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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 20:51

Si au total nous n’avons marché que 3 bonnes heures ce jeudi, ne comptons pas les arrêts de jeu, la virée nous a paru finalement longuette. La faute en revient au balisage. Pourtant nous étions nantis de trois topos de rando. Partis sur le circuit intitulé « Au travers des âges » nous nous sommes retrouvés cheminant « Au fil de l’eau ». Heureusement Frédo est du genre prudente et bien lui en a pris. Le descriptif d’une randonnée réalisé par notre ami Gilbert compilant les deux itinéraires, imprimé au cas où, nous a tiré d’affaire.

Le site de Belesta est occupé depuis le néolithique comme l’essentiel des zones semi montagneuses du département. Aspres, Fenouillèdes, Albères, Bas Vallespir et Bas Conflent regorgent de vestiges. Les mégalithes et les caunes de Tautavel et de Belesta sont évidemment les plus connus ! A Belesta pas de star comme notre Homme de l’Arago à Tautavel et ses 450 000 ans, mais de belles trouvailles qui nous éclairent sur la vie de ces ancêtres au passé quand même un peu dur à retracer ! Le Musée consacré à la caune de belesta, installé dans le vieux château est fort intéressant, quand il est ouvert ! Heureusement que nous l’avions déjà visité à une époque où aucun virus n’était encore venu jouer les troublions !

La rando passe par la grotte, fermée évidemment pour sa préservation, mais en cherchant bien nous n’avons pas manqué de découvrir une anfractuosité nous faufiler.

Petite elle présente néanmoins deux belles « colonnes » formées par la rencontre de stalactites et stalagmites ! J’imagine que vous savez qui est qui ?

Quittant la grotte et sa vue décoiffante, qu’il est beau notre Canigou, au terme d’une descente vertigineuse, genre tapis roulant, merci aux VTT qui ont bien décapé le terrain, nous avons fini par trouver le puits à glace !

Fort peu creusé contrairement à ceux des Albères, il était surmonté d’une voûte dont on aperçoit le début du décrochement et apparemment recouvert de terre à la manière des dolmens. Une chose est évidente, bien qu’installé sur le versant nord (ubac) ce n’est pas maintenant que l’on irait tasser la neige pour la conserver jusqu’en pleine été ! Le réchauffement climatique ne fait pas un pli et le monument ne devant pas être très vieux il est évident que la situation se dégrade et vite !

La balade riche en découvertes l’est aussi en passages à gué dont un que nous avons passé pieds nus, pour le fun, Frédo et moi.

Après un intermède aquatique, l’itinéraire chemine le long d’un ancien canal d’arrosage et l’Aïgat de 40 a laissé de terribles traces, nous avons repris de la hauteur. Pas question de passer à côté des bornes frontières. Maçonnées, ce sont les derniers vestiges attestant qu’entre 1258 et la signature de traité des Pyrénées le royaume de France s’arrêtait là ! Les deux que nous avons trouvées sont à quelques encablures l’une de l’autre, gageons que l’une est française et l’autre aragonaise comme la croix pattée sculptée à sa base le laisse supposer.

Nous avons fini notre virée, par contre, assez dégoûtés, décharge à ciel ouvert, puante, fumante et centre de rétention pour chiens de chasse !!!

Et maintenant une demande si vous avez tenu bon et lu la totalité du texte pouvez-vous mettre en commentaire juste « vu », je saurai que je ne me suis pas fatiguée pour rien. Les photographies (en général) sont certes intéressantes mais un texte a lui aussi son utilité pour qui aime partager ! Merci d’avance !

Dominique

 

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28 février 2021 7 28 /02 /février /2021 21:06

Vendredi 26 février, retrouvailles du Club des Quatre vénérables !

Nous gagnons le Fort de Bellegarde et démarrons notre rando à la hauteur du cimetière militaire où nous repérons quelques tombes encore dotées d’inscriptions, un vosgien est tombé là en 1869 !

