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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 21:02

Ce ne peut être un « détail » que l’on va évacuer d’un revers de la main !

Nous ne pouvons rester de marbre devant cette boîte à livres fermée en Bretagne d’autant que l’on découvre petit à petit qu’elle n’est pas la seule, j’espère juste qu’elle va être l’élément déclencheur d’une prise de conscience et que va cesser cette folie.

Car ne nous y trompons pas, c’est grave !

Très grave !

Le Livre est un sésame, notre passeport pour l’Éternité !

Le Livre nous ouvre à la vie.

Le Livre nous ouvre les portes du rêve.

Plongez dans un livre et votre monde se colore.

Les livres m’ont mise en joie, ils m’ont libérée de peurs, de colères … ils m’ont instruite, ils m’ont obligée à repousser mes limites, ils sont les témoins qui jalonnent ma vie. Tous me racontent, je peux les prêter ou m’y refuser totalement, il y en a que regrette encore d’avoir égaré.

Je me souviens même de mon premier livre « Quatre pas dans les champs » avec « Le mariage de Murinette et Gros Raton ». Je l’ai cherché partout, chez des bouquinistes, dans des villes comme Montolieu où chaque boutique ou presque est une caverne d’Ali Baba en matière de bouquins et je ne vous parle pas de la Librairie Ancienne du Somail sur le canal du Midi. A défaut de vous y rendre maintenant voici un aperçu https://www.youtube.com/watch?v=AmtXUl9Ptf0.

Si j’ai « fait chou blanc » à chaque fois, je suis quand même revenue de ces expéditions avec un stock impressionnant de livres qui m’ont ouverte à des mondes extraordinaires, ce fut ma première rencontre avec Daniel Meurois, « les sept marches » !

Les Livres sont le leg que notre Humanité laissera à la postérité !

Les Livres ont inspiré de grands architectes qui leur ont offert de merveilleux écrins, la bibliothèque d’Alexandrie, celle d’Éphèse ! Sur le cours du Danube s’égrainent quelques abbayes splendides dotées de bibliothèques somptueuses comme celle de Melk, un joyau genre chou à la crème qui inspira à Umberto Eco son célèbre roman Le Nom de la Rose. Pour les besoins du film le tournage s’est fait dans un lieu plus ancien, mais l’histoire se base bien sur un manuscrit du XIVe siècle dont l’auteur a vécu dans ce qui fut le vieux monastère de Melk. Quatre vingt cinq milles volumes, mille deux cents manuscrits du IXe au XVe siècles … imaginez !

Non vraiment cet haro sur le livre ne peut être passé sous silence.

Dévorons les, il n’y a pas de bons ou mauvais livres disait Daniel Pennac, tous remplissent leur rôle, entrons dans la résistance.

En ce qui nous concerne c’est fait, notre Mini Bib (qui est une propriété privée puisque installée sur notre mur) a été rechargée en ouvrages, il faut dire qu’en ce moment elle semble avoir beaucoup d’adeptes et c’est à faire chaque jour d’ailleurs pensez à lui en offrir !

Merci à ce propos au généreux donateur qui nous a fait la surprise de déposer sous la pergola deux grands sacs de beaux bouquins !

Livre j’écris ton nom avec le L de Liberté, le I de Immortalité, le V de Vie, le R de Résistance, le E de Enthousiasme.

Do

 

 

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 18:48
Tout commence avec un plan gelée d'arbouses et mûres et se finit au coin du feu avec des châtaignes grillées !!!

Nous ne nous sommes pas fatiguées en vain à les ramasser !

Quant à la confection de la gelée j'ai encore amélioré le processus et voici mon truc. Après avoir procédé à la première phase de l'opération à savoir mettre à cuire jusqu'aux premiers frémissements les fruits juste recouverts d'eau (filtrée et dynamisée) je les ai transvasés dans un sac confectionné dans de la moustiquaire (au lieu des traditionnels torchons de jadis) que j'ai ensuite suspendu au-dessus d'un faitout !

