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4 avril 2020 6 04 /04 /avril /2020 17:51

Aujourd’hui est le premier jour où je trouve le temps de me poser un tant soit peu !

Depuis le début du confinement, pas de répit !

Seulement voilà, ce 4 Avril n’est pas vraiment un jour comme les autres et même si je ne suis pas une grande connaisseuse en matière d’astrologie, je ne doute pas de l’influence du cosmos dans nos vies.

Aujourd’hui débute une des conjonctions planétaires majeures, la conjonction Jupiter Pluton qui encourage à rechercher des idées nouvelles et à nous connecter sur une abondance positive. Cela continuera dans le mois mais à chaque jour suffit sa peine !

Depuis que nous sommes entrés de plein fouet dans la crise, comme beaucoup je me suis dit qu’il était temps de tirer les enseignements de cette situation et de poser maintenant des intentions, des choix de vie pour repartir sur des bases saines et nous lancer dans cette Nouvelle Vie qui s’offre à nous.

J’ai quelques idées mais vous aussi sans doute, alors pourquoi ne pas échanger et poser les fondations de cette ère nouvelle qu’il n’est pas question de nous laisser voler par tous ceux qui ne visent qu’à remplir leurs escarcelles !

Pas besoin que je vous fasse un dessin ?!

Puisque la conjonction planétaire à une incidence sur la créativité, accouchons d’idées qui sans être nouvelles, ont quand même presque disparues de nos vies.

Nous l’avons vu la mondialisation a du plomb dans l’aile et il est apparu que bien consommer c’est avant tout, aller chercher au plus près ce qui nous est nécessaire pour vivre.

Fabienne, notre copine ! Tout beau, tout bio !

Du coup la première bonne résolution que nous pourrions nous engager à suivre serait de continuer à nous approvisionner auprès des commerces de nos villes et villages, auprès des petits producteurs locaux qui depuis le début du confinement consacrent leur énergie à livrer ceux qui ne peuvent se déplacer, bravent le virus en continuant à vendre sur les marchés quand ils y sont autorisés, ou font preuve d’imagination dès lors qu’ils ont une licence de commerce pour se regrouper et vendre leurs produits.

La deuxième bonne résolution qui découle de la première serait de manger local, de saison et si ce n’est pas bio au moins produit de manière raisonnée, c’est à dire en impactant un minimum notre Terre ! Suivons l'exemple de ces jeunes qui se lancent comme notre Claire !

Voilà, pour aujourd’hui, c’est tout !

A demain !

Do

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25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 20:26

Conduite vertueuse

 

Lorsque nous allons être sortis de cette mauvaise passe, cela finira bien par arriver, Gaïa respirera mieux mais je pense que nos gouvernements, économistes et « tutti quanti » auront vite fait d’oublier la leçon qui vient de nous être infligée. Peut-être ne seront ils pas seuls !!! Nous sommes rentrés dans le mur de plein fouet et si c’est à des degrés moindres, nous avons tous notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive.

Pourquoi ?

Certes nous ne sommes pas, c’est un exemple parmi d’autres, les instigateurs de ces délocalisations massives qui ont détruit nos outils de travail, nos savoirs faire et conduit les multinationales à faire de la Chine le premier importateur de la majorité des produits que nous utilisons.

Une ligne directe Paris Wuhan a même été ouverte. Néanmoins si nous avions été plus vigilants et moins sensibles au moindre coût en faisant fi de la qualité, nous aurions peut-être pu freiner la fuite en avant et nous ne nous serions pas fait dans le même temps les complices de ces esclavagistes des temps modernes qui ont utilisé éhontément les enfants pour amasser toujours plus de profit.

Sans vergogne nous avons pillé les ressources minières de pays pour disposer de ces minerais rares si utiles à notre appétit de consommateurs insatiables.

Nous les avons pollués ne leur laissant pour survivre que des terres exsangues comme en Guyane où pour extraire l’or la pollution au plomb et au mercure atteint des taux considérables et touche une population déjà très fragile et fortement marquée par les ravages de l’esclavage ! Aurons nous avoir le cran au sortir de cette crise de ne plus changer de téléphone portable tous les quatre matins ?