Au moins le soleil a réchauffé ses vieux os ! Nous attrapons le GR10 et passons devant la redoute de Panissars pour retrouver la Via Domitia, celle qui passe à Roquefort des Corbières !

Ici se dressait le célèbre Trophée de Pompée dont nous s’il ne reste pas grand-chose nous pouvons maintenant avoir, grâce aux fouilles et ouvrages de Georges Castellvi, une idée précise. Restent de ce monument les tranchées qui ont quand même jusqu’à 2 mètres de profondeur. Taillées dans la roche elles s’adaptent parfaitement au relief sous forme de gradins et permettent d’affirmer que le soubassement en gros appareils du Trophée s’inscrivait dans un carré de 37 mètres de côté.

Erigé en 67 avant J.-C. il a vu passer les éléphants d’Hannibal, aujourd’hui se dresse à sa place la borne frontière 567.

Sans doute l’ignorez vous, tout comme c’était mon cas, mais cette borne n’est pas banale ! Comme toutes les autres réparties au long de la frontière entre la France et l’Espagne son histoire colle à notre Histoire de France. Le bornage des Pyrénées fut décidé lors du Traité de Bayonne en 1868 soit, à la louche, 200 ans après de Traité des Pyrénées. Réalisé majoritairement à partir de bornes en pierre, il se compose également de croix gravés, nous avons d’ailleurs raté la 566 !

Avant de poursuivre notre périple nous déambulons dans les ruines de ce qui reste du site antique fortement remanié par les religieux de Arles au IXe siècle qui utilisèrent les pierres à disposition pour édifier une chapelle. Dénommée selon les écrits Notre Dame du Remède ou Ste Marie, l’édifice s’agrandit par la suite et devint prieuré, « priorat » en catalan. Déserté au XVIIe siècle par les moines il fut reconstruit côté espagnol, toujours au moment du Traité des Pyrénées.

Mais où ?

Voici la question qui nous agita lors de cette randonnée, notamment en arrivant au Col du Priorat où nous avons découvert des ruines quand même imposantes mais que nous ne pouvons même avec l’aide de Google identifier !

Nous avons retrouvé nos premiers émois lorsque nous dévorions le Club des Cinq et découvert en jouant les intrépides explorateurs quand même deux salles voûtées dont une intacte.

Mais pas de vin de messe, pas un tonneau !

Juste un abreuvoir qui a il faut bien le dire plus de « gueule » que ces fichues baignoires qui servent à abreuver les animaux d’ordinaire ! C’est un détail certes mais ça compte !

Une chose est acquise nous allons revenir et explorer le coin !

La marche en montée est splendide, en crête, et se fait sous les chênes-liège essentiellement mais le « must » fut de cheminer et de pique-niquer en Espagne. Dire qu’en cherchant le topo sur le Net nous sommes tombés sur un avertissement nous invitant à vérifier si nous avions le droit de pénétrer en territoire étranger compte tenu de l’état d’urgence sanitaire. On rêve enfin, on cauchemarde, au fou !

Notre dernière trouvaille fut la fontaine militaire des Miquelets, datée de 1688, elle se compose de 2 parties, la plus grande semblant n’être qu’une cuve, quant au nom « Miquelets » il désigne des mercenaires et miliciens catalans et français qui sévissaient sans doute dans le coin une fois le Traité des Pyrénées signé.

L’ouvrage est en tout cas en bon état et plus élégant que la cuve que nous avons immortalisée en chemin, encore dois-je l’avouer est-ce plus pour le symbole peint sur ses flans. Toute imprégnée de découvertes archéologiques j’en serais presque arrivée à me demander si ce graphisme de poisson ne nous renvoyait pas aux premiers chrétiens !?

Encore une belle journée !

Il faut dire qu’elle est bien belle notre Catalogne !

Merci la vie de nous avoir un jour offert cette mutation qui a fait de nous des sudistes et puis tant que j’y suis merci Jeannine d’avoir eu en 1940 le coup de foudre pour les Pyrénées Orientales !

Ta présence nous a accompagnées d’ailleurs sur une bonne partie du trajet, nous l’avions parcouru si souvent ensemble !