 

Ce procédé dit "à la Corse" permet au jus de s'écouler sans que l'on ai à se fatiguer et ce n'est qu'en fin de "dégouttage" que j'ai eu besoin de passer à l'action et là je dois dire que je me suis sentie à mon affaire !

 

Manifestation d'une réminiscence karmique de fermière quand je trayais les vaches à longueur de journée !
Il faut d'ailleurs que je vous confie que j'ai un réel savoir en matière de "marques" de vaches. Ce n'est pas forcément utile mais je différencie sans problème la Holstein de la Montbéliard, la jersiaise de la limousine, là c'est facile ... en fait j'aime les vaches surtout les Aubracs, mes chouchoutes !
Donc après avoir trait ma moustiquaire le processus classique a suivi son cours et hop, 10 pots de gelée !

 

Do
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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 18:12

Avis de tempête sur les PO, cela aurait pu nous abattre le moral, d’autant qu’il faut bien dire que depuis des mois c’est quand même pas le grand beau auquel nous étions habitués, mais pas du tout, la vie reste belle !

Avec entrain, bonne humeur nous nous sommes montrées studieuses, créatives et même artistes pour préparer un affichage destiné à faire connaître à tous et toutes notre jardin partagé, même si c’est celui de Claire !

Afin que vous soyez nombreux à pouvoir venir découvrir et profiter de ce qui y est planté avec amour ces panneaux guideront vos pas !

Voici aussi de quoi le retrouver sur Facebook : https://www.facebook.com/associationPetitsprojetspourdemain/

Ceux qui cet été ont pu déguster tomates, courgettes, aubergines, poivrons … et aromates à foison savent de quoi je parle !

Alors n’hésitez pas à adhérer à cette association « Petits Projets pour Demain », le montant est libre et pourquoi pas à participer !

Que du bonheur et de la bonne humeur !

 

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25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 18:31

Dans sa dernière communication Marie Sophie L a dit de manière magistrale ce que nous, les deux de « L'écritoile », avons décidé de mettre en pratique : ne plus alimenter tristesse, colère, indignation.

Ne plus agiter l’ombre mais œuvrer pour servir le positif, pour participer à la construction d’un futur joyeusement !

Retrouver son âme d’enfant, oui, c’est possible !

Chacun peut le faire à son propre niveau en commençant par des choses simples.

Déjà en travaillant sur soi en renforçant son système immunitaire. Comment ?

  • En veillant à avoir une alimentation saine, vivante (fruits et légumes) et en éradiquant les produits raffinés et les préparations industrielles (sucre et pain blanc déjà), en s’hydratant et en s’oxygénant. Petit rappel que donnent tous ceux qui travaillent en médecine holistique, en énergétique : La respiration est votre outil majeur d’élévation, d’allègement, de régénération. Cela donne à réfléchir en cette période.

  • En faisant des cures de vitamine D, d’extrait de pépins de pamplemousse, de pollen. Demandez nous nous avons plein de « trucs » à partager.

  • En pensant à l’Huile essentielle de Ravintsara dès maintenant ; une goutte sous le nez pour créer un masque olfactif qui protégera nez, gorge, oreille et une goutte au creux de la main à la jonction de l’index et du pouce, l’information cheminera dans tous vos centres énergétiques.

  • Stimulez votre taux vibratoire en pratiquant des activités physiques, en écoutant de la musique, privilégiez tout ce qui met le coeur en joie : bains de nature, de gros bisous à vos chiens, chats !

     

  • Ne vous élevez plus contre quelque chose mais cherchez à travailler à la mise en place de son contraire.

  • Choisissez de fréquenter des personnes qui vous ressemblent et font tout pour ne pas se laisser contaminer par le marasme ambiant.

  • Faites un jeûne d’informations à intervalles réguliers. Il n’y a pas de mal à se voiler la face parfois ! 

    En ce qui nous concerne nous avons admis que certaines personnes ne veuillent pas, ou ne puissent pas comprendre notre façon de voir les choses, chacun ses choix mais nous faisons ce qu’il faut pour ne pas nous laisser contaminer par ceux qui ne voient que le côté sombre de la vie.