Allons nous renoncer à polluer les mers et les océans avec tous ces tankers, porte-containers qui acheminent des confins de la planète des produits dont nous avons les équivalents, je pense au Miel de Manuka ou aux baies de Goji mais c’est exactement le même phénomène pour les fruits et légumes !

Quand les haricots verts nous arrivent du Pérou, quel bénéfice pour notre santé et quel impact environnemental ? Je peux admettre qu’il soit tentant de manger des fraises en février mais franchement ce désir peut-il résister à une analyse poussée ; énergie dépensée pour chauffer les serres (en France), mers de plastiques installées jusque dans des zones protégées en Espagne (Parc naturel de Donana), sols lessivés par des polluants de toutes sortes et aussi secs que des « pets de coucou » !

Manger local et de saison a plus d’un avantage.

Si cela est moins gouleyant au palais c’est infiniment meilleur pour la santé et le porte-monnaie car plus une nourriture est saine plus son pouvoir nourrissant est important et la quantité pour être rassasié est moindre ! Les vitamines et sels minéraux résistent mal au transport, au temps, nous devrions ne plus l’oublier !

C’est aussi une manière de faire vivre l’économie locale, de créer du lien ne serait-ce qu’en adoptant dare dare la monnaie locale !

La preuve de ce que j’avance nous l’avons sous le nez en ce moment ; qui sont ceux qui livrent, font du portage à domicile ? Les plus petits !

Lesquels augmentent leur chiffre d’affaire mais refusent de livrer, voire ferment les « Drive ». Les grosses enseignes !

Aurons nous compris la leçon et renoncer à enrichir les armateurs en désertant leurs mégas paquebots qui jamais ne coupent leurs moteurs et polluent à tour de bras.

Et après « on » nous dit que notre vieille guimbarde est une plaie pour l’environnement !

Et si nous restions chez nous ? On pourrait même aller à la mer en boudant tous les trucs flottants et polluants qui pullulent sur les plages et gaspillent de l’énergie !

Evidemment nous n’avons pas été aidés, il y a eu des « complicités » comme ces ministres successifs de la santé qui avec l’aval de la Sécurité sociale ont permis que bon nombre de médicaments soient fabriqués dans des laboratoires étrangers (Inde, Chine) allant jusqu’à entraîner des ruptures d’approvisionnement dramatiques.

Que dire du marché très lucratif de ces génériques et des problèmes qu’ils entraînent, conditionnement, enrobage, sécabilité … différents ? La Sécurité sociale n’hésite pourtant pas à pénaliser médecins et patients qui les refusent. 

Pour finir j’ajouterai que nous devons aller plus loin et sortir de la dépendance du tout technologique, réapprendre à communiquer autrement que par les réseaux sociaux, revenir à une échelle humaine pour TOUT car imaginez que les sources d’énergie, LA source principale, l’électricité, viennent à manquer.

Que se passerait-il si un méga bug affectait la production d’énergie. Les vignes par chez nous sont de plus en plus mécanisées, les terres remembrées couvrent des surfaces considérables et nécessitent des engins monstrueux, la traite de troupeaux de plus en plus importants de vaches est entièrement mécanisée ! La main d’œuvre est inexistante pour vendanger, labourer, traire … les savoirs faire sont souvent perdus.

Les seules qui actuellement ont une chance de tirer leur épingle du jeu sont les artisans !

On ne sait même plus parfois raconter une histoire à son enfant sans le support d’un livre ! Conter pourtant quel bonheur quand l’imaginaire est bien vivace.

Si je ne suis pas voyante extra lucide, ce qui nous est arrivé là, je le savais depuis déjà pas mal de temps, rêves, manifestations sonores, flashs visuels. Sans être vraiment préparées nous savions sans équivoque que quelque chose était en germe.

J’espère juste que nous allons tirer la leçon de cette crise et vraiment faire machine arrière car je crains que dans le cas contraire on nous en mette une couche !

