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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 15:55

 

Ce jeudi soir, nous nous sommes rendues au parc Ducup, à la périphérie de Perpignan, à la rencontre de Marie France des Pallières, cofondatrice de l’association « Pour un sourire d’enfant » (ou plus simplement PSE), dont nous sommes (avec beaucoup d’autres !) marraines depuis quelques années déjà.

  

https://pse.ong/evenements/film-et-rencontre-avec-m-f-des-pallieres-perpignan-66000

 

Il y a un peu plus d’un an, nous vous annoncions, souvenez-vous, la sortie d’un film documentaire fantastique, « Les pépites ». Bon, certes, il est beaucoup moins médiatique que « Stars War », mais il a quand même tenu l’affiche une quinzaine de jours au méga Castillet.  Pas si mal, donc, pour un genre qui, hélas, n’a pas la réputation de déplacer des foules.

Cliquez, si vous le voulez bien, sur le lien ci-dessous pour retrouver l’article écrit au moment de la sortie du film et redécouvrir toute l’aventure des de Pallières et de PSE. C’est incroyable. Amener des milliers de petits chiffonniers, affamés, maltraités, traumatisés, illettrés, à retrouver la vie d’enfant à laquelle ils avaient droit au sein d’une institution crée de toutes pièces par ce couple exceptionnel. Enfin respectés, aimés, nourris, logés, vêtus, éduqués… Ils sont aujourd’hui des milliers à avoir quitté PSE en ayant acquis un bon niveau d’études et un métier en rapport avec leurs compétences. Car à PSE, on a à cœur d’amener chaque enfant à trouver sa place dans la société.

 

http://www.longville-dofredo.com/2016/09/les-pepites-pour-un-sourire-d-enfant.html

 

Jeudi soir, des parrains et des marraines de PSE, mais aussi beaucoup d’autres personnes étaient là pour découvrir un nouveau film relatant cette aventure humaine hors du commun. Sary, ancien chiffonnier des rues, a apporté un témoignage émouvant sur ses conditions de vie avant et après PSE. Il est aujourd’hui un cinéaste confirmé, et se prépare à faire profiter de nouveaux jeunes de son expérience au sein de la section professionnelle cinématographique de l’association. Seule désormais, depuis la disparition de Christian, Marie France était là, discrète et efficace, pour faire le point sur les actions menées au sein de l’association, et tenter de mobiliser de nouvelles troupes de bénévoles et de parrains.

Car bien sûr, vous l’avez compris, pour continuer à vivre et à faire vivre et prospérer tous ces enfants, l’association « Pour un sourire d’enfant » a toujours un grand besoin d’aide. Sans subsides réguliers et conséquents, le miracle peut s’écrouler comme un château de carte. Traumatisé par un passé sanglant le Cambodge se redresse lentement, mais il reste encore de nombreux délaissés en marge du progrès.

Sachez-le : tout ce que nous donnons, tout ce que vous donnerez profitera vraiment aux enfants.  

Pour le parrainage, un don minimum de 47€ par mois, après déduction fiscale, vous reviendra à 15,98€. Comme le faisait remarquer Christian, une pizza par mois ! Franchement, c’est faisable, non ?

Donc, si vous avez envie de vous associer à ce magnifique projet humaniste, et vous sentez prêts à ce petit sacrifice financier, cliquez sur le lien ci-dessous, pour accéder au formulaire de soutien :

https://pse.ong/sites/default/files/PSE_bulletin_soutien.pdf

 

Merci pour eux !

 

Féérique

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23 mars 2018 5 23 /03 /mars /2018 21:40

Nous avons commandé en Novembre 2017 une voiture dont la livraison nous a été annoncée au plus tard pour fin Avril, même s’il restait possible de l’avoir un peu plus tôt.

Notre « Loulou two » intéressant Olivier le garagiste qui s’occupe de l’entretien du P’tit Bus, nous nous sommes décidées à répondre positivement à sa demande de la lui vendre de manière anticipée. De toute façon, avec nos vélos, le camion s’il pleut ou vente et une foule de propositions d’amis prêts à nous véhiculer ou nous prêter leur voiture, la situation ne s’annonçait pas inconfortable.

Aujourd’hui donc, à 9h, nous n’avions plus de voiture, à 10 le chèque était encaissé et à 11h nous recevions la nouvelle carte grise avec un mois d’avance !

Elle n’est pas belle la Vie !

Nous nous y sommes abandonnées, elle nous offre le meilleur !

Merci !

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27 février 2018 2 27 /02 /février /2018 17:52

Et dire que nous allions en Bretagne pour un anniversaire !

Christian !

Il était notre ami et il nous a quitté le 18 février à 8h32 après 3 semaines de combat acharné contre une méchante bactérie, la bactérie Pyocyanique !

Missions accomplies, son âme s’en est allée, bien trop tôt pour tous ceux qui restent et qui ne trouvent de réconfort qu’en se remémorant le « grand monsieur » qu’il fut !

Des passions multiples l’animaient : le chant depuis ses 10 ans, sa BMW 900 (son premier bébé) à 19 ans, un sens de la justice sociale marqué par un engagement syndical fort, la photo, sa maison (construite de ses mains de A à Z) et bien évidemment sa famille, ses amis !

Avec Marie ... et si vous n'en avez pas déjà vu, notez la présence des orbes !

Je ne remercierai jamais assez (une fois n’est pas coutume) l’Education Nationale, non qu’il fut enseignant, de nous avoir permis de croiser la route de ce « Géo Trouvetout » de génie, toujours là pour apporter la solution aux problèmes nombreux et variés qui ne manquaient pas d’émailler nos vies !

Lorsque Sylvie, « sa moitié » aurait dire notre père (elle n’est toujours pas bien grande), a été nommée dans la maternelle où j’officiais, il y a une bonne trentaine d’années, avant de rejoindre celle de Frédérique, je ne soupçonnais pas qu’elle allait nous offrir la famille de cœur dont nous rêvions !

Avec Virgile, l'ennemi de Filou !

Christian était une encyclopédie vivante. Lorsqu’un savoir lui faisait défaut, il observait, cherchait à comprendre, « potassait » le sujet jusqu’à le maîtriser parfaitement. Le besoin de transmettre ses savoirs, tant aux siens qu’à ceux vers qui ses engagements le portaient, lui a permis d’endosser de multiples responsabilités même à la retraite. Avant qu’il ne me mette au parfum, je le confesse, j’ignorais tout du concept de Fab Lab ! Allaire, sa commune de rattachement en a un aujourd'hui !