Nous savons très précisément ce que nous voulons comme monde nouveau.

Nous le voulons solidaire, fédéré autour de projets à visage humain au coeur de micros sociétés où la notion de partage est le point fort. Nous réfléchissons à la mise en place, à défaut d’une monnaie solidaire, d’un fonctionnement basé sur l’échange de services, le partage d’espaces et de tâches et cela marche.

Nous le désirons ancré en pleine nature et d’ailleurs nous allons bientôt attaquer la création de notre forêt native où la biodiversité sera à l’honneur. Nous rêvons à petite échelle mais qui peut le moins peut ensuite le plus (dicton personnel).

Alors ancrez vous dans la joie, commencez petitement en ambitionnant juste d’avoir en fin de journée de quoi remercier la vie pour une petite joie, même infime. Vous verrez que rapidement il vous faudra un cahier de gratitude pour tenir le journal des mercis à la vie.

Depuis le dernier discours de E Ma Cron j’ai décidé que chaque jour serait à marquer d’une pierre blanche parce que j’aurai réussi à vivre joyeusement, ça fonctionne !

Dominique

                           

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 18:59

Sans commentaire

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 17:34

Voici le résumé d’une conférence que nous avons dégusté comme une friandise avec un arrière goût d’espoir ! Si à l’issue de ce résumé vous avez envie d’en savoir plus, de vous investir vous trouverez les liens qui répondent à votre attente à la fin de cet article.

Tout est parti d’un constat affligeant, notre planète est en grand péril et bien évidemment la Vie qu’elle abrite n’est pas mieux lotie.

Etat des lieux

Chaque année 66000 hectares de terres sont bétonnées en France. A l’échelle de la planète 1/3 des espèces vivantes a disparu en 30 ans et le rythme s’accélère. 30 % de la population d’oiseaux a disparu dans l’hexagone et 76 % des insectes volants.

Les forêts véritables poumons de notre Terre disparaissent et même si cela est médiatisé, rien ne semble vraiment être fait pour inverser la tendance. Pourtant leur rôle est incommensurable.

La forêt est le seul moyen pour contrer le réchauffement climatique, outre le fait de purifier l’atmosphère, d’augmenter l’oxygénation, la forêt stocke le gaz carbonique, fixe les sols et lutte contre l’assèchement des sols, favorisant la reconstitution des nappes phréatiques.

Comment stopper le processus de dégradation en cours ?

Voilà tout l’intérêt de cette conférence. La solution est née il y a déjà plusieurs années et son concepteur est japonais, son nom : Miyawaki !

Il est l’inventeur du concept de la forêt native.

Une forêt native n’a rien à voir avec la plantation d’arbres telle que nous la rencontrons en milieu urbain. Ce n’est pas non plus une étendue forestière d’une seule espèce d’essence. Ces types de plantations peuvent répondre à des critères esthétiques (milieu urbain) ou de rendement économique (agroforesterie) ce ne sont pas des plantations pérennes. Elles n’apportent pas suffisamment de biodiversité pour y fixer des écosystèmes. Une forêt native, crée selon la méthode Miyawaki, favorise la succession écologique (restauration de milieu dégradé) sur des surfaces minimales (100 m²). Leur densité permet de purifier l’atmosphère et d’augmenter l’oxygénation de manière significative. Elles poussent 10 fois plus rapidement que les plantations classiques, sont 3 fois plus denses et infiniment plus riches en biodiversité.Une forêt native a un taux de survie de 95 % et stocke 3 fois plus de CO2 du fait de sa densité. Au delà de la seconde année de plantation une forêt native est autonome !

Comment créer une forêt native ?

