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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 18:37

Depuis plus de 30 ans, Robert Coudray alias le poète ferrailleur donne vie à Lizio dans le Morbihan à un domaine enchanté né de son imaginaire. Diplômé des Hautes études buissonnières, il a commencé modestement dans un hangar où juste 5 ou 6 sculptures meublaient l’espace. Tout a commencé avec une promesse de gamin qu’il s’était faite en découvrant un manège extraordinaire à ses yeux d’enfant. Collectant des objets, le plus souvent hors d’usage, sciant, soudant, limant, ponçant, il offrit à ces bouts de ferraille une seconde vie et le rêve prit corps, le carrousel fut sa première création exposée.

Déambuler dans l’univers de Robert Coudray c’est s’offrir une leçon de vie.

Tout au cours de la déambulation par de petites phrases il incite à laisser parler notre Moi, à nous faire confiance.

Aussi jusqu’à ce que j’ai épuisé tout ce que j’ai pu glaner comme pensées ayant fait écho en moi, chaque jour je vais vous offrir la pensée du jour.

Voici la première :

« Créer c’est se laisser faire, s’abandonner, écouter ses intuitions, oser les écouter et prendre des risques, être canal de plus grand que soi ! »

A demain mais en attendant cette vidéo

https://youtu.be/SW7cxtWNxek

Do

 

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15 août 2018 3 15 /08 /août /2018 19:23

Le thermomètre accusant une légère baisse, nous avons mis le cap sur notre perchoir favori, St Guillem de Combret, en empruntant l’antique sentier depuis le hameau de la Llau. Parfaitement ombragé, il permet de gagner l’ermitage confortablement même si le dénivelé en fait souffrir certains. Les paysages sont somptueux et même vus et revus, ils ne cessent de nous charmer.

L'arboretum de St Guillem

Aujourd’hui pas de rencontre particulière si ce n’est quelques randonneurs sympas, framboises et myrtilles aux abonnées absents mais d’autres découvertes épatantes dont une de taille, il nous est en effet possible de recevoir des informations de ce monde invisible que nous côtoyons sans cesse sans médium.

Communiquer avec les animaux, les végétaux, toutes ces présences qui semblent ne pas partager les mêmes codes langagiers que nous est le but vers quoi tendent tous mes efforts. Certes je suis capable d’analyser mes ressentis, de sentir des forces immatérielles à mes côtés, d’entendre ou voir certaines manifestations extra- naturelles mais cela reste limité et sans le secours du pendule ce serait très frustrant. Pour mon « Joyeux anniversaire », Frédérique m’a offert un bouquin de Loan Miège intitulé « A la rencontre des esprits de la Nature ».

Le gardien de la Coumelade

Médium mais également scientifique spécialisée dans la biologie animale Loan Miège a développé des capacités extrasensorielles qui lui permettent d’accéder à des dimensions subtiles. Son ouvrage au fil des pages dévoile tout un pan d’une réalité qui bien souvent nous échappe.

Anna Evans

En ce qui nous concerne, la communication animale ne nous est plus étrangère et nous y avons eu recours en sollicitant l’aide de la pionnière dans ce domaine, Anna Evans.

Pour autant et bien qu’ayant tenté de me mettre dans les conditions adéquates pour accueillir d’éventuelles informations je n’arrivais pas à grand-chose mis à part avec les tourterelles. Suivant pas à pas le manuel, mettant en pratique les exercices de méditation décrits je suis au moins arrivée à sentir l’énergie émanant du vivant (arbres et certains animaux se prêtant à l’expérience) et à percevoir comment en fonction de mes questions cette énergie s’amplifiait ou non. J’ai en tout cas parfaitement intégrée que nous ne sommes absolument pas les seuls êtres vivants à penser, souffrir, aimer et que tout ce que nous ne voyons pas à une importance capitale sur notre vie. Oui, c’est un fait nous sommes tous reliés et chaque pensée, action, parole affectent l’Univers.

Hier donc, sur le chemin du retour nous avons fait halte au pied d’un superbe hêtre. Il est facilement reconnaissable à la croix de Lorraine gravée sur son tronc qui porte la date 1944. Ancien vestige attestant de la présence de maquisards en ces lieux, sans doute ?! Il attire l’attention planté au bord du chemin ses racines plongeant dru entre d’énormes rochers !

Sur le chemin au pied du Hêtre

Nous avons toutes les deux parfaitement ressenti l’enveloppe énergétique de cet arbre et même apprécié ses variations d’intensité en fonction de nos paroles mais où cela est devenu épatant c’est lorsque nous nous sommes assises au pied bien calées sur ses racines et avons en conscience laissé l’énergie en émanant circuler en nous. Les fourmillements aux niveaux des chakras des pieds, du chakra racine puis du couronne sont devenus de plus en plus forts. L’impression d’être littéralement traversée par un courant électrique s’est fait de plus en plus palpable. Ayant demandé intérieurement si je pouvais recevoir une information, j’ai d’abord « entendu » le mot accueil. J’en étais à me poser la question de savoir comment l’orthographier, accueil ou accueille, lorsque c’est « ne reste pas là » qui m’est arrivé. Autant dire que je ne l’ai pas pris au sérieux, pensant que le mental avait repris le contrôle. Nous avons levé le camp pour gagner un perchoir que nous avions moultes fois repéré sans y faire halte. Un superbe cairn permet de le repérer.

Nous y avons passé un petit moment puis constatant que le ciel se chargeait nous avons décidé de prendre le chemin du retour. Trop tard ! La pluie nous a rattrapées et là j’ai compris ce que j’avais capté. Oui nous aurions mieux fait « de ne pas rester là » ! J’avais juste à « accueillir » cette information. CQFD

Nous avons pas mal speedé sur le trajet du retour, dévalant la pente par moment dans de belles glissades de pierrailles tout en jubilant d’avoir enfin pu établir un contact et obtenir une communication si minime soit elle de la part d’un hêtre !

Et si nous avons regagné sans trop de bobo notre voiture, en jetant un œil sur les flancs du Canigou noyés dans un ciel de plomb, en découvrant l’état de la route sur le retour nous avons réalisé que nous avions eu de la chance d’échapper à une belle rincée.

Do

 

 

 

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7 août 2018 2 07 /08 /août /2018 16:30

Peut-être vais je vous faire rêver mais j’ai un « portable » affranchi des réseaux WIFI, CPL ... 3G, 4G. En pleine montagne, dans les régions réputées désertées par la technologie, les communications passent, partout et gratuitement s’il vous plait ! Ce moyen de communication épatant, qui me sert personnellement, est également fort apprécié par certaines de nos connaissances. Merveille des merveilles, ce portable se rit des ans ! Sans doute l’avez-vous compris il s’agit d’un

pendule !!! Depuis que nous sommes ensembles nous avons partagé de grands moments. Il m’a aidée à élargir ma vision de la Vie, à y laisser entrer un souffle d’Eternité en m’ouvrant les yeux sur ce qui me paraissait totalement impensable il y a encore une dizaine d’années. Depuis je me garde bien de prises de position catégorique !

