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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 19:31

Notre première étape nous a mené en Catalogne, dans la Sierra de Monsant, à quelques encablures de Tarragone que nous avions découvert l’an passé. Les villages occupent des sites à couper le souffle comme Siurana perché sur un éperon vertigineux.

Visité par temps d’orage, les cieux nous furent bienveillants, à dire vrai nous n’eûmes qu’à nous en féliciter puisque cela nous a permis entre deux avalasses de déguster un délicieux « chocolate a la taza » dans un bar qui avait fait comme tout le village les frais d'un "relampago" fatal qui avait grillé tout le réseau téléphonique.

Ce voyage qui nous a réservé chaque jour son lot de découvertes passionnantes nous a permis de mesurer nos progrès en matière de lâcher prise. Quel bonheur de laisser la vie vous traverser tout en sachant saisir toutes les opportunités qui s’offrent à soi. Sortir des sentiers battus est on ne peut plus gratifiant.

Basés à Poboleda, nous avons commencé par découvrir le village une première fois en attendant nos coéquipiers puis en leur compagnie avant d’alterner randonnées et visites culturelles, consacrant un long moment à la « Cartoxia d’Scala Deï ».

Poboleda

Si les habitants de Poboleda affichent unanimement et sans équivoque leur position dans le conflit qui les oppose au gouvernement de Rajoy, tout se passe dans le calme et le respect d’autrui. Une force tranquille mais déterminée imprègne l’atmosphère des villes et villages traversés et l’humour est même parfois au rendez-vous pour arriver à faire passer le message.

Carles Puigdemont plus vrai que vrai !

La liberté d’expression est confisquée et si certains ne semblent pas encore mesurer l’ampleur du danger qui menace nos démocraties ce qui pour beaucoup semblent anecdotique aujourd’hui risque bien vite de nous concerner tous.

Cartoxia d'Scala Dei

Mais revenons en à la Cartoxia d’Scala Dei. Premier monastère en terre ibérique, la « Chartreuse d’Escaladeï » a vu le jour au XIIe siècle après la reconquête de la Catalogne qu’il convenait de repeupler. Le territoire cédé à l’ordre des Chartreux se couvrit sous leur impulsion de cultures, principalement vigne et oliviers. Bons pédagogues, ils essaimèrent leur connaissances agricoles dans cette région qui y gagna son identité. Encore aujourd’hui, son appellation, « le Priorat », est une référence évidente à la Chartreuse. Cette dernière a bien évidemment perdu de sa superbe, pour tout dire elle est même assez « cassée » selon l’expression d’un de nos élèves. Néanmoins les ruines ont un fort pouvoir évocateur et les mises en scène de certaines parties permettent de se faire une idée très précise de sa splendeur passée et de ce qu’était la vie en ces lieux.

Escaladeï était composée comme tous les monastères d’époque médiévale de deux parties distinctes, une accueillant des laïcs, l’autre réservée aux membres de la communauté religieuse. La grande cour fermée, l’Hôtellerie, les bâtiments annexes étaient ouverts aux voyageurs, parents des moines, bergers, réfugiés !!!

Chacun était assuré de pouvoir y faire halte pour s’y ressourcer, le charisme des moines n’était pas une légende. Dédiés à la prière, à la solitude et au silence les moines vivaient en ermite au sein d’une communauté assurant seule sa subsistance. La vie très hiérarchisée s’organisait autour du Père Prieur, des frères moines ou donats selon qu’ils prononçaient ou non leurs vœux. A Escaladeï, la « cellule » du Père Prieur a tout de l’hôtel trois étoiles, mis à part le mobilier peut-être et le guichet par où l'on passait la nourriture ! 

Le guichet du Prieur

Lit spartiate, placard modulable, décoration minimale, il n’en reste pas moins vrai que le Prieur avait de quoi se retourner.