• Concevoir le projet, évaluer le site et la faisabilité du projet

• Identifier le type du sol pour quantifier l’amendement du sol et déterminer les arbres qui composeront la forêt et qui ne seront que des essences indigènes (c’est à dire pré existants avant tout intervention de l’homme)

• Choisir pour favoriser la résilience de la forêt choisir environ 30 essences différentes et les répartir en proportion et en fonction de 3 strates (arbustive, arborescente, canopée)

• Préparer le terrain en créant une butte (pas de trou pour recevoir le plan) qui va permettre d’enrichir le sol même si il est très dégradé. Cette méthode aère le sol, permet un enracinement rapide, une meilleure rétention d’eau et facilite l’amendement. (On crée un traumatisme du sol qui va pouvoir favoriser la croissance du plan)

• Planter en période de dormance, de mi-octobre à mi-mars, à raison de 3 plans par mètres carrés. 100M2 = 300 arbres.

• Pailler aux pieds des plans ce qui limite l’apport en eau

• Clôturer pour protéger des prédateurs naturels ou autres !!! Suivre et entretenir pendant les 2 premières années ; après, plus besoin d’entretien, la forêt est suffisamment résiliente.

La création d’une forêt native a d’autres impacts que biologiques. Elle favorise le lien social car demande l’implication de nombreuses personnes d’horizons divers sous forme d’actions participatives en y invitant les citoyens, les écoliers … De nombreux autres corps de métier étant sollicités (pépiniéristes, associations, communes, entreprises …) une forêt native devient un bien commun.

Les bénéfices liés à la création d’une forêt native sont multiples.

Bénéfices environnementaux

• Température régulée, 1,5° à 2° en moins sur un environnement proche par l’évapotranspiration des arbres qui transpirent par les feuilles). Par ailleurs l’hiver la forêt permet de garder la chaleur.

• Séquestration du CO2, de part sa densité une forêt native de 100m2 captent 9000k de CO2 par an.

• Création d’Îlots de biodiversité chaque essence abritant à tous les niveaux de sa présence des hôtes spécifiques. Une forêt native est un refuge pour la biodiversité.

• Production d’oxygène. 100m2 de forêt alimentent 26 personnes en oxygène par mois.

• Brise vent et brise vue (la forêt native étant viable dès 3m de profondeur elle est souvent utilisée pour isoler des habitations de voies de circulation).

Bénéfices sociaux

• Participation à la réduction du stress (oxygénation, côté apaisant de la couleur verte …), la sécrétion de molécules olfactives et la couleur verte génèrent un apport d’hormones liées au bien-être.

• Création de lien social surtout quand la création de la forêt est liée à une action participative.

• Augmentation du Bien-être

Bénéfices économiques

• L’incorporation d’essences nourricières (noisetiers, noyers, arbres fruitiers) favorise la cueillette et constitue un apport de nourriture pour l’environnement.

• Réduction des frais d’entretien pour les communes qui s’inscrivent dans cette démarche, la forêt étant autonome dès 2 ans au contraire des parcs et jardins publics.

• Facteur de valorisation du foncier, c’est un fait acquis que les communes proposant une forte densité d’espaces verts (classiques) attirent les personnes soucieuses de leur cadre de vie.

• C’est aussi une vitrine pour de nombreuses entreprises à commencer par celles participant au projet de manière active ou bien ayant mis à disposition des espaces libres ou des terrains à restaurer (anciens parkings, friches industrielles)

Une forêt native de 100 m2, à titre indicatif, a un coût de 2000 à 2500€ (coût incluant le prix d’achat des essences, la préparation des sols, la location de matériel etc.)

Si tout ceci vous parle et que vous souhaitez en savoir plus, vous investir dans un tel projet ou le faire connaître autour de vous, notamment à vos élus, une formation en ligne est disponible et à un prix modique. Elle se compose de 5 modules accessibles à vie (7j/7, 24h/24), elle offre des fichiers à télécharger, des outils pour créer votre forêt native. Chaque étape apporte la réponse aux questions essentielles liées au projet.

• Etape 1, découverte de la méthode Miawaki.

• Etape 2, conception de la forêt (éléments, indicateurs), mise en plan, identification du type de sol, identification des espèces indigènes et répartition en proportion.