Ce que j’ai vite compris c’est que ce pendule ne pouvait me dispenser de faire appel à mes propres capacités de réflexion. Garder la capacité de juger, analyser ses propres ressentis, ne pas y avoir recours à tout moment, autant d’attitudes essentielles à développer.

Tenir un journal de bord en retranscrivant mot à mot toutes les questions et leurs réponses évidemment est indispensable. Cela permet une relecture des évènements et de vérifier l’exactitude des informations recueillies, de comprendre les éventuelles erreurs pour y remédier, de s’émerveiller des capacités étonnantes de ce « médium ».

Comme toute personne qui débute j’ai commencé à interroger pour avoir des informations pratiques, possibilité de consommer sans risque un produit périmé, choix d’un itinéraire, d’une destination … Assez vite je suis passée à des questions plus délicates comme savoir quels rayons activer pour un soin énergétique mais le grand domaine d’interrogation concerne l’invisible et son interaction dans notre quotidien.

Notre maison étant un lieu de passage, lors de visites d’âmes non ascensionnées j’ai fréquemment pendulé pour vérifier la présence de guides et ou d’anges à leurs côtés. Savoir si l’âme est attendue et par qui dans la Lumière, connaître son état « psychique » (lorsque je ne l’ai pas connu de son vivant) sont des détails importants pour trouver les mots justes, apaiser la présence et la guider là où elle doit aller.

A Saint Jean de Luz

Certains d’entre nous attirent les présences, dans ce cas la fréquentation des lieux publiques n’est pas sans « risque ». Il arrive que nous en ramenions du cinéma, d’une conférence ou de la visite d’un monument. Nous avons généralement tôt fait de détecter. Outre les odeurs et bruits suspects que rien n’explique rationnellement, un ressenti de froid glacial qui me transperce les os, des nausées, viennent confirmer que les manifestations extérieures constatées sont anormales et justifient de penduler. Ces âmes ne sont pas sciemment perturbantes, elles présentent juste des énergies très basses qui affectent les nôtres, une vampirisation énergétique en quelque sorte.

Nos émotions génèrent et véhiculent des vibrations que les âmes ressentent à distance, elles les attirent, c’est quantique. Lire la rubrique nécrologique de l’Indépendant m’a parfois joué des tours, cela fonctionne même par téléphone !

Si l’émotion est intense elle va atteindre vibratoirement le défunt et l’attirer à nous s’il ressent un besoin d’aide.

Un certain temps peut s’écouler avant de faire le lien entre deux évènements apparemment très éloignés dans le temps. Ainsi constatant navrées à notre retour de voyage que des odeurs nauséabondes émanaient de la salle d’eau, restant rationnelles, nous avions pendulé pour savoir si le réseau de canalisations n’était pas en cause. Nous avions tâtonné un bon moment avant de comprendre au gré des réponses que la cause, extérieure à la maison, avait à voir avec notre dernier voyage. Le lien s’était fait avec un phénomène bizarre qui s’était produit en traversant le cimetière d’un site médiéval. Notre appareil photo s’était déclenché sans intervention de notre part en passant à la hauteur de l’ossuaire. Le cliché, surprenant, montraient de grandes traînées lumineuses et ondoyantes. Un rituel de libération était venu à bout des odeurs putrides instantanément. Ces présences sont en fait partout, elles offrent leurs énergies et rendent la vie belle aussi et font de magnifiques clichés !

Le Puy en Velay

Aujourd’hui les rituels de passage sont devenus moins fréquents. Si nous détectons bien des présences à des odeurs étranges, des bruits, des sentiments de malaises plus ou moins forts, il me suffit généralement de

m’adresser oralement à la présence pour qu’elle ascensionne, cela fonctionne même par la force de la pensée. C’est après la lecture du dernier ouvrage de Stéphane Allix que le déclic s’est fait. Dès lors que nous sommes dans la compassion, l’Amour que nous éprouvons pour l’âme en détresse suffit à l’apaiser. Elle ne met pas en doute notre parole, tout en nous vibre à l’unisson. Pas besoin d’interroger le pendule pour savoir si l’âme est partie, l’absence de manifestations cessent ainsi que les malaises !

Pour en finir avec le rôle du pendule dans les contacts avec les défunts, il faut impérativement mentionner ceux que j’ai pu avoir à la demande d’amis. Ils ont été déterminants dans ma prise de conscience de l’Au-Delà, leurs retours validaient parfaitement les réponses obtenues, évacuant toute interprétation à décharge de ma part.

Ce que je vous propose aujourd’hui est de prendre connaissance d’un document accessible au moyen du lien ci-dessous :

https://drive.google.com/file/d/18qrBsLAVpfUcM3kPeqhQ8oZSq8LqQukq/view?usp=sharing

Personnel, il relate des compte-rendus d’échanges que j’ai eu via le pendule avec des âmes ascensionnées qui nous ont livrées ce qu’était leur vie dans ces autres dimensions où elles vivent ! Les défunts ne sont jamais très loin de nous, certains nous accompagnent un temps, d’autres vont et viennent. Le lien perdure plus, ou moins, il est ce qu’il doit être. Tout est juste !

Ces conversations se sont déroulées sur plusieurs semaines, le temps de digérer ce qu’elles nous révélaient et de laisser venir à notre conscience d’autres questions. Tout à commencer après avoir visionner un film qui nous avait interpellées « Nosso lar ».

Nous avons voulu savoir (si nous en avions le droit, il arrive que le pendule refuse de répondre), ce qu’ils faisaient de leur temps « la Haut » ou plus exactement de « l’Autre Côté ».

En effet la frontière est mince qui nous sépare, ce sont plus exactement des dimensions qui s’interpénêtrent, se superposent . Il me vient à l’esprit l’image d’un mille-feuilles (un peu raté) où certaines couches s’effondrent, se trouent et d’autres se gonflent ! Pour plus de facilité, je n’ai pas retranscrit les questions et leurs réponses mot à mot. Je leur ai donné un tour plus construit tout en respectant la teneur exacte des propos sans jamais en éluder, du coup le style peut parfois sembler lourd.

Ce que m’ont dit ces âmes est écrit en italique et en bleu.

Bonne lecture 

Dominique

 

 

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18 juillet 2018 3 18 /07 /juillet /2018 13:18

Depuis quelques années le jardin est ouvert à une grande diversité d’animaux, volatiles divers, lézards et geckos, insectes en quantité qui, par ailleurs, s’obstinent à ne pas fréquenter notre « hôtel à insectes » !.

Les oiseaux, de loin les plus à l’aise, savent fort bien se faire comprendre. Très fréquemment que les tourterelles s’attardent à nos côtés, commodément installées sur un dossier de chaise ou parfois perchées sur l’écran de l’ordi aussi !