Dominique

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19 janvier 2021 2 19 /01 /janvier /2021 21:34

Les sites parlant de Liberté ne se comptent plus dans notre département et depuis 1968 nous avons eu tout loisir en déambulant par monts et vallées, pics et plaines d’en découvrir une belle quantité. Il y a bien sûr tous ces chemins de l’exil quand ils ne s’appelaient pas encore de la Retirade mais aussi tant d’autres que les passeurs ont emprunté pendant la dernière guerre. Dernière ?!

Tous ces passages aujourd’hui bouclés nous étaient familiers, nous sommes passés pour le plaisir en Espagne dans la neige, le brouillard par Coustouges à une époque pas si reculée où la route reliant Tapis à Maçanet n’existait pas, aurions nous cru qu’un jour cette route serait interdite, même aux piétons ? Au col d’Ares aussi ou à la Illas quand nous avions coutume de filer sur La Vajol par ce point de passage où se trouve le monument commémoratif dédié à Lluis Companys, bouclé lui aussi …

Lors de ces marches nous avons découvert une foultitude de cabanes pastorales, de casemates, de chapelles qui furent autant de refuges à ceux qui fuyaient, principalement les pouvoirs politiques !

Certes toutes les fuites n’étaient pas « nobles » ! Lorsque nous campions à Laroque des Albères, quelque peu isolées au sein de nos chênes liège, la nuit, quand ce n’était pas les sangliers, des bruits de pas venaient souvent troubler notre sommeil. Les cigarettes sont de grandes voyageuses !!! Il y a peu d’ailleurs nous avons dérangé tout à fait innocemment deux convoyeurs qui ne s’attendaient pas à tomber sur nous dans les ruines du château d’Ultrera, à Sorède. Je crache le morceau, tant pis !

Aujourd’hui, nous avons refait une petite balade dans les chênes liège, à peine 3 heures mais que du bonheur, pour retrouver la chapelle San Llorenç du Mont au-dessus d’Argelès.

Petit bijou architectural du XIIe elle n’a jamais subi de transformation notable, toujours dans « son jus » elle donne une idée plus que précise de ce qu’était l’architecture religieuse roussillonnaise à cette époque.

Ce qui ne cesse de me surprendre est de découvrir en pleine nature, perché au sommet de son mont, un édifice de cette taille. Le plus spectaculaire étant la hauteur intérieure de l’édifice où l’on pénètre par une porte latérale en descendant quelques marches.

Propriété de l’abbaye de St Genis des Fontaines en son temps, elle desservit les mas isolés des Albères avant d’être petit à petit abandonnée puis sauvée par le général d’Empire François-Joseph de Palmarole que les Bourbons contraignirent à l’exil. Exil, encore !

Réfugié, lui aussi, au mas Pardès sur la commune d’Argelès, notre rando y passait justement, il acheta cette église vendue comme bien national !

En 1930 elle servit d’abri à des républicains espagnols qui y trouvèrent refuge pendant que d’autres étaient parqués sur les plages d’Argelès, de Saint Cyprien... et que de nombreuses femmes étaient accueillies dans ce que l’on nomme aujourd’hui la « Maternité Suisse de Elne » au château d’En Bardou.

Que de vies ont été placées sous le signe de la Liberté !

Ont elles été sacrifiées en vain ?

Serons nous défendre cette liberté jadis devise de notre pays ?

La balade en tout cas est à déguster, elle démarre au château de Valmy où pour lors rien n’est à déguster, tout est fermé, et pour cause.

Dominique

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18 janvier 2021 1 18 /01 /janvier /2021 20:10

Allons, un peu de légèreté et un bon bol d’air.

Quittant la 116, par bonheur sans aucune circulation alternée, nous avons endossé notre sac à dos et monté vaillamment le raidillon qui quitte le village d’Olette pour gagner Evol par un sentier que nous qualifierons de muletier.

Notre but initial était de rallier ensuite Oreilla sur le versant opposé. Mais non ! Poussives, nous avons préféré en plus jouer la carte de la sécurité en évitant d’emprunter le sentier qui exposé au Nord présentait encore en cette matinée trop de plaques gelées.