Je ne sais pas si, comme on l’entend fréquemment dire pour justifier certains dérapages, la vie n’est pas facile pour les jeunes d’aujourd’hui, mais je sais que la vie n’a pas toujours été tendre avec Christian lancé dans la vie active dès 14 ans. Pourtant son opiniâtreté, sa grande humanité, son intelligence, sa bienveillance lui ont permis de cheminer dans la vie de manière exemplaire.

Christian tu as placé la barre très haut pour nous tous !

Tu nous as en tout cas donné la direction à suivre … se battre pour ce qui nous anime, aimer ... peut-être as tu juste oublié de penser à toi, parfois !

Tu continueras à vivre dans nos cœurs et au travers de Sylvie, Marc et Audrey, Marie-Laure et JP, Elisabeth et Lauréline !

Merci !

Dominique et Frédérique

 

 

 

 

 

 

 

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 17:56

Il y a quelque temps nous avions enregistré une émission sur la Cité Interdite de Pékin et si je le confesse cela ne m’a pas du tout donné l’envie d’y aller faire un tour, le passage concernant la construction traditionnelle en Chine des maisons en bois m’a littéralement fascinée.

Cette construction qui remonte au moins à l’époque médiévale n’utilise aucun moyen de fixation. Pas de clou, de tenon et mortaise, juste des éléments taillés, au millimètre près, qui s’emboîtent les uns dans les autres ou simplement empilés. Les différents pavillons que ce soit celui de la Pureté Céleste, de l’Harmonie sont tous bâtis sur le même modèle. La construction est parfaitement codifiée et rien ne différencie le mode de construction de la plus simple habitation de celle d’un luxueux palais si ce n’est le nombre de modules de colonnes supportant le toit !

 

Cèdres Blancs

En ce qui concerne les palais de la Cité interdite les colonnes sont monumentales, chacune provient d’un seul arbre (cèdre blanc) au fût parfaitement vertical. Autant dire une hauteur impressionnante du sol à la base de la charpente, un tonnage époustouflant que les plus puissants séismes n’ont jamais mis à terre !

Un miracle ?

Plutôt une maîtrise exceptionnelle des lois de l’équilibre que nous a démontré un groupe de scientifiques qui a reconstruit sur une table sismique une reproduction à l’échelle d’un de ces palais.

Chaque colonne, au centre de gravité parfaitement

Jeu de consoles

ajusté, est posée à la verticale sur une base cylindrique au diamètre plus large que celui de la colonne. Les colonnes reliées entre elles par des poutres horizontales supportent chacune un jeu de consoles emboîtées les unes dans les autres qui peuvent se mouvoir à la manière d’une articulation. Sur ces jeux de consoles repose la charpente !

L’ensemble soumis à un séisme d’une magnitude de 10,5 a juste accusé un petit déplacement de chaque colonne sur la base sans que la structure ait eu à en souffrir !

Si chaque pièce remplit son propre rôle, seul l’ensemble prend tout son sens !

Mais voilà où je veux en venir !

Chaque jour nous consacrons un moment à « cultiver » notre corps. Pas vraiment gymnastique traditionnelle, nous travaillons entre autre notre ancrage, l’équilibre, en cherchant à toujours faire les choses en conscience.

C’est en abordant la posture de l’arbre que la lumière s’est faite ! Fortiche car j'avais les yeux fermés !

Nos pieds sont à notre corps ce qu’est la base cylindrique à la colonne, ils assurent l’ancrage de notre corps. Un corps qui doit parfaitement maîtriser son centre de gravité pour conserver l’équilibre. Trop en avant, nous sommes dans l’ego, trop en arrière nous partons dans le spirituel sans contrôle.

Chevilles, articulations diverses sont les jeux de consoles qui soutiennent notre charpente et nous permettent de nous relier au plus Haut tout en restant centré.

Si par ailleurs comme les constructeurs chinois nous donnons à nos gestes une précision extrême, aucun risque de tomber !

En poursuivant l’analogie j’ai également compris que chacun de nous est le jeu de consoles qui confère à l’ensemble de l’Humanité sa cohésion. Nous sommes tous un et participons au Tout, mais il n’y a pas de Tout sans chacun de nous !

Do

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 17:39

Il y a peu je suis tombée sur un article « enthousiasmant » traitant de l’importance du jeu chez l’enfant. Autant dire que cela m’a fait un plaisir immense et que je me suis retrouvée plongée dans l’atmosphère de ma classe lorsque c’était encore le temps où les coins jeux avaient droit de cité. De vrais coins jeux que je prenais plaisir à aménager. Cuisine avec évier et table de cuisson (bricolés car nous étions pauvres sur Malakoff mais chaque instit donnait le meilleur et nous mutualisions nos compétences), chambre de poupée avec lit, armoire, poussette de récup, tout était néanmoins pensé pour offrir à l’enfant le bénéfice des jeux d’imitation. Le coin voitures était tout aussi bien équipé avec garage « et pis tout », il y avait aussi un coin bricolage avec de vrais outils, une cabine téléphonique et plein d'occasions de jouer.

Photo Do Laurent

Je vais m’arrêter là car mon propos vise uniquement à faire comprendre que ces coins de jeux étaient en fait de vrais lieux d’apprentissage où tous les domaines scolaires étaient représentés. Dresser le couvert en assortissant couleurs des assiettes et des couverts n’était rien moins qu’une activité mathématique ! Et si cela ne s’appelle plus ainsi vous avez compris mon propos.

Trier, classer, réaliser des ensembles voir des sous ensembles en jouant aux voitures, affiner son vocabulaire et sa syntaxe par la verbalisation, quand bien même un petit n’aurait pas voulu décrocher des coins jeux il aurait accédé aux apprentissages. Sans même toucher un crayon ou un pinceau, rien qu’en habillant une poupée le petit écolier stimulait sa motricité fine et acquérait des compétences qui lui permettrait le jour venu de pouvoir maîtriser l’acte d’écrire.

D’où la nécessité au passage de laisser un enfant se dépatouiller avec ses lacets, ses boutons ou sa fermeture éclaire plutôt que de le faire à sa place, même si c'est dur !

Photo Do Corinne

Oui, jouer est une activité infiniment sérieuse, ce n’est pas du tout un loisir et qui plus est il n’y a pas d’âge pour jouer !

Il n’y a pas une recette pour rentrer dans les apprentissages, il y a quasiment autant de méthodes d’apprentissage que d’enfants. Il suffit de les regarder, de les voir tâtonner, expérimenter et suivre le cours de leur évolution pour leur proposer les activités qui leur permettront de conquérir leur autonomie et de se lancer confiants et enthousiastes dans la vie.