Et là cela fera vraiment mal, j’espère juste que cela attendra mon futur centenaire, égoïste ? Non je ne crois, j’essaie de faire au mieux pour ne pas impacter la Planète, nous tendons vers la Sobriété Heureuse !

Merci Pierre Rabhi !

Dominique

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14 février 2020 5 14 /02 /février /2020 15:52

Samedi 8 février, départ sur les chapeaux de roues, l’effet Muriel Robin se fait toujours sentir, nous avons une pêche d’enfer !

Les giratoires, une fois n’est pas coutume, sont déserts.

La voie est libre.

Et Hop !

A nous la cathédrale de Maguelone !

Nous y songeons depuis des années et jamais nous n’avons pu nous y rendre. Pourtant aujourd’hui il semblerait que ce soit le jour J. Sise sur une éminence aujourd’hui reliée par un cordon littoral à la terre la cathédrale de Maguelone fut longtemps asile pontifical. L’Anti pape Calixte II, après avoir séjourné au Palais des Rois de Majorque de Perpignan, y fut accueilli. Cité Romaine et port de mer, la cité de Maguelone servit de refuge aux sarrasins ce qui lui valut d’être ruinée en 737 par Charles Martel en route pour Poitiers (car qu’on se le dise ce ne fut pas en 732 que les arabes furent arrêtés à Poitiers). Rebâtie en 1085 les rois de France l’ont honorée avant que Louis XIII en ordonne la démolition en 1632.

Certaines de ses pierres ont alors servi à la construction du canal du Rhône à Sète quant aux restes ils furent vendus comme Bien National.

Le complexe que nous découvrons aujourd’hui est l’oeuvre de la famille Fabrège de Montpellier qui l’acquit au milieu du XIXe siècle, implanta un parc paysager et créa un important domaine viticole. L’architecture dépouillée est fort belle et outre quelques élégantes sculptures la tribune abrite une tapisserie contemporaine harmonieuse et haute en couleurs.

Une autre manière d’aborder Maguelone consiste à gagner la petite ville de Villeneuve les Maguelone et par une étroite langue de terre les rives du canal que l’on enjambe par une passerelle.

L’ancienne porte fortifiée du domaine encore en place surprend mais l’ensemble est paisible, les maisons de pêcheurs colorées sur fond d’étang et de flamants sont agréables à l’œil.

A n’en pas douter les balades et randos vélos doivent être sympas seulement la pluie s’est invitée au menu !

Du coup nos projets de visites sont tombés à l’eau mais nous avons eu vite fait de rebondir. Pourquoi ne pas découvrir le musée de l’Éphèbe du Cap d’Agde ?

Là encore si vous ne connaissez pas, franchement c’est un lieu magique qui abrite jusqu’en septembre une superbe exposition consacrée à l’épave de la Jeanne – Élisabeth. Tout a commencé le 14 novembre 1755 quand un fort coup de vent a drossé un brick suédois en route pour Marseille au large de … Maguelone. Découverte en 2006, son existence fut révélée au grand public par le magazine « ça m’intéresse » ce qui eut pour effet d’attiser la convoitise des pilleurs d’épaves ! Lorsque le DRASSM mis enfin fin à leur trafic un trésor inestimable s’était déjà évaporé. Dès 24360 piastres que convoyait la Jeanne – Élisabeth seules 4000 ont été retrouvées et étudiées.

Ces pièces venaient des mines du Pérou et de Mexico, chargées à Cadix elles auraient dû être acheminées jusqu’à Marseille.

A cette époque les espagnols assuraient 90 % de la production mondiale d’argent. Les pièces retrouvées sont de deux types, certaines valant 4 réaux et ont été frappées à la main, les autres de 8 réaux sont mécanisées et portent les symboles de la couronne espagnole.

On y note l’emblème de la Castille, un château, du Léon, des lions couronnés, des Bourbons, les lis de France quant au revers, les colonnes d’Hercule sont le symbole de la conquête espagnole !

