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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 08:24

Il y a quelques temps déjà, sur ce blog, Mi présentait cet ouvrage qu'elle avait particulcilèrement aimé...

 

 

"Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates"

 

de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

disponible en livre de poche

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Je l'ai lu et je confirme. C'est à la fois grave et léger... C'est très anglais, plein d'humour et d'amour... C'est un livre qui fait du bien, surtout par les temps qui courent! Il faut le lire absolument!

 

Frédo

 

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16 mai 2011 1 16 /05 /mai /2011 16:07

ÇA

(« It » Viking Penguin Inc, New-York, 1986)

 

STEPHEN KING

 stephen-king-ca-livre-1-.jpg

(Ed. Albin Michel, 1988, traduction française de William Desmond ; 2 tomes)

 

 

C’est un roman impressionnant (dans tous les sens du terme) comme seul ce grand  auteur américain de littérature fantastique sait nous en offrir. « ÇA » nous tient en haleine sur 1 500 pages. On vibre, on frissonne avec Bill, Mike, Beverly, Richie, Eddie, Ben et Stan, sept ados vivant à Derry, petite ville du Maine. Eux-mêmes se sont baptisés « le club des ratés » et durant l’été 1958,  alors qu’ils entrent dans l’adolescence, des évènements dramatiques (disparitions, assassinats d’enfants) se produisent. Ils nomment « Ça » le monstre qui alimente leurs peurs, le responsable de tous ces drames ; jurent de le tuer. « Ça » vit dans les entrailles de la ville et prend pour chacun des formes différentes, le plus souvent celle d’un clown. « Ça » peut avoir d’autres noms et chacun d’eux (de nous) a un « Ça » dans sa tête.

Comme tous les romans de Stephen King, il est difficile de résumer cette œuvre foisonnante de façon rationnelle. Le récit alterne les périodes de l’été 58 et celle où, devenus adultes ils se retrouvent à Derry 27 ans plus tard, comme ils s’en s’ont fait le serment, en cas de danger. 

L’écriture, se situe à plusieurs niveaux et mêle habilement classique et fantastique, imaginaire et réalité, l’auteur joue avec nos nerfs et nos propres angoisses – on s’attache et s’identifie à ces sept ados et à leurs peurs (par la voix de l’un d’eux, Stephen King avance une hypothèse : « Ce sont les adultes les véritables monstres ») et aussi dans sa dédicace : « Enfants, la fiction n’est que la vérité que cache le mensonge « Faut redevenir un même, seule façon de ne pas devenir cinglé, faut redevenir un môme » et la vérité cachée dans ce récit est suffisamment simple : la magie existe ».

L’ouvrage est aussi, sur 30 ans, une extraordinaire fresque sociale de l’Amérique.

Le roman qui a remporté de nombreuses récompenses dont le Prix British Fantasy en 1987 est un des livres les plus vendus aux États-Unis en 1986 (il sera durant 14 semaines en tête des ventes).

 

Stephen King est né en 1947 à Portland dans le Maine, région dans laquelle il vit encore aujourd’hui. Il a écrit quelquefois sous le pseudonyme de Richard Bachman. Auteur de quelques 50 romans, nombreux ont été adaptés au cinéma (« Carrie », « Shining » ou « Dolorès Claiborne » pour n’en citer que quelques uns).

YOn peut avoir un coup de cœur pour un livre ancien, qu’on a raté au moment de sa sortie, des auteurs qu’on n’a jamais osé aborder ou plus simplement pour un livre qu’on découvre tardivement.

 

  

  

  

 

 

 

9782081208179-1-.gifKATIBA

 

 

Jean-Christophe RUFIN

(Flammarion, Paris, 2010)

 

Pour ceux qui l’ignorent, « Katiba » désigne un camp de combattants islamistes dans l’Afrique de l’Ouest. Le roman de J.C. Rufin débute par l’assassinat de quatre touristes italiens en Mauritanie, une « bavure » puisqu’ils devaient devenir des otages.

L’héroïne, Jasmine, est une jeune femme moderne et ambigüe, veuve d’un diplomate, elle travaille au Quai d’Orsay. Son chemin croise des médecins, des islamistes, des agents doubles, des cyniques, des tendres, des sans foi ni loi ; qui manipule qui ?