Il y a quelques années nous avons suivi le parcours d’une famille qui 2 années consécutives a déscolarisé ses 4 enfants. Partis pour un périple en camping-car qui les a mené au pied de l’Himalaya, les livres scolaires n’ont pas vraiment eu le temps de s’écorner, même si les parents avaient à cœur de suivre d’un peu loin les programmes scolaires. Par contre chaque enfant a tenu très scrupuleusement son journal de bord et surtout s’est enrichi d’une foule d’expériences. Un éveil à la vie qui s’est soldé par une scolarité brillante puisque chacun d’eux a « sauté » une classe l’année qui a suivi leur retour à la normalité !

La grande force du jeu vient de ce que jouer génère de l’enthousiasme et que cette émotion active les centres neuro-émotionnels de notre cerveau par le biais d’un réseau de terminaisons nerveuses. Aux extrémités de ces appendices naturels de nos cellules nerveuses, dans les phases d’enthousiasme, se déversent des neurotransmetteurs qui vont produire un effet d’auto-dopage cérébral grâce à la production de protéines spécifiques dont profitent les cellules nerveuses du cerveau qui entrent en communication par le biais de leurs appendices.

C’est ainsi que se construit le cerveau et pas uniquement chez l’enfant. Nous savons qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre et même lorsque des circuits neuronaux sont lésés d’autres connexions peuvent se faire dès lors qu’il y a stimulation. Un peu comme quand un circuit électrique « grille ». On prend un domino ou une boîte de dérivation et ni vu ni connu !

Nous pouvons donc affirmer que notre cerveau se développe en fonction de l’enthousiasme dont nous faisons preuve.

J’en tire donc 2 conclusions.

La première est la nécessité de laisser jouer un enfant (je ne parle pas des tablettes, évidemment) et de bannir les réflexions du genre « travaille d’abord tu joueras après », le cerveau est à coup sûr plus réceptif quand le petit a pu assouvir son envie.

La seconde est de ne pas oublier l’enfant qui sommeille toujours en nous, adulte, et de faire en sorte que les moments d’enthousiasme viennent meubler notre vie.

Je n’ai pas une recette à vous donner, juste des pistes !

Regarder ce qui est beau plutôt que de se repaître de mauvaises nouvelles et si l’on ne peut les éviter les observer en sachant rester extérieur à ce qui n’est pas de son ressort.

Rire !

Exposition Family of Man Clervaux Luxembourg

Être convaincu que dans tout ce qui est sombre il y a une possibilité de voir quelque chose de lumineux.

Exposition Family of Man Clervaux Luxembourg

Savoir s’entourer de belles choses, je ne parle pas de luxe juste de ce qui nous est agréable à l’œil et nous parle intimement en se moquant du qu’en dira t’on !

Écouter nos ressentis et ne pas s’imposer ce qui n’est pas utile, ce que l’on ne « sent » pas. Savoir dire non !

Ne pas se juger durement mais savoir se trouver des excuses comme on en trouverait à un ami. Se pardonner en étant dans l’auto-compassion. Je vous invite à ce propos à jeter de nouveau un œil à l’article de Frédérique sur ce sujet.

Ne pas se mettre de limites, il n’y a pas d’âge pour donner vie à ses envies. Pourquoi serait-il idiot d’apprendre une langue étrangère à la retraite. Notre mère a bien « fait » de l’anglais jusqu’au-delà de ses 95 ans ! L’accent n’était pas terrible mais elle se faisait comprendre.

Avoir des rêves, des projets et qu’importe s’ils ne se concrétisent pas tous dès lors qu’ils sont un temps source de plaisir. Cela permet en plus bien souvent de passer un cap. Il y a peu je ne rêvais que de passer 1 semaine en Bavière. L’idée m’obsédant je me suis attelée à la concrétisation. J’ai recherché les vols, organisé les transferts de l’aéroport à la gare, de la gare à l’hôtel, comparé les prestations hôtelières. Le voyage était virtuellement bouclé quand j’ai réalisé que Füssen en hiver n’est qu’une station de ski. Cela imposant location de matériel, forfaits et autres contraintes, ce n’était plus le Füssen dont je rêvais mais j’étais satisfaite. J’adore faire ce type de recherches et je sais aujourd’hui que si l’envie nous en prend, à l’automne par exemple, j’ai un voyage sous le coude !

Dernière piste, être convaincu que lorsque l’on fait les choses avec enthousiasme, en laissant parler son coeur, tout concourt pour faire de chaque expérience un grand moment sans que l’on ait à se priver de quoi que ce soit !

La vie est généreuse comme le montre ce joli clin d’œil qui vient de nous prouver une fois encore que rien n’est impossible lorsque quelque chose est juste. Nous venions spontanément de renoncer à un stage qui nous tenait à coeur pour participer à un grand moment de bonheur lors d’une future réunion de famille (d’âmes) et bien devinez ? Dans la foulée nous annonçait que le stage était annulé et repoussé.

Elle n’est pas belle la vie ?

Belle et enthousiasmante  !

Do

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 17:37

Bien que ne me considérant nullement comme ce que l’on appelle un « être spirituellement éveillé », c’est à dire dans un état de conscience « supérieur », et imaginant que le chemin pour atteindre cet état sera encore long et nécessitera peut-être plusieurs incarnations pour y parvenir, je voudrais tenter dans cet article de faire un bilan du chemin parcouru, tant pour les lecteurs que pour moi-même. Je voudrais surtout mettre l’accent sur ce qui m’a aidé à avancer sur la voie de la spiritualité, sur tout ce qui m’a permis d’acquérir des connaissances et à élaborer une première ébauche de l’Univers, tel que je le conçois aujourd’hui.

Les orbes font leur festival au Puy en Velay

Ma vision est certes encore bien floue, mais elle continue à se préciser chaque jour et je me ne désespère pas d’appréhender à la perfection le fonctionnement du cosmos d’ici quelques décennies… L.O.L !

Toujours est-il que cette vision, en m’éloignant peu à peu du matérialisme, me permet aujourd’hui de me sentir plus sereine, plus optimiste et plus confiante en l’avenir. C’est déjà beaucoup.

Lorsque nous avons commencé nos recherches, Do et moi, aux alentours des années 2000, dans le seul but de comprendre et d’aider notre mère, victime de perturbations qui dépassaient largement le cadre et les compétences de la médecine purement physique, nous ne partions pas vraiment de zéro en matière de spiritualité. Mais peut-on vraiment dire où et quand tout à commencé ? Dans cette vie-là, ou dans une incarnation antérieure ?

Bref, pour ne considérer  que cette existence présente, notre mère possédant déjà quelques dons médiumniques, nous étions préparées dès l’enfance à aborder la vie au-delà de sa dimension purement matérielle. Cependant, point de religion dans tout cela ! Dans notre famille (famille nucléaire, je précise, père-mère-filles) de tradition catholique, mais non pratiquante,  nous avons eu droit au minimum syndical : baptême et communions. Nous n’avons jamais adhéré aux enseignements religieux et nous avons très vite compris que les religions ont à cœur de maintenir les populations dans l’ignorance partielle ou totale de leur propre divinité, brandissant le spectre du châtiment éternel pour maintenir le troupeau dans l’obéissance.