Tout ce qui a été remonté de la Jeanne - Élisabeth offre un témoignage précieux de la vie à bord et nous est offert à découvrir aujourd’hui grâce au remarquable travail des restaurateurs.

Le grain du cuir de la couverture d’un livre, un soulier, un service de table et ses couverts … la vie à bord palpite au travers de cette exposition. Deux personnes décédèrent lors de ce naufrage et comment ne pas être troublées en apprenant qu’elles ont été inhumées sur la plage même de Maguelone, là où nous étions quelques heures à peine. Étrange impression que d’imaginer la violence d’un tel drame dans un lieu apparemment si paisible !

Tout le musée est consacré à l’archéologie sous-marine, chaque pièce a été sortie de la Méditerranée ou de l’Hérault, elles nous rendent vivants ces peuples qui vivaient en ces lieux et témoignent du raffinement de leurs civilisations. Même si cela ne soit voit plus trop (c’est en tout cas mon point de vue) nous en sommes les héritiers !

Il est beau cet éphèbe en tout cas et comme le constatait une visiteuse « quelles jolies fesses bien pommées » ! sans compter qu’il est en jolie compagnie !

Bel intermède que ces 2 jours et si le spectacle de Muriel Robin était prévu de longue date, c’était mon cadeau d’anniversaire, merci Frédo, s’en remettre ensuite au hasard ne nous a valu que de belles surprises !

Lâcher prise et vivre l’instant !

Youpi !

Do

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11 février 2020 2 11 /02 /février /2020 17:43

Un petit saut sur Montpellier, trois petits tours dans les environs et Pof ! une super soirée !

Ça vous épate, hein !

Gardons le meilleur pour la fin et commençons par deux « idées découvertes », enfin, je l’imagine !

Ambrussum et le château de Faugergues, cela vous tente ?

Ambrussum, site archéologique d’importance est accessible librement au public, doté d’un musée, tout est entièrement GRATUIT. Un parcours de découverte, inséré dans le parcours Courbet, balisé et ponctué de panneaux explicatifs permet d’appréhender les lieux. Dès le VIIe siècle av JC le site était occupé par les Volques, peuple gaulois qui avait déjà bâti là une ville d’envergure.

Commerces, boutiques, réseau de rues pavées, toujours en place aujourd’hui, c’est une ville clé en main que les romains ont trouvé.

Desservie par la Via Domitia les romains la dotèrent d’un relais routier dont on peut encore maintenant apprécier l’ampleur, auberges, forge, bains publics, sanctuaire et si les remparts sont encore très évocateurs, la vedette en est le Pont Ambroix.

Il a sauvé des « Vidourlades » (c’est ainsi que l’on nomme les crues du Vidourle) une de ses 9 arches et nous permet encore aujourd’hui d’apprécier la maitrise technologique des romains.

Éperon bâti en amont de chaque pile, ouïes rectangulaires pour limiter la pression des eaux en cas de crues, le pont ancré sur le massif rocheux là où ce dernier est au plus près de la berge desservait les alentours d’Ambrussum, ville jalon implantée sur les 556 kilomètres de la Via Domitia.

Quant au château de Faugergues nous avons visité principalement les jardins. De nombreux arbres remarquables sont à découvrir dont un oranger des osages.

Baptisé ainsi ce n’est absolument pas un oranger, seule l’allure des fruits peut prêter à confusion. Arbre utilisé par les indiens de la tribu osage pour fabriquer leurs arcs et confectionner des teintures avec la pulpe des fruits, l’oranger des osages nous vient d’Amérique.

Si la balade dans les jardins est très plaisante, nous nous sommes régalées en découvrant l’Oasis citadine !

Il s’agit de potagers collectifs accueillant des plantations en permaculture. Entretenus par des bénévoles nous avons pu y découvrir un lieu d’accueil ouvert à tous, avec coin bistrot, poulailler et différents types de plantations qui nous apprennent comment potentialiser le rendement rien qu’en mélangeant les cultures sur un même espace.