Le roman, véritable thriller géopolitique, nous fait pénétrer en parallèle au cœur des diverses ramifications liées aux renseignements ainsi qu’au sein d’un groupe opérant au Sahara, le mode de recrutement, les réseaux. C’est passionnant et terrifiant à la fois.

Avec ce roman, Jean-Christophe Rufin nous lance sur la piste d’islamistes, de vrais et de faux terroristes. L’écriture est simple, et on ne boude pas ce plaisir simple aussi : se faire manipuler

 

Jean-Christophe Rufin a plusieurs vies, plusieurs casquettes ; médecin de formation, il est un des membres de Médecins Sans Frontières, président d’Action contre la faim, nommé ambassadeur au Sénégal en 2007, il démissionne en 2010, écrivain : Prix Goncourt du premier roman en 1997 avec « l’Abyssin », Interallié en 1999 pour « Les causes perdues », et Goncourt 2001 pour « Rouge Brésil », il signe son autobiographie « Un léopard sur le garrot » en 2008 ; il est élu à l’Académie Française la même année.

 

 

 

 

LES BRUMES DU PASSÉ410jR9QOZmL._SL500_AA300_-1-.jpg

« La Neblina del ayer » (Tusquets Editores, Barcelone, 2005)

 

Léonardo PADURA

(Ed. Métailié, 2006 - Traduit de l’espagnol (Cuba) par Elena Zayas)

 

(Et Points Policier, Paris, 2011)

 

 

Le roman se présente comme une nouvelle enquête de l’inspecteur Mario Conde, personnage récurrent de l’écrivain cubain Léonardo Padura. Ce livre n’est, en réalité, pas un roman policier au sens strict du terme, mais plutôt une promenade mélancolique et nostalgique dans La Havane d’hier et d’aujourd’hui. Anciens riches, pauvres de toujours, tous affamés, chacun à Cuba se débrouille comme il peut… certains vendent leurs livres pour manger comme d’autres vendent leur corps. C’est ainsi que Mario Conde, ancien flic devenu acheteur/vendeur de livres, découvre une bibliothèque contenant des trésors de la littérature cubaine. Dans un livre, la  photo de Violeta del Rio, chanteuse de boléro, symbole des années 50 le lance dans une enquête personnelle et une peinture de la vie à La Havane du temps de Batista.

Si Léonardo Padura est indéniablement critique sur l’état actuel de son pays, il ne se livre jamais à un réquisitoire anti Castro ; il nous fait pénétrer par petites touches dans le quotidien des Havanais aujourd’hui (sans rien cacher des réalités de l’île, mêlant histoires personnelles et Histoire cubaine). A la lecture de ce livre, une seule certitude : Padura aime Cuba d’un amour profond et indestructible, et nous aussi ; c’est une déclaration d’amour à son pays, sa ville, les livres, la culture. L’écriture de Padura est subtile, douce-amère, remplie des odeurs, des couleurs, de la musique de Cuba.

La Havane de Padura est hantée par les brumes du passé, un paradis imparfait mais perdu, un paradis où tout le monde, aujourd’hui, a la faim au ventre et la gueule de bois.

 

Léonardo Padura est né à La Havane en 1955, il y vit toujours. Diplômé de littérature hispano-américaine, il est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénari pour le cinéma. Il est l’auteur d’une tétralogie intitulée « Les Quatre Saisons ».

« Electre à La Havane » a reçu les Prix Café Gijón en 1997 et Hammett en1998.

« L’automne à Cuba » le Prix Hammett en 1999.
« Passé parfait » Prix des Amériques Insulaires en 2002.
« Les Brumes du passé » Prix Brigada 21 du meilleur roman noir 2006.

 

 

  MI

 

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 15:01

PURGE

sofi-oksanen-purge-M41425-1-.jpg« Puhdistus »

 

SOFI OKSANEN

 

(Ed. Stock, 2010 – traduit du finnois par Sébastien Cagnoli)

 

 

L’histoire débute dans la campagne estonienne, en 1992, année qui a vu la restauration de la République d’Estonie après l’occupation allemande puis presque un demi-siècle d’occupation soviétique (1944-1991).

Aliide, une vieille estonienne solitaire aux allures de sorcière, rendue méfiante par les circonstances historiques, découvre dans son jardin Zara, une jeune femme paumée, méfiante elle-aussi. Les débuts relationnels sont difficiles. L’approche lente et compliquée entre ces deux femmes, deux générations de femmes cabossées par la vie, par l’Histoire de leur pays, l’Estonie.