Poussives, nous partîmes, poussives nous revînmes ! Il faut dire qu’à notre décharge, les variations de température ne nous ont pas aidées. Un petit degré au départ, 21° au retour et entre temps des passages en plein vent et à l’ombre puis en raidillon et au soleil. De quoi affoler nos thermostats intérieurs. Du coup nous avons choisi quitte à grimper encore un peu, d’aller pique-niquer au château d’où l’on peut jouir d’une vue imprenable sur la chaîne des Pyrénées et à l’abri de la tram !

Le village d’Evol a comme presque tous les villages des PO une histoire compliquée puisque bien longtemps notre département faisait majoritairement partie du royaume de Majorque, que les rois d’Aragon en jouir. La terre d’Evol en des temps reculés fut vendu par un des comtes de Cerdagne à l’Abbaye de Ripoll, c’est fou ce que ces édifices religieux pouvaient posséder comme territoires… simplicité, pauvreté, rien de tout cela !

Situé à 800 mètres d’altitude, grosso modo, il y eu au début vraisemblablement à l’emplacement de l’actuel château féodal une construction en bois pour protéger le village qui connut les sévices de l’Inquisition. L’un des seigneurs finit même sur le bûcher lors des guerres menées contre les cathares.

L’actuel château fut construit sur la ligne défensive protégeant le royaume d’Aragon du royaume de France et si aujourd’hui il est plutôt ruiné, on reconnaît aisément l’usage attribué à certains espaces.

Les départs d’arcatures, même brisées, prouvent qu’il y eut là jadis la salle des gardes tout comme les restes de l’immense cheminée (que nous sommes autorisés à utiliser comme place de feu) attestent que nous sommes bien dans l’ancienne cuisine du château.

Ce château vite relégué au second plan dès lors que celui de la Bastide, sur les rives de la Têt, fut construit par le seigneur des lieux, a été vendu comme bien national en 1812 puis racheté par la commune d’Evol en 1990 qui depuis a mené des campagnes de restauration excellentes. Nous y avons fait halte avec plaisir et cerise sur le gâteau avons même découvert que le site était doté de toilettes sèches, nickel chrome !

Merci pour l’attention.

Nous sommes redescendues par l’incontournable chapelle St Étienne avant de nous offrir une déambulation dans les rues de ce village qui mérite bien d’être classé comme l’un des plus beaux villages de France.

Restait à négocier l’arrivée sur Olette très pentue et glissante avant de pouvoir siroter notre petit jus, petite pause que nous devons anticiper le matin puisque tous les bistros sont fermés. Coup de grâce pour ces villages que l’on traverse maintenant sans état d’âme !

Catastrophique !

Do

 

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 20:49

Il y a quelques mois j’ai commencé à me sentir tenailler par l’envie de pénétrer plus avant dans le monde des Huiles Essentielles, distiller, la suite logique de notre formation. J’ai commencé à me balader de site en site, je suis entrée en contact avec des producteurs de HE dans la région et j’ai sauté le pas. Mi novembre trônait sur le bahut, faute de place, un superbe alambic en cuivre arrivé tout droit de Pontévédra.

Prise par nos multiples occupations mais surtout impressionnée par l’appareil et l’activité de distillation, je me suis trouvée pas mal d’excuses pour retarder. La rencontre avec un producteur local lors de l’anniversaire de notre BIOCOOP a été déterminante. Nantie de quelques conseils, la chose s’est précisée et après une très belle cueillette de Romarin dans les Corbières, je n’avais plus d’excuse. 7 jours de séchage et je me devais de passer à l’action.

Pas de chance, installée dans le kiosque, la température avoisinant 0°, au bout d’une heure l’aiguille du thermostat n’avait quasiment pas bougé, j’ai remis au lendemain pour ne pas vider la bonbonne de gaz pour rien. Ayant galéré tout hier pour remettre en place le nouveau tuyau de gaz, l’autre était périmé depuis plus de 7 ans mais dehors cela importait peu, j’ai réalisé ma première distillation en cette soirée !