Nous pensons qu’aucune religion n’est meilleure qu’une autre. Toutes endoctrinent et manipulent si l’on n’y prend garde. C’est avec un grand intérêt d’ailleurs que nous avons lu (plusieurs fois !) le livre de Gérard Bavoux, « Le porteur de lumière » qui donne un aperçu de la puissance de l’Eglise dans les grands évènements politiques. Avec lui, plongez dans les sombres arcanes du Vatican ! C’est édifiant.

Ci-dessous, lien avec l’article du blog sur ce livre, je m’aperçois que je m’étais trompée dans le titre en écrivant le « passeur » de Lumière !

http://www.longville-dofredo.com/article-lancez-vous-a-vaut-le-coup-111099285.html

 

Mais nous n’avons jamais été athées. Nous avons toujours cru, en dehors de toute liturgie, des rituels et des dogmes, en l’existence de « Quelque Chose » de plus grand, de plus beau, d’éternel, et nous n’avons jamais douté de la réalité de Jésus, de Marie, et des Saints.

Vierge à l'enfant, oratoire, Saint Jacques de Calahons, Pyrénées Orientales

Plus tard, nous avons aussi compris l’importance de l’énergie des mots et la force de la prière, encore plus puissante pratiquée en groupe.

Avant 2000 et les évènements qui nous ont précipité dans notre quête spirituelle, nous  avions déjà lu plusieurs ouvrages sur la réincarnation, notamment, aux éditions Robert Laffont « La vie après la vie », de Raymond Moody et « Nous avons tous déjà vécu », d’Edith Fiore. Plus tard, du même auteur, on nous a conseillé « les esprits possessifs ». Passionnant.

 

Mais l’aventure a vraiment commencé avec la découverte sur Internet d’un texte assez court intitulé « D’où vient la maladie », signé Jean Jacques Dubois, écrivain (« Anthropologie chamanique », « Comprendre le malheur », « Psychologie et chamanisme »…) canadien psychologue chamaniste, spécialisé en psycho-anthropologie.

Ci-dessous, deux liens : le premier avec le texte « D’où vient la maladie », le second avec le site de Jean Jacques Dubois.

http://www.les-voies-libres.com/articles/d-ou-vient-la-maladie

http://jjdubois.ca/index.html

 

 Les influences magico-religieuses de la maladie physique et psychique nous questionnant particulièrement dans le cas de notre mère, nous avons lu les trois livres cités ci-dessus (intéressants, mais pas faciles !) et sommes entrées en contact téléphonique avec ce praticien qui aura été le premier à nous faire vraiment progresser dans notre problématique. Procédant par exercices de visualisation, il nous a permis d’identifier certaines des influences toxiques présentes dans notre environnement familial, amical ou professionnel, et tenté de nous aider à nous en libérer. Parallèlement, nous entamions tout un travail en psychogénéalogie avec un ami prêtre, renforcé par la lecture des ouvrages d’Anne Ancelin Schutzenberger (à mes souhaits !), « Aïe mes aïeux » et « psychogénéalogie ».  

 

Cependant, tous ces ouvrages, fort intéressants, ne nous avaient pas encore permis de construire les fondations de notre spiritualité.

Une première lecture, « La prophétie des Andes », de James Redfield, nous a permis de comprendre ce que les suivantes ont confirmé, un premier principe : TOUT EST ENERGIE

 

Beaucoup plus tard, on nous a conseillé la lecture de trois ouvrages de Shirley Mac Lane (oui, l’actrice) : « Le voyage intérieur », « Danser dans la Lumière » et « Amour et Lumière ». Facile à lire et déterminant. Ces livres contiennent les enseignements que nous n’avons cessé de retrouver par la suite.  Pour n’en citer que quelques uns :

  • Nous sommes des reflets individués de la Source. Dieu est en nous. C’est le principe de la non-dualité. Nous sommes tous UN.
  • Le Karma est le moyen pour chaque âme d’arriver petit à petit à la perfection. Chaque Karma est une leçon que nous avons acceptée.
  • La vie est énergie. L’énergie ne meurt jamais. (Même Lavoisier l’a dit ! " Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme".)
  • L’énergie toute entière se meut en fonction de la loi de cause à effet ; ce que nous semons nous revient toujours. Nous créons ce qui nous arrive.
  • Nous devons réapprendre la nature au travers des animaux ; ils n’ont pas d’égo, ne jugent pas. Ils vivent l’instant présent.
  • Il faut savoir écouter son intuition, c’est notre âme qui nous parle.

 

A ce stade, nous avons commencé à pratiquer la méditation. La méditation permet de se relaxer, d’accéder à son espace intérieur, visant la tranquillité de l’esprit, le calme de la personnalité, l’apaisement du mental. Après plusieurs années de pratique, je suis aujourd’hui capable de me calmer plus rapidement lorsqu’un évènement me déstabilise, je domine mieux mes agitations intérieures. Et ce moment quotidien de méditation est devenu un réel plaisir. Oui, mon esprit s’évade encore, mais beaucoup moins qu’avant en tout cas !

 

Je passe rapidement sur quelques lectures, intéressantes, mais trop imprégnées  de doctrines religieuses à mon goût : « les morts nous parlent » du père François Brune, en deux tomes, et « Le livre des esprits », du médium Allan Karadec. Cependant, ils nous ont permis d’avancer, tout autant que « La mort n’est jamais un accident » de Johanne Razanamahay, un document étonnant.

Je dois aussi citer au passage deux films, peut-être « grand public », mais très pédagogiques, et qui ont peaufiné notre vision de l’Au-delà : « Le sixième sens » et « Ghost ». Frissons garantis. Nous avons d’ailleurs une amie qui a vécu dès l’enfance le quotidien du héros du 6ème sens. Ce n’est donc pas que du cinéma…

 

Le deuxième grand principe découvert tout au long des lectures, des vidéos, des rencontres est celui de la LOI d’ATTRACTION UNIVERSELLE. Nous attirons ce que nous émettons, ce que nous vibrons, en paroles et en pensées.  Bien des documents étayent ce principe de cause à effet, en particulier le livre, « Le secret », de Rhonda Byrne, dont on peut trouver le film éponyme sur You tube. Comme je l’ai dit dans un article posté sur notre blog, c’est très américain, mais ça a le mérite d’être clair.