On comprend vite que chacune a ses secrets, ses drames, ses blessures. 

Puis on entre dans les destins tragiques et croisés d’Aliide, de Zara et de l’Estonie, ce petit pays balte tiraillé entre ses deux grands voisins et pris dans les soubresauts terribles de l’Histoire. Le roman est construit avec des retours sur les années de l’occupation allemande durant la seconde guerre mondiale, les années soviétiques et enfin sur les années postcommunistes.

Jamais larmoyant, le roman, écrit par une femme se place délibérément du point de vue des deux protagonistes féminines ; il vient nous rappeler que, toujours les femmes sont les doubles victimes des conflits, mais aussi qu’elles sont souvent, moralement les plus fortes, y compris dans les circonstances les plus terribles.  

 

L’auteur, Sofi Oksanen est née en 1977 à Jyväskylä au centre de la Finlande d’un père finlandais et d’une mère qui est née et a grandi en Estonie durant l'occupation soviétique avant d'émigrer en Finlande en 1970.

Après des études de littérature et de dramaturgie à Helsinki, Sofi Oksanen écrit « Les vaches de Staline » son premier livre, puis « Baby Jane » ; « Purge » est son troisième roman, un best-seller dans les pays nordiques. Prix Fémina étranger 2010 en France.

 

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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 17:21

Certes je reviens sur ce que j’avais annoncé à tous ceux qui ne se sont pas inscrit à la Newsletter, mais comment résister une dernière fois au plaisir de partager un coup de cœur tout récent.

Une amie, Jacqueline, nous avait fait part de son emballement pour le dernier film de C Klapisch, ma part du gâteau, nous y avons donc couru !

Nous confirmons !

Cela interpelle ! C'est criant de vérité.

Ma-part-du-gateau_fichefilm_imagesfilm.jpgComment avons-nous pu laisser notre Monde devenir à ce point déshumanisé !

Car aucun doute que nous sommes responsables. Responsables d’avoir laisser le gigantisme gagner. Tout est trop quelque chose : trop rapide, trop grand, trop de fric ou trop de misère, trop de virtuel, trop de cynisme de la part de ceux qui voient en la vie un jeu de Monopoly.

Ce film donne quand même des raisons d’espérer et au risque de choquer nous vous dirons que nous espérons qu’un jour ce système explosera car sans un clash, il n’y aura jamais de prise de conscience.

Non, aujourd’hui, pour être fort et survivre il n’y a plus que la Solidarité, le Partage, le respect du vivant et l’Amour de l’autre.

Et comme ces notions sont étrangères à tous ceux qui jouent en bourse la vie des « play mobils » que nous sommes, dixit l’un des protagonistes du film, pas besoin de tout faire sauter, ils couleront d’eux-mêmes.

Par contre nous n’étions que 2 dans la salle, espérons que ce n’est pas parce que le film laisse indifférent !

Do et Frédo

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 17:48

La dernière séance !

 

Eddy-Mitchell-29-mars-2011--1-.jpgNous ne vous en ferons pas toute une tartine car que dire que vous ne connaîtriez pas sur le personnage !

Hier en compagnie de beaucoup de têtes chenues, ça faisait même tout drôle car comme on ne se voit pas vieillir soi même, on ne s’attend pas à ce que les autres vous renvoient l’image de ce que nous en sommes en fait, à savoir de vieilles ados frisant la soixantaine, nous sommes allées écouter Eddy Mitchell au Palais des festivals de Perpignan !

Yeh !!!!

Frédo l’apprécie bien, moi, j’adore. Les bras en croix dans la boue comme disait une copine !

Même que pour la fiesta de mon départ en retraite Frédo m’avait concocté une adaptation maison de sa dernière séance.Eddy-Mitchell-29-mars-2011--5-.jpg

Nous avons pu retrouver notre folle jeunesse et les tubs qui vont avec : Alice, Pas de boogie woogie, Couleur menthe à l’eau … Il ne rentre pas ce soir, que j’aime tout particulièrement car comme pour beaucoup de ses chansons le texte colle à la réalité. De petites tranches de la vie.