Il y a quelques jours nous avons rapidement remarqué que l’une d’elles présentait des troubles du comportement. Déglutition difficile, bec ouvert comme pour bailler, elle portait également une balafre à hauteur du cou. Nous avons tenté de l’approcher espérant pouvoir l’attraper pour l’aider. Ce n’aurait pas été notre premier sauvetage.

Il y a peu une « ado », comme disait une copine en parlant de ses poulettes, est entrée chez notre amie Françoise. Ne trouvant plus la sortie, affolée, elle s’était blessée aux ailes et à la tête à force de raser le plafond. Ayant réussi à l’attraper nous l’avons soigné avec un mélange d’huiles essentielles de Ciste et de Tea Tre dilué dans de l’huile solarisée d’Hélichryse (on ne leur refuse rien). Elle s’est offert une pause aux creux de mes mains avant de se gaver de graines et de s’en retourner conter ses mésaventures. Nos soins ont porté leurs fruits et nous avons revu depuis la curieuse (à moins que ce soit le curieux) facilement reconnaissable à ses cicatrices. Comme quoi les Huiles Essentielles et les animaux, ça marche !

Cette fois ci notre tourterelle tout en refusant de se faire attraper mais se laissant approcher à quelques centimètres, s’est mis à squatter la terrasse et les dépendances. Pas brillante, se faisant attaquer par ses congénères, à un moment, elle s’est carrément réfugiée dans la véranda à nos côtés. Selon nos déplacements elle bougeait en conséquence. Dimanche, notre blessée étant lovée sous le jasmin, pour ne pas l’effrayer nous avons choisi d’aller manger derrière dans le kiosque près de la piscine. Revenue dans la salle pour y récupérer un truc, je l’ai trouvée dans la véranda, contre la porte. Un peu plus tard, elle n’était pourtant pas bien « vigousse » comme dit Françoise, elle était avec nous, toujours à portée de main mais ne se laissant pas attraper. Quelques heures après je l’ai trouvée morte, tout près de nous !

Nous avons craqué ! Sensiblerie ?! Nous assumons.

Notre présence était en fait la seule chose dont avait besoin cette tourterelle ; à notre insu elle a fait en sorte que nous l’accompagnions pour ce dernier voyage car je ne doute pas qu’elle savait qu’elle était sur le départ !

Encore une preuve que les animaux ressentent notre sollicitude, l’attention dont nous entourons. Virgile nous l’a fait comprendre sans équivoque, ce fut aussi le cas pour Doogy, Arcane et tant d’autres !

Nous n’avons pas à faire à des mécaniques à notre service, contrairement à ce qui s’est répandu avec Descartes, ils éprouvent des émotions, souffrent, aiment ... sans réserve … leur détresse lorsque leur « maître » (je n’aime pas ce mot qui renvoie à la servilité) disparaît est douloureuse.

Comment expliquer à Filou par exemple qu’il n’avait pas été abandonné par Christian lui qui s’est mis à rechercher notre compagnie alors que jusqu’à présent il se montrait un peu distant quand il y avait foule ?

Encore n’a t’il pas dû rester longtemps dans le doute ; les animaux et les chats particulièrement sont bien plus clair voyants et clair audients que nous qui sommes loin d’avoir tous nos canaux ouverts.

Dès lors qu’un animal établit un contact avec l’humain, il sera amener à faire un choix, rester dépendant de la « meute » ou tourner le dos à ceux de son espèce pour entamer un bout de chemin particulier qui le mènera sur celui de l’individualisation.

Notre tourterelle en acceptant notre présence, puis en la recherchant a établi un lien au fil des mois, la confiance est née entre nous.

Nous vivons de plus en plus fréquemment le lien qui lie tout ce qui est, nous sommes bien tous reliés, humains, animaux, végétaux.

Et s’ils ont besoin de nous, nous avons vraiment besoin d’eux pour ne pas perdre ce qui reste de notre humanité !

Do

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14 juillet 2018 6 14 /07 /juillet /2018 19:16

Sans doute avez vous, tout comme moi, bien souvent entendu dire qu’il faut savoir pardonner, à soi, aux autres !

Mais peut-être faîtes vous partie des personnes qui se sentent mal à l’aise avec ce concept.

J’avoue que, encore récemment, demander pardon ou accepter de pardonner me posait problème parfois. Cela me semblait plutôt simpliste, réducteur et il m’est même

Que le Meilleur soit ! Joéliah

arrivé, je le confesse, de refuser que l’on vienne me demander pardon tant je sentais qu’il n’y avait là que des mots vides de sens.

« Pardonne nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » !!! Je fais mal et je demande pardon, je suis blessante mais je me pardonne, je pardonne sans oublier pour autant … Autant de situations dont je ne savais vraiment que penser.

Ma façon d’envisager le pardon a commencé à évoluer en

Que le Meilleur Soit ! Joéliah

réalisant que bien souvent et en croyant faire pour le mieux, nous pouvions blesser. Nous n’avons pas tous le même vécu, les mêmes valeurs, reçu la même éducation, chacun fait donc ce qu’il peut, comme il peut avec ce qu’il a ! Alors, oui, il est inévitable de parfois avoir à demander pardon et, ou d’accepter de pardonner.

Enfin, récemment alors que nous étions en formation pour continuer notre découverte et maîtrise des Huiles Essentielles dans le cadre spécifique de la médecine traditionnelle chinoise, tout s’est éclairé.

Les Huiles Essentielles ne se réduisent pas à des molécules chimiques agissant uniquement au niveau physique, elles ont un impact énergétique très fort de par leurs énergies et peuvent aider à toucher du doigt l’indicible !

C’est en abordant l’action de l’Huile Essentielle de Rose sur le méridien du coeur que la lumière c’est fait en moi et sur ce que voulait vraiment dire pardonner !

L'Huile Essentielle de Rose a le taux vibratoire le plus haut de toutes les Huiles Essentielles, elle porte la signature de l'Amour Inconditionnel et a l'énergie du pardon. Pardonner signifiant redonner sa part pour ne plus être celui qui souffre !

A cet instant la Lumière s’est fait en moi, dans pardon il y a en effet deux mots, « Par(t) » et « Don ».

Pardon ! Un mot qui se décline donc de multiples façons.

Pardon, le don de la part de responsabilité qui nous incombe d’assumer mais aussi le don de la part de responsabilité qui revient à l’autre.

Ni coupable, ni victime, juste responsable.

Pardonner c’est donc rendre à chacun ce qui lui incombe et il est donc normal de sentir que parfois le pardon est impossible notamment quand la part de responsabilité est pleine et entière ! Je pense par exemple aux massacres, génocides !