Les racines de certaines plantes saisonnières préparent le sol à celles qui suivront, certaines aux vertus répulsives protègent les plus sensibles des insectes, les plus touffues abritent les chétives des ardeurs de la météo … Engrais et insecticides naturels, comment manger bio, local et de saison, recyclage des déchets, voici bien le lieu idéal pour comprendre comment faire pour produire et consommer dans le respect de notre Terre et pour notre bien.

Ces deux visites accomplies nous avons gagné en nous délectant d’avance le Zénith de Montpellier où nous avions rendez-vous avec Muriel Robin ! Et toc !

Sacrée bonne femme !

Pendant deux heures nos zygomatiques ont été mis à rude épreuve !

On rit, évidemment, mais pas uniquement car si pour ce spectacle Muriel Robin reprend ses sketchs cultes, elle les a quand même revisités, l’actualité du moment s’y invite avec humour, verve comme pour ce sketch qui met en relief la grande richesse qui se cache derrière les onomatopées dont bien souvent nous enrichissons nos discours. Et Paf ! une calbote à Trump au passage. Piuw ! Pan ! Coups de feu nourris en hommage à Kirk Douglas.

Mais Argh ! un seul bémol à cette soirée, le parking ! Le grand bazar et même si la « maison poulaga » orchestrait la circulation on ne peut pas dire que cela ait servi à quelque chose. 4000 spectateurs, environ 2000 véhicules ! Nous avons pris notre mal en patience dans le plus grand calme, encore sous le charme et dans les bonnes énergies de cette soirée !

Allez pour le plaisir, cadeau !

Do

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4 février 2020 2 04 /02 /février /2020 18:14

Voilà ce que nous avons trouvé à Palau Sator en Catalogne du Sud lors de notre balade découverte du 25 janvier.

Une idée à copier me semble t’il, dessins faciles à lire, on touche à l’essentiel, cela ne doit pas être dur à mettre en œuvre !

Alors en période électorale pourquoi ne pas s’en inspirer ? Do

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29 janvier 2020 3 29 /01 /janvier /2020 19:02

Retour en Catalogne avec ce petit film réalisé ce samedi 25 janvier à Monells

http://Lien vidéo https://youtu.be/LxnlN0E-CvQ

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 20:44

Voilà un qualificatif qui s'applique tant au film qu'à Nemanja, aux artistes de Double Sens. Unique aussi cette projection, privée pour ainsi dire, nous étions 4 en tout et pour tout dans la salle du CGR de Rivesaltes !

Un moment d'expansion total de notre âme !

 

Par contre, il y a un doute qui plane quant à la possibilité de convaincre que la musique classique n'est pas "has been" ! Le peu de salles projetant ce film est quand même navrant, allez voir à Paris où cela est projeté, vous serez surpris.

Merci à la chaîne CGR en tout cas !

J'aurais rêvé voir des établissements scolaires y emmener leurs classes !

A l'étranger les salles de concert regorgent d'enfants ! Et pourtant je sais d'expérience que les enfants même très jeunes sont enthousiastes. Je me régalais de les voir déguster un concert quand, instit, je les y conviais ! Do

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28 janvier 2020 2 28 /01 /janvier /2020 20:30

Hier c’était « opération » tourisme. Nous sommes parties traîner de l’autre côté des Pyrénées pour approfondir notre connaissance d’une région particulièrement riche, les alentours de La Bisbal. Le secteur regorge de villages tous plus beaux les uns que les autres et admirablement mis en valeur. C’est « léché », on sent le souci du détail, c’est propre et même si Gloria est passée par là (vous comprendrez l’allusion plus loin) ce n’est pas par une abondance de cochonneries qu’elle a signé son passage.

Nous avons commencé par ceux que nous ne connaissions pas, Monells en premier lieu. Dès l’arrivée nous avons été gâtées dans un « manège » un homme faisait travailler 3 chevaux, enfin travailler n’est pas approprié car les 4 se régalaient. Les chevaux n’avaient pas de mors, pas de licol, ils répondaient en toute liberté aux sollicitations s’octroyant de temps à autre une petite incartade. Rien à voir avec la soumission qui nous avait navrées à Vienne, la complicité entre l’humain et eux était évidente. Nous avons eu droit à un festival de croupades, pesades et même cabriole. Nous fûmes des spectatrices très sages mais notre enthousiasme en fin de démonstration a plu. Gracias señor !