Voici un lien avec l’article du blog sur ce sujet :

http://www.longville-dofredo.com/2016/07/ils-l-ont-imagine-c-est-arrive.html

 

A partir de cette certitude, il est donc possible de transformer la réalité de chaque jour. C’est ce que nous explique aussi le livre « Que sait-on vraiment de la beauté ? » (« What the bleep do we know ? » en anglais), également adapté au cinéma (lien ci-dessous).

https://www.dailymotion.com/video/xk184x

 

 

La Loi d’Attraction Universelle est le grand cheval de bataille de Joéliah, dont nous suivons les enseignements sur les Rayons Sacrés depuis des années, par le biais de son site Internet, de ses livres et de ses stages.

En lien, le site de Joéliah :

https://lejardindejoeliah.com/

 

C’est Joéliah qui nous a recommandé la lecture de « Retour à Dieu », de Neale Donald Walsh. A lire et à relire ! (mais pas facile à trouver !)

Lien avec le film de Neale Donald Walsch : conversation avec Dieu (2006)

https://www.youtube.com/watch?v=oKmyUEuBd4g

 

 

Un autre livre clé à découvrir est « Dialogue avec la nature » de Michael J Rodes, qui montre bien l’importance d’être le plus souvent possible au contact de la Nature.  Elle nous protège et nous ressource. Elle nous donne des leçons aussi ! Lisez-donc « La vie secrète des arbres », de Peter Wohlleben, et vous ferez des découvertes stupéfiantes. Les animaux devraient être nos modèles. Qui mieux qu’un chien sait donner de l’amour, aimer sans juger et vivre l’instant présent ? En cela, Virgile a été notre maître à penser.

Merci, Pépère!

Pour découvrir ce que Virgile nous apporté:

http://www.longville-dofredo.com/2015/07/une-vie-de-chien-un-enseignement.html

et:

http://www.longville-dofredo.com/2015/06/virgile.html

 

Depuis quelques années, nous suivons avec intérêt toutes les parutions de Frédéric Lenoir, et si son avant-dernier livre, « Lettre ouverte aux animaux et à leurs maîtres » nous a paru un peu utopique à la fin, nous ne sommes jamais déçues. Son « Petit traité de vie intérieure » est une vraie leçon de vie, d’aptitude au bonheur. Mais nous n’avons pas moins aimé « L’âme du monde », « La guérison du monde » ou « La puissance de la joie ». Avec Frédéric Lenoir, c’est la philosophie accessible à tous. De nombreuses vidéos, conférences sont accessibles sur Youtube ; ne vous en privez pas !

Le site officiel de Frédéric Lenoir :

https://www.fredericlenoir.com/

 

 

Tout récemment, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt « Prendre soin de l’enfant intérieur » de Thich Nhat Hanh, bien que je ne parvienne pas à adhérer complètement à ce que je connais de la philosophie bouddhique qui ne reconnaît pas l’existence d’âmes individuées. Il y a malgré cela beaucoup d’enseignements à tirer de cette lecture, notamment en matière de consommation. Attention aux nourritures toxiques, non seulement pour le corps mais aussi pour l’esprit, celles que nous consommons avec nos différents organes sensoriels, musique, magazines, livres, films, activités de loisirs… Si ce que nous regardons, lisons, écoutons, véhicule de la colère, de la peur, de la violence, ces sentiments toxiques pénètrent en nous et nous polluent. Il nous appartient de faire le choix de ce que nous consommons ou refusons.

 

Je termine actuellement un livre de Serge Reiver Nazare, dont nous avons lu déjà de nombreux textes et vu de passionnantes vidéos sur Internet, « Pèlerin du Cosmos ». C’est une biographie passionnante, avec quelques petites choses sur lesquelles je bloque encore, comme ses rencontres avec des gnomes et des lutins. J’ai encore un peu de mal avec les fées, les sirènes, les dragons… même après avoir lu les « Esprits de la Nature de Yann Lipnick, un géobiologue bien connu par chez nous (très présent également sur Youtube). Mais je ne rejette plus rien d’emblée ! Je finirai peut-être par admettre leur existence, tout comme j’ai admis celle des extra-terrestres. C’est vrai, pourquoi serions-nous seuls dans le cosmos ? Bref, je crois qu’aujourd’hui, je suis prête à tout accepter.

 

Enfin, s’il est un point essentiel, repris et souligné PARTOUT, c’est bien la nécessité d’apprendre à OUVRIR SON CŒUR… Seul l’Amour Universel peut sauver notre humanité polluée par la cupidité, les faux-semblants et la perversion. Je pourrais citer Gandhi, apôtre de la non violence et défenseur de la paix, mais je terminerai sur ces paroles de Jésus : « Aimez-vous les uns les autres ». Et j’ajouterai : sans avoir peur de vous aimer vous-même, bien au contraire !

Frédérique.

 

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 18:21

Je vous propose de découvrir le texte qui suit même si le sujet peut en apparence ne pas s’accorder avec la période festive de fin d’année !

Parce que les faits relatés, et qui font écho en moi, me semblent plutôt réjouissants et corroborent ce qu’ai maintes fois découvert en officiant comme passeur d’âmes j’ai envie de les partager avec vous.

Nous naissons à la Vie sur Terre pour naître ensuite au Ciel et renaître à la Terre ….. and so on !

Do

La mort ? Mais c’est relatif !!!

Je vais peut-être vous étonner en vous disant que la mort est quelque chose de très… relatif !
Et pourtant.
Au XVI
e siècle par exemple, quelqu’un qui ne bougeait plus lorsqu’on lui infligeait une « stimulation douloureuse » (pincement, tape, claque etc.) était considéré comme mort.
À l’époque, les critères retenus (rigidité cadavérique, froideur, pâleur, absence de réaction aux stimuli) étaient si imprécis qu’il était fréquent d’enterrer des gens en état de léthargie ou de paralysie.
Au XVIII
e siècle on a trouvé une technique pour réduire ce risque : les « chambres mortuaires d’attente » (les obitoires) où le défunt était relié au gardien des lieux par une ficelle munie d’une clochette, et pouvait sonner l’alerte en cas de réveil. Utile…
Au XIX
e siècle, le critère retenu par la médecine est l’arrêt respiratoire. Pour confirmer la mort, on plaçait un petit miroir devant la bouche et le nez de la personne, et s’il n’y avait pas de buée, c’est qu’elle était morte.
La frontière évolue encore au XX
e siècle où c’est désormais l’arrêt cardiaque qui conditionne le pronostic.
Mais ça, c’était avant les progrès réalisés en réanimation ! Aujourd’hui, la mort
cérébrale est le critère retenu par la médecine pour définir la mort légale. Elle est déclarée lorsque deux médecins, à quatre heures d’intervalle, constatent un électroencéphalogramme plat pendant vingt minutes.
Et ce n’est certainement pas la dernière limite : les techniques de réanimation, qui permettent de
récupérer des personnes toujours plus loin, et la multiplication des expériences de mort imminente (EMI) [1] risquent bien de faire bouger ces lignes dans les prochaines années.