Pour finir je ne saurais trop vous conseiller de vous offrir un flacon d’Hydrolat de Rose de Damas, l’Huile Essentielle étant très chère et s’éventant vite sauf en la diluant dans de l’Huile de Jojoba. L’énergie de la Rose nous inscrit dans le cycle de la Vie où rien ne meurt mais tout se transforme et se renouvelle. C’est un baume pour le coeur qu’elle maintient ouvert pendant toute la vie. Elle symbolise l’accueil total, elle aide chacun de nous à s’aimer, à aimer. En plus elle est l’allié le plus précieux de la peau.

N’hésitez pas à nous demander des précisions, nous nous ferons un plaisir de vous répondre !

Do

 

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20 avril 2018 5 20 /04 /avril /2018 14:56

C’est ainsi que l’on nomme la communication avec les animaux.

Pour qui n’y a jamais été confronté cela peut paraître du domaine de la pure fantaisie et pourtant !

Il y a un certain nombre d’années que nous y avons eu recours pour Virgile, notre « compagnon du Bonheur » comme le nommait Jean-Luc. Un moment d’une intensité qui nous a chaviré d’émotion nous faisant entrer dans une autre dimension.

Entendre « son chien » vous expliquer par la bouche de celle qui sert d’interprète entre vous et lui qu’il ne veut pas de traitement médical, et tant d’autres choses qu’elle ne pouvait connaître, change complètement votre regard sur le monde animal.

Depuis, petit à petit nous nous sommes rendues compte qu’à un niveau moindre les animaux communiquaient avec nous et que nous les recevions presque 5/5.

Rien de particulièrement spectaculaire mais nous échangeons et nous ne désespérons pas de passer à la vitesse supérieure afin de pouvoir vivre vraiment cette unité au tout. Car lorsque l’on entend ce que peut nous dire un animal, comment ne pas se sentir honteux du triste sort qui leur est réservé !

Jugez par vous même.

La fille d’une de nos amies, cavalière émérite avait depuis quelques mois beaucoup de difficulté à comprendre son cheval. Sur les conseils de sa sœur, elle a fait appel à une personne pratiquant la communication intuitive qui ne lui a demandé, outre une photographie, que le nom du cheval et sa date de naissance.

Depuis tout va bien pour la cavalière et son cheval. Il a pu expliquer qu’il souffrait de maux de tête car il était gêné le soir par la radio d’un lad bruyant, au parlé trop haut et fort. Il a aussi rassuré la fille de notre amie, lui précisant qu’il comprenait qu’elle ait à se consacrer à son couple et qu’il ne puisse prendre toute la place dans sa vie !!!

Si vous imaginez lors de la première expérience de ce type qu’il y a « un truc » la précision des détails que l’on reçoit ôte tout doute.

Comment, donc, ne pas être horrifié de la triste condition réservée à la gent animale. Les abattoirs, les élevages, les porcs saignés vivants, les animaux dits de compagnie à qui nous imposons nos rêgles de vie à la con ?

Chez nous les tourterelles rentrent dans la maison ou heurtent volontairement les vitres de la véranda pour nous signaler que nous les oublions. https://youtu.be/3ma6JBgjinw

Une sitelle torchepot et une bande de moineaux nous dictent leur loi.

Il y a peu un cheval, nous repérant en balade dans les Corbières a fondu sur nous pour venir plonger le museau dans ce qui lui servait d’abreuvoir et l’agiter violemment. Hennissant, piaffant il a tout fait pour nous attirer et nous faire comprendre qu’il était assoiffé. Nous avons paré au plus pressé pour lui apporter ainsi qu’à ses 2 acolytes de quoi tenir le coup. Lorsque nous sommes revenues avec nos bidons (nous en avons toujours dans la voiture) il était évident qu’il nous attendait et nous avait compris lorsque nous lui avions dit que nous allions l’aider !

Des exemples de ce type nous en avons à la pelle, certaines pouvant même prêter à sourire tant il est surprenant de voir des « mouches » suivre vos conseils et vider les lieux sur nos injonctions. Pourtant tout s’explique, nos paroles émettent des énergies, énergies que perçoivent les animaux, qui les affectent et les poussent à agir !

C’est tout simple mais cela impose aussi de revoir un peu sa copie notamment en matière d’alimentation. Nous ne sommes pas encore végétariennes et même si nous nous bornons à ne consommer qu’un peu de lard et de temps à autre du jambon c’est parce qu’à force de se creuser les méninges il arrive que cela soit la solution de facilité !

Non les animaux ne sont pas des meubles, des sous êtres et s’il a fallu un bon moment pour se rendre compte que les femmes, les « non blancs » avaient une âme, le temps viendra où se sera une évidence que les animaux en ont une aussi. Personnellement c’est une certitude et il m’arrive de communiquer avec.

Do

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12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 17:56

Il y a quelque temps nous avions enregistré une émission sur la Cité Interdite de Pékin et si je le confesse cela ne m’a pas du tout donné l’envie d’y aller faire un tour, le passage concernant la construction traditionnelle en Chine des maisons en bois m’a littéralement fascinée.

Cette construction qui remonte au moins à l’époque médiévale n’utilise aucun moyen de fixation. Pas de clou, de tenon et mortaise, juste des éléments taillés, au millimètre près, qui s’emboîtent les uns dans les autres ou simplement empilés. Les différents pavillons que ce soit celui de la Pureté Céleste, de l’Harmonie sont tous bâtis sur le même modèle. La construction est parfaitement codifiée et rien ne différencie le mode de construction de la plus simple habitation de celle d’un luxueux palais si ce n’est le nombre de modules de colonnes supportant le toit !

 

Cèdres Blancs

En ce qui concerne les palais de la Cité interdite les colonnes sont monumentales, chacune provient d’un seul arbre (cèdre blanc) au fût parfaitement vertical. Autant dire une hauteur impressionnante du sol à la base de la charpente, un tonnage époustouflant que les plus puissants séismes n’ont jamais mis à terre !

Un miracle ?

Plutôt une maîtrise exceptionnelle des lois de l’équilibre que nous a démontré un groupe de scientifiques qui a reconstruit sur une table sismique une reproduction à l’échelle d’un de ces palais.

Chaque colonne, au centre de gravité parfaitement

Jeu de consoles

ajusté, est posée à la verticale sur une base cylindrique au diamètre plus large que celui de la colonne. Les colonnes reliées entre elles par des poutres horizontales supportent chacune un jeu de consoles emboîtées les unes dans les autres qui peuvent se mouvoir à la manière d’une articulation. Sur ces jeux de consoles repose la charpente !

L’ensemble soumis à un séisme d’une magnitude de 10,5 a juste accusé un petit déplacement de chaque colonne sur la base sans que la structure ait eu à en souffrir !

Si chaque pièce remplit son propre rôle, seul l’ensemble prend tout son sens !

Mais voilà où je veux en venir !

Chaque jour nous consacrons un moment à « cultiver » notre corps. Pas vraiment gymnastique traditionnelle, nous travaillons entre autre notre ancrage, l’équilibre, en cherchant à toujours faire les choses en conscience.

C’est en abordant la posture de l’arbre que la lumière s’est faite ! Fortiche car j'avais les yeux fermés !

