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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 19:35

Alors là je dis chapeau car je ne l'aurais pas dit mieux.

Et si je suis soulagée de voir la fin du confinement arriver, nous allons enfin pouvoir rechausser les godillots, de toute façon la plage est interdite, il y a quand même pas mal d'amertume, de peine quand on considère la façon dont ont été traités les "vieux". Au pays des droits de l'homme c'est d'autant plus révoltant !

Et dire qu'ils envisageaient de nous garder confinés ! Avant le Covid nous étions flattés, brossés dans le sens du poil, mais tout est dit ci après, aujourd'hui subitement on a la trouille ! On rêve d'un coin discret, de coloc entre "nous" ! Allez bonne lecture à vous ! Et transmettez !
 

l'OBS du 3 mai 2020...

Le Covid leur a donné un « coup de vieux » : la révolte des septuagénaires!

Ils ont entre 70 et 80 ans et sont en pleine forme, mais le Covid-19 les a fait basculer dans le camp des « vieux ». Et ça leur fiche le blues.

Jean-Pierre Rosenczveig, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny, a lancé une pétition afin de dénoncer ce qu’il considère comme une discrimination.

La petite musique a commencé à se faire entendre dès le début de l’épidémie. « Le virus est dangereux pour les vieux », ont dit les médias. Ils ne se sont pas tout de suite sentis visés. Les vieux, ce sont les dépendants, ceux qui sont en Ehpad et cumulent les pathologies. Mais pas eux, les enfants terribles de 1968, les petits princes des Trente Glorieuses, ces septuagénaires toujours en forme et actifs dans les associations (40 % s’y investissent), la politique (65 % des maires sont des retraités), ou encore dans les professions libérales, intellectuelles et artistiques.

Pas eux, qui voyagent gaillardement à travers le monde et emplissent les salles de ciné et de théâtre. Pas eux, dont les neurones fonctionnent à plein, dont les silhouettes toujours toniques sont entretenues grâce au yoga, au vélo ou à la randonnée… Les vieux, ce sont les autres.

La veille du confinement, ils ont profité pleinement du soleil, se sont promenés sur les quais de Paris, ont investi les plages et les chemins bondés, ont trinqué entre amis. Pour beaucoup, l’épreuve ne s’annonçait pas si mal. Avec l’âge, on est parfois trop seul, mais on a aussi souvent plus de confort, d’espace et de calme qu’un jeune couple avec sa marmaille.

Mais la petite musique s’est amplifiée, reprise en chœur par leurs propres enfants. « Attention, vous êtes une population à risques », « Vous êtes fragiles », ont martelé ceux-ci. « Restez chez vous », « Ne sortez pas faire vos courses ! », ont-ils aussi grondé face à la légèreté potentielle de leurs parents.

« On a senti la bascule du pouvoir, brutalement on est devenus les enfants de nos enfants », raconte Jacques Naudin, ex-directeur de banque de 76 ans. « Le rapport de force a changé », confirme Jean-Pierre Rosenczveig. A 72 ans, l’ancien président de tribunal pour enfants de Bobigny, figure de la protection de l’enfance, enseignant respecté à l’université, expert pour l’Unicef, auteur de quatre livres en deux ans, avoue en riant être obligé de « mentir » à ses enfants pour éviter de se « faire engueuler sur mes sorties ».

Il se reconnaît quelques faiblesses, « une légère surcharge pondérale, un peu de tension, un léger diabète », mais n’en revient pas d’avoir « été infantilisé comme ça. On n’a même pas encore préparé nos héritages qu’on est déjà à l’Ehpad forcé ! ».

Pour Jean-Francois Feuillette, psychanalyste, les « seniors » gênent la génération suivante.

Jean-François Feuillette, psychanalyste de 77 ans, sourit aussi lorsqu’il raconte s’être fait « interdire » sa résidence secondaire en Bretagne. « Les enfants nous ont conseillé de rester à Paris, parce que c’était plus sûr d’être à proximité d’un grand hôpital ! ».

Comme sa femme, universitaire, travaille elle aussi, il lui laisse l’appartement en journée et traverse Paris covidé pour rejoindre son cabinet de psy. Et ce sont ses enfants et petits-enfants qui profitent de sa maison de campagne. Etrange paradoxe, que vivent plusieurs de ses amis. « Rétrospectivement, on n’est pas sûrs d’avoir fait le bon choix », dit-il.

Groupes WhatsApp et apéros Zoom

Ils ont respecté le confinement. Les plus aisés et connectés d’entre eux (85 % des 60-74 ans et 47 % des plus de 75 ans ont un accès à internet) ont eu la chance d’affronter l’isolement avec les mêmes armes que leurs enfants. Ils ont pu échanger des mèmes, des vidéos rigolotes, des infos. Ils ont maintenu le lien avec leurs proches et leurs potes via des groupes WhatsApp, des apéros Zoom et autres rendez-vous Hangouts. Ils ont débattu des bienfaits supposés de la chloroquine et de la pénurie de masques. Et ont regardé passer les chiffres avec de plus en plus d’inquiétude.

L’âge médian des personnes hospitalisées est de 69ans. Et le taux de mortalité du coronavirus chez les septuagénaires est de 8 %.

« Chacun a autour de soi un ami ou une connaissance touché gravement par le Covid-19, cela fait réfléchir, confesse la mère de l’auteure de ces lignes, une hyperactive de 74 ans. Avant, je me disais : je vieillis, certes, mais je ne suis pas “vieille”, pas encore… Dans la rue, je croisais des vieux avec une canne, le soutien d’un bras plus jeune, les petits pas mal assurés, et je me rassurais en pensant que je n’en faisais pas encore partie. Et là, avec ce virus, j’ai compris que ces vieux décrits dans les médias, c’étaient mon mari, ma fratrie, mes amis… et moi. »

Michel Jonasz : « Le problème, c’est cette croyance collective qui dit qu’on doit s’abîmer quand on vieillit » Quand Emmanuel Macron a annoncé, le 13 avril dernier, que « les personnes âgées » (sans donner de limite d’âge) devraient « rester confinées même après le 11 mai », on a pensé à nos grands-parents. On a croisé les doigts pour qu’ils aient oublié d’allumer la télé ce soir-là et qu’ils se soient offerts quelques heures de répit. On a réécouté Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique, rappeler devant le Sénat que, pour lui, il fallait être vigilant « au-dessus de 65 ou 70 ans ». C’était le cas de Michèle (75 ans) ou de ce monsieur de 83 ans interviewé par C8. Et puis Emmanuel Macron, devant la polémique, s’est ravisé : « pas de discrimination », « responsabilité individuelle de chacun ». Mais au fait, c’est quoi être vieux ? En cherchant dans le paysage culturel français des septuagénaires qui ne « les faisaient pas », drôles et capables d’introspection, on est tombé sur Michel Jonasz, qui a sorti un album l’année dernière et qui devait boucler une grande tournée cet été. On lui a écrit pour lui demander s’il accepterait de parler de confinement et de joie de vivre. Il a dit oui, alors on s’est appelé un samedi matin.

Le choc a été violent. « Un coup de massue ! » confirme Viviane Baudry, 75 ans, qui a perdu son mari il y a vingt ans et vit seule dans une résidence « sympa » où les plus jeunes « gardent un œil » sur les plus âgés, où chacun cuisine des gâteaux pour l’hôpital du coin, où un groupe WhatsApp a même été créé, auquel elle participe « évidemment ».

Heureusement que Viviane a un « tempérament optimiste », car il en faut, de l’optimisme, pour surmonter ce soudain changement de camp. « Toute ma vie on m’a dit : Il faut que tu restes jeune ! Je ne prends aucun médicament, je fais de la gym, du Pilates, du stretching trois fois par semaine, je me teins les racines des cheveux… J’ai même interdit le terme vieux” à mes petits-enfants ! Et maintenant, on voudrait que je me regarde autrement ? Ça me vexe… » Et de conclure : « Depuis l’apparition du Covid-19, d’un seul coup, notre utilité sociale a été balayée. »

Au fil des semaines, la petite musique s’est faite plus angoissante. Ils ont regardé avec effroi les reportages sur les résidents d’Ehpad décimés. Ces Ehpad où certains d’entre eux ont parfois dû placer leurs parents. Ces Ehpad qu’ils aimeraient tellement éviter, dans vingt ans…

Ils ont entendu les rumeurs sur les hôpitaux. En Italie, mais aussi en France, dans les zones en tension, les soignants craignaient de devoir trier entre les malades pour l’accès à la réanimation. Mais selon quels critères ? « On entendait dire qu’il ne fallait pas avoir plus de 75 ans. Glaçant », soupire Marie-Claude Gras, âgée de… 75 ans. Elle ironise, parce qu’il vaut mieux en rire : « J’avais décidé de me laisser les cheveux blancs, mais peut-être vaudrait-il mieux les teindre à nouveau pour être sûre d’être du bon côté à l’hôpital ? »

Dans les esprits, de drôles de questions ont surgi. A partir de combien de rides est-on vieux ? Combien pèse l’existence d’un plus de 70 ans face à celle d’un « moins » ? Que vaut ma vie pour la société qui m’entoure ?

Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, a constaté qu’en deux mois ses patients ont eu l’impression de beaucoup vieillir. Geneviève Delaisi de Parseval, 79 ans, psychanalyste et membre de l’ association Vieux et chez soi, a continué ses consultations au téléphone pendant le confinement. Elle constate qu’en deux mois les septuagénaires ont eu le sentiment de beaucoup vieillir, et perçoit chez ses patients une « crainte de la stigmatisation, surtout chez les femmes. L’une a fait un cauchemar récemment : elle était dans un hôpital, on lui disait : “Madame, on est désolés, il y a un plus jeune plus intéressant que vous” ».

« Les hommes naissent et demeurent… » Le 13 avril, la petite musique est devenue carrément dissonante. Ce jour-là, le président Emmanuel Macron déclare : « Nous demanderons aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées » notamment, de rester confinées après le 11 mai, date du « déconfinement » officielDeux jours plus tard, au Sénat (10 % des sénateurs ont plus de 70 ans), Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique sur le Covid-19 (71 ans), précise que la mesure concerne les personnes « au-dessus de 65 ou 70 ans ». Devant leur poste, ils se sont tous étranglés. Sur notre répondeur et notre boîte mail, les protestations ont afflué. « Ça me ferait un bien fou de vous dire comment je vis ça. J’ai 76 ans je suis en pleine activité, je suis autoentrepreneure,… et vraiment… ahhhhhh ! C’est insupportable !! » s’est exclamée Daniela Conti, visiblement très énervée.

« Je suis allé regarder la “Déclaration des droits de l’homme et du citoyen”, raconte Jacques Naudin. J’ai noté que “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”. J’ai bien lu “DEMEURENT” ! C’est une atteinte grave aux libertés publiques ! Je n’ai pas envie de vivre dans une dictature de la santé édictée par les médecins. »

Les plus connus ont médiatisé leur colère. L’homme d’affaires Alain Minc (71 ans) a annoncé sur les ondes une « révolte en cheveux blancs ». Le philosophe Pascal Bruckner (71 ans) a crié à l’« ehpadisation générale des plus de 65 ans ». La psychologue Marie de Hennezel (73 ans) a dénoncé un critère « injuste, discriminatoire et anticonstitutionnel », le généticien Axel Kahn (75 ans) a persiflé sur Twitter : « Et alors aussi les personnes obèses ? Grosses ? Jusqu’à quel excès de poids ? Tous les hommes, plus fragiles que les femmes ? »

Sur Facebook, l’écrivain Hervé Hamon (73 ans) a appelé « les vieux » à « prendre le maquis ».

Jean-Pierre Rosenczveig a lancé une pétition intitulée « Il est interdit d’interdire aux vieux de sortir au prétexte qu’ils sont vieux ! ». Une reprise directe d’un slogan de Mai-68 (« Défense d’interdire »). Ce n’est évidemment pas un hasard.                                                                      

« Venir dire à des gens comme nous : “Vous devez obéir”, c’était la seule chose qu’il ne fallait pas faire ! tempête-t-il. Au nom de la santé publique, on brade de grands principes, notamment celui de la non-discrimination. Ça veut dire quoi, “âgé” ? C’est quoi, un vieux, sur le plan juridique ? A quel âge perd-on son discernement ? On a l’âge de ses artères, et pas celui de son identité ! Statistiquement, on meurt à 79 ans, et les femmes, à 85. Et on voudrait me confisquer six mois sur les sept ans à venir ? C’était une connerie majeure juridiquement, politiquement, sociologiquement. Intenable ! Mais comment ont-ils pu y croire ? »

Ils n’y ont pas cru longtemps. Très vite, face à la fronde, le pouvoir a rétropédalé et annoncé que les soixante-huitards seraient libérés en même temps que les autres. Mais, dans les têtes, le mal était fait. Pour beaucoup de nos interlocuteurs, cette crise révèle un malaise profond, sociétal.

« Ressortir les pavés de 1968 »

Dominique Beudin, 73 ans, dénonce « une génération qui cherche à ostraciser les vieux. Ils ont peur qu’on prenne du pouvoir. ils ne comprennent pas que les droits qu’ils ont aujourd’hui sont là grâce à nous ! ». Cette gérante de société, que le confinement a clouée au sol alors qu’elle s’apprêtait à partir à Nairobi donner une formation de gestion financière, parle même lors de notre discussion WhatsApp de « ressortir les pavés de 1968 ».

Jean-François Feuillette en a discuté avec des amis psys. « Nous gênons. Nous sommes la première génération à occuper le même espace que la génération suivante. Nous sommes actifs, et pas seulement pour garder nos petits-enfants ou visiter nos parents en Ehpad. C’est une place qui n’avait jamais existé auparavant. Et c’est ce que met en lumière cette crise. »

« Ils ont pensé pouvoir nous mettre sous cloche, analyse de son côté l’écrivain Hervé Hamon. Cette crise a mis à nu l’âgisme français. La société considère en gros que les plus de 50 ans ne sont bons à rien. Mon ami Michel Serres a dû quitter son poste à 65 ans et a été accueilli à bras ouverts à Stanford ! Je ne comprends pas qu’on mette de côté des pans entiers de vieux, considérés comme inutiles. Je suis vieux, mais je travaille huit heures par jour, je publie, je suis productif. L’âge et la dépendance sont deux choses différentes. Ma belle-mère a 93 ans, elle est anthropologue et donne encore des conférences. Mais j’ai un ami qui a eu un alzheimer à 58 ans. Tout reste à dire sur les vieux. J’espère que cette crise en sera l’occasion. »

Serge Guérin s’y attelle. En avril, le sociologue a lancé des «  Etats généraux de la séniorisation » contre ce qu’il appelle un « apartheid générationnel » :

« La crise sanitaire que nous vivons est aussi une crise morale. Au-delà de cet épisode brutal de la pandémie, c’est bien la question de l’image, de la place et de la voix des personnes âgées qui est à nouveau posée. Ce sont eux qui font l’avenir : 18 millions de Français ont plus de 60 ans aujourd’hui, 6 millions, plus de 75 ans ! »

Avec le déconfinement, Jacques, Jean-Pierre, Viviane, Marie-Claude et les autres vont pouvoir progressivement récupérer un peu de leur liberté, revoir leurs proches, même de loin, et au fil des mois, espèrent-ils, retrouver un semblant de vie normale. Mais l’ombre du Covid-19 risque de planer encore un bon moment au-dessus de leurs têtes, et avec lui, cette fichue étiquette : « fragile ».

Emmanuelle Anizon

Merci à Brigitte et Thierry pour cette contribution.

J.Paul pour l'équipe du ciné-club François Truffaut

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 19:46

Autre retranscription que nous avons réalisée, celle d'une vidéo qui de manière claire, nette et admirablement conçue nous explique ce qu'est la vie que nous percevons, ce que nous sommes !

La cinquième dimension.

La vie, la matière comme nous la percevons est en réalité pure énergie, pure vibration. C’est une multitude d’ondes vibratoires plus ou moins denses qui constitue la matière. Ce que nous pensons être dur, solide ou infranchissable est en fait un amas de vibrations résonnant à différentes fréquences. Cette symphonie comprend et constitue tout ce qui existe, la création, l’Univers, Dieu… C’est notre essence, issue de la Source. C’est ce que nous sommes : une conscience plus ou moins densifiée dans la matière.

Cette onde vibratoire émet une fréquence à densité variable, de la plus basse à la plus haute. Elle est mesurable et nous la calculons en Herz (nombre de vibrations par seconde).

La planète terre a aussi sa vibration. On nomme « résonnance Schumann », la pulsation naturelle de notre Terre Mère. Elle se maintenait à 7,833 herz depuis que nous la calculons. En 2014, elle est montée à 8,5. En 2016, elle était de 16,5 herz. Aujourd’hui, elle vibre à 36,2 herz, quatre fois plus qu’à son origine, et ce, en moins de 5 ans. C’est une accélération fulgurante.

Donc, la terre et tous ses habitants vont irrémédiablement augmenter leur fréquence. C’est une montée collective vers une nouvelle Terre, une nouvelle humanité.

La neuropsychologie s’est penchée sur l’influence de l’augmentation de ces fréquences sur notre cerveau et ses capacités. C’est un réel changement évolutif. Chaque fréquence induit une attitude, une énergie qui lui est propre.