Un vestibule, quelques pièces à vivre, des dépendances s’ouvrent sur un patio relié à un escalier où d’une volée de marches on atteint un jardin planté de simples puis une petite terrasse ensoleillée faisant fonction d’étendoir à linge en son temps, un mini monastère en sorte, plutôt chouette ! Le Père apothicaire, quant à lui disposait de tout un système de vasques alimentées en eau par des captages de sources toujours visibles aux alentours.

Les chartreux ne furent jamais très nombreux à Escaladeï, pourtant on y trouve 3 cloîtres, inférieur, supérieur, des Rosers. Ils furent ajoutés au fur et à mesure des dons émanant de la Royauté ou des seigneurs régionaux soucieux sans doute d’acheter leur salut !

La Chartreuse d’Escaladeï, l’escalier de Dieu, est implantée dans un cadre absolument magique où abondent les sources.

Serra de Montsant

Surmontée des crêtes de la Serra de Montsant, c’est dans une débauche de verts, d’ocres, que nous avons ensuite pris de la hauteur pour jouir d’un panorama XXL sur la chartreuse. Vénérable cyprès, figuiers torturés, vestiges architecturaux ponctuent la randonnée qui se déroule dans un cadre minéral d’une majesté incontestable. Nous y avons repéré quelques buitres en vol, un nombre important de grottes et d’aires de nidification, ce qui semblait une ancienne carrière de grès rouge et regretté de ne pouvoir commencer notre cueillette d’Hélicryse. Les circonstances ne s’y prêtaient guère !

Quittant la Serra de Montsant, la montage sainte, nous avons mis le cap sur Prades, la ville Vermeille, retrouvant in situ le grès rouge entre aperçu à Scala Dei. De l’ancien château arabe, à l’église en passant par les murailles et jusqu’aux multiples ermitages le rouge domine !

Mare de Deu de l'Abellera

Mais nous y reviendrons, histoire de pouvoir admirer la Mare de Deu de l’Abellera autrement que par le petit trou de la serrure et pourquoi pas se ravitailler en « patates », une des spécialités locales avec les noisettes, le miel et Miró. De toute façon le coin fourmille de randos et de sites que nous avons encore en réserve !

Do

 

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13 mai 2018 7 13 /05 /mai /2018 13:50

Mise en bouche

11 Mai, cette fois c’est la bonne, nous nous disons au revoir pour la seconde fois mettant un terme à 2 semaines de découvertes toutes plus épatantes les unes que les autres. Nous sommes à Calaf en Terre catalane, le Gastounet et le Ptibus vont dorénavant faire bande à part !

Pour la troisième année consécutive nous avons mis cap au Sud en compagnie de nos amis Claude et Michèle. Notre but, continuer la découverte de l’Aragon avec un programme ratissant large, de la Catalogne à Castilla La Mancha !

Voyager en Espagne dès que l’on a quitté le bord de mer est dépaysant et bien souvent nous nous sentons hors de notre zone de confort ! La péninsule ibérique occupe un socle rocheux constitué à l’origine par d’îles de l’un des deux océans primitifs, Thétys, et de sédiments marins accumulés ! L’ensemble s’est trouvé surélevé au moment de la formation de la ceinture alpine, le résultat est tel qu’à une dizaine de kilomètres du bord de mer on atteint rapidement les 1000 à 1500 mètres et que l’on trouve en pleine montagne des salines, encore exploitées et dont le taux de salinité est supérieur à celui de la Mer Morte.

Salines de Naval

 

Aux environs de Teruel

Ce qui étonne et déconcerte, ce sont ces étendues arides sur des dizaines de kilomètres à peine émaillées d’un village, ici ou là, où subitement la vie semble s’être concentrée. Bars, surpermercado minuscuscule offrant de tout un peu ou un peu de tout, quelques hostals, un groupe scolaire et un centre de santé comme presque partout font de ces petits centres des lieux de vie que n’ont pas déserté les anciens.

Du coup la fréquentation de ces villages est agréable et l’on s’immisce dans le quotidien de la population avec plaisir.