La vie, la mort, ces frontières que notre conscience a dressées pour nous permettre une certaine paix de l’esprit, sont-elles seulement réelles ?
Drôle de question. Et pourtant, là encore, rien n’est aussi figé qu’il y paraît. Même pas la mort.

La nuit où tout a commencé

Le Dr Charbonnier, médecin anesthésiste-réanimateur, raconte à ce sujet une étonnante histoire de télépathie qui lui est arrivée.
C’était une nuit, dans les années 1980. Le Dr Charbonnier intervient alors avec le SAMU après un accident de voiture.
Sur la chaussée, deux corps sont recouverts d’un drap blanc.
Pour eux le Dr Charbonnier ne peut plus rien faire. Le médecin se précipite vers l’habitacle atomisé, planté dans le bas-côté.
Un jeune homme respire encore.
Mais dans la pupille du malheureux, l’étincelle de vie disparaît et la mort s’installe.
À cet instant précis, agenouillé dans le froid, le docteur perçoit comme un souffle s’échapper du haut du crâne du jeune homme.
Ce souffle, telle une « présence vivante et joyeuse », vient lui frôler la joue droite. Ces quelques centièmes de secondes ont changé toute la vie du Dr Charbonnier.


Voici maintenant quelques extraits d’une interview où ce scientifique de premier plan explique comment il en est venu à croire en une vie après la mort. Il était interrogé par la journaliste Alessandra Moro Buronzo dans les colonnes du hors-série Les pouvoirs de l’esprit, et les conclusions qu’il formule sur les pouvoirs mystérieux du cerveau intéressent aussi très directement les vivants. Voici son interview.

Comment cette perception mortuaire a-t-elle pu faire basculer votre existence ?
Cette nuit-là, après l’intervention, j’ai été ébranlé tout entier par une évidence : nous sommes un esprit dans un corps.
Et ce dont j’ai été convaincu, c’est d’avoir été témoin de ce moment charnière où l’esprit quitte le corps pour la mort.
À cet instant, j’ai compris que ma vie, je voulais la passer au plus proche de la mort, pour pouvoir étudier ce passage.
À l’époque, je n’étais pas particulièrement croyant. J’avais une éducation catholique, mais comme beaucoup de mes confrères, j’étais un peu schizophrénique.
Quand j’avais ma blouse blanche, je pensais que la vie se terminait lorsque le corps cessait de fonctionner. Puis quand j’enlevais ma blouse, je retrouvais la possibilité d’un paradis, comme une promesse lointaine de vie après la mort, mais sans grande conviction.
Ce soir-là, quand je suis rentré chez moi, j’ai dit à ma femme : « Je veux étudier la réanimation » (j’étais sur le point de devenir généraliste !). J’ai changé tous mes plans, fait trois ans d’études supplémentaires, moyennant de gros sacrifices, pour finalement passer le concours de médecin réanimateur à Paris.


En côtoyant la mort au quotidien, vous avez commencé à recueillir détranges témoignages de personnes qui disaient avoir des souvenirs de « lau-delà » après un arrêt cardiaque. De quoi sagit-il exactement ?
Il s’agit d’un phénomène plus fréquent qu’on ne le croit.
En 2001, une étude publiée dans la revue scientifique
The Lancet [2] et dirigée par le cardiologue néerlandais Pim Van Lommel a révélé que 18 % des personnes ayant fait un arrêt cardiaque font une « expérience de mort imminente » !
Mais le terme de mort « imminente » ne me convient pas, je préfère parler « d’expérience de mort provisoire ». Pourquoi ? Parce que toutes ces personnes connaissent un état de mort cérébrale provisoire !
En réanimation, la définition de mort cérébrale ne souffre aucune approximation. Ce sont des personnes dont le cerveau n’a plus aucune activité corticale enregistrable. Ces « expérienceurs » – c’est comme ça qu’on les appelle – n’approchent pas la mort : ils en reviennent ! Aujourd’hui, on estime à 60 millions le nombre d’individus qui auraient vécu une mort provisoire.


Y-a-t-il des points communs à ces récits ?
Oui. À chaque fois, on retrouve évoquée la sensation de « sortir de son corps » et l’expérience d’une forme de conscience où l’espace et le temps n’existent plus.

 

Les « expérienceurs » disent avoir la sensation de « flotter » au plafond et de voir leur corps en contrebas. Ils captent par télépathie les pensées et les émotions du personnel présent dans la pièce, entendent des bribes de discussions dans des pièces voisines, ou voient le détail très précis d’objets. Ensuite, ils passent dans une sorte de tunnel au bout duquel ils rencontrent une « lumière », qu’ils ne parviennent pas à décrire. L’Amour qu’ils ressentent à ce moment-là est ineffable.
Là, quelqu’un – une entité, un ange, un proche décédé – les accueille avec une infinie bienveillance.
Ils font ensuite une « revue de vie » où ils ressentent tout le mal et le bien qu’ils ont fait aux autres, « comme s’ils se l’étaient fait à eux-mêmes ».
Puis c’est le moment de revenir car « leur heure n’est pas encore venue » leur dit-on. Ils réintègrent leur corps dans la douleur, comme une main qui se glisserait dans un gant trop étroit. Ils se réveillent tous bouleversés par cette expérience que la plupart qualifient comme étant
la plus importante de leur vie

Malgré les milliers de témoignages, le fait de revenir de la mort reste difficile à croire…
Notre héritage culturel nous répète depuis des générations qu’on « ne revient pas de la mort ».
Du coup, la plupart des médecins confrontés à ce type de témoignage évacuent d’emblée cette possibilité. C’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive en psychologie.
Pourtant, la médecine a montré que dans les quinze secondes qui suivent un arrêt cardiaque, on a un électroencéphalogramme plat. 
Dans les unités de réanimation et de soins intensifs, en conditions de surveillance optimales, il y un a délai minimum de deux minutes pour faire repartir un cœur à l’arrêt. Cette durée est incompressible : c’est le temps nécessaire pour que le personnel arrive, effectue le massage cardiaque, injecte l’adrénaline, etc. De fait, les gens sont la plupart du temps
déjà morts quand le personnel arrive. Alors vous pensez bien que les cœurs réanimés sur la voie publique après un accident, ça fait belle lurette que les quinze secondes sont dépassées !

D’accord, mais vos confrères ont bien une explication médicale pour expliquer ces visions ?
Oui, on parle d’hallucinations, d’images « pré-enregistrées », mais cela ne tient pas la route !