Nos pieds sont à notre corps ce qu’est la base cylindrique à la colonne, ils assurent l’ancrage de notre corps. Un corps qui doit parfaitement maîtriser son centre de gravité pour conserver l’équilibre. Trop en avant, nous sommes dans l’ego, trop en arrière nous partons dans le spirituel sans contrôle.

Chevilles, articulations diverses sont les jeux de consoles qui soutiennent notre charpente et nous permettent de nous relier au plus Haut tout en restant centré.

Si par ailleurs comme les constructeurs chinois nous donnons à nos gestes une précision extrême, aucun risque de tomber !

En poursuivant l’analogie j’ai également compris que chacun de nous est le jeu de consoles qui confère à l’ensemble de l’Humanité sa cohésion. Nous sommes tous un et participons au Tout, mais il n’y a pas de Tout sans chacun de nous !

Do

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 20:19

 

Tiré du livre « The Principle of Emptiness » de JOSEPH NEWTON

 

Avez-vous l’habitude de conserver des objets inutiles, en pensant qu’un jour, qui sait quand, vous pourriez en avoir besoin ?

Avez-vous l’habitude d’accumuler de l’argent et de ne pas le dépenser parce que vous pensez que vous pourriez en manquer dans l’avenir ?

Avez-vous l’habitude de mettre en réserve des vêtements, des chaussures, des meubles, des ustensiles et autres fournitures domestiques que vous n’avez pas utilisés depuis quelque temps déjà ?

Et en vous ?…

Avez-vous l’habitude de garder des reproches, du ressentiment, de la tristesse, des peurs et plus encore ?

Ne le faites pas ! Vous allez à l’encontre de votre prospérité !

Il est nécessaire de faire de la place, de laisser un espace vide pour permettre à de nouvelles choses d’arriver dans votre vie.

Il est nécessaire de vous débarrasser de toutes les choses inutiles qui sont en vous et dans votre vie afin que vienne la prospérité.

La force de ce vide est une force qui va absorber et attirer tout ce que vous souhaitez.

Tant que vous retenez matériellement ou émotionnellement des sentiments anciens et inutiles, vous n’aurez pas de place pour de nouvelles opportunités.
Les biens doivent circuler…

Nettoyez vos tiroirs, les armoires, les ateliers, le garage….

Donnez ce que vous n’utilisez plus…

 

L’attitude qui consiste à garder un amas de trucs inutiles enchaîne votre vie en bas. Ce ne sont pas les objets que vous gardez qui font stagner votre vie… mais plutôt l’attitude de garder…

Quand nous gardons en réserve, nous envisageons la possibilité du manque, de la pénurie…

Nous croyons que cela pourrait manquer demain et que nous ne serons pas capables de satisfaire ces besoins.

Avec cette idée, vous envoyez à votre cerveau et à votre vie deux messages :

Que vous ne faites pas confiance à l’avenir et que vous pensez que ce qui est nouveau et ce qui est meilleur ne sont pas pour vous.

Pour cette raison, vous vous réconfortez en conservant de vieux trucs inutiles.

Débarrassez-vous de ce qui a perdu ses couleurs et son éclat …

Laissez entrer chez vous et en vous-mêmes ce qui est nouveau…

C’est pourquoi, après avoir lu ceci…

Ne le gardez pas…

Faites-le circuler…

Puissent la prospérité et la paix venir à vous rapidement

 

 

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14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 17:37

Bien que ne me considérant nullement comme ce que l’on appelle un « être spirituellement éveillé », c’est à dire dans un état de conscience « supérieur », et imaginant que le chemin pour atteindre cet état sera encore long et nécessitera peut-être plusieurs incarnations pour y parvenir, je voudrais tenter dans cet article de faire un bilan du chemin parcouru, tant pour les lecteurs que pour moi-même. Je voudrais surtout mettre l’accent sur ce qui m’a aidé à avancer sur la voie de la spiritualité, sur tout ce qui m’a permis d’acquérir des connaissances et à élaborer une première ébauche de l’Univers, tel que je le conçois aujourd’hui.

Les orbes font leur festival au Puy en Velay

Ma vision est certes encore bien floue, mais elle continue à se préciser chaque jour et je me ne désespère pas d’appréhender à la perfection le fonctionnement du cosmos d’ici quelques décennies… L.O.L !

Toujours est-il que cette vision, en m’éloignant peu à peu du matérialisme, me permet aujourd’hui de me sentir plus sereine, plus optimiste et plus confiante en l’avenir. C’est déjà beaucoup.

Lorsque nous avons commencé nos recherches, Do et moi, aux alentours des années 2000, dans le seul but de comprendre et d’aider notre mère, victime de perturbations qui dépassaient largement le cadre et les compétences de la médecine purement physique, nous ne partions pas vraiment de zéro en matière de spiritualité. Mais peut-on vraiment dire où et quand tout à commencé ? Dans cette vie-là, ou dans une incarnation antérieure ?

Bref, pour ne considérer  que cette existence présente, notre mère possédant déjà quelques dons médiumniques, nous étions préparées dès l’enfance à aborder la vie au-delà de sa dimension purement matérielle. Cependant, point de religion dans tout cela ! Dans notre famille (famille nucléaire, je précise, père-mère-filles) de tradition catholique, mais non pratiquante,  nous avons eu droit au minimum syndical : baptême et communions. Nous n’avons jamais adhéré aux enseignements religieux et nous avons très vite compris que les religions ont à cœur de maintenir les populations dans l’ignorance partielle ou totale de leur propre divinité, brandissant le spectre du châtiment éternel pour maintenir le troupeau dans l’obéissance.

Nous pensons qu’aucune religion n’est meilleure qu’une autre. Toutes endoctrinent et manipulent si l’on n’y prend garde. C’est avec un grand intérêt d’ailleurs que nous avons lu (plusieurs fois !) le livre de Gérard Bavoux, « Le porteur de lumière » qui donne un aperçu de la puissance de l’Eglise dans les grands évènements politiques. Avec lui, plongez dans les sombres arcanes du Vatican ! C’est édifiant.

Ci-dessous, lien avec l’article du blog sur ce livre, je m’aperçois que je m’étais trompée dans le titre en écrivant le « passeur » de Lumière !

http://www.longville-dofredo.com/article-lancez-vous-a-vaut-le-coup-111099285.html

 

Mais nous n’avons jamais été athées. Nous avons toujours cru, en dehors de toute liturgie, des rituels et des dogmes, en l’existence de « Quelque Chose » de plus grand, de plus beau, d’éternel, et nous n’avons jamais douté de la réalité de Jésus, de Marie, et des Saints.

Vierge à l'enfant, oratoire, Saint Jacques de Calahons, Pyrénées Orientales

Plus tard, nous avons aussi compris l’importance de l’énergie des mots et la force de la prière, encore plus puissante pratiquée en groupe.