Albarracin

A Albarracin où nous nous sommes incrustées, aller « au pain » est un pur plaisir. La boutique, minuscule, n’est guère visible de la rue, mais en faisant confiance à son odorat on a vite fait de trouver le four à pain cuit au feu de bois. Le « hic » est de déterminer comment s’ordonne la file d’attente. La boutique ne contenant au mieux que 2 ou 3 personnes, et encore, le nouvel arrivant se doit de repérer « l’ultimo ». Il peut ensuite vaquer à des occupations variées histoire de tromper l’attente.

Panaderia d'Albarracin

L’affaire est déconcertante ; vous arrivez au sein d’une assemblée regroupée de manière anarchique, vous évaluez grosso modo le temps d’attente en fonction de ce qui semble être la queue. Pourtant à chaque fois que quelqu’un sort de la boutique rien ne se passe, il vous arrive même de reculer quand 2 pépés quittent le banc pour s’incérer dans la file en compagnie d’une tierce personne surgie de nulle part.

En fait cette organisation est pain béni !!! très rapidement nous nous sommes retrouvées à papoter tous ensemble. Nous avons ainsi appris que la notoriété du pain d’Albarracin n’était plus à faire, tant et si bien que le samedi chacun fait ses provisions pour la semaine ravitaillant au passage les voisins. Je ne vous parle pas de l’angoisse quand à chaque client qui sort c’est une vingtaine de miches bien dorées qui vous passent sous le nez !

Heureusement la boulangère voit large, nous avons eu nos miches sans avoir eu à les gagner de haute lutte (ni à les montrer), personne ne resquille, calme et bienveillance, personne ne râle. Un constat s’impose, nous ne sommes pas en France ... ni en Italie.

A chaque voyage en Espagne, c’est une constante, je suis surprise de voir à quel point la population est ouverte à l’autre. Surprise parce qu’au premier abord vous avez l’impression que chacun fait son petit bazar sans s’occuper du voisin mais que vous les sollicitiez, il suffit même d’avoir l’air perdu, et ils se mettent en quatre pour vous aider. A Teruel une famille a joué les poissons pilote traversant toute la ville pour nous accompagner à l’aire de camping car, chamboulant son plan de route rien que pour nous. Dans les villes et villages, c’est toujours avec force détails que l’on vous dévoile, comme ce fut le cas à Daroca, le petit coin secret ignoré des touristes avec une manière d’engager le contact très physique. Il n’y a pas cette distance que les nordistes affichent, on vous donne l’accolade spontanément, ça crée du lien, c’est sympa !

Do

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23 avril 2018 1 23 /04 /avril /2018 16:27

Ce week end se déroulait à St Cyprien, dans les Pyrénées Orientales, le salon du Bien Être. Rien qu'à voir le chien, vous comprendrez que ce salon porte bien son nom !

De nombreux stands mais aussi des conférences étaient proposées aux visiteurs, c’est ainsi que nous avons pu en savoir plus sur l’EFT grâce à une conférence passionnante menée par une praticienne épatante.

Un petit tour sur son site est possible et voici 2 liens pour assouvir votre curiosité.

https://florepower.mailys-lopez.com/

https://www.youtube.com/watch?v=YiWvCiujyWg&list=PLwGIeorUcaSCx6skY1CXjngMnz1DIeTc5

Nous avons pu lors de cette conférence nous initier un tant soit peu à cette technique et je peux vous assurer que pour ce qui est d’aider à lâcher les tensions, rien que cette brève séance a été bénéfique. 

L’EFT est une technique thérapeutique qui agit par stimulation sous forme de tapotements de points d’acupuncture spécifiques situés sur les canaux de nos méridiens où circulent les énergies du corps. Elle soigne par exemple douleurs, maigreur, obésité … et permet de se débarrasser des peurs, phobies, anxiété. D’une maière générale elle permet d’en finir avec les émotions négatives et tous les troubles qui y sont associés. L’EFT donne des résulats durables dans des domaines où les autres thérapies ont échoué.

Il y a différentes sortes de EFT dont l’EFT positive.