  • 7,833 = Alpha/Téta. Mou, lent, état neutre, passivité, docilité.

  • Entre 8,5 et 16,5 = Alpha. Détendu, tranquille. Des fréquences Beta commencent à se manifester (plus rapide et alerte) ; plus éveillé.

  • Entre 12 et 15 = rythme sensorimoteur. Etat idéal pour l’éveil de conscience. Processus cognitif clair et précis. Conscient et attentif, en harmonie avec nous-mêmes et les autres.

Aujourd’hui, nous avons calculé des pics à plus de 36 herz.

On dit que la Terre est déjà passée à la cinquième densité et ce sera bientôt notre tour. Nous sommes proches d’une planète libre et consciente. Au bord de la chute d’un système de croyances qui nous empêche de voir la vérité.

C’est un grand travail personnel et collectif.

Nous vivons un moment magique, possiblement douloureux, mais nécessaire. Nous avons choisi de vivre cette expérience. A nous de la vivre en conscience et avec Amour.

La fréquence est donc l’oscillation de la matière. Chaque personne, être vivant, objet, pensée, mot, est constitué de fréquences. L’Univers tout entier est vibration ; on peut ainsi mieux entrevoir la notion d’unité.

Ce qui nous différencie les uns des autres, c’est notre densité.

Ainsi, l’onde d’une pierre résonne à très basse fréquence ; son signal est différent du nôtre. Sa matière se manifeste différemment, plus dense.

Nous sommes des consciences expérimentant la matière. Les différents niveaux de conscience créent différents paliers qui s’élèvent vers des densités de plus en plus subtiles. Nous appelons ces paliers « dimensions ».

Le monde est ainsi constitué de différentes couches qui créent différents mondes. Nous existons dans toutes les densités à la fois. Nous sommes des êtres multidimensionnels. La différence sera « là où nous porterons notre attention ».

  • 1 D. Minéraux. Ce sont des consciences qui n’ont pas conscience d’être. «Je suis, mais je ne sais pas que je suis. C’est une fréquence lente et basse.

  • 2 D. Etat de conscience linéal, enfermé dans la dualité ; ce sont des êtres uniquement basés sur la survie et la reproduction. C’est le début de la conscience de séparation. Beaucoup d’êtres vivent dans cette dimension sur ce plan, et même encore beaucoup de personnes sur Terre.

  • 3 D. Etat de conscience encore assez linéal, peu différente de la 2 D, toujours basé sur la notion de survie et de reproduction, mais où l’idée est plus claire : « je sais que je suis ». J’ai un ego conscient ; il y a moi et les autres. C’est ici que nous vivons. Il s’agit d’un état vibratoire assez imité où la perception de la réalité est biaisée, caricaturée. Ce n’est pas notre nature complète ; elle fait partie de nous et constitue la structure de tous les plans multidimensionnels. Nous sommes restreints à voir les choses dans cette densité, ignorant qui nous sommes, la vérité de notre univers et de ses lois. Nous sommes pris au piège, ignorant notre force et notre pouvoir créateur.

  • 4 D. C’est une zone intermédiaire qu’on appelle Astral ou bas Astral. Beaucoup d’êtres y vivent, proches de nous, élémentaux, âmes errantes… C’est la 3 D « haute fréquence ». L’humain oscille entre la 2D et la 4 D, en fonction de son niveau vibratoire.

  • 5 D. C’est la fréquence à laquelle nous devrions vibrer. Dans cette zone, il existe toujours une identité, mais plus un « ego »tel qu’on le connaît. C’est un « je suis » éveillé et conscient. C’est le début de la conscience : « je fais partie d’un tout ».

Je sais que j’ai, que j’ai eu plusieurs identité.

J’ai un clair souvenir de mes vies antérieures les plus proches.

Je sais qu’il existe une multitude d’êtres et de civilisations différentes dans tout l’Univers et une multitude d’Univers différents.

Je connais le sens de mon existence, je me souviens.

Je suis connecté à mon être supérieur et à mes mémoires.

Mes sens sont décuplés.

J’ai le plein pouvoir de mes capacités (clairvoyance, télépathie, matérialisation consciente de ma réalité, pouvoir de guérison).

C’est notre VRAIE nature. Nous sommes proches de basculer TOUS en cinquième dimension.

  • 6 D et plus. Nous sortons de la matière telle que nous la connaissons. Il n’y a quasiment plus que de l’énergie, la manifestation d’une intention. Toutes les pensées sont matérialisées instantanément. Ici aussi, les êtres ont des rôles attitrés : beaucoup servent à nous aider, à nous accompagner. Dans ces sphères subtiles, vivent les anges, les guides, les saints…

Nous existons dans toutes les sphères, de la plus dense à la plus subtile. Combien y a-t-il de dimensions exactement ? Il s’agit probablement d’une spirale sans fin dont la partie la plus haute nous enverra à la partie la plus basse… ainsi, d’univers en univers ??? Et jusqu’à retourner à la Source, peut-être ?

Il est important de comprendre que nous sommes maîtres de la fréquence que nous émettons.

La vibration, c’est moi, mon corps, mon esprit, mes pensées, mes mots.

C’est moi dans mon quotidien qui décide consciemment ou pas de vivre ce que je veux. Je suis totalement responsable de ce qui m’arrive. J’émets une fréquence et je reçois une réponse à son niveau.

Il est important de connaître les lois universelles pour être en phase avec notre monde. Elles sont des outils précieux et magiques… ou des pièges tragiques.

L’ignorance de la loi d’attraction et de son fonctionnement des conséquences tragiques sur l’humanité. Il s’ensuit un cercle vicieux de souffrance auto générée à notre insu. Les pensées négatives entraînent une baisse de fréquence et notre énergie est densifiée. Cette onde négative attire le même genre de vibration. On vit alors dans une bulle grise de négativité, esclave des énergies négatives, rejetant la responsabilité de notre mal être à des causes extérieures. Dépression, solitude, désamour… Addictions.

Notre responsabilité est énorme.

Nous sommes créateurs de notre monde, antenne de notre propre énergie.
Chacune de nos actions a une répercussion directe sur notre environnement. Nous sommes tous responsables de l’énergie planétaire. L’état actuel de la terre est le reflet de notre propre intérieur. Tout est fractal : si nous changeons nous-mêmes, nous changeons le monde.

Sortons du rôle de victime et de non responsabilité. Soyons souverain de notre vie, maître de nos perceptions et créateurs de notre réalité.

Par chaque geste, mot, pensée, émotion, action, créons le monde à notre image.

Notre perception ne peut voir au-delà de notre propre densité. Mais invisible ne veut pas dire irréel ! Ainsi, les UV, les infra rouge, etc, sont invisibles et pourtant, ils existent bel et bien. Ces ondes ont un réel impact sur la vie terrestre. Nous vivons dans une soupe électromagnétique très dense ; nous sommes ainsi volontairement maintenus à basse fréquence, restant endormis et manipulables. Nous sommes limités à la perception du monde matériel en 3D qui nous laisse croire être la seule et unique réalité. En percevant une infime partie de la réalité, nous vivons dans une sorte d’illusion, voire d’ignorance totale de notre véritable essence.

Fées et lutins existent bel et bien ! Nous avons juste perdu la capacité de les voir. Ils existent dans des dimensions supérieures à la nôtre. Eux peuvent nous voir et même baisser volontairement leur fréquence pour se laisser voir et communiquer avec nous. Ce genre de contact est de plus en plus fréquent, surtout avec des êtres proches de notre densité car la barrière est de plus en plus mince.

Chacun d’entre nous, de manière individuelle et collective travaille au grand nettoyage et à la reconnexion de nos êtres. Nous sommes en train de nous reconnecter à nous-mêmes, à notre essence multidimensionnelle, immortelle et divine. Nous nous réapproprions notre pouvoir, télépathie, clairvoyance, clairaudience, mémoire des vies passées, etc…).

Aujourd’hui, les manifestations sont quotidiennes et les témoignages se synchronisent. On ne peut plus nier cette évolution.

Fréquence basse = dualité.

Elévation = se rapproche de l’Unité.

Une conscience, incarnée ou non sera plus ou moins subtile ou dense, lumineuse ou obscure. Nous sommes maîtres de laisser passer la Lumière ou pas, libres de choisir l’expérience que notre âme veut vivre.

Soyons responsables, vivons en conscience et attention, alignés à nous-mêmes et aux lois universelles pour attirer la Lumière, les énergies positives, les êtres bienveillants et devenir créateurs de notre vie.

Déprogrammons nos croyances limitantes, ouvrons nos yeux au-delà du connu pour voir au-delà de la matrice. Nous avons le pouvoir d’être heureux et en paix, de vivre en abondance et en amour, sans peur ni souffrance, car conscients de notre Essence divine.

