sur le lien ci-dessous, pour accéder au formulaire de soutien :

https://pse.ong/sites/default/files/PSE_bulletin_soutien.pdf

 

Merci pour eux !

 

Féérique

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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 21:40

Nous avons commandé en Novembre 2017 une voiture dont la livraison nous a été annoncée au plus tard pour fin Avril, même s’il restait possible de l’avoir un peu plus tôt.

Notre « Loulou two » intéressant Olivier le garagiste qui s’occupe de l’entretien du P’tit Bus, nous nous sommes décidées à répondre positivement à sa demande de la lui vendre de manière anticipée. De toute façon, avec nos vélos, le camion s’il pleut ou vente et une foule de propositions d’amis prêts à nous véhiculer ou nous prêter leur voiture, la situation ne s’annonçait pas inconfortable.

Aujourd’hui donc, à 9h, nous n’avions plus de voiture, à 10 le chèque était encaissé et à 11h nous recevions la nouvelle carte grise avec un mois d’avance !

Elle n’est pas belle la Vie !

Nous nous y sommes abandonnées, elle nous offre le meilleur !

Merci !

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 08:03

Gros Bec a ressorti sa "doudoune" !

Et en plus ça souffle !!!

 

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 17:17

Je crois ce que je vois ou je vois ce que je crois ?

Qui de Saint Thomas ou de la Loi d’attraction peut nous aider à vivre de manière consciente et épanouie ?

Illusion !

« Je crois ce que je vois » renvoie à une attitude passive, nous sommes dans l’attente de quelque chose qui se manifestera ou pas et nous entrainera dans une direction à priori non choisie, extérieure à nous, qui se sera imposée.

« Je vois ce que je crois » part du constat que nous attirons ce pour quoi nous vibrons le plus. Cela suppose donc d’être actif, présent à l’instant et habitant notre corps consciemment. Nous sollicitons notre raisonnement, analysons nos pensées (adéquates ou non) et ce que nous croyons se manifeste (de manière positive ou non !).

Qu’est-il préférable ?

En ce qui me concerne la réponse est vite vue.

En étant actif, on se retrouve confronté à une réalité que l’on a choisie (provoquée), nous sommes donc en mesure d’assumer l’entière responsabilité de nos actes. Ni victime ni bourreau, cela permet de grandir !

De la même manière nous pouvons affirmer que "l’on désire une chose parce qu’elle est bonne" ou bien "appeler bon ce que l’on désire".

Là encore les processus mis en œuvre ne sont pas les mêmes.

Désirer quelque chose a à voir avec un ressenti et demande au préalable d’avoir fait appel à la raison pour déterminer si l’objet de notre désir est en adéquation avec notre ressenti. S’il nous procure par anticipation de la joie, du bien-être, alors il rend bon l’objet de notre désir.

A l’opposé ce n’est pas parce que telle chose est dite bonne et que nous le croyons qu’elle le sera. Nous sommes soit dans le domaine la subjectivité de la pensée soit simplement dans l’envie, entrain d’appliquer des « recettes » sans nous être donné la peine d’analyser, de raisonner. Les causes nous sont extérieures.

Je m’explique je désire une dodoche, depuis longtemps, mais on ne peut affirmer que le fait de posséder une dodoche est bon en soi. Sinon nous en aurions tous ! C’est ce désir de voiture qui le rendra bon pour moi si je passe à l’acte car cela me mettra en joie. Or ce qui met en joie, nous fait grandir en puissance.

Encore faut-il au préalable avoir passé ce désir au crible de la raison ... est-ce raisonnable d’avoir une dodoche, le débat est ouvert ?!

Je conclurai cet article en citant Spinoza.

« Se mettre en quête de ce qui nous met en joie et fuir ce qui nous rend triste. C’est favoriser les rencontres qui nous font grandir et éviter celles qui nous diminuent ...  cela n’est vrai que si nous sommes éclairés par la raison ».

Donc je vois ce que je crois et ce qui est bon pour moi est ce que je désire !

Dominique

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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