Monells, traversé par le Rissec est en deux partie, le barri del Castell et le barri de la Riera dominé par l’église de Sant Genis ! Ah, ah !!

Doté d’une superbe place à arcades où l’on peut encore trouver una « mitgera », mesure officielle creusée dans une pierre, de nombreuses demeures des XVIe et XVIIe siècles, d’une rue à arcades remarquables ouvrant sur la plus vieille place du village, celle de l’oli, le village semble être dans « son jus » d’origine.

Il faut vraiment fouiller pour découvrir le travail remarquable de restauration relaté au fil de la visite sur les multiples panneaux explicatifs. Qu’attend on pour en doter tous nos villages ?!

A quelques kilomètres se trouve Palau Sator, un peu moins bien entretenu il recèle quelques points forts comme une curieux puits, entièrement maçonné et qui samedi dégorgeait l’eau à grands flots.

En Languedoc le terme de « circulade » lui serait accolé, une vois courant tout autour de l’ancienne motte castrale.

Peratallada fut ensuite notre troisième halte. Comme son nom l’indique il fut en partie taillé dans la roche, c’est particulièrement flagrant au niveau des fossés au pieds des murailles. Nous y avons retrouvé notre petite frise représentant Jésus et les apôtres qui, des années en arrière nous avait amusées.

Autrement rien à dire de plus mis à part que c’est absolument exquis, les maisons, la place à arcades, les lacis de ruelles, tout à un charme fou et le petit jus à 1€ devant le château nous a laissées babas !

Avant de gagné le bord de mer pour une petite balade aux allures grecques entre Sa Tuna et Aiguafreda, nous avons fait halte à Pals.

Le nom Pals vient de Palus, terrain marécageux, et si les marécages ont été asséchés par le passé, ce samedi le Ter grossi par les pluies torrentielles qui ont accompagnées Gloria avait anéanti des années de labeur.

D’un pas vaillant nous avons gagné le « Pedro », point de vue sur le paseo archeologico qui enserre les anciennes murailles. Eglise paroissiale ouverte !!! tombes médiévales et wisigothiques creusées à même la roche, ici le niveau « zéro » des archéologues affleure partout, ce village se déguste !

Très enthousiastes nous avons gagné le bord de mer, aux allures de Grèce à Sa Tuna, un régal !

Et comme il faut bien que je me raccroche au titre de cet article, aujourd’hui nous sommes passé de l’enchantement d’hier à la colère !

Ayant fréquemment l'habitude de rayonner autour de St Genis des fontaines, nous avons aujourd'hui rallié Villelongue dels par la traverse de Villelongue et le cami de les close, sidérés par la désolation des lieux. Un nombre incalculable de déchets jonchent à ce jour les bassins d'orage mais aussi les terrains agricoles en friche de l'autre côté de la voie, sans parler du terrain qui a été "démaquisé" en prolongement des bassins d'orage (même si le terme n'est pas local je pense que vous comprendrez ce que je veux dire) et qui a dû servir de décharge auparavant si l'on considère le nombre de débris que les débroussailleuses ont déchiqueté. Il faut attendre d'entrer dans le village pour retrouver des lieux corrects !
Je sais d'avance ce que vous allez pouvoir peut-être (d'autres me l'ont avancé comme arguments) me répondre, Gloria est passée par là mais je ne suis pas d'accord parce que les morceaux de polystyrène, les gravats émanant des chantiers sur les lotissements voisins, les sacs de ciment vides s'ils étaient correctement entreposés ne devraient pas se répandre partout. C'est quand même le fruit d'un laisser aller inquiétant. Comment peut-on parler de préserver l'environnement si l'on ne commence pas par le B.A BA. Qu'ont à faire toutes ces cannettes vides, bouteilles partout !