La cinquième dimension, c’est s’ouvrir à sa réelle Essence, monter en fréquence pour l’ascension de notre âme et redevenir les humains responsables, lumineux et abondants que nous sommes. C’est consciemment sortir de la matrice et libérer la terre du piège dans lequel nous sommes pris.

Nous avons le pouvoir.

C’est en nous.

C’est maintenant.

https://www.youtube.com/watch?v=RswT9YXb_QM&feature=share&fbclid=IwAR13QX1XPEwxp3jZYO_5JX5sJoBiPs4p72cZ8pmeHbTeevRcVQ9aqreLbfY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 mai 2020 1 04 /05 /mai /2020 19:35

Ceci est la retranscription d'une conférence, nous la partageons car il nous a semblé que cela pouvait aider à se positionner et à comprendre ce qui se passe actuellement !

Bonne lecture

Savoir à quel jeu on joue pour pouvoir jouer gagnant !

Historique

Le dérapage vers une Humanité sous contrôle a vu le jour au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 quand toutes les informations émanant des médias notamment vont commencer à être. La modélisation de cette société sous surveillance a démarré aux USA avec la création du « Patriot Act » par GW Bush et un peu partout un pouvoir de plus en plus centralisé.

Néanmoins des voix ont commencé à s‘élever pour dénoncer un pouvoir s’appuyant sur le mensonge et la division, un pouvoir détenu par 1/10 000 de la population.

Pour avoir une idée exacte de ce qui a commencé à se mettre en place lire Naomi Klein, « La stratégie du choc ». 

La seconde grande secousse s’est produite en 2009-2010 avec l’épidémie de grippe H1N1. A cette période les médias (niveau mondial), le gouvernement français (en la personne de R Bachelot), mais aussi l’OMS se sont répandus en propos alarmistes allant jusqu’à annoncer 20 millions de morts à l’échelon mondial.

La situation sous contrôle, moins dramatique qu’annoncée a semé le doute. La Pologne qui avait sollicité l’OMS pour avoir des réponses précises portant sur le vaccin et son innocuité a refusé cette vaccination en l’absence de réponse. La réaction de la population française suspectant un mensonge d’état a incité le gouvernement français à renoncer à toute vaccination afin de ne pas provoquer de mouvements sociaux !

La stratégie pour la crise que nous vivons maintenant a totalement changé par rapport aux crises précédentes.

En France deux types de discours ont été tenus créant un état de sidération.

D’abord alarmiste « nous sommes en guerre » puis rassurant « pas de masque », auquel répondait le catastrophisme des médias ; un fonctionnement sur le mode injonctions paradoxales. Le cerveau rationnel enregistre l’absence de danger, le cerveau émotionnel est pris aux tripes, un état de sidération s’installe qui conduit la population à demander à être protégée.

E Macron ne parle pas de confinement mais E Philippe l’annonce pour 15 jours, la mesure soit-disant provisoire ne génère pas de panique !

La durée de confinement s’allonge, personne ne pipe vraiment, un confinement contraire au bon sens puisque par ailleurs il est recommandé de s’aérer. La population entre dans la survie ballottée de contradiction en contradiction comme les masques sont inutiles mais il faut mieux en mettre. Les médias ne parlent que de vaccination … la survivance !

Les gouvernements ont tout fait pour créer la confusion, ils ne comptaient cependant pas que quelques « cailloux » viendraient gripper les rouages.

1. Didier Raoult qui a fait douter que les anti viraux et le vaccin soient la solution et a mis à mal le plan en place. Le débat autour du traitement à base de l’Hydroxychloroquine décrié en France mais utilisé partout ailleurs avec succès, son interdiction puis son autorisation tardive, la découverte que cette substance peu onéreuse et largement utilisée avait été interdite par Agnès Byzun en janvier ont contribué à faire naître le doute.

Ses propos sur la vaccination ont éclairé les esprits à commencer par le fait que la population bénéficiera d’une immunité de groupe lorsque l’épidémie sera passée, comment imposer en toute logique un vaccin ?

Sauf à considérer considère que l’OMS est pro vaccination et que :

  • en 1970 le budget de l’OMS venait à 79 % des pays

  • en 2020 le budget de l’OMS est à 80 % de fonds privés : Bill et Melinda Gates/GAVI* (dont Bill Gates est le plus gros actionnaire, Rockefeller)

  • que le chantre mondial de la vaccination est Bill Gates, qui décide par le biais de l’OMS des politiques des médecins !

2. Les révélations du médecin personnel de Bill Gates qui après avoir démissionné a révélé des faits interpellants comme par exemple le refus de Bill et Melinda Gates de faire vacciner leurs enfants.

3. Les révélations contenues dans le livre de Lionel Astruc concernant la fortune des Gates. Si Bill et Melinda Gates passent pour des mécènes il faut savoir que les dons émanant de leur fondation proviennent uniquement des dividendes générés par les entreprises dans lesquelles les Gates placent leurs fonds (Monsanto, Coca Cola, Mac Donald’s, armement, énergies fossiles, laboratoires pharmaceutiques …). Ces dons alloués à certains pays doivent impérativement servir à des achats ciblés (comme semences hybrides ou vaccins par exemple).

4. Les actions en justice en lien avec les mensonges vaccinaux.

  • L’avocat Robert F Kennedy Junior travaille à recenser les dégâts vaccinaux commis par la politique de Bill Gates dans les pays nécessiteux (En Inde 496 000 enfants paralysés suite à une vaccination massive contre la Poliomyélite).

  • Des pays se regroupent (Tanzanie, le Mexique, l’Inde, Les Philippines, le Nicaragua ...) et mènent une action en justice pour crime contre l’humanité Bill et melinda Gates sont accusés de crime contre l’humanité.

6. Au niveau de la population des réactions sont de plus en plus nombreuses :

  • Les lanceurs d’alerte sont entrain de se fédérer.

  • Des cabinets d’avocats reconnaissent la validité des doléances et prennent en charge des plaintes ciblées (décrets interdisant les soins aux personnes âgés et sédation au Rivotril sans consentement).

  • Des médecins se regroupent pour exiger la liberté d’appliquer les traitements qui leur semblent adéquats au nom du serment qu’ils ont prêté et refusent que l’ordre des médecins soit à la botte du gouvernement.

  • Les églises (au niveau mondial) par la voix de prêtres commencent à libérer leur parole.

Les protagonistes de ce nouvel ordre mondial ont à ce jour abattu toutes leurs cartes. Leur plan s’articule autour de quelques points très précis déclinés à partir de :

ID2020.org qui est conçu pour remplacer le manifeste de Abraham Maslow* (https://id2020.org/) est une alliance de partenaires public-privé y compris des agences des Nations Unies et la société civile qui ont créé un programme d’identification électronique utilisant la vaccination généralisée comme plateforme d’identité numérique. Leur credo est que chaque être humain doit avoir la capacité de prouver à tout moment et à n’importe qui son identité. Parmi les fondateurs se retrouve : le GAVI* (Bill Gates pour mémoire et Rockefeller), Microsoft (Bill Gates), Amazon (Bill Gates et Rockefeller) …

A noter que en 1920 le financier Rockefeller proposa de financer les facultés de médecine des USA à la condition que soient supprimer des cursus universitaires l’enseignement de certaines médecines : homéopathie, acupuncture, MTC … et d’autres médecines non allopathiques !

Or l’identité numérique passe par :

  • le téléphone portable (imposée aux québécois à l’automne) proposé d’abord sous forme de volontariat en France en escomptant sur une seconde vague annoncée par E Macron (ils en prévoient 7 !).

  • le déploiement de la 5G associé à l’usage du Smartphone pour pouvoir suivre les déplacements des citoyens en permanence, repérer les éventuels contacts (fortuits ou non), envoyer une alerte et imposer l’auto-confinement.

  • les drones qui vont de paire avec la 5G qui offre la vitesse de transmission nécessaire aux drones pour la reconnaissance faciale.

  • le QR Code, cyber sécurité qui permet comme en Chine de surveiller les domiciles des personnes (nombre de personnes, allers et venues, activités).

  • un système de « puçage » avec injection d’un gel nanotechnologique qui contrairement à la puce traditionnelle ne peut être retiré car se « fondant» à l’os. Il offre la possibilité d’influer les pensées, le mental, les émotions des humains et de prendre le contrôle à distance. La population a été à dessein sensibilisée à cette technique avec le puçage des animaux et surtout avec l’industrie cinématique d’Hollywood ! La multiplication des films apocalyptiques Hollywoodiens présentant le vaccin comme la solution n’est pas due au hasard !