Avant 2000 et les évènements qui nous ont précipité dans notre quête spirituelle, nous  avions déjà lu plusieurs ouvrages sur la réincarnation, notamment, aux éditions Robert Laffont « La vie après la vie », de Raymond Moody et « Nous avons tous déjà vécu », d’Edith Fiore. Plus tard, du même auteur, on nous a conseillé « les esprits possessifs ». Passionnant.

 

Mais l’aventure a vraiment commencé avec la découverte sur Internet d’un texte assez court intitulé « D’où vient la maladie », signé Jean Jacques Dubois, écrivain (« Anthropologie chamanique », « Comprendre le malheur », « Psychologie et chamanisme »…) canadien psychologue chamaniste, spécialisé en psycho-anthropologie.

Ci-dessous, deux liens : le premier avec le texte « D’où vient la maladie », le second avec le site de Jean Jacques Dubois.

http://www.les-voies-libres.com/articles/d-ou-vient-la-maladie

http://jjdubois.ca/index.html

 

 Les influences magico-religieuses de la maladie physique et psychique nous questionnant particulièrement dans le cas de notre mère, nous avons lu les trois livres cités ci-dessus (intéressants, mais pas faciles !) et sommes entrées en contact téléphonique avec ce praticien qui aura été le premier à nous faire vraiment progresser dans notre problématique. Procédant par exercices de visualisation, il nous a permis d’identifier certaines des influences toxiques présentes dans notre environnement familial, amical ou professionnel, et tenté de nous aider à nous en libérer. Parallèlement, nous entamions tout un travail en psychogénéalogie avec un ami prêtre, renforcé par la lecture des ouvrages d’Anne Ancelin Schutzenberger (à mes souhaits !), « Aïe mes aïeux » et « psychogénéalogie ».  

 

Cependant, tous ces ouvrages, fort intéressants, ne nous avaient pas encore permis de construire les fondations de notre spiritualité.

Une première lecture, « La prophétie des Andes », de James Redfield, nous a permis de comprendre ce que les suivantes ont confirmé, un premier principe : TOUT EST ENERGIE

 

Beaucoup plus tard, on nous a conseillé la lecture de trois ouvrages de Shirley Mac Lane (oui, l’actrice) : « Le voyage intérieur », « Danser dans la Lumière » et « Amour et Lumière ». Facile à lire et déterminant. Ces livres contiennent les enseignements que nous n’avons cessé de retrouver par la suite.  Pour n’en citer que quelques uns :

  • Nous sommes des reflets individués de la Source. Dieu est en nous. C’est le principe de la non-dualité. Nous sommes tous UN.
  • Le Karma est le moyen pour chaque âme d’arriver petit à petit à la perfection. Chaque Karma est une leçon que nous avons acceptée.
  • La vie est énergie. L’énergie ne meurt jamais. (Même Lavoisier l’a dit ! " Rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme".)
  • L’énergie toute entière se meut en fonction de la loi de cause à effet ; ce que nous semons nous revient toujours. Nous créons ce qui nous arrive.
  • Nous devons réapprendre la nature au travers des animaux ; ils n’ont pas d’égo, ne jugent pas. Ils vivent l’instant présent.
  • Il faut savoir écouter son intuition, c’est notre âme qui nous parle.

 

A ce stade, nous avons commencé à pratiquer la méditation. La méditation permet de se relaxer, d’accéder à son espace intérieur, visant la tranquillité de l’esprit, le calme de la personnalité, l’apaisement du mental. Après plusieurs années de pratique, je suis aujourd’hui capable de me calmer plus rapidement lorsqu’un évènement me déstabilise, je domine mieux mes agitations intérieures. Et ce moment quotidien de méditation est devenu un réel plaisir. Oui, mon esprit s’évade encore, mais beaucoup moins qu’avant en tout cas !

 

Je passe rapidement sur quelques lectures, intéressantes, mais trop imprégnées  de doctrines religieuses à mon goût : « les morts nous parlent » du père François Brune, en deux tomes, et « Le livre des esprits », du médium Allan Karadec. Cependant, ils nous ont permis d’avancer, tout autant que « La mort n’est jamais un accident » de Johanne Razanamahay, un document étonnant.

Je dois aussi citer au passage deux films, peut-être « grand public », mais très pédagogiques, et qui ont peaufiné notre vision de l’Au-delà : « Le sixième sens » et « Ghost ». Frissons garantis. Nous avons d’ailleurs une amie qui a vécu dès l’enfance le quotidien du héros du 6ème sens. Ce n’est donc pas que du cinéma…

 

Le deuxième grand principe découvert tout au long des lectures, des vidéos, des rencontres est celui de la LOI d’ATTRACTION UNIVERSELLE. Nous attirons ce que nous émettons, ce que nous vibrons, en paroles et en pensées.  Bien des documents étayent ce principe de cause à effet, en particulier le livre, « Le secret », de Rhonda Byrne, dont on peut trouver le film éponyme sur You tube. Comme je l’ai dit dans un article posté sur notre blog, c’est très américain, mais ça a le mérite d’être clair.

Voici un lien avec l’article du blog sur ce sujet :

http://www.longville-dofredo.com/2016/07/ils-l-ont-imagine-c-est-arrive.html

 

A partir de cette certitude, il est donc possible de transformer la réalité de chaque jour. C’est ce que nous explique aussi le livre « Que sait-on vraiment de la beauté ? » (« What the bleep do we know ? » en anglais), également adapté au cinéma (lien ci-dessous).

https://www.dailymotion.com/video/xk184x

 

 

La Loi d’Attraction Universelle est le grand cheval de bataille de Joéliah, dont nous suivons les enseignements sur les Rayons Sacrés depuis des années, par le biais de son site Internet, de ses livres et de ses stages.

En lien, le site de Joéliah :

https://lejardindejoeliah.com/

 

C’est Joéliah qui nous a recommandé la lecture de « Retour à Dieu », de Neale Donald Walsh. A lire et à relire ! (mais pas facile à trouver !)

Lien avec le film de Neale Donald Walsch : conversation avec Dieu (2006)

https://www.youtube.com/watch?v=oKmyUEuBd4g

 

 

Un autre livre clé à découvrir est « Dialogue avec la nature » de Michael J Rodes, qui montre bien l’importance d’être le plus souvent possible au contact de la Nature.  Elle nous protège et nous ressource. Elle nous donne des leçons aussi ! Lisez-donc « La vie secrète des arbres », de Peter Wohlleben, et vous ferez des découvertes stupéfiantes. Les animaux devraient être nos modèles. Qui mieux qu’un chien sait donner de l’amour, aimer sans juger et vivre l’instant présent ? En cela, Virgile a été notre maître à penser.

Merci, Pépère!