 

Cette dernière permet en stimulant certains points de nous libérer des émotions négatives, des blocages, et en les couplant avec des affirmations positives (en le croyant réellement, rappelez-vous « Je vois ce que je crois ») de nous recharger en positif.

Elle favorise la reprogrammation du mental subconscient et si nous ne savons pas forcément ce que nous libérons, le corps le sait, le ressent.

L’EFT positive libère les croyances inconscientes, ne soigne pas les blessures mais donne la direction positive à suivre.

L’Energie a une conscience et nous pouvons la diriger par le biais d’affirmations positives. Attention ce n’est pas de l’ordre du miracle. Lorsque nous faisons une demande nous devons prendre le temps de l’intégrer en étant attentif à tout ce qui arrive. Il faut être attentif au choix des mots car chaque mot est créateur et il faut s’inscrire dans la durée.

L’Univers est abondance, nous avons droit à tout, il faut juste s’y autoriser en commençant par bannir la vibration de manque. Une vibration de manque que l’on retrouve dans des affirmations de ce type :

- « Je ne suis pas Rothschild », « C’est comme ça, on n’est pas tous égaux », « Y’a de la veine que pour la canaille » … ou

- « Tout est trop bien » car si cela est trop on va nous le reprendre ou

- « Ce n’est pas mal », affirmer, c’est bien ! est nettement plus efficace.

L’Univers répond à notre vibration, il faut donc générer les vibrations d’abondance et ne pas oublier que tout ce que l’on émet nous revient amplifié.

Il est également nécessaire de savoir que nous nous construisons avec ce que nos parents nous ont légués comme petites phrases témoins des pensées limitatives comme « Tu vois trop grand », « C’est trop dur pour toi », « Quand il y a une tuile c’est toujours pour toi » ...

EFT positive, mode d’emploi ou le défi des 21 jours.

Pour reprogrammer notre subconscient, nous devons créer les affirmations positives correspondant à ce que l’on veut attirer comme par exemple, « A partir de maintenant l’Univers répond à mes attentes et m’offre ce qu’il y a de meilleur pour moi », « Chaque jour je suis confiant(e) et heureuse(x) … (voir les différentes vidéos sur les liens).

Il est ensuite nécessaire de les répéter selon « une routine » pendant 21 jours, « routine » que chacun de nous peut créer selon nos besoins, nos ressentis, selon ce que l’on veut attirer. La durée de 21 jours correspond au temps qui est nécessaire pour reprogrammer nos cellules, donc pour aboutir à la reprogrammation de notre subconscient et avant de pouvoir le vivre dans la réalité. Le terme de 21 jours est une constante que l’on retrouve dans toutes les médecines naturelles (Soins par les plantes, Huiles Essentielles, Homéopathie ...)

 

Premier acte : remettre les piles à l’endroit (faire la peau aux penses négatives) en tapotant le « point Karaté ». Ce point se trouve sur le tranchant de la main, c’est le point d’inversion psychologique, le point de la confiance en soi qui libère du doute.

 

Deuxième acte, la routine démarre et à chaque point nous tapotons et affirmons le positif à améliorer, ce que l’on veut atteindre comme objectif :

 

 

  • Point du chakra coronal

  • Point du chakra du 3e œil

  • Point des coins des yeux

  • Point sous les yeux

  • Point sous le nez ces 2 points répartissent l’énergie

  • Point sous le creux du menton

  • Point au creux des clavicules (peurs)

  • Point sous les seins (colère)

  • Point sous les bras

Chacun peut créer « sa routine » à partir des affirmations positives correspondant à ce qu’il souhaite attirer.

L’EFT est une des réponses pour nous aider à guérir. Ne perdons jamais de vue que la maladie est le dernier recours de notre corps pour nous dire que l’on ne fonctionne pas bien. Toute douleur est le signe d’un blocage énergétique or en pratiquant l’affirmation positive nous pouvons récupérer notre équilibre puis guérir.