Pour amener les humains à entrer dans les plans élaborés par l’OMS, Bill Gates, Rockefeller et nos différents gouvernements et imposer des solutions qui autrement seraient rejetées, différentes stratégies sont élaborées :

  • jouer avec la peur pour amener la population à être demandeuse d’un vaccination

  • instaurer une précarité économique et compter sur notre envie de rattrapage économique pour contraindre la population à accepter les tests de dépistage (même s’ils ne sont pas fiables – absence de réponse immunologique même en cas de contamination, réponse positive tardive ou fausse …), les masques et le contrôle numérique !

C’est un hold-up de l’Humanité !

Il y a pourtant des raisons de se réjouir, de bonnes nouvelles qui donnent espoir :

  • la découverte par le Pr Montagnier et le Pr que le Covid est un vaccin fabriqué

  • les cabinets d’avocats qui traitent les plaintes déposées contre les mensonges vaccinaux etc. (voir précédemment), ceux qui travaillent à rendre caduques les amendes administrées depuis le début du confinement

  • Les états qui attaquent Bill Gates pour crime contre l’Humanité

  • l’existence de ces différents plans connue depuis 2010 dévoilée par des américains et dont nous possédons les publications.

  • les actions, les publications, les recherches, les alertes de l’association Robin des Toits

  • les « éveilleurs » comme Tall Schaller, Silvano Trotta, JJ Crêvecoeur, Youssef Hindi (spécialiste des religions)…

  • les réactions de plusieurs villes qui ont renoncé à déployer la 5G (Bruxelles par exemple)

  • le refus des logiciels de reconnaissance faciale par la ville de San Francisco (capitale de la Silicon Valley)

Ce qu’il est conseillé de faire ou de ne pas faire :

  • refuser de télécharger l’application pour smartphone

  • refuser le port d’un éventuel bracelet

  • refuser les tests (20 % de fiabilité et un encodage sur smartphone pouvant durer jusqu’à 5 ans)

  • refuser le masque** (sauf si l’on est soi-même malade) dès lors que l’on a pris soin de sa santé et que l’on n’a pas de pathologie associée (99 % des morts en Italie avaient plusieurs pathologies)

  • ne pas céder aux provocations et renoncer à la violence !

  • mettre en place des actions non violentes

  • faire pression sur les élus en portant tout document susceptible de les éclairer à leur connaissance

  • soutenir les médecins qui s’opposent aux diktats d’états

  • à l’avenir utiliser le masque comme moyen de prévention dès que l’on est atteint d’un maladie contagieuse

  • avoir présent à l’esprit que même si l’on croit ne rien avoir à cacher la privation de liberté prend des aspects multiples comme en Chine où ne pas respecter un feu rouge en tant que piéton fait perdre des points sur son crédit de points et dénoncer le voisins qui brûle des feuilles en fait gagner (en sachant que ces points conditionnent l’accès aux soins, aux voyages ...)

* Abraham Maslow considéré comme le fondateur de l’approche humaniste il est connu pour son explication de la motivation par la hiérarchie des besoins représentée sous la forme d’une pyramide

**à chacun de se déterminer selon son ressenti mieux vaut prendre plus de précautions que de vivre dans la peur !

 

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30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 19:36

C'est encore nous, je viens de visionner ces vidéos et vraiment cela vaut le coup.

https://youtu.be/MgWp5jooJXQ  

 

https://www.arte.tv/fr/videos/083310-000-A/tous-surveilles-7-milliards-de-suspects/ 

Pour ne pas se dire un jour si j'avais su, parce qu'après nous il y a la vie des plus jeunes, je vous invite vraiment à les regarder dans l'ordre.

On ne peut parler de conspirationnisme c'est tellement documenté et étayé ! Commencez par aller du côté des 1h45 et écoutez, je suis sûre qu'ensuite vous reprendrez tout du début.

De plus en plus de voix s'élèvent pour communiquer sur ce qu'ils découvrent de leur côté, cela se recoupe.

Merci et j'espère un retour peut-être.

Nous passons un temps fou à écouter des conférences, des interviews, à les mettre en forme pour essayer de notre côté de partager ce qui nous semble essentiel. Transmettre, partager des savoirs et des enseignements voilà actuellement ce qui prend tout son sens en ce qui nous concerne. Par contre je vous le dis d'entrée de jeu, il y a des raisons de positiver car les choses bougent !

Avec toute notre affection, Dominique et Frédérique

 
 
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23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 20:20

Depuis le début du confinement nous voyageons !

Tous les jours ou presque !

A vélo !

En premier lieu, cap à l’Est pour découvrir, enfin, Samarcande et Boukhara. En 1983 nous leur avions préféré les provinces du Caucase et l’Azerbaïdjan.

Au terme de ce premier périple, nous avons chaussé nos godillots et suivi le camino Francès de Saint Jean Pied de Port jusqu’à Santiago de Compostela. Nous y étions l’an passé en Juin, je ne vous dis pas l’émotion, un subit ras de marée en les voyant arriver en ville. Ensuite la Méditerranée nous a offert l’occasion de mettre nos pas dans ceux d’Ulysse.

Briefées par notre amie Alice Bussières sous la houlette de Sylvain Tesson nous avons redécouvert Homère, un personnage incroyablement moderne, un visionnaire. Je vous renvoie au « post » d’Alice sur Facebook .

Puis petit saut ébouriffant à Ouessant et le choc !

Il y a peu lorsque tout s’est arrêté le 16 mars je me disais avec satisfaction qu’au moins je pouvais me réjouir de n’avoir aucun regret notamment en matière de voyage à un détail près. Une destination m’a toujours fait rêvée, l’Île de Pâques !

J’ai lu des tas de publications, livres sur le sujet, je m’étais même plongée dans le déchiffrement des tablettes Rongo-Rongo, cette écriture mystérieuse dont le sens n’a jamais été percé ! J’étais jeune, je me voyais Champollion !

Et bien voilà la messe est dite, toute envie m’a abandonnée. Alors que les reportages traditionnellement montrent une île battue par les vents, des moais énigmatiques fichés sur les flans d’un volcan, cette fois c’est une immersion dans la vraie vie qui m’est tombée dessus !

Un tourisme mal maîtrisé, des tonnes et des tonnes de déchets, une énorme décharge en plein air et une population majoritairement complètement acquise à la société de consommation. Le flot de visiteurs ne tarit pas, les paquebots ancrent à quelques encablures et depuis que la NASA a créé une piste d’atterrissage d’urgence pour les navettes spatiales (qui n’y ont jamais atterri) les avions tous plus imposants les uns que les autres en font bon usage ! 

 

Et puis il y a ces énormes 4/4 partout, ce qui a de quoi surprendre quand on sait que l’île fait 24 kilomètres de long sur une dizaine de large !

Île au destin tragique décidément !

Sa découverte et les premiers « civilisateurs » signèrent la mort d’une partie de sa population non aguerrie aux microbes, virus des découvreurs ! Par la suite la domination chilienne parqua la population indigène dont la culture ne résista pas au métissage imposé par le Chili. Lèpre, consanguinité les anciens pascuans disparurent presque totalement et tout un pan de leur culture, essentiellement orale, avec eux.

Aujourd’hui le Chili est plus que jamais présent et une petite majorité d’autochtones cherchent à faire renaître leur culture, un combat que l’on sent perdu d’avance. Pour loger les touristes l’habitat secondaire explose impactant durement les ressources de l’île. Pas ou si peu de cultures, l’eau reste un problème et tout ou presque est importé !

Aujourd’hui je me pose cette question, et si la pandémie actuelle était une chance pour les pascuans ? Et si en coupant net l’afflux de touristes ceux qui militent pour un retour à de vraies valeurs de partage, solidarité, sobriété étaient enfin entendus.

Jusqu’à présent leur credo était Boycott, plus d’achats, plus de pouvoir !

Du coup je me prends à rêver, l’île de Pâques étant aux dires des vrais pascuans une planète en réduction s’ils réussissent leur pari de tourner avec succès le dos à la mondialisation, peut-être nous montreront ils la voie ?

En tout cas toutes ces destinations ont un point commun, elles ne doivent leur développement et leur opulence relative qu’au tourisme, d’où la nécessité de trouver un exutoire !

Ceci dit ce n'est pas la peine d'aller aussi loin, nous sommes une région touristique !

Do

 

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5 décembre 2019 4 05 /12 /décembre /2019 17:30

Faisant suite à l'article de Frédérique hier, un texte sur l'EFT. En matière de force de la pensée, je crois que les progrès les plus spectaculaires que j’ai pu constater sont liés à la pratique assidue de l’EFT ou « Emotional Freedom Techniques ».