Vous pouvez stimuler n’importe quelle zone du cerveau – le gyrus angulaire droit, le lobe occipital, les récepteurs morphiniques du cerveau –, cela n’explique pas que les expérienceurs rapportent le contenu précis de discussions qui ont eu lieu au moment où leur cerveau était hors d’usage, ni qu’ils soient capables de décrire une scène ayant lieu au même moment dans un appartement à des kilomètres de là !
Et lorsqu’on vérifie, les témoignages concordent ! Il faut se rendre à l’évidence : ces personnes ont capté quelque chose alors que leur cerveau était mort !


Comment cette expérience impacte-t-elle la vie des gens ?
Ils sont complètement transformés, changent de vie, se détachent des valeurs matérielles. Aider et aimer les autres devient leur principal moteur dans l’existence.
Souvent, leurs amis ne les reconnaissent plus. Ils vont avoir besoin d’exprimer un talent artistique et de développer leur intuition, leurs capacités médiumniques ou télépathiques. C’est une révolution tellement radicale de leur vie que dans les six ans qui suivent l’expérience, il y a 60 % de divorces !
Et cette conviction qu’existe une forme de vie dans « l’au-delà » a un impact sur leur santé ! Ils se portent mieux, tombent moins malade, sont moins stressés et ont une espérance de vie plus longue.
Ce qui est confirmé dans une étude de l’université de Princeton : la foi dans une vie après la mort augmente l’espérance de vie parce qu’elle réduit le stress lié à l’angoisse de la peur de mourir ! Et c’est tout le système immunitaire qui en bénéficie !


La mort qui guérit ?!
Voilà un paradoxe saisissant, et la preuve une nouvelle fois que les frontières qui sont dressées à la hâte sur le chemin de la connaissance scientifique finissent toujours par montrer leur fragilité.

Lorsqu’on arrive aux limites de la science et du mystère de la vie, c’est l’immensité de ce qu’il reste à découvrir qui frappe l’observateur. Et les « châteaux » indestructibles dressés par nos certitudes retrouvent soudain leur vraie nature : ils ne sont que du sable, bâti sur du sable.

Santé !
Gabriel Combris

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 19:45

Voici un article qui mérite d'être lu attentivement et avec notre cœur !

Une enquête menée par deux ONG suisse et allemande, TSB (Tierschutzbund Zurich) et AWF (Animal Welfare Foundation), montre le business des «fermes à sang» en Argentine et en Uruguay à travers un reportage vidéo édifiant.

Ces « fermes à sang » sont des exploitations qui élèvent des juments afin de prélever leur sang à des périodes bien précises : entre le 40ème jour et le 120ème jour de la gestation. Le but étant surtout de récupérer une hormone, la gonadotrophine chorionique équine (eCG), qui est très prisée par l’industrie pharmaceutique, qui la vend aux élevages dans lesquels elle permet de programmer les naissances.

Les deux associations, qui ont enquêté de mars 2015 à avril 2017, ont rapporté des images et des témoignages en allant directement en Argentine et en Uruguay. L’enquête de douze minutes, que vous pouvez voir ci-dessous (seulement disponible en anglais), est assez éloquente :

https://www.youtube.com/watch?v=Jf_HN4O8r28

Dans ces fermes, on y trouve des troupeaux livrés à eux-mêmes, ainsi que des juments malades ou blessées. Le traitement réservé aux juments pour obtenir cette fameuse hormone est tout simplement ignoble. Elles sont d’abord engrossées, puis on leur prélève jusqu’à 10 litres de sang par semaine.Lorsque leur sang n’est plus « intéressant » (c’est-à-dire qu’il ne contient plus l’hormone), les juments sont « avortées manuellement, à trois mois et demi de grossesse, sans anesthésie ».

Plus précisément, une main s’enfonce dans leur vagin et perce le sac contenant le liquide amniotique, tuant alors le poulain. Ensuite, la jument sera de nouveau engrossée. En réalité, elles peuvent être engrossées plusieurs fois par an alors que, normalement, la gestation dure 11 mois.

Les juments devenant stériles, généralement au bout de 3

à 4 ans d’un traitement aussi horrible, sont envoyées à l’abattoir et leur viande est commercialisée, notamment en France.

Auprès de Libération, Adeline Colonat, une représentante de Welfarm (association dédiée à la protection des animaux de la ferme), indique de nombreux laboratoires français s’approvisionnent auprès de ces « fermes à sang ». Selon elle, plus de 10 000 juments sont exploitées pour leur sang en Argentine et en Uruguay.

Une pétition européenne signée par 1,7 million d’internautes que vous trouver en fin de l'article, demande que l'importation de cette hormone soit totalement interdite en Europe.Le Conseil européen devrait bientôt statuer sur cette question et devrait déterminer que ces «fermes à sang» ne respectent pas les normes de protection animale de l’UE.

Accès à la pétition https://secure.avaaz.org/campaign/fr/horse_blood_loc/

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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 18:24

S’aimer

Kristin Neff

Editions Belfond

 

 

Après avoir lu le livre de Rupert Isaacson, « l’enfant et le cheval de vent » (lien avec l’article du blog pour rappel : http://www.longville-dofredo.com/2017/11/l-enfant-et-le-cheval-de-vent-a-lire.html), nous avons eu envie de découvrir l’œuvre de sa femme, Kristin Neff, maître de conférences au département de psychologie de l’éducation de l’université du Texas, à Austin. Kristin Neff est notamment connue pour avoir conduit les premières recherches dans le domaine de l’autocompassion.

 

« S’aimer » est LE livre à lire si vous avez l’habitude de vous déprécier et de vous culpabiliser systématiquement.

Notre culture, loin de valoriser l’autocompassion, tend au contraire à la condamner. En effet, être gentil avec soi-même et compatir à ses erreurs, à ses souffrances, est souvent considéré comme de l’égoïsme. On voit bien pourtant que l’autocritique et la culpabilisation ne font qu’envenimer les choses.

 

La compassion est une valeur fondamentale chez les bouddhistes qui estiment inutile d’espérer savoir prendre soin des autres sans s’être déjà accepté soi-même.

D’où l’idée de l’autocompassion.

Trois attitudes sont fondamentales en matière d’autocompassion :

  • Etre capable de se considérer avec bienveillance, car, lorsque l’on prend l’habitude d’être bienveillant avec soi-même, la souffrance devient une occasion d’expérimenter l’amour et la tendresse depuis sa propre source intérieure.

« Qui, autour de vous, est capable de vous apporter affection et bienveillance sept jours sur sept et vingt quatre heures sur vingt quatre ?... Vous-même. »

  • Admettre son humanité, et se sentir en lien avec les autres car le sentiment d’échec et d’insuffisance font partie de l’expérience même de la vie sur terre.
  • Pratiquer la pleine conscience.