50cl d’Hydrolat de Romarin et un chouya d’Huile Essentielle, peu importe nous attendons l’essencier, mais quelle joie de voir l’Hydrolat s’écouler petit à petit.

Toute la maison embaume après ce premier pas.

Reste une question majeure à régler, quel chémotype avait mon Romarin ? Camphre, cinéole ou verbénone ?

Mais je vais trouver et déjà c’est un excellent super de parfum, alors en Hydrolat mêlé à de la lavande, cela doit pouvoir se faire !

Et maintenant que c’est parti, je vais continuer avec le Laurier, là aucune question à se poser je sais où je vais comme pour la Menthe !!!

Dominique

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 20:25

POURQUOI ? 

Pourquoi (B) ill (G) ates a réuni ses copains en octobre 2019 pour simuler une pandémie de coronavirus dans le monde entier ?

Pourquoi le mari de Buzin est lié au laboratoire de Wuhan ?

Pourquoi un "couvre-feu" alors qu'il s'agit d'un virus ?

Pourquoi les conseillers scientifiques de Macron sont payés par Gilead, laboratoire qui vend le Remdesivir ?

Pourquoi on écoute davantage un informaticien milliardaire qu’un médecin de terrain ?

Pourquoi l’OMS est-elle financée en partie par (B) ill (G) ates ?

Pourquoi les autopsies ont été interdites sur les personnes au printemps ?

Pourquoi les antennes 5(G) ont été installées rapidement pendant le confinement ?

Pourquoi les médecins perçoivent plus d’argent lorsque le test C.o.v.i.d est positif ?

Pourquoi les médecins perçoivent plus d’argent lorsque le certificat mentionne comme cause de décès le C.o.v.i.d ?

Pourquoi les tests PCR ne sont-ils pas identiques sur tout le réseau national ?

Pourquoi change-t-on d’indicateurs constamment pour faire des statistiques ?

Pourquoi l’État n’a pas ouvert de nouveaux lits de réanimation après le printemps ?

Pourquoi l’État a gazé en 2019 les soignants qui demandaient plus de moyens ?

Pourquoi l’État n’utilise pas les lits des cliniques privées, en situation de tension ?

Pourquoi n’y-a-t-il pas de preuves de l’efficacité des masques ?

Pourquoi n’y-a-t-il pas de preuves de l’efficacité des confinements ?

Pourquoi a-t-on interdit la vente des masques aux pharmaciens ce printemps ?

Pourquoi ne dit-on pas que le taux de mortalité du C.o.v.i.d est identique à celui d’une mauvaise grippe ?

Pourquoi la grippe a disparu des statistiques des causes de décès cet hiver ?

Pourquoi une balade seule en forêt est dangereuse tandis qu'un bus bondé pour emmener les esclaves au travail est autorisé ?

Pourquoi un livre vendu dans une petite librairie est plus dangereux qu’un livre vendu à la FNAC ? Pourquoi n’y a-t-il pas eu d'explosions d'hospitalisations ou de décès en juin avec la fête de la musique, en juillet/août avec les manifestations, déplacements, rassemblements touristiques ? Pourquoi connaissait-on la date du reconfinement (28 octobre) depuis cet été ?

Pourquoi Chevènement savait qu’un prof allait se faire décapiter la veille du fait avéré ?

Pourquoi ne parle-t-on pas de la vague de dépressions et suicides que cette situation cause ? Pourquoi les médecins qui ont une approche alternative se font agresser sur les plateaux TV ? Pourquoi le vocabulaire utilisé pour dépeindre cette situation sanitaire est celui de la guerre ? Pourquoi n’entend-t-on jamais parler de système immunitaire ?

Pourquoi Facebook, Twitter, YouTube ont augmenté de manière exponentielle la censure ces derniers mois ?

Pourquoi ne demande-t-on pas au peuple de quelle manière il souhaite être gouverné dans cette situation de crise ?