L’EFT est une technique thérapeutique qui agit par stimulation sous forme de tapotements de points d’acupuncture spécifiques situés sur les canaux de nos méridiens où circulent les énergies du corps. Elle soigne par exemple douleurs, maigreur, obésité … et permet de se débarrasser des peurs, phobies, anxiété. D’une manière générale elle permet d’en finir avec les émotions négatives et tous les troubles qui y sont associés.

Il y a différentes sortes d’EFT dont l’EFT positive.

Cette dernière permet en stimulant certains points de nous libérer des émotions négatives, des blocages, et en les couplant avec des affirmations positives (« Je vois ce que je crois ») de nous recharger en positif.

Elle favorise la reprogrammation du mental subconscient et si nous ne savons pas forcément ce que nous libérons, le corps le sait, le ressent.

L’EFT positive libère les croyances inconscientes, ne soigne pas les blessures mais donne la direction positive à suivre.

L’Energie a une conscience et nous pouvons la diriger par le biais d’affirmations positives. Attention ce n’est pas de l’ordre du miracle. Lorsque nous faisons une demande nous devons prendre le temps de l’intégrer en étant attentif à tout ce qui arrive. Il faut être attentif au choix des mots car chaque mot est créateur et il faut s’inscrire dans la durée. L’Univers est abondance, nous avons droit à tout, il faut juste s’y autoriser en commençant par bannir la vibration de manque.

Une vibration de manque que l’on retrouve dans

des affirmations de ce type :

- « Je ne suis pas Rothschild », « C’est comme ça, on n’est pas tous égaux », « Y’a de la veine que pour la canaille » … ou

- « Tout est trop bien » car si cela est trop on va nous le reprendre ou

- « Ce n’est pas mal », affirmer c’est bien est nettement plus efficace.

L’Univers répond à notre vibration, il faut donc générer les vibrations d’abondance et ne pas oublier que tout ce que l’on émet nous revient amplifié.

Il est également nécessaire de savoir que nous nous construisons avec ce que nos parents nous ont légués comme petites phrases témoins des pensées limitatives comme « Tu vois trop grand », « C’est trop dur pour toi », « Quand il y a une tuile c’est toujours pour toi » ...

Quand en mai 2018 nous avons découvert l’EFT j’ai su que je tenais là l’outil dont j’avais besoin. J’ai créé ma première routine d’EFT positive et ai décidé de relever le défi des 21 jours. Il existe donc une routine positive !

Pour reprogrammer notre subconscient, nous devons créer les affirmations positives correspondant à ce que l’on veut attirer comme par exemple, « A partir de maintenant l’Univers répond à mes attentes et m’offre ce qu’il y a de meilleur pour moi », « Chaque jour je suis confiant(e) et heureuse(x) …

Il est ensuite nécessaire de les répéter selon « une routine » pendant 21 jours, « routine » que chacun de nous peut créer selon ses besoins, ses ressentis, selon ce qu’il veut attirer. La durée de 21 jours correspond au temps qui est nécessaire pour reprogrammer nos cellules, donc pour aboutir à la reprogrammation de notre subconscient et avant de pouvoir le vivre dans la réalité. 21 jours est une constante que l’on retrouve dans toutes les médecines naturelles (Soins par les plantes, Huiles Essentielles, Homéopathie ...)

Cela vous tente ? c'est parti !

Premier acte : remettre les piles à l’endroit (faire la peau aux pensées négatives) en tapotant le « point Karaté ». Ce point se trouve sur le tranchant de la main, c’est le point d’inversion psychologique, le point de la confiance en soi qui libère du doute.

Deuxième acte, la routine démarre et à chaque point nous tapotons et affirmons le positif à améliorer, ce que l’on veut atteindre comme objectif :

Point du chakra couronne

Point du chakra du 3e œil

Point des coins des yeux

Point sous les yeux

Point sous le nez

Point sous le creux du menton

Point au creux des clavicules (peurs)

Point sous les bras

Point sous les seins (colère)

L’EFT est une des réponses pour nous aider à guérir, la maladie est le dernier recours de notre corps pour nous dire que l’on ne fonctionne pas bien. Toute douleur est le signe d’un blocage énergétique, or en pratiquant l’affirmation positive nous pouvons récupérer notre équilibre puis guérir. Je n'en suis plus à ma première routine et je sais que cela va continuer. Chaque routine est fonction de ce que j’ai constaté au fil des précédentes et que j’ai consigné dans un cahier de gratitude.

Dominique

 

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2 décembre 2019 1 02 /12 /décembre /2019 18:38

 

Pour moi, un livre essentiel. Une révélation. Ou plutôt, une confirmation.

Pour les nécessités d’un reportage, Eric Emmanuel Schmitt entreprend une randonnée dans le désert saharien, de Tamanrasset jusqu’à l’ermitage de l’Assekrem fondé par le père Charles de Foucaud. C’est au cours de ce périple qu’il va lui être donné de vivre une expérience extraordinaire, une rencontre avec… Dieu. Oui, Dieu, pourquoi ne pas l’appeler ainsi ? Dieu.

Eric Emmanuel Schmitt le dit lui-même, il ne convaincra personne. Du reste, ce n’est pas ce qu’il cherche à faire. Il témoigne et chacun fera ce qu’il voudra de ce récit étonnant, et émouvant. Mieux : il avance lui-même les arguments que sauront objecter les sceptiques, les scientifiques intégristes toujours amateurs d’explications bien matérialistes pour expliquer l’inexplicable.

«  La dernière démarche de la raison, c’est de connaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent. Elle est bien faible si elle ne va pas jusque là ». Pascal.

« La nuit de feu » est un texte magnifique, poétique, plein d’amour, d’humour et de tendresse. En le lisant, j’aurais eu envie de tout souligner, tant il y a de phrases qui résonnent en moi, mais impossible ! J’avais emprunté le livre à la bibliothèque ! (je l’ai acheté depuis). Je me fais donc un plaisir de vous en livrer quelques unes, juste pour vous donner envie de le lire…

«  Ce que je sais n’est pas ce que je crois et ce que je crois ne deviendra jamais ce que je sais. La croyance se distingue radicalement de la science ».

« Face au questionnement sur l’existence de Dieu, il y a trois types d’individus honnêtes : le croyant qui dit je ne sais pas, mais je crois que oui ; l’athée, qui dit, je ne sais pas, mais je crois que non ; l’indifférent, qui dit, je ne sais pas, mais je m’en moque ». L’escroquerie commence chez celui qui clame « je sais » (qu’Il existe ou qu’Il n’existe pas) ». C’est de cette certitude que naît l’intégrisme, qu’il soit athée ou religieux".

« Les certitudes ne créent que des cadavres ».

«  Les amis de Dieu restent ceux qui Le cherchent, pas ceux qui parlent à Sa place, en prétendant L’avoir trouvé ».

«  Nous devons reconnaître et cultiver notre ignorance (agnosticisme, religieux, athée ou indifférent). L’humanisme pacifique est à ce prix. Tous, nous ne sommes frères qu’en ignorance. Ce ne sera qu’au nom de l’ignorance partagée que nous tolérerons les croyances qui nous séparent. En l’autre, je dois d’abord respecter le même que moi, celui qui voudrait savoir et qui ne sait pas ; puis au nom du même, je respecterai ensuite ses différences ».

Et enfin…

«  La foi est différente de la preuve. L’une est humaine, l’autre est un don de Dieu. C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison. Voilà ce qu’est la Foi, Dieu est sensible au cœur, non à la raison ! ».

Voilà. Personnellement, j’ai trouvé dans ce livre de quoi alimenter ma Foi, une Foi qui n’adhère à aucune religion. Surtout pas !

Je crois que vous n’en n’avez pas fini avec Eric Emmanuel Schmitt ! Nous venons de le découvrir, Dominique et moi, même coup de foudre, et nous avons commandé plusieurs de ses livres au Père Noël !!! (et comme nous avons été très sages, il n’y aucune raison qu’il nous les refuse…) A suivre, donc !

Frédérique

 

 

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 20:23

A quelques encablures de Roses et non loin de Cadaquès se niche en surplomb de El Port de la Selva un pur joyau architectural, le monastère San Pere de Rodes.

L’histoire de ce monastère nous fait remonter aux origines de la chrétienté et très précisément au sac de Rome, celui de la fin du Ve siècle. A cette époque afin de soustraire les reliques de l’apôtre Pierre aux appétits des barbares quelques hommes prirent la mer et vogue la galère … c’est ainsi qu’ils accostèrent quelque temps plus tard sur la côte non loin de ce qui est aujourd’hui El port de la Selva et cheminèrent jusqu’à trouver un lieu propice où mettre les reliques de St Pierre en sécurité, depuis on a oublié où elles étaient, ballot. La présence d’une source fut pour eux le signe d’avoir trouvé le lieu idéal doté par la suite d’un sanctuaire à l’instigation du pape Boniface IV. Historiquement parlant les premières traces écrites attestant de la présence d’un sanctuaire date IXe siècle néanmoins des fouilles ont mis à jour des vestiges datés du Ve siècle prouvant que la légende repose sur du réel !