Pour découvrir ce que Virgile nous apporté:

http://www.longville-dofredo.com/2015/07/une-vie-de-chien-un-enseignement.html

et:

http://www.longville-dofredo.com/2015/06/virgile.html

 

Depuis quelques années, nous suivons avec intérêt toutes les parutions de Frédéric Lenoir, et si son avant-dernier livre, « Lettre ouverte aux animaux et à leurs maîtres » nous a paru un peu utopique à la fin, nous ne sommes jamais déçues. Son « Petit traité de vie intérieure » est une vraie leçon de vie, d’aptitude au bonheur. Mais nous n’avons pas moins aimé « L’âme du monde », « La guérison du monde » ou « La puissance de la joie ». Avec Frédéric Lenoir, c’est la philosophie accessible à tous. De nombreuses vidéos, conférences sont accessibles sur Youtube ; ne vous en privez pas !

Le site officiel de Frédéric Lenoir :

https://www.fredericlenoir.com/

 

 

Tout récemment, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt « Prendre soin de l’enfant intérieur » de Thich Nhat Hanh, bien que je ne parvienne pas à adhérer complètement à ce que je connais de la philosophie bouddhique qui ne reconnaît pas l’existence d’âmes individuées. Il y a malgré cela beaucoup d’enseignements à tirer de cette lecture, notamment en matière de consommation. Attention aux nourritures toxiques, non seulement pour le corps mais aussi pour l’esprit, celles que nous consommons avec nos différents organes sensoriels, musique, magazines, livres, films, activités de loisirs… Si ce que nous regardons, lisons, écoutons, véhicule de la colère, de la peur, de la violence, ces sentiments toxiques pénètrent en nous et nous polluent. Il nous appartient de faire le choix de ce que nous consommons ou refusons.

 

Je termine actuellement un livre de Serge Reiver Nazare, dont nous avons lu déjà de nombreux textes et vu de passionnantes vidéos sur Internet, « Pèlerin du Cosmos ». C’est une biographie passionnante, avec quelques petites choses sur lesquelles je bloque encore, comme ses rencontres avec des gnomes et des lutins. J’ai encore un peu de mal avec les fées, les sirènes, les dragons… même après avoir lu les « Esprits de la Nature de Yann Lipnick, un géobiologue bien connu par chez nous (très présent également sur Youtube). Mais je ne rejette plus rien d’emblée ! Je finirai peut-être par admettre leur existence, tout comme j’ai admis celle des extra-terrestres. C’est vrai, pourquoi serions-nous seuls dans le cosmos ? Bref, je crois qu’aujourd’hui, je suis prête à tout accepter.

 

Enfin, s’il est un point essentiel, repris et souligné PARTOUT, c’est bien la nécessité d’apprendre à OUVRIR SON CŒUR… Seul l’Amour Universel peut sauver notre humanité polluée par la cupidité, les faux-semblants et la perversion. Je pourrais citer Gandhi, apôtre de la non violence et défenseur de la paix, mais je terminerai sur ces paroles de Jésus : « Aimez-vous les uns les autres ». Et j’ajouterai : sans avoir peur de vous aimer vous-même, bien au contraire !

Frédérique.

 

 

 

 

 

 

 

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 18:21

Je vous propose de découvrir le texte qui suit même si le sujet peut en apparence ne pas s’accorder avec la période festive de fin d’année !

Parce que les faits relatés, et qui font écho en moi, me semblent plutôt réjouissants et corroborent ce qu’ai maintes fois découvert en officiant comme passeur d’âmes j’ai envie de les partager avec vous.

Nous naissons à la Vie sur Terre pour naître ensuite au Ciel et renaître à la Terre ….. and so on !

Do

La mort ? Mais c’est relatif !!!

Je vais peut-être vous étonner en vous disant que la mort est quelque chose de très… relatif !
Et pourtant.
Au XVI
e siècle par exemple, quelqu’un qui ne bougeait plus lorsqu’on lui infligeait une « stimulation douloureuse » (pincement, tape, claque etc.) était considéré comme mort.
À l’époque, les critères retenus (rigidité cadavérique, froideur, pâleur, absence de réaction aux stimuli) étaient si imprécis qu’il était fréquent d’enterrer des gens en état de léthargie ou de paralysie.
Au XVIII
e siècle on a trouvé une technique pour réduire ce risque : les « chambres mortuaires d’attente » (les obitoires) où le défunt était relié au gardien des lieux par une ficelle munie d’une clochette, et pouvait sonner l’alerte en cas de réveil. Utile…
Au XIX
e siècle, le critère retenu par la médecine est l’arrêt respiratoire. Pour confirmer la mort, on plaçait un petit miroir devant la bouche et le nez de la personne, et s’il n’y avait pas de buée, c’est qu’elle était morte.
La frontière évolue encore au XX
e siècle où c’est désormais l’arrêt cardiaque qui conditionne le pronostic.
Mais ça, c’était avant les progrès réalisés en réanimation ! Aujourd’hui, la mort
cérébrale est le critère retenu par la médecine pour définir la mort légale. Elle est déclarée lorsque deux médecins, à quatre heures d’intervalle, constatent un électroencéphalogramme plat pendant vingt minutes.
Et ce n’est certainement pas la dernière limite : les techniques de réanimation, qui permettent de
récupérer des personnes toujours plus loin, et la multiplication des expériences de mort imminente (EMI) [1] risquent bien de faire bouger ces lignes dans les prochaines années.

La vie, la mort, ces frontières que notre conscience a dressées pour nous permettre une certaine paix de l’esprit, sont-elles seulement réelles ?
Drôle de question. Et pourtant, là encore, rien n’est aussi figé qu’il y paraît. Même pas la mort.

La nuit où tout a commencé

Le Dr Charbonnier, médecin anesthésiste-réanimateur, raconte à ce sujet une étonnante histoire de télépathie qui lui est arrivée.
C’était une nuit, dans les années 1980. Le Dr Charbonnier intervient alors avec le SAMU après un accident de voiture.
Sur la chaussée, deux corps sont recouverts d’un drap blanc.
Pour eux le Dr Charbonnier ne peut plus rien faire. Le médecin se précipite vers l’habitacle atomisé, planté dans le bas-côté.
Un jeune homme respire encore.
Mais dans la pupille du malheureux, l’étincelle de vie disparaît et la mort s’installe.
À cet instant précis, agenouillé dans le froid, le docteur perçoit comme un souffle s’échapper du haut du crâne du jeune homme.
Ce souffle, telle une « présence vivante et joyeuse », vient lui frôler la joue droite. Ces quelques centièmes de secondes ont changé toute la vie du Dr Charbonnier.


Voici maintenant quelques extraits d’une interview où ce scientifique de premier plan explique comment il en est venu à croire en une vie après la mort. Il était interrogé par la journaliste Alessandra Moro Buronzo dans les colonnes du hors-série Les pouvoirs de l’esprit, et les conclusions qu’il formule sur les pouvoirs mystérieux du cerveau intéressent aussi très directement les vivants. Voici son interview.