• Etape 3, détermination des besoins en matériel, du budget, préparation du terrain, optimisation de la gestion, répartition des matériaux d’amendement des sols, création de la butte.

• Etape 4, approvisionnement et plantation (savoir où s’approvisionner), organisation optimale pour la réussite de la plantation, entretien.

• Etape 5, outils pour suivre l’évolution de la forêt, systèmes pour entretenir au mieux les plantations.

La formation offre également des bonus. Un inventaire des espèces indigènes de France (10 régions et 40 à 65 essences par région) et un accès à une communauté de planteurs de forêts natives (aide, partage).

Et pour passer à l’action :

Se vous rendre sur la page de présentation de la formation :

https://permafforest.fr/apprendre-a-creer-forets-natives/

Découvrir le site web:

https://permafforest.fr/

Faites vous plaisir, faites du bien à notre Terre ! Nous, c’est tout vu !

Do et Frédo

 

 

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11 août 2020 2 11 /08 /août /2020 19:04

Nous revoilà « at home » après un séjour d’une petite semaine en Auvergne.

Comme mise en bouche voici rien que pour vous trois œuvres découvertes dans le cadre de la manifestation « Horizons, Art nature en Sancy ». Et oui bonne surprise car elle a eu lieu malgré le Covid et se découvre sans masque ! Ouf !

Cela fait plusieurs années que nous venons découvrir certaines créations choisies en vertu de 2 critères, leur nature et le cadre dans lequel elles s’inscrivent ! L’occasion de balades plus ou moins longues dans un environnement exceptionnel !

Nous avons commencé notre périple au village de la Godivelle qui a comme particularité de jouir de la présence de deux lacs, celui du haut dans un environnement minéral et austère, celui du bas nettement plus bucolique.

La richesse de la flore et de la faune se découvre au cours d’une petite rando que nous avons couplée avec le circuit de découverte de l’oeuvre intitulés « Oscillations ».

Sympa mais sans plus ! Ce qui par contre est assez remarquable c’est le laïus de présentation de la création !

C’est d’une manière générale récurrent, des grands mots, dans le style que Bacri qualifie de « à enculer les mouches ». Cela ressemble aussi au contenu des textes que nous pondions pour nos inspecteurs qui voulaient toujours du ronflant en matière de projet pédagogique ! Pour chaque œuvre je me suis fait le plaisir de vous les mettre, tel quel !

L’origine de l’œuvre Oscillations de Maxime Cosson et Axelle Verglas Français, designer et architecte d'intérieur, trouve sa place dans un parcours esthétique et sensoriel. Un système de sangles vrillées dont l’intérieur est peint en rouge participe à recréer le sentiment visuel d’un dégradé de l’ordre – ou presque – de la vibration. En effet, avec le vent, les sangles en tension entrent en mouvement et vibrent, provoquant un effet sonore et visuel saisissant. Les visiteurs sont alors conviés à pénétrer à l’intérieur de l’installation qui, de simple passage, devient symboliquement le corps d’une longue-vue, invitant ainsi à un changement de perspective.

La seconde œuvre nous a largement séduite, déjà parce que le cadre est grandiose avec une vision à 360° sur les puys, les monts d’Auvergne, ensuite parce qu’il est indéniable qu’il y a du mouvement, de quoi regarder, analyser et, enfin, voir.

Des triangles qui se vrillent, se transforment et aboutissent aux carrés parfaits après un petit passage par le parallélépipède!

A vous de voir ce que vous inspire la présentation !

A constater le nombre de visiteurs croisés, même des autrichiens sympas, nous ne fûmes pas les seules à aimer ! Et puis la vache « i » nous a bien amusées.