Bon, son jeu de jambes n’a pas le brio de Michael Jackson mais nous nous sommes régalées. Même que nous avons été séduites par sa dernière chanson que pourtant nous ne connaissions pas puisqu’elle a manifestement été composée pour l’occasion, c'est-à-dire pour clôturer une longue et talentueuse carrière (de chanteur).

Tout y était y compris la « standing Ovation » !

 

Eddy-Mitchell-29-mars-2011--6-.jpgUn seul bémol, Dieu que la sono était forte !

En fait cela n’avait pas l’air de gêner nos voisins !

Sont ce les cris des mômes qui nous ont fragilisé les tympans ?

Toujours est-il qu’ayant prévu le coup, nous nous rappelions certains concerts parisiens, nous avions nos bouchons d’oreilles et avons pu jouir de la prestation, zen !

Nous espérons maintenant avoir le plaisir de le retrouver en tant qu’acteur car là aussi il est épatant. Du côté de sa filmographie nous avons nos coups de cœur persos : Le Bonheur est dans le pré, Une femme peut en cacher une autre !

Sur ce Bonne soirée et si vous êtes intéressés par l’intégrale de l’adaptation de sa Dernière séance revue et corrigée par Frédo, y’a qu’à demander !

En attendant voici le début.

Et on chante, SVP !

Do

 

La dernière kermesse

…Sur l’air de « la dernière séance », d’Eddy Mitchell

Par Frédé euh

 

Le mois d’juin est déjà là                                  Eddy-Mitchell-29-mars-2011.jpg

L’année va se terminer

L’été arrive à grands pas

Les enfants sont excités

Elle va ranger les bouquins

Les feutres, les jeux, les cahiers

Elle y pense avec ivresse

C’était sa dernière kermesse

C’est une nouvelle vie qui va commencer…

 

Elle en a vu défiler

Pendant ces trente neuf années

Venus de tous horizons

Adorables ou polissons

Elle en a eu des bambins

Elle ne peut plus les compter

Elle y pense avec tendresse

C’était sa dernière kermesse

C’est une nouvelle vie qui va commencer…

 

Bye bye, inspection et mairie, jargon pédagogique…

Bye bye, rendez vous à jamais, évaluations, livrets !

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 18:33

Le-Discours-d-un-Roi fichefilm imagesfilm[1]

 

 

LE DISCOURS D'UN ROI

 

Un film de Tom Hooper,

avec Colin Firth, Héléna Bonham Carter, Geoffrey Rush…

Sorti le 02/02/2011

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si vous ne l’avez pas encore vu, courez vite découvrir « Le discours du roi », un film magnifique qui mérite bien toutes ses récompenses (4 Oscars, dont l’Oscar du meilleur film et du meilleur acteur). Colin Firth y est particulièrement émouvant en roi Georges VI, victime de troubles de l’élocution nuisant gravement à ses fonctions royales… On est touché par ce récit qui nous fait pénétrer dans les coulisses de l’histoire, là où les têtes couronnées sont avant tout des hommes et des femmes comme les autres, avec leur fragilité, leurs faiblesses… Geoffrey Rush, en thérapeute du langage aux méthodes très particulières, y est tout aussi remarquable et convaincant. C’est un film lumineux porté par l’amour et l’amitié, un film qui fait du bien.

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 18:40

Je viens de terminer un beau livre dont j’ai envie de vous parler :

9782352041252[1]

 

BARBARA HENDRICKS

MA VOIE

biographie

aux éditions "Les Arènes"

 

 

J’aime la musique classique, j’apprécie certains opéras et je ne suis pas une grande spécialiste de l’art lyrique, mais j’ai toujours aimé Barbara Hendricks, surtout dans son interprétation des lieder de Schubert. De plus, je pressentais chez elle une personnalité intéressante… Et je ne me trompais pas !

 

Née en Arkansas, fille de pasteur, noire, Barbara Hendricks s’est construite dans un climat de ségrégation raciale qui a éveillé très tôt son sens de la justice. Sa voie, elle l’a trouvée dès son plus jeune âge en chantant au cours des offices, dans l’église de son père.

Barbara Hendricks a toujours su ce qu’elle voulait. Elle ne compose pas. Consciente de sa valeur, elle est déterminée à la faire reconnaître. Pourtant, son humilité face à ce don du ciel, cette voix si belle, si pure, est totale.