Ce monastère bénédictin atteignit sa pleine magnificence au XIIe siècle.

Lieu de pèlerinage de toute l’Europe comme l’atteste les déambulatoires autour du Chœur, il commença à décliner au XVIIe siècle pour être abandonné au XVIIIe.

Nous connaissons ces lieux depuis une bonne trentaine d’années et chaque visite est une redécouverte. D’importants travaux de restauration mais aussi des campagnes de fouilles et de mises en valeur du site font que chacune de nos visites est un enchantement. Aujourd’hui outre l’abbatiale d’une grandeur époustouflante, il est possible de cheminer dans le temps pour comprendre comment le monument a évolué et imaginer sans peine ce que fut la vie des moines en ces lieux qui connurent le Maître de Cabestany !

Une restauration magistrale comme bien souvent c’est le cas en Catalogne.

Doté de murailles crénelées, de contreforts imposants et de tours de défense le monastère abritait à la fois les moines mais aussi une population laborieuse occupée à l’entretien des lieux mais aussi des jardins, celliers, du logis de l’Abbé, de l’hôpital des Pèlerins …

Visiter San Pere de Rodes impose de passer un bon bout de temps sur les lieux car ce n’est pas le seul site d’importance. Perché sur un éperon le Castel San Salvador de Verdera date approximativement de la même période que le monastère auquel il a toujours été très lié.

Les ruines sont importantes et pour le visiter il faut avoir le jarret ferme, ne pas être sujet au vertige et ne pas s’y aventurer les jours de vent. Autant dire que ce vendredi 1er novembre ce n’était pas le top. 

https://youtu.be/ejrJs3K4gxo

Vent, nuages nous ont quelque peu compliqué l’ascension mais ce n’est pas grave, nous reviendrons pour y musarder plus à l’aise et découvrir les restes de sa chapelle.

Autre lieu emblématique, le village de Santa Creu de Rodes.

Installé autour de son église Santa Elena il n’offre à la vue aujourd’hui que les soubassements de ses maisons et deux magnifiques portes défensives.

Impossible de ne pas le traverser pour se rendre au monastère, toutes les voies y convergeaient. Doté d’un marché hebdomadaire le village a grandi au fil des siècles et aujourd’hui il est possible de deviner les traces des habitations hors les murs. Ce qui est quasiment certain c’est que son déclin est contemporain de celui du monastère. Les raids des pirates qui sillonnaient la Méditerranée ont eu raison de l’un comme de l’autre.

Vibratoirement ce lieu est exceptionnel et je trouve frappant de constater que ces trois sites dotés chacun d’une église dessinent un triangle d’une régularité parfaite !

De toute façon toute la région est exceptionnelle, il n’y a pas un chemin qui emprunte un itinéraire permettant de découvrir, un mégalithe, une chapelle, une source !

Après avoir lu avec délectation « L’énergie des lieux sacrés » de Thierry Gauthier il est évident que cette région est vibratoirement très ressourçante, ça vibre très haut.

Un conseil donc, si vous avez du vague à l’âme, un coup de pompe, besoin de recharger vos batteries et que vous aimez les vieilles pierres et marcher, voilà où aller !

En plus le tarif des visites est modique, il y a même des tarifs pour seniors et seul la visite du monastère est payante, tout est hyper bien organisé, parkings à chiens,

lieu de pique-nique agréable, vaste (à moins que vous ne préfériez le restaurant du monastère),

des sentiers et des panneaux partout.

Bon, c’est la Catalogne, quoi !

Pour finir ne manquez pas en redescendant d'aller faire un petit tour au délicieux village de El Vall de Santa Creu !

Dominique

 

 

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27 août 2019 2 27 /08 /août /2019 19:53

L’Amazonie brûle, l’Afrique est tout autant mal en point et ne parlons pas du reste !

Mis à part en parler, dénoncer les dérives qui ont conduit à ces catastrophes que pouvons nous faire si ce n’est voir au-delà et comprendre que nos choix de vie (alimentation principalement) ne sont pas étrangers à ces catastrophes. Lorsque l’on déforeste pour replanter en vue de produire de l’huile de palme, nourrir des animaux qui seront massacrés après avoir vécu l’enfer dans des mégas « fermes » d’élevage intensif, dès lors que nous achetons ces produits nous cautionnons !

L’homme est le premier responsable de l’état dramatique de notre planète. Le moindre de nos gestes a toujours une répercussion en un point de notre terre. Nous oublions bien souvent notre dimension cosmique, chacun de nos actes mais aussi nos pensées affectent l’Univers, tout est énergie !

Perruche en Île de France

Un peu partout nous constatons que nos habitudes, nos goûts impactent l’environnement. Les tortues de Floride déciment la faune locale, les perruches colonisent la région parisienne au point d’entrainer la mort de certaines espèces

Ecureuil de Corée relâché dans les bois

implantées depuis toujours, il fut un temps où les écureuils de Corée menaçaient la survie de notre bon vieil écureuil. A chaque fois le scénario est identique, devenus gênants ils ont été discrètement relâchés dans la Nature ! Inconscience, irresponsabilité de l’homme.

Au niveau de la flore le constat n’est pas meilleur, là c’est bien souvent l’usage des pesticides, herbicides, qui a commencé à porter le coup fatal et lorsque l’on n’a pas pu ou su arrêter le désastre en amont la catastrophe se répand, partout même dans les coins les plus reculés et improbables !

Nous étions récemment en randonnée dans le Vallespir, une vallée pourtant réputée pour son côté préservé et encore sauvage. Catastrophe !

Si vous allez y trainer et que vous constatez que des pans entiers de montagne ont apparemment déjà revêtu leur parure automnale, détrompez vous !

Ce sont les buis qui meurent. Attaquez par la pyrale, pas un ne survit.

Pyrale du Buis

Gagnant Notre Dame du Corral au départ de Lamanère, nous avions été alertées, ce ne fut pas en vain la dernière portion du GR est quasiment impraticable.

En un rien de temps une multitude de fils invisibles nous collaient à la peau, de petites chenilles qui y pendouillaient se baladaient sur nous, dans les cheveux et partout des buis, morts. Même sous la hêtraie ils ne survivent pas !

Pareille désolation nous l’avions vécu l’an passé dans les Corbières où des pinèdes entières étaient ravagée. Encore pouvions nous dire que ces arbres qui ne faisaient pas partie des peuplements indigènes mais avaient été introduits par l’homme (toujours lui) étaient sans défense face aux chenilles processionnaires !

Là rien de tel, les buis ont toujours été là !

La pyrale, elle, est étrangère à nos régions. Clandestin ailé elle fut introduite accidentellement en 2000 en Europe et depuis 2008 elle a parcouru depuis l’Alsace presque tout l’Hexagone trouvant des conditions favorables à sa survie dans des régions où elle n’avait pas de prédateurs naturels. Voilà pourquoi même s’il est tentant de rapporter de voyage à titre de souvenir des spécimens locaux ou des graines, nous devons être conscient de notre responsabilité et du danger que nous faisons courir à notre environnement.

Avec la disparition des buis c’est toute l’énergie de régions qui est perturbée.

Cela ne peut être anecdotique et sans conséquence.

Arbre sacré dans l’Antiquité, considéré comme un symbole d’éternité depuis l’époque gallo-romaine, cette plante toxique à forte dose est à dose infinitésimale efficace pour éliminer virus et infection !

La symbolique du buis est complexe. Son feuillage toujours vert renvoie à l’Eternité, son bois dur, compact et imputrescible symbolise la persévérance, la fermeté. Le bois est appelé « Bois béni » en langage populaire, n’est-il pas béni au moment de la fête des Rameaux ?

"Le buis, c’est la vie, la mort puis la vie éternelle."

Que doit-on penser alors de cette catastrophe écologique ?

Si elle n’a pas le côté médiatique de ce qui se déroule actuellement en Amazonie d’une manière subtile elle nous invite à plonger en nous et à comprendre qu’en privilégiant à tous les niveaux l’aspect matériel nous sommes entrain de tuer le divin.

De nous tuer à petit feu ! Do

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22 juillet 2019 1 22 /07 /juillet /2019 16:56

En regardant ce qui se passe tout près de chez nous, en écoutant parler les « gens », il m’est venu l’idée de cette lettre que je vous livre aujourd’hui.

Qui n’a pas une fois dans sa vie dit qu’il n’avait pas de chance ? Perte d’un être cher, d’un travail, projets qui échouent, c’est somme toute assez courant.