Dans le milieu forain, un entresort est un bâtiment que l’on traverse et au sein duquel quelque chose se passe. L’inventeur en est le Collectif A’PIL - Matthieu Pilaud et Pierre-Lou Didelon Français, sculpteur et étudiant en architecture, Nancy/Paris. Au premier regard, cette œuvre est une forme équilibrée redécoupant le paysage tel un vitrail, mais lorsque le regard se déplace, les lignes se métamorphosent. L’œuvre devient alors le théâtre d’une figuration géométrique mouvante. Cette pièce est un espace frontière entre le paysage et sa déformation, entre perception et illusion. De face, elle est un hommage au paysage : ses courbes jouent avec le dessin naturel du panorama. De biais, elle est une œuvre en mouvement aux allures brutalistes. Son énergie formelle aspire le spectateur dans son intérieur jusqu’à l’immerger entièrement. Ainsi Entresort devient passage, œuvre à expérimenter physiquement.

Notre troisième découverte nous a offert, c’est indéniable une très belle balade ! Sans l’affirmer je pense que le village de Chastreix est installé sur les bords d’un ancien cratère volcanique, la dépression centrale est occupée par des près et des champs quant à la balade elle chemine sur tout le pourtour du cratère.

Cela monte, descend, nous empruntons même un temps ce qui ressemble à une ancienne voie pavée, y aurait-il du romain dans l’air ? Lorsque nous atteignons enfin le but après avoir traversé une belle hêtraie, nous sommes pile poil face à Chastreix.

Et là nous avons été très frustrées, pas moyen de se balancer, pas de place pour loger les fessiers sauf en adoptant une position périlleuse en ce qui me concerne !

Même là j’ai le vertige !

Marie Perra et Mégane Millet Lacombe originaires de Lyon et St Cloud sont les créatrices de cette œuvre, sont elles à l’origine de ce qui suit ! Mystère et balle de golf !

Les promeneurs ont gravi les reliefs, atteint un sommet pour contempler et jouer !
La topographie du lointain se modifie par le mouvement des bascules. Les obliques redessinent l’horizon. Superposition de lignes et de masses, démultiplication de la ligne de crête. Les bascules annoncent les noms des lieux alentours. Elles offrent
un moment de jeu, où l’on prend son envol dans le paysage. Accrochez-vous ! Elancez-vous ! Soyez ici et là-bas, au loin. Touchez le ciel pour mieux vous ancrer dans le sol. Prolongez l’expérience de la pente, de la montée et de la descente. Versants abrupts, descentes en souplesse.

Voilà en tout cas de plaisants instants partagés et il est évident que chaque année nous sommes un peu plus nombreux à guetter la manifestation !

Régalez vous les yeux !

Dominique

 

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20 juillet 2020 1 20 /07 /juillet /2020 20:14

Bonjour et beau moment présent.

Je fais d'abord une rectification car suite à des recherches, le message que je vous ai envoyé dans la dernière lettre n'est pas d'Alejandro Jodorowski mais de LAKAMI.

Ce message a été donné dans un groupe qui partage les écrits de Jodorowski d'où la confusion.

Ceci n'enlève en rien la portée du message et même s'il faudra des années pour voir la transformation lumineuse sur Terre, elle aura lieu en son temps.

Voilà 5 mois que j'écris des messages d'éveil ou que je fais passer des messages sur la mascarade mondiale actuelle et je pense que ceux qui voulaient ouvrir leur conscience l'ont fait, que ceux qui l'avaient déjà ouverte savent et ceux qui restent endormis ont choisi leur camp et restent fixés dans le conditionnement de la peur.

Tout ou presque a été dit, tricheries, mensonges, trahisons, manipulations pour asservir l'humanité par le fameux vaccin salvateur réduisant l'homme en esclave...

Les dirigeants du nouveau monde ont fait leur choix manipulateur et destructeur et maintenant, cela ne sert plus à rien de vouloir convaincre ceux qui ne le désirent pas, au risque même de recevoir de la mauvaise énergie en retour.

Il n'est plus temps de révéler, il est temps d'être aligné avec ses propres choix et de continuer à aimer simplement en acceptant les choix de chacun.

Je vais comme d'autres éveilleurs de conscience, rester axée sur l'élévation vibratoire, la seule qui peut nous aider à tenir lors de cette traversée de tunnel qui sera très sombre pour les uns, lumineuse et calme pour les autres.

Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre même en parlant avec la langue des signes en donnant des preuves tangibles, donc inutile de perdre son énergie.

Je donnerai juste des idées ou des conseils pour se sentir calme au milieu de la tempête.

Il suffit de laisser faire en troisième dimension, nul ne peut arrêter l'effondrement du système mondial. Tout va s'écrouler du plus haut sommet à la base.

Il y a 30 ans, les guides nous demandaient de nous préparer à cela et de devenir des phares lumineux et stables.

Le temps est arrivé.

Tel qu'indiqué dans l'apocalypse, ceux qui refuseront la marque de la bête seront sauvés par l'amour christique.

Tout ce qui se passe est donc inscrit depuis plus de 2000 ans dans les évangiles, l'apocalypse, le livre des révélations.

La destruction ET la renaissance.

Tout est juste, tout est indiqué pour que chacun puisse faire ses choix.

Alors je me fixe sur le bonheur de vivre, la joie d'être incarnée en ces temps mouvementés et la grâce d'assister à la renaissance lumineuse d'une partie de l'humanité éveillée qui aura choisi cette voie.

Je vous souhaite que le meilleur soit pour chacune et chacun !

Joéliah

 

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17 juillet 2020 5 17 /07 /juillet /2020 20:02
Il y a quelques semaines nous nous étions commandées un séchoir solaire histoire d'utiliser une énergie qui ne doit rien aux énergies fossiles. Le Covid s'étant invité dans notre vie, notre séchoir restait bloqué, les services de la Poste ayant modifié les conditions d'expédition. Profitant d'un passage sur Avignon de retour d'Ardèche nous sommes allées le récupérer chez son concepteur, Henri Boon !

Outre le fait que nous nous sommes régalées au contact de ce personnage d'une curiosité insatiable, riche de connaissances multiples et surtout fervent défenseur de la Liberté, nous n'en finissons pas de nous féliciter de cet achat !

Nous avons fait nos premières gammes et comme il est important de tester nous n'avons pas hésité à consommer !

Les bananes sont exquises avec un goût de Rhum à se damner.

L'ail séché a un fumet !!!

Si cela vous tente allez donc faire un tour sur le site !

www.kitsechoirsolaire.com/

 

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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 19:17

 Finies les landes d’altitude, les forêt de sapins, seule subsiste l’empreinte des volcans ! De spectaculaires coulées basaltiques servent d’écrin aux cascades, villages qui ponctuent les cours de la Fontaulière et de l’Ardèche. Notre premier arrêt à Montpezat-sous-Bauzon est assez décevant, rien n’est indiqué, un petit circuit touristique serait le bienvenu d’autant que l’office du tourisme bien qu’indiqué ouvert est fermé. Nous en avons l’habitude certes et l’épidémie de Covid a bon dos. En fait nous nous apercevons que chacun décline la situation à sa guise.

Certains sites ont ré-ouvert normalement, d’autres sont obstinément fermés quant à la grande majorité des autres c’est à la carte, comme à l’Abbaye de Montmajour près d’Arles. Ayant découvert qu’une inscription sur Internet était recommandée mais que des créneaux horaires existaient pour les visiteurs occasionnels, nous avons tenté notre chance, le parking étant vide. Peine perdue, même sans l’ombre d’un pékin à l’intérieur nous n’avons pu entrer ! Une certaine psychorigidité qui en a découragé d’autres que nous ! Mais c’est la faute au Covid évidemment.

 Montpezat fut pendant des siècles un important relais muletier, les tuyaux relevés avant de partir signalant des détails architecturaux remarquables, nous sommes parties à leur recherche et par hasard en avons découvert certains comme Notre Dame de Prévenchères et le Prieuré de Clastres, fermés évidemment, une croix de la peste avec ses bubons sculptés sur le pied droit.

Bigre ! Verra t’on fleurir de semblables monuments commémoratifs d’ici quelques décennies ?