C’est le portrait d’une artiste qui a cotoyé les plus grands noms de la musique avec plus ou moins de bonheur, mais ce livre est avant tout le portrait d’une femme exceptionnelle, d’une grande honnêteté, d’une intégrité impressionnante tant dans son art que dans son engagement humanitaire. Elle brandit les droits de l’homme comme un fer de lance. Son implication en tant que mère n’est la moindre de ses réussites. Personnellement, je suis émerveillée lorsque je lis ce qu’elle dit de ses enfants : « Cependant, alors même que je jouissais de leur présence dans ma vie, je sentais que ma plus grande responsabilité était de les préparer à me quitter. Ils ne m’appartenaient pas, ils n’incarnaient pas la satisfaction de mes vœux les plus chers. Je les avais eu entièrement à moi pendant les neuf mois où ils avaient grandi en moi, mais à partir du jour où ils étaient nés, je devais commencer à les aider à me quitter pour devenir des membres de la société, indépendants et productifs. » Pour moi, c’est exactement cela être parent.

Je me retrouve totalement lorsqu’elle évoque certains aspects de sa spiritualité, remercie ses anges gardiens de si bien la guider et la protéger, et exprime le sentiment d’avoir toujours auprès d’elle certains de ses chers disparus…

 

J’avoue qu’à un moment, je me suis un peu égarée, perdue dans tous ces grands noms de l’art lyrique, mais ce n’est pas grave. Je retiens de ce livre une vraie leçon de vie, de lumière et d’amour.

 

Fredo

 

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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 15:37

.... voici le commentaire laissé par Nicole:

 

Si vous ne l'avez pas encore vu, allez
voir " le discours d'un roi", magnifique !
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Encore une bonne soirée en perspective.
et merci de participer à notre blog, suivez l'exemple . 
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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 09:21

Voilà, nous ne pouvons attendre car il y a urgence à vous faire partager le moment de pur bonheur que nous avons vécu hier, au ciné !

Si ce n’est pas chose faite, courez voir « les femmes du 6ème  étage ».

 

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Outre le fait que tous les acteurs sont épatants, c’est drôle, émouvant sans pour autant tomber dans la mièvrerie. Un film comme nous en rêvions sur une tranche de vie, rien de sordide, un film qui montre et dénonce aussi sans accuser pour autant.

Le snobisme et une certaine classe de la société y sont égratignés, c’est bien et juste.

On y sent bien que devoir prendre la vie à bras le corps rend plus humain !

Quelle lumière, quelle chaleur et quelle joie de vivre chez ses femmes que vous rêverez de pouvoir à côtoyer. Nous, nous avons d’ailleurs cette chance au quotidien.

Il n’aurait pas été si tard, nous aurions bien filé vite fait en Galice pour les retrouver. Cela aurait eu le mérite supplémentaire de nous soustraire à la tramontane infernale qui souffle en ce moment.

Do, Frédo

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 09:31

SEUL LE SILENCE

« Quiet Belief in Angels » (Ed. Orion, Londres, 2007)

R.J. ELLORY

 

(Ed. Sonatine, Paris, 2008, traduction de Fabrice Pointeau)

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R.J. Ellory nous plonge dans la tragédie d’un homme, dans le sud de l’Amérique profonde, au cœur de la Géorgie. L’histoire de Joseph Vaughan commence l’année de ses 12 ans, en 1939 ; cette année là son père meurt en juillet et en novembre une fillette est assassinée. Première victime d’un tueur en série puisque 32 meurtres d’enfants seront dénombrés en 30 ans.

Ce livre est un thriller mais n’est pas écrit comme tel, c’est la biographie d’un homme obsédé par son destin. Joseph Vaughan aura une vie incroyable, deviendra un écrivain célèbre jusqu’au dénouement final qu’il serait criminel de révéler ici.

Le style est singulier, envoutant, déroutant au début, puis on se glisse dans la peau de Joseph Vaughan et on se consume avec lui. Le livre traite de la fin de l’innocence, du Bien et du Mal, de la culpabilité, des blessures et des fantômes de l’enfance, de la vie.

« Seul le silence », est le  5ème roman de R.J. Ellory, mais le premier traduit en français.

Dédié à Truman Capote, « Seul le silence » a connu un formidable succès. Plusieurs fois primé, il a fait connaître son auteur au public français. Un grand auteur.

 

Mi

 

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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