Petit coup de pouce si vous êtes en manque d’inspiration pour trouver vos petites phrases positives, la première heure qui suit notre réveil détermine toute notre journée, pour que celle-ci soit belle autant le savoir et agir en conséquence. Alors si le matin vous êtes systématiquement sans entrain, découragé par avance, voilà une piste.

La première petite phrase pourrait être, « Dorénavant je me lève avec entrain car je suis impatient(e) de découvrir ce que l’Univers a en réserve comme belles surprises pour moi » !

Il n’y a pas de fatalité, c’est à nous de reprendre le pouvoir et l’EFT nous y aide. Par contre si vous pensez que j'habite chez les bisounours, je ne peux rien pour vous ni l'EFT !

Do

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22 avril 2018 7 22 /04 /avril /2018 20:06

Les grands voyage de l'Humanité sur Arte.

http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/programme/les-grands-voyages-de-l-humanite-f154935844

 

Voilà un documentaire à revoir en replay sur Arte. Ludique mais d’une grande richesse, c’est une petite piqûre de rappel pour nous aider à nous souvenir que ...

Les migrations ont rapproché des mondes qui étaient séparées. Elles ont permis l’échange de marchés dans le monde entier, modelé les paysages.

Les flux de migrants ont remodelé nos habitudes de vie, notre alimentation.
Les migrations ont enrichi nos sociétés modernes, notre monde, redessiné nos paysages mais aussi nos apparences.

Elles ont fomentées des révolutions, détruit des sociétés et en ont fait émergé de nouvelles.

Nous sommes intégralement le produit des migrations !

Les hommes ont toujours émigrés et se sont toujours métissés.

Soyons en convaincu ...

Nous avons tous dans notre famille des ancêtres qui ont émigré, immigré.

 

Depuis le début de l’Humanité, quelque part en Afrique, l’homme a peuplé notre Terre, nous avons tous cet ancêtre en partage.

Do

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 14:56

C’est ainsi que l’on nomme la communication avec les animaux.

Pour qui n’y a jamais été confronté cela peut paraître du domaine de la pure fantaisie et pourtant !

Il y a un certain nombre d’années que nous y avons eu recours pour Virgile, notre « compagnon du Bonheur » comme le nommait Jean-Luc. Un moment d’une intensité qui nous a chaviré d’émotion nous faisant entrer dans une autre dimension.

Entendre « son chien » vous expliquer par la bouche de celle qui sert d’interprète entre vous et lui qu’il ne veut pas de traitement médical, et tant d’autres choses qu’elle ne pouvait connaître, change complètement votre regard sur le monde animal.

Depuis, petit à petit nous nous sommes rendues compte qu’à un niveau moindre les animaux communiquaient avec nous et que nous les recevions presque 5/5.

Rien de particulièrement spectaculaire mais nous échangeons et nous ne désespérons pas de passer à la vitesse supérieure afin de pouvoir vivre vraiment cette unité au tout. Car lorsque l’on entend ce que peut nous dire un animal, comment ne pas se sentir honteux du triste sort qui leur est réservé !

Jugez par vous même.

La fille d’une de nos amies, cavalière émérite avait depuis quelques mois beaucoup de difficulté à comprendre son cheval. Sur les conseils de sa sœur, elle a fait appel à une personne pratiquant la communication intuitive qui ne lui a demandé, outre une photographie, que le nom du cheval et sa date de naissance.

Depuis tout va bien pour la cavalière et son cheval. Il a pu expliquer qu’il souffrait de maux de tête car il était gêné le soir par la radio d’un lad bruyant, au parlé trop haut et fort. Il a aussi rassuré la fille de notre amie, lui précisant qu’il comprenait qu’elle ait à se consacrer à son couple et qu’il ne puisse prendre toute la place dans sa vie !!!

Si vous imaginez lors de la première expérience de ce type qu’il y a « un truc » la précision des détails que l’on reçoit ôte tout doute.

Comment, donc, ne pas être horrifié de la triste condition réservée à la gent animale. Les abattoirs, les élevages, les porcs saignés vivants, les animaux dits de compagnie à qui nous imposons nos rêgles de vie à la con ?