Depuis quelques années, après avoir lu, participé à des formations, séminaires, conférences, rencontré des personnes très enrichissantes j’ai compris que seule notre façon d’être, notre état d’esprit étaient capables d’influer sur notre vie et que nous devions en priorité faire en sorte de ne pas être influencer par ce qui nous est extérieur. Savoir ce que l’on veut (mais pas ce que l’on ne veut pas, attention au pouvoir des mots), penser positif, ne pas se laisser envahir par le monde dans ce qu’il a de plus noir et sur qui nous n’avons pas de prise, sont des aptitudes à développer.

Savoir dire NON ou STOP est salvateur.

Voici donc cette lettre d’une fille à ses parents …

Do

Papa, Maman

Lorsque vous prendrez connaissance de cette lettre, comme je suis lâche, je serai déjà loin. Je sais ! ce n’est pas vraiment top mais je n’ai pas pu faire autrement et pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé. Seulement, voilà, jamais vous n’écoutez ce que l’on a à vous dire !

Depuis que je suis petite j’ai le sentiment de ne pas m’appartenir, j’ai fait les études que toi Papa tu voulais faire, je n’ai pas appris le piano parce que tu pensais que c’était une perte de temps. J’aurais aimé faire de la danse mais la natation te paraissait nettement plus utile. Sans doute vas tu penser que je semble m’adresser à toi seul, comment faire autrement puisqu’à la maison c’était toi qui décidais de tout, Maman se contentant d’obéir au doigt et à l’œil. Moi j’aurais bien aimé être à la place de mes cousines mais disais-tu, élevées par une suffragette je leur promets bien

du plaisir par la suite ! Et bien figure toi qu’aujourd’hui c’est auprès d’elles que je me trouve.

Lorsque j’ai rencontré Pierre, il ne vous convenait pas, trop frivole, pas assez d’années d’études derrière lui il ne vous semblait pas voué à une grande carrière. J’étais mineure, je me suis inclinée. Puis il y a eu Patrick. Lui non plus ne vous plaisait pas mais comme j’avais atteint l’âge de la majorité vous vous êtes inclinés vous contentant de vous montrer limite odieux en notre présence. Notre histoire s’est vite terminée mais pas grâce à vous. Non, une amie m’a aidée à y voir clair en me déclarant que Patrick te ressemblait à plus d’un titre, il est vrai qu’il admettait rarement d’être contrarié. Électrochoc, cela m’a fait peur, nous nous sommes quittés.

Les années ont passé et puis un jour j’ai rencontré Vincent, coup de foudre réciproque. Nous vivions sur notre nuage quand l’orage nous est tombé dessus. Un banal accident de la route a eu raison de ce bonheur qui s’est quand même concrétisé dans la durée puisque Marie est née de cette brève union, jamais officialisée.

Un reproche constant chez vous, fille mère ! qu’allait penser les gens ?

Je me suis effondrée et, loin de moi l’idée de vous le reprocher, vous nous avez recueillies pendant le temps qu’a duré cette grave dépression. Vous avez offert à Marie la sécurité et l’attention que je n’étais plus capable de lui offrir, elle s’est attachée à vous et lorsque j’ai émergé du néant dans lequel je baignais il était trop tard pour inverser la vapeur. J’ai bien tenté d’obtenir un logement de fonction par mon travail mais après m’avoir fait miroiter tous les avantages que procuraient à ma fille le fait de vivre dans une grande maison, avec un jardin et des grands-parents disponibles qui pouvaient lui éviter cantine, garderie, je me suis inclinée.

J’ose aujourd’hui vous dire que la mutation de Papa a été pour moi une bouffée d’oxygène et que, si l’entreprise où je travaillais n’avait pas délocalisé avec ce que cela a entraîné, jamais je n’aurais donné suite à votre proposition de vous retrouver dans le Midi.

Je me suis dit que vraiment je n’avais pas de chance. Sans la mort de Vincent, puis sans cette perte de travail j’aurais pu construire une vie qui me plaisait, qu’avais donc bien pu faire pour que tout me ramène systématiquement dans votre giron. Maintenant je sais !

J’ai donc accepté de venir habiter dans cette maison que vous avez acheté pour moi !

Cela me donnerait le temps de me retourner me seriniez vous et Marie retrouverait la sécurité à laquelle elle avait droit ! Le jour où j’ai débarqué à Montesquieu je savais que pour moi l’enfer commençait. Je le craignais mais le seul moyen de pouvoir mettre enfin les cartes sur table était à coup sûr de tenter l’expérience.

Oui je suis parfaitement consciente du travail abattu par vous dans cette maison, que de fois me l’avez vous répété ! Les visites d’amis, chaque petit contre-temps, mes moindres manquements à ce que vous attendiez, tout était prétexte pour me rappeler ce que je vous devais !

Très vite j’ai eu de plus en plus de mal à décider de ce que je voulais pour ma fille. J’ai senti que Marie allait m’échapper, vu son jeune âge elle restait une proie séduisante. Cela a été l’élément déclencheur et lorsque j’ai réalisé que petit à petit vous ne perdiez pas une occasion pour faire ressurgir le spectre de la dépression, allusion constante, je me suis dit que vous ne me ramasseriez pas une nouvelle fois à la petite cuillère, selon ta propre expression Papa.

Une amie et voisine m’a conseillé de me joindre à un groupe de paroles dans le cadre d’une thérapie comportementaliste, cela a été pour moi une seconde naissance et j’ai compris que pour m’affranchir de votre tutelle je ne pouvais pas compter sur la chance.

Enfin plus exactement j’ai compris que la chance me sourirait le jour où je serais capable de me montrer déterminée à prendre ma vie en main sans déléguer mes pouvoirs à qui que ce soit ou sans m’en remettre au hasard.

Vous avez dû le ressentir car vous me sentiez devenir rebelle parfois, disiez-vous ! J’ai alors cherché ce qui pourrait détourner Marie de vous et quand l’opportunité s’est présentée de l’inscrire dans un club équestre, j’ai sauté sur l’occasion et accepté la proposition d’une voisine d’y accompagner Marie en même temps que sa fille. Mes finances commençant à se redresser je pouvais lui offrir ce luxe. Marie s’est mise à ne plus vivre que pour ces chers poneys, des animaux que vous n’affectionnez pas, ce qu je savais !

C’est à partir de ce jour que j’ai commencé à moins vous confier Marie et que de mon côté j’ai entrepris de me construire une vie qui me correspond et qui ne pouvait se vivre ici dans votre Midi. Par mon travail j’ai épluché toutes les opportunités qui s’offraient à moi même dans un domaine de compétence qui n’était pas forcément le mien mais me parlait. Voilà la raison de cette formation que j’ai entreprise, chose incompréhensible pour vous. Pendant 9 mois j’ai travaillé d’arrache-pied découvrant le bonheur de voir que je pouvais encore conceptualiser, synthétiser. De son côté Marie s’épanouissait et par le biais du cheval s’affranchissait de mieux en mieux de la tutelle des adultes.

Je sais que vous vous êtes interrogées sur les raisons qui nous ont poussées à partir seules avec elle pour effectuer la traversée des Pyrénées en suivant grosso modo le tracé du GR 10. Vous y voyiez là l’emprise d’un homme, Marie m’a raconté les interrogatoires auxquels vous la soumettiez parfois. Sachez que, si je n’abandonne pas l’idée de rencontrer un jour un compagnon avec qui faire un bout de route, je sais aujourd’hui qu’il appartient à chacun de nous de construire sa vie uniquement en fonction de choix qui nous sont intérieurs.

Voilà, ayant trouvé un travail en lien direct avec la formation suivie, Marie étant d’accord pour vivre cette expérience avec moi, comme j’avais encore peur de moi, j’ai mis à profit vos dernières vacances pour déménager et enfin vivre MA vie.

Je vous remercie de ce que vous m’avez offert, même pour ce qui m’a été le plus dur puisque sans cela jamais je n’aurais jamais eu la chance de voler de mes propres ailes.

La leçon sera également profitable à Marie qui chérit l’idée d’intégrer un cursus sport études pour s’adonner à sa passion pour l’équitation.

Quant à moi j’ai décidé de reprendre ma vie au début et comme la passion de la musique ne m’a pas quittée, je me suis trouvée un professeur de piano. Parce que vois-tu Papa, même si je te remercie de m’avoir fait découvrir les « grands musiciens » comme tu dis, et même si je ne serai jamais Rubinstein, pouvoir jouer une mélodie au piano est un bonheur indescriptible.

J'imagine qu’il coulera pas mal d’eau sous les ponts avant que vous veniez nous rendre visite, je vous donne quand même notre adresse. Il n’y a que la chaîne des Pyrénées à traverser !

Prenez soin de vous et ne doutez pas de mon affection.

Claudine

 

 

 

 

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