Pourquoi n’a-t-on pas fait tout un scandale en 2017 alors que la grippe a été un peu plus meurtrière cette année-là ?

Pourquoi ne dépense-t-on pas autant d'énergie et d'argent pour traiter de diminuer l'incidence de maladies dont le taux de mortalité est plus élevé (maladies cardio-vasculaires, cancer, diabète, tuberculose) ?

Pourquoi tous les médias ont la même approche de cette situation ? …

Pourquoi ?

Parce qu'il est l'heure de se réveiller...

 

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3 janvier 2021 7 03 /01 /janvier /2021 18:19

Nous avions sous le coude depuis belle lurette le topo d’une petite balade sur les rives du Canal du Midi, alors ce matin, histoire aussi de retourner traîner dans la caverne d’Ali Baba qu’est la Librairie Ancienne du Somail, nous sommes parties faire du tourisme.

Par un froid de canard ou de gueux, emmitouflées comme cela ne nous est jamais arrivées dans notre sud, nous sommes parties à l’assaut des vignes curieuses de découvrir le plus vieux pont canal au Monde. Excusez nous du peu mais c’est écrit !

Terminé en 1676, ce pont permet au canal du Midi de franchir le Répudre.

Il est dû au génie de Pierre-Paul Riquet, le concepteur et réalisateur de ce canal qui relie la Méditerranée à Toulouse. Notre père, un passionné du sujet, possédait un ouvrage dûment documenté sur cet ingénieur visionnaire que j’ai souvent feuilleté petite. Quinze années furent nécessaires pour que les eaux captées dans la Montagne Noire se mêlent à celles de la Grande Bleue grâce à 76 écluses, celles de Fonseranes sont exceptionnelles, 63 à l’origine auxquelles s’ajoutent les 13 qui depuis l’inauguration du canal permettent de rallier Port La Nouvelle. Revenues non sans mal à notre point de départ et congelées, après avoir considérablement allongé le trajet initial des malotrus ayant «occulté» l’embranchement du chemin à emprunter en un point stratégique, nous avons avalé notre pique-nique, siroté le petit jus que nous avions préparé, ressortant pour l’occasion notre vieille thermos, les bistrots étant tous fermés et mis le cap sur Le Somail.

Notre but ? La Librairie Ancienne et ses 50 000 livres.

Une librairie cathédrale dédiée à tous les genres littéraires. On y trouve tout et de tout, pour tous les âges, les goûts.

Je suis même tombée sur la collection complète des « Martine ». C’est le froid qui nous a fait déguerpir après une petite heure d’errance dans cet antre mais nous ne sommes pas venues pour rien. Nous avons une bonne réserve de bouquins et pour pas cher encore !

La FNAC à côté, de la Gnognotte ! De la même veine je ne vois que Le Bleuet à Banon dans les Alpes de Haute Provence, mais peut-être en connaissez-vous d’autres ?

Notre prochaine expédition « littéraire » sera pour le village de Montolieu où chaque boutique, ou presque est une librairie. Que du rêve là aussi !

J’espère vous avoir mis l’eau à la bouche !!!

Dominique

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31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 18:00

Cette fois la messe est dite, 2020 est passée par là, finis les traditionnels vœux de Bonne et Heureuse Année.

Nous allons laisser parler notre intuition mais aussi notre cœur.

En plein Vendée Globe et au regard des similitudes certaines entre les surprises que réserve aux skippers une course en mer et celles dont l’année 2020 nous a généreusement abreuvés, nous allons emprunter au vocabulaire maritime certaines images pour vous présenter nos vœux.

Envisagez 2021 comme un voyage au long cours, que vos cales soient généreusement garnies et pas seulement de PQ !

Anticipez sur d’éventuelles avaries en ayant à portée de mains de quoi y remédier afin de rester serein s’il y a à colmater quelques brèches.

Nous vous souhaitons de savoir veiller au grain, de tenir ferme le gouvernail et de pouvoir choisir avec pertinence la voie la meilleure pour éviter les mauvaises passes. Puissiez vous goûter aux périodes de calme qu’une traversée sait ménager à qui prend la mer afin de recharger vos accus.