Chez nous les tourterelles rentrent dans la maison ou heurtent volontairement les vitres de la véranda pour nous signaler que nous les oublions. https://youtu.be/3ma6JBgjinw

Une sitelle torchepot et une bande de moineaux nous dictent leur loi.

Il y a peu un cheval, nous repérant en balade dans les Corbières a fondu sur nous pour venir plonger le museau dans ce qui lui servait d’abreuvoir et l’agiter violemment. Hennissant, piaffant il a tout fait pour nous attirer et nous faire comprendre qu’il était assoiffé. Nous avons paré au plus pressé pour lui apporter ainsi qu’à ses 2 acolytes de quoi tenir le coup. Lorsque nous sommes revenues avec nos bidons (nous en avons toujours dans la voiture) il était évident qu’il nous attendait et nous avait compris lorsque nous lui avions dit que nous allions l’aider !

Des exemples de ce type nous en avons à la pelle, certaines pouvant même prêter à sourire tant il est surprenant de voir des « mouches » suivre vos conseils et vider les lieux sur nos injonctions. Pourtant tout s’explique, nos paroles émettent des énergies, énergies que perçoivent les animaux, qui les affectent et les poussent à agir !

C’est tout simple mais cela impose aussi de revoir un peu sa copie notamment en matière d’alimentation. Nous ne sommes pas encore végétariennes et même si nous nous bornons à ne consommer qu’un peu de lard et de temps à autre du jambon c’est parce qu’à force de se creuser les méninges il arrive que cela soit la solution de facilité !

Non les animaux ne sont pas des meubles, des sous êtres et s’il a fallu un bon moment pour se rendre compte que les femmes, les « non blancs » avaient une âme, le temps viendra où se sera une évidence que les animaux en ont une aussi. Personnellement c’est une certitude et il m’arrive de communiquer avec.

Do

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15 avril 2018 7 15 /04 /avril /2018 08:32

Liberté de Paul Eluard

Liberté

Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom

Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom

...

Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes maisons réunies
J'écris ton nom

Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom

Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom

...

Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom

Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom

Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom

Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom

Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom

Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.
Paul Eluard
in Poésies et vérités 1942
Ed. de Minuit, 1942

https://www.bing.com/videos/search?q=libert%c3%a9+j%27%c3%a9cris+ton+nom+jairo+youtube&&view=detail&mid=38F9985E135EEFB3A95B38F9985E135EEFB3A95B&rvsmid=35166BC75B9DB8E

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12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 21:03

En visitant le village de La Romieu près de Condom et doté d’une abbatiale de grande beauté, nous avons trouvé un espace collectif dédié au compostage. Les habitants du village y déposent leurs déchets et chacun peut ensuite bénéficier de l’engrais ainsi produit.

Des affichages précisent le mode opératoire et un petit coup d’œil nous a prouvé que les instructions étaient respectées.

Une idée séduisante quand il est impossible pour de nombreuses raisons d’avoir son propre poste de compostage.

Un acte citoyen pour nous permettre de réduire notre quantité de déchets et qui crée du lien !

Séduisant, non ?

Et si nous tentions l’aventure ?

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11 avril 2018 3 11 /04 /avril /2018 17:26

Commençons par le commencement, qu’est-ce qu’une bastide ?

Dans un bon quart Sud Ouest de la France, ce terme désigne une cité construite selon un plan régulier, les rues se croisant à angles droits et délimitant des îlots d’habitations. Ces Bastides sont des villes « neuves », dotées d’un acte de « naissance », apparues entre les XIIIe et XIV e siècles. Généralement fortifiées, car construites en des temps troublés, Guerre de 100 ans notamment, elles ne sont pas sans rappeler par leur configuration les cités romaines.

Nos divagations sur les routes du Gers, de l’Armagnac, du Pays Basque nous ont permis d’en découvrir quelques unes et si personnellement la plus belle reste, pour moi, Mirepoix, la route des Bastides recèle de jolies surprises.