Seule la roseraie restant accessible nous n’avons pas boudé notre plaisir avant de filer sur la cascade de Pourcheyrolles. Née d’un volcan elle jaillit d’une coulée basaltique de 32 m de haut mais elle a le grand tord de ne s’atteindre qu’au prix d’une descente vertigineuse. La chaleur nous plombant, nous renonçons à la découvrir depuis les rives de la Fontaulière, l’idée de tout remonter est juste inconcevable, finir une rando en montée, très peu pour nous ! J’en connais un qui nous comprendrait, n’est-ce pas Vincent ? La découvrir depuis le belvédère sera suffisant de toute façon, Meyras nous attend !

Nous découvrons son circuit des fresques qui fait la part belle aux métiers d’autrefois mais le village pourrait être celui de la Belle au Bois dormant. Pas un chat, tout est fermé, pour un peu nous aurions le trac, nous sommes les seules êtres vivants ! Le « bâti » est beau mais austère, un bistrot égaierait l’atmosphère ! Les celtes et les romains sont passés par là, mais où ? Mystère. Du coup nous anticipons sur notre planning et filons sur ce qui va se révéler un coup de coeur, Thueyts !

En quête de l’aire de camping-car nous repérons au passage que le village est animé !

L’aire aussi d’ailleurs. Nous installons le Ptibus sous des mûriers sous le regard curieux de camping-caristes et nous filons sur le Pont du Diable et l’échelle du Roi !

L’office du tourisme est ouvert, les cafés aussi, c’est chouette !

Gaillardement nous nous engageons sur un petit sentier qui passe sous le pont de la Gueule d'enfer. Pont du Diable, gueule d’enfer, le ton est donné !!!

Le chemin suit le pied de la falaise d’orgues basaltiques incrustées d’olivine, une des plus importantes d'Europe, 80 mètres de haut ! Déconseillé par temps de pluie, nous comprenons vite pourquoi, un toboggan !

L’arrivée au pont est superbe et l’Ardèche nous fait de l’œil. Les baigneurs sont nombreux mais nous avons juste oublié les maillots. Impossible ne faisant pas partie de notre vocabulaire, nous longeons la rivière sur l’autre rive et avisons une superbe plage de galets maousse-costauds. Quelques secondes plus tard drapées à l’antique dans les écharpes que nous avons toujours avec et qui ne cachent que le minimum de notre anatomie, nous nous offrons un petit plouf !

Tant pis si les poissons en perdent la vue et c’est si bon de transgresser !

Gonflées à bloc et rhabillées nous finissons la balade en empruntant l’échelle du Roi. Franchement en descente je me serais dégonflée l’inclinaison de la pente flirte avec les 70 %. C’est raide, très raide et glissant ! Le parcours emprunte une faille naturelle taillée au sein des orgues basaltiques, équipé de mains courantes, ça aide !

L’arrivée au haut de la falaise se mérite mais offre une vue plongeante sur les gorges de l’Ardèche, le pont ! Magnifique !

Notre virée ardéchoise tire à sa fin, notre dernière visite est pour Jaujac le lendemain après un tour sur le joli marché de Thueyts.

Jaujac possède aussi un sublime pont romain que nous découvrons au terme d’un parcours de découverte qui fait la part belle aux ouvrages hydrauliques qui régulent le cours capricieux du Lignon et une échelle à saumons.

Toute la région de Pont de Labeaume est réputée pour ses sources thermales, en région volcanique nous le croyons sans peine d’autant qu’il y en a même qui sourdent au pied de la falaise que nous longeons un petit moment ! La lage est plaisante mais l'eau plutôt fraiche !

Bye Bye l’Ardèche, la Drôme nous attend pour notre dernière nuit.

Nous en profitons pour aller saluer la Marquise de Sévigné à Grignan, nous ravitailler à Tulette qui possède une chocolaterie réputée et réviser le parcours qui va le lendemain nous mener près d’Avignon pour récupérer notre séchoir solaire !

Ça roule !

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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