Prévoyez de quoi cultiver votre intériorité sans avoir besoin de technologies particulières, une bonne pile de bouquins par exemple !

Soyez au taquet en toute circonstance, prenez de la hauteur dans la mature pour voir loin et restez sans peur, assuré que Nérée veille sur vous !

Sur ce Bon Vent pour 2021 !

Dominique et Frédérique

 

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25 décembre 2020 5 25 /12 /décembre /2020 21:34
D'habitude pour le jour de Noël nous filons vers un refuge sur les flans du Canigou, là, vraiment le temps ne nous étant pas favorable nous nous sommes laissées guider par notre intuition et nous avons chaussé les godillots pour gagner la chapelle Santa Engracia au-dessus d'Amélie les bains.
Nous la connaissons bien l'ayant vu une première fois en 1976, encore ruinée, en 2010 nous y trouvions une curiste blessée, nous avions appelé et guidé l'hélico du PGHM. Restaurée avec brio par un groupe de bénévoles qui ont également fléché des itinéraires divers, nous avons fait un bon brin de conversation avec les personnes présentes puis avons choisi un sentier que nous n'avions jamais testé. Un petit passage par la source puis par les ruines du Mas Santa Engracia où nous découvrons quelques figures de pierre pour notre grand plaisir !
Si la montée est "pépère", la descente s'est avérée très très raide, de nombreuses racines ont fait office de rampe et nous avons passé le temps à utiliser nos semelles comme des carres de skis.
Le sentier ne vole pas la mention "sportive" comme nous l'avons constaté en arrivant à la route qui relie Amélie à Montalba.
Par contre nous avons dû faire une croix sur une éventuelle pause déjeuner, un vent à décorner tous les taureaux de Camargue nous a obligé à avalé nos sandwichs tout en marchant emballées dans nos doudounes. Quatre bonnes heures plus tard nous retrouvions la voiture tout en rêvant d'un petit jus, autant dire que nous avons dû attendre de revenir chez nous. L'ambiance à Amélie n'est jamais trépidante, c'était là carrément mortelle, pas même un pékin, pas un ! Mais que va t'il rester de nos villes et villages ?
Pourquoi ?
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18 décembre 2020 5 18 /12 /décembre /2020 21:18

Ayant récupéré notre Liberté d’aller où le cœur nous dit, nous ne nous sommes pas fait priées pour chausser les godillots, endosser le sac à dos et filer aux portes du Conflent. Le but, St Jacques de Calahons, un ermitage dont nous vous avons maintes fois parlé implanté au sein d’une nature sublime avec plein feu sur le Canigou.

Chênes, cistes et genévriers sont incontestablement les rois de la flore ici présente et lorsque l’on sait la symbolique du genévrier, le calme, la légèreté ressentis en ces lieux s’expliquent de manière limpide !

Plante des lieux sacrés, il renforce l’énergie des lieux et les protège.

Son énergie attire les fées et les elfes dans notre vie. Des légendes racontent que les Genévriers étaient les gardiens du seuil des autres Mondes.

Le Genévrier invite au respect envers toutes les expériences de la vie et aide à ressentir la sécurité et la protection offertes par notre âme groupe.

Nous sommes revenues avec une belle énergie, pleine de joie et prêtes à nous retrousser les manches pour donner vie à ce nouveau monde que nous appelons de nos vœux. Un monde solidaire, fait de partages, d’Amour, d’Amitié où la famille ne se réduira pas à celle dans lequel le hasard nous a fait naître mais à une famille d’âmes partageant les mêmes aspirations !

Un monde où l’autre ne sera pas un ennemi potentiel mais plutôt une source de richesse du fait de sa différence !

Un monde qui ne se réduira pas au visible mais où le subtil aura toute sa place !

Un monde dans lequel nous avons déjà un pied de toute façon et que même par les temps actuels nous parcourons dans la joie.

Dominique

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Présentation

  • : Hist' toiles
  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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