Mirepoix

On y retrouve à peu près toujours les mêmes éléments dont le plus spécifique est la place centrale le plus souvent quadrangulaire entourée de couverts. Maçonnés ou en bois mais ils sont à coup sûr très appréciables lorsqu’il pleut ce que nous avons testé en visitant notre première bastide en Armagnac, la bien nommée « La Bastide d’Armagnac ».

Couverts de la Bastide d'Armagnac

Nous y avons découvert un artiste local dont les créations nous ont réjoui le coeur !

Notez l'inscription !

Sans doute amateur de pétanque, engagé politiquement, nous nous sommes franchement amusées en découvrant ses créations. C’est inventif, original, il n’y a pas à dire, il fallait y penser.

A vous de voir !

Do

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8 avril 2018 7 08 /04 /avril /2018 19:22

Nous voici de retour d’un périple qui nous a menées cap au sud ouest.

Empruntant très régulièrement la A62 qui relie Toulouse à Bordeaux notamment pour aller en Bretagne, nous avions construit notre itinéraire en fonction de quelques points forts repérés au passage. Par contre ayant comme habitude depuis quelque temps de nous abandonner à nos ressentis et de suivre les opportunités qui nous sont offertes, nous avons poussé jusqu’au Pays Basque où nous nous étions pourtant promis de ne plus jamais remettre les pieds !

Le temps faisant grise mine, nous avons raisonné par l’absurde : puisque par le passé, en toute saison, avec des prévisions météo optimistes nous n’avons connu que le mauvais temps, le soleil allait être au rendez-vous au lieu de la pluie annoncée !

Et bingo ! Trois jours de franc soleil et le quatrième un régime de giboulées qui ont eu le bon goût de noyer le paysage lorsque nous roulions nous laissant tout au plaisir de la découverte et avec une festival de couleurs de toute beauté.

Au cas où des envies de voyages vous titilleraient voici le circuit.

Les bastides d’Armagnac et Eugénie les Bains, le bassin de l’Adour, les collines du Gers, le Pays Basque entre Cambo les Bains, Espelette et Ascain, le cours de la Baïse de Condom à Buzet et en point d’orgue au retour Moissac !

Et c’est justement par la fin que je vais commencer à vous relater en quelques articles ce périple.

J’ai découvert Moissac sur les bancs de l’école primaire, à une époque où est née ma passion pour l’Histoire et la Géographie. Depuis j’en rêvais comme j’avais rêvé des pyramides d’Egypte depuis la sixième. Or si en 1982 je foulais le sol égyptien comme dans un rêve, nous n’avions jamais pris la peine de faire halte à Moissac remettant toujours à plus tard cette destination trop proche de nous, en fait.

La ville est plaisante et le bâti majoritairement en brique rouge rappelle un peu Albi en plus aéré. Il en résulte une dominante de teintes chaudes, régal pour les yeux.

Une courte déambulation nous a menées directement à l’Abbaye où nous attendait le Christ en majesté tel que dans mon souvenir !

L’Abbaye est entièrement peinte et recèle des œuvres sculptées de toute beauté qui nous restituent un pan d’histoire religieuse, certes, mais aussi ce qu’était la vie à l’époque où des artistes leur ont donné vie. De vrais défilés de mode appartenant à une époque révolue.

Il faut y prendre son temps, commencer par déguster le portail aux sculptures ondulantes d’une incroyable modernité, traquer Chagall et sa vierge au vitrail, admirer les jeux de lumière des vitraux sur les murs peints.

Mais si l’Abbaye et son portail nous ont accaparées un bon moment, la découverte du cloître a été un vrai choc.

Terminé en 1100 il est le plus ancien cloître historié du monde. 76 chapiteaux historiés nous content l’histoire de la chrétienté et, croyant ou non, on ne peut qu’être impressionné par la finesse de la sculpture, la profusion des détails, l’habileté des artistes qui ont su tirer parti du bloc à sculpter pour mettre en lumière le détail qui donne justement du piquant à la scène représentée.