Comment cette perception mortuaire a-t-elle pu faire basculer votre existence ?
Cette nuit-là, après l’intervention, j’ai été ébranlé tout entier par une évidence : nous sommes un esprit dans un corps.
Et ce dont j’ai été convaincu, c’est d’avoir été témoin de ce moment charnière où l’esprit quitte le corps pour la mort.
À cet instant, j’ai compris que ma vie, je voulais la passer au plus proche de la mort, pour pouvoir étudier ce passage.
À l’époque, je n’étais pas particulièrement croyant. J’avais une éducation catholique, mais comme beaucoup de mes confrères, j’étais un peu schizophrénique.
Quand j’avais ma blouse blanche, je pensais que la vie se terminait lorsque le corps cessait de fonctionner. Puis quand j’enlevais ma blouse, je retrouvais la possibilité d’un paradis, comme une promesse lointaine de vie après la mort, mais sans grande conviction.
Ce soir-là, quand je suis rentré chez moi, j’ai dit à ma femme : « Je veux étudier la réanimation » (j’étais sur le point de devenir généraliste !). J’ai changé tous mes plans, fait trois ans d’études supplémentaires, moyennant de gros sacrifices, pour finalement passer le concours de médecin réanimateur à Paris.


En côtoyant la mort au quotidien, vous avez commencé à recueillir détranges témoignages de personnes qui disaient avoir des souvenirs de « lau-delà » après un arrêt cardiaque. De quoi sagit-il exactement ?
Il s’agit d’un phénomène plus fréquent qu’on ne le croit.
En 2001, une étude publiée dans la revue scientifique
The Lancet [2] et dirigée par le cardiologue néerlandais Pim Van Lommel a révélé que 18 % des personnes ayant fait un arrêt cardiaque font une « expérience de mort imminente » !
Mais le terme de mort « imminente » ne me convient pas, je préfère parler « d’expérience de mort provisoire ». Pourquoi ? Parce que toutes ces personnes connaissent un état de mort cérébrale provisoire !
En réanimation, la définition de mort cérébrale ne souffre aucune approximation. Ce sont des personnes dont le cerveau n’a plus aucune activité corticale enregistrable. Ces « expérienceurs » – c’est comme ça qu’on les appelle – n’approchent pas la mort : ils en reviennent ! Aujourd’hui, on estime à 60 millions le nombre d’individus qui auraient vécu une mort provisoire.


Y-a-t-il des points communs à ces récits ?
Oui. À chaque fois, on retrouve évoquée la sensation de « sortir de son corps » et l’expérience d’une forme de conscience où l’espace et le temps n’existent plus.

 

Les « expérienceurs » disent avoir la sensation de « flotter » au plafond et de voir leur corps en contrebas. Ils captent par télépathie les pensées et les émotions du personnel présent dans la pièce, entendent des bribes de discussions dans des pièces voisines, ou voient le détail très précis d’objets. Ensuite, ils passent dans une sorte de tunnel au bout duquel ils rencontrent une « lumière », qu’ils ne parviennent pas à décrire. L’Amour qu’ils ressentent à ce moment-là est ineffable.
Là, quelqu’un – une entité, un ange, un proche décédé – les accueille avec une infinie bienveillance.
Ils font ensuite une « revue de vie » où ils ressentent tout le mal et le bien qu’ils ont fait aux autres, « comme s’ils se l’étaient fait à eux-mêmes ».
Puis c’est le moment de revenir car « leur heure n’est pas encore venue » leur dit-on. Ils réintègrent leur corps dans la douleur, comme une main qui se glisserait dans un gant trop étroit. Ils se réveillent tous bouleversés par cette expérience que la plupart qualifient comme étant
la plus importante de leur vie

Malgré les milliers de témoignages, le fait de revenir de la mort reste difficile à croire…
Notre héritage culturel nous répète depuis des générations qu’on « ne revient pas de la mort ».
Du coup, la plupart des médecins confrontés à ce type de témoignage évacuent d’emblée cette possibilité. C’est ce qu’on appelle la dissonance cognitive en psychologie.
Pourtant, la médecine a montré que dans les quinze secondes qui suivent un arrêt cardiaque, on a un électroencéphalogramme plat. 
Dans les unités de réanimation et de soins intensifs, en conditions de surveillance optimales, il y un a délai minimum de deux minutes pour faire repartir un cœur à l’arrêt. Cette durée est incompressible : c’est le temps nécessaire pour que le personnel arrive, effectue le massage cardiaque, injecte l’adrénaline, etc. De fait, les gens sont la plupart du temps
déjà morts quand le personnel arrive. Alors vous pensez bien que les cœurs réanimés sur la voie publique après un accident, ça fait belle lurette que les quinze secondes sont dépassées !

D’accord, mais vos confrères ont bien une explication médicale pour expliquer ces visions ?
Oui, on parle d’hallucinations, d’images « pré-enregistrées », mais cela ne tient pas la route !

Vous pouvez stimuler n’importe quelle zone du cerveau – le gyrus angulaire droit, le lobe occipital, les récepteurs morphiniques du cerveau –, cela n’explique pas que les expérienceurs rapportent le contenu précis de discussions qui ont eu lieu au moment où leur cerveau était hors d’usage, ni qu’ils soient capables de décrire une scène ayant lieu au même moment dans un appartement à des kilomètres de là !
Et lorsqu’on vérifie, les témoignages concordent ! Il faut se rendre à l’évidence : ces personnes ont capté quelque chose alors que leur cerveau était mort !


Comment cette expérience impacte-t-elle la vie des gens ?
Ils sont complètement transformés, changent de vie, se détachent des valeurs matérielles. Aider et aimer les autres devient leur principal moteur dans l’existence.
Souvent, leurs amis ne les reconnaissent plus. Ils vont avoir besoin d’exprimer un talent artistique et de développer leur intuition, leurs capacités médiumniques ou télépathiques. C’est une révolution tellement radicale de leur vie que dans les six ans qui suivent l’expérience, il y a 60 % de divorces !
Et cette conviction qu’existe une forme de vie dans « l’au-delà » a un impact sur leur santé ! Ils se portent mieux, tombent moins malade, sont moins stressés et ont une espérance de vie plus longue.
Ce qui est confirmé dans une étude de l’université de Princeton : la foi dans une vie après la mort augmente l’espérance de vie parce qu’elle réduit le stress lié à l’angoisse de la peur de mourir ! Et c’est tout le système immunitaire qui en bénéficie !


La mort qui guérit ?!
Voilà un paradoxe saisissant, et la preuve une nouvelle fois que les frontières qui sont dressées à la hâte sur le chemin de la connaissance scientifique finissent toujours par montrer leur fragilité.

Lorsqu’on arrive aux limites de la science et du mystère de la vie, c’est l’immensité de ce qu’il reste à découvrir qui frappe l’observateur. Et les « châteaux » indestructibles dressés par nos certitudes retrouvent soudain leur vraie nature : ils ne sont que du sable, bâti sur du sable.

Santé !
Gabriel Combris

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