Depuis que les travaux sur les nouveaux lotissements ont commencé, nous ne venions plus que très peu préférant arriver par Laroque pour aller jusqu'au Vilar au départ de St Genis, trop triste de voir ce qu'est devenu cet endroit, c'était un coup d'essai. Franchement cela ne donne pas envie de recommencer et fait peine. Nous connaissons le village depuis 1968, nous y avons résidé des années, là nous le voyons dans un triste état du fait de la négligence humaine, je n'ai rien contre l'extension des villages, chacun à le droit de vivre là où il le veut mais cela ne devrait pas se faire au détriment de la Nature.
En tout cas, Saint Genis est diablement plus propre que Villelongue !

Do

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23 janvier 2020 4 23 /01 /janvier /2020 16:31

La montagne a retrouvé des couleurs,

le jardin revit,

la rivière de Laroque entraîne ses petites Perlettes* gaillardement jusqu'à la mer et nous nous avons fait comme les escargots !

St Genis Laroque par la boutade du Mas Rancoure, un petit tour dans Laroque en passant par la Florentine et retour par Tanya ! Youpi !

*référence littéraire propre aux enseignants de maternelle

 

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 20:53

Dernier roman de Frédo, dont je suis l’impresario, si vous ne l’avez pas encore lu voici quelques commentaires qui pourraient vous donner envie de remédier à cette situation. Que vous ne connaissiez pas notre Pays Catalan ou ayez envie de porter sur lui un autre regard il est juste ce qu’il vous faut. Laissez vous entraîner de Laroque à Molitg, des Albères aux flans du Canigou et pour vous allécher juste ce court résumé.

« Devenue amnésique à la suite d’un choc psychologique, Elisabeth Calvo est de retour dans son village natal pour régler la succession de son père. Confrontée aux lieux et aux témoins de son enfance, souvent hostiles à son égard, elle retrouve peu à peu ses souvenirs, et se lance, non sans appréhension, sur la piste de son passé. Que va-t-elle trouver au bout de ce cheminement douloureux ? Qui est responsable de la mort de sa sœur, Louise, la fille parfaite, la fierté de ses parents ? Et si c’était elle, comment supporter cette vérité ? "

Et maintenant, des commentaires :

Et voilà, je l'ai lu ! et avec quel plaisir.

Surprise aussi, je ne pensais pas, en lisant le début, à un tel dénouement ! Belle histoire qui vous tient en haleine jusqu'au bout. Un régal comme d'habitude.

Belle écriture, simple, à la portée de tous et toutes. Régine

J'ai fini votre livre le soir de la St Sylvestre. Bien construit, très agréable à lire, il tient en haleine jusqu'au bout. Mon commentaire : j'espère que la clé du mystère de l'amnésie est imaginée, et ne repose pas sur une réalité  passée, particulièrement tragique, de votre famille... Pour la reconstruction psychologique en revanche, elle est, ô combien ! réaliste.  Les lieux connus cités m'ont, paradoxalement, un peu dépaysée car c'est un fait inhabituel pour moi, ou même tout à fait nouveau, de les retrouver dans un roman !

Le livre est très positif. Merci de partager votre expérience et votre plaisir avec le reste de l'humanité ! Marie-Thérèse

Sans doute le plus abouti ! Danielle

Quand on commence on ne peut plus le lâcher ! Francis

Merci de nous emmener à chaque fois un peu plus loin. La Préférence nous oblige à réfléchir, ce livre est tellement humain, plein de bonté, de sagesse. Continue Frédérique tu fais partie de mes moments de détente, et c'est un plaisir. Madeleine

Pour plus d’information, un clic !

https://www.leseditionsdunet.com/roman/6585-la-preference-frederique-longville-9782312070414.html

Précision, nous pouvons le livrer, l'expédier ou vous pouvez vous le procurer directement auprès des Editions du Net, de la FNAC, de Chapitre.com et même d'Amazon (toutes nos confuses !)

Do

 

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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