Mieux qu’une longue description je vous propose de le découvrir sur le film accessible via le lien ci-dessous.

https://www.youtube.com/watch?v=oju0oXSuIqo

En espérant vous avoir mis l’eau à la bouche et que vous aurez peut-être envie de découvrir ce site qui a failli disparaître et a été amputé d’une partie de ses bâtiments conventuels pour laisser passer en 1840 la voie ferrée !

A une prochaine découverte.

Do

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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 15:55

 

Ce jeudi soir, nous nous sommes rendues au parc Ducup, à la périphérie de Perpignan, à la rencontre de Marie France des Pallières, cofondatrice de l’association « Pour un sourire d’enfant » (ou plus simplement PSE), dont nous sommes (avec beaucoup d’autres !) marraines depuis quelques années déjà.

  

https://pse.ong/evenements/film-et-rencontre-avec-m-f-des-pallieres-perpignan-66000

 

Il y a un peu plus d’un an, nous vous annoncions, souvenez-vous, la sortie d’un film documentaire fantastique, « Les pépites ». Bon, certes, il est beaucoup moins médiatique que « Stars War », mais il a quand même tenu l’affiche une quinzaine de jours au méga Castillet.  Pas si mal, donc, pour un genre qui, hélas, n’a pas la réputation de déplacer des foules.

Cliquez, si vous le voulez bien, sur le lien ci-dessous pour retrouver l’article écrit au moment de la sortie du film et redécouvrir toute l’aventure des de Pallières et de PSE. C’est incroyable. Amener des milliers de petits chiffonniers, affamés, maltraités, traumatisés, illettrés, à retrouver la vie d’enfant à laquelle ils avaient droit au sein d’une institution crée de toutes pièces par ce couple exceptionnel. Enfin respectés, aimés, nourris, logés, vêtus, éduqués… Ils sont aujourd’hui des milliers à avoir quitté PSE en ayant acquis un bon niveau d’études et un métier en rapport avec leurs compétences. Car à PSE, on a à cœur d’amener chaque enfant à trouver sa place dans la société.

 

http://www.longville-dofredo.com/2016/09/les-pepites-pour-un-sourire-d-enfant.html

 

Jeudi soir, des parrains et des marraines de PSE, mais aussi beaucoup d’autres personnes étaient là pour découvrir un nouveau film relatant cette aventure humaine hors du commun. Sary, ancien chiffonnier des rues, a apporté un témoignage émouvant sur ses conditions de vie avant et après PSE. Il est aujourd’hui un cinéaste confirmé, et se prépare à faire profiter de nouveaux jeunes de son expérience au sein de la section professionnelle cinématographique de l’association. Seule désormais, depuis la disparition de Christian, Marie France était là, discrète et efficace, pour faire le point sur les actions menées au sein de l’association, et tenter de mobiliser de nouvelles troupes de bénévoles et de parrains.

Car bien sûr, vous l’avez compris, pour continuer à vivre et à faire vivre et prospérer tous ces enfants, l’association « Pour un sourire d’enfant » a toujours un grand besoin d’aide. Sans subsides réguliers et conséquents, le miracle peut s’écrouler comme un château de carte. Traumatisé par un passé sanglant le Cambodge se redresse lentement, mais il reste encore de nombreux délaissés en marge du progrès.

Sachez-le : tout ce que nous donnons, tout ce que vous donnerez profitera vraiment aux enfants.  

Pour le parrainage, un don minimum de 47€ par mois, après déduction fiscale, vous reviendra à 15,98€. Comme le faisait remarquer Christian, une pizza par mois ! Franchement, c’est faisable, non ?

Donc, si vous avez envie de vous associer à ce magnifique projet humaniste, et vous sentez prêts à ce petit sacrifice financier, cliquez sur le lien ci-dessous, pour accéder au formulaire de soutien :

https://pse.ong/sites/default/files/PSE_bulletin_soutien.pdf

 

Merci pour eux !

 

Féérique

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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