 

La pleine conscience, ou pratique de l’écoute intérieure, permet de repérer ses moments de souffrance. Etre en pleine conscience c’est très simple en fait. Cela signifie prendre conscience d’être conscient. Au lieu d’être en colère, je prends conscience que je suis en colère, et déjà, je prends du recul, j’envisage les choses sur un plan plus objectif, je gagne en sagesse et en capacité d’analyse. Je remarque ce qui se passe : une pensée colérique, une peur, un malaise physique… mais je ne m’identifie plus à cette colère, cette peur, ce malaise. «  La faculté d’écoute intérieure nous donne les moyens de répondre aux évènements au lieu d’y réagir ».

 

La pleine conscience, lorsqu’elle s’accroît, se traduit automatiquement par une augmentation du degré de compassion.

 

L’autocompassion n’a rien à voir avec l’estime de soi. L’estime de soi correspond à une évaluation de soi-même, un jugement attestant que l’on est quelqu’un de bien et de valeur, et mieux que les autres, de préférence. Par le biais de l’évaluation, de la comparaison, elle nous sépare des autres.

« Aujourd’hui, l’accent mis sur le besoin de se construire une image positive tend à accroître de manière inquiétante le narcissisme au sein de la société. Et les conséquences à long terme sont désastreuses ».

L’estime de soi est une manifestation de l’Ego. A l’opposé, l’autocompassion fait passer l’Ego au second plan. Grâce à cette pratique, on cesse de s’évaluer en tant qu’individu isolé des autres pour se percevoir comme une partie d’un grand tout interconnecté.

L’estime de soi nous maintient dans la dualité : il y a moi et les autres. Avec l’autocompassion, il y a moi, comme partie du tout.

Or que fait la société actuelle, dès l’école ? Elle nous sépare des autres en nous obligeant sans cesse à nous comparer, par la compétition et la concurrence. Nous nous comparons et nous nous opposons les uns aux autres, mais nous comparons également et opposons nos groupes d’appartenance. Or c’est bien l’identité groupale qui est la source des conflits.

 

Les messages positifs et réconfortants créent un climat propice à notre épanouissement et nous permettent d’exprimer le meilleur de nous-mêmes ; alors ne soyons pas les premiers à détruire notre confiance en soi en nous autocritiquant sans cesse. Rappelons-nous que les jugements négatifs agissent comme des éteignoirs… Sur soi-même comme sur les autres.

 

 

A l’inverse, parallèlement à l’autocompassion, développons nos capacités d’autoappréciation.  Il faut savoir pointer ce qui nous rend heureux, même dans les moments difficiles, et cultiver la gratitude. On le dit, on le répète, « merci » est un mot magique. « S’entraîner à noter les points positifs de l’existence aide à savoir apprécier l’instant présent. L’auto appréciation permet de se délecter de tout ce qu’il y a de positif en soi et dans sa vie ».

En résumé et en conclusion, l’autocompassion, c’est « être capable de se relier avec bienveillance à tout ce que l’on croise sur le chemin de l’existence semé de triomphes et de tragédies ; percevoir son interdépendance avec tous les êtres et toutes les choses et prendre conscience de l’instant présent, sans le juger ».

 

Tout un programme, à découvrir dans ce livre, facile et agréable à lire, émaillé d’anecdotes et d’expériences personnelles. Car si Kristin Neff donne des conseils, c’est qu’elle les a elle-même expérimentés. Vous le verrez, son chemin n’est pas un long fleuve tranquille et prouve bien que l’autocompassion est un réel moyen d’aller mieux, même dans la vraie vie.

 

Frédérique

 

En lien, ci dessous, un texte intéressant sur la méditation de l'amour altruiste, par Matthieu Ricard:

http://www.matthieuricard.org/blog/posts/meditation-sur-l-amour-altruiste-1

 

 

 

 

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 18:02

Un court article qui pourra peut-être vous rendre service.

J’ai depuis fort longtemps été diagnostiquée comme ayant un tempérament arthrosique, cervicales douloureuses quand ce n’est pas bloqué, lombaires guère mieux et doigts des mains douloureux ce qui parfois me donnait à penser que j’aurai bien du mal à tenir mes pinceaux sur mes vieux jours ! Soit disant héréditaire, j’ai pris l’habitude de vivre avec faisant régulièrement des cures aux changements de saisons de Ribes Nigrum, un anti-inflammatoire homéopathique plus ou moins efficace dans la durée et en me tartinant d’Huile Essentielle de Gaulthérie !

 

En Mai dernier, nous avons assisté à une conférence du professeur Joyeux sur l’alimentation et en sommes ressorties ébranlées dans nos certitudes. Et si les laitages de vache principalement et les yaourts plus spécialement n’étaient pas si bons que cela ?

Certes nous pensions, comme vous sans doute, que depuis belle lurette l’homme en consomme, c’est exact sauf qu’il fut un temps où les produits laitiers étaient un peu moins trafiqués à commencer par le fait de faire bouillir le lait cru à une température et pendant une durée prolongée qui permettait d’en ôter naturellement les principes les plus nocifs pour la santé. Bien, je ne vais pas rabâcher puisque cela a déjà donné lieu à un article sur notre blog.

 

Toujours est-il que nous avons décidé de supprimer les yaourts même ceux de brebis et ou de chèvre et drastiquement limité le fromage.

Nous avons tenu plus d’un mois et en juillet nous avons cédé à la tentation juste le temps de recevoir une visiteuse. Aujourd’hui cela fait plus de 3 mois que nous sommes abstinentes et si j’ai rapidement constaté que ma ligne s’était sérieusement affinée, j’ai subitement pris conscience que je n’avais absolument plus mal aux mains et en poussant l’investigation j’ai réalisé qu’il y a bien longtemps que mon dos me laissait tranquille ! La preuve !

Alors, pas tenté d’essayer ?

 

Avant de vous laisser, un autre tuyau pour toux ceux qui ont quelques soucis de cheveux. Vous les trouvez mous et ou fins, ou les perdez ! J’ai la solution.

Dans votre shampoing, 2 gouttes de HE Tea Tree qui tonifie, 2 gouttes de HE Ylang Ylang pour la brillance et alléger et 2 gouttes de HE Laurier Noble. Vous laissez poser avant de rincer dans la mousse. Ensuite chaque jour vous vous vaporisez les cheveux avec un mélange d’hydrolat de Laurier noble (200 ml) dans lequel vous avez ajouté une quinzaine de gouttes de Tea Tree. Vous m’en direz des nouvelles.

 

Do

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