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25 septembre 2018 2 25 /09 /septembre /2018 18:24

Dans la mesure où pour les élections présidentielles (et les autres, mais l’enjeu n’est pas le même) nous votons souvent par défaut ou pour le moins pire des candidats, parce que dès qu’ils sont élus ils se dépêchent d’oublier leurs promesses électorales mais surtout parce qu’une fois élu le Président de la République sera pour tous les français une charge à vie, son salaire étant transformé en pension, je propose que le critère de choix retenu soit l’âge !

Comme on ne peut imaginer que nos futurs ex présidents emboîteront le pas à François Mitterrand qui lui avait refusé sa pension, choisissons de voter pour le plus âgés des candidats !

Il y a des précédents !

Nous augmenterons nos chances de ne pas avoir à lui verser de pension pendant de trop longues années ! Si notre président actuel atteint les 90 ans nous aurons au bas mot à lui servir une pension pendant plus de 45 longues années ! Sans compter que les précédents ne sont pas bien vieux !!! Cela fait peur ! Non ?

Et puis « être vieux, c’est être jeune depuis plus longtemps que les autres ! » dixit le Chat de Geluck.

 

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 17:17

Je crois ce que je vois ou je vois ce que je crois ?

Qui de Saint Thomas ou de la Loi d’attraction peut nous aider à vivre de manière consciente et épanouie ?

Illusion !

« Je crois ce que je vois » renvoie à une attitude passive, nous sommes dans l’attente de quelque chose qui se manifestera ou pas et nous entrainera dans une direction à priori non choisie, extérieure à nous, qui se sera imposée.

« Je vois ce que je crois » part du constat que nous attirons ce pour quoi nous vibrons le plus. Cela suppose donc d’être actif, présent à l’instant et habitant notre corps consciemment. Nous sollicitons notre raisonnement, analysons nos pensées (adéquates ou non) et ce que nous croyons se manifeste (de manière positive ou non !).

Qu’est-il préférable ?

En ce qui me concerne la réponse est vite vue.

En étant actif, on se retrouve confronté à une réalité que l’on a choisie (provoquée), nous sommes donc en mesure d’assumer l’entière responsabilité de nos actes. Ni victime ni bourreau, cela permet de grandir !

De la même manière nous pouvons affirmer que "l’on désire une chose parce qu’elle est bonne" ou bien "appeler bon ce que l’on désire".

Là encore les processus mis en œuvre ne sont pas les mêmes.

Désirer quelque chose a à voir avec un ressenti et demande au préalable d’avoir fait appel à la raison pour déterminer si l’objet de notre désir est en adéquation avec notre ressenti. S’il nous procure par anticipation de la joie, du bien-être, alors il rend bon l’objet de notre désir.

A l’opposé ce n’est pas parce que telle chose est dite bonne et que nous le croyons qu’elle le sera. Nous sommes soit dans le domaine la subjectivité de la pensée soit simplement dans l’envie, entrain d’appliquer des « recettes » sans nous être donné la peine d’analyser, de raisonner. Les causes nous sont extérieures.

Je m’explique je désire une dodoche, depuis longtemps, mais on ne peut affirmer que le fait de posséder une dodoche est bon en soi. Sinon nous en aurions tous ! C’est ce désir de voiture qui le rendra bon pour moi si je passe à l’acte car cela me mettra en joie. Or ce qui met en joie, nous fait grandir en puissance.

Encore faut-il au préalable avoir passé ce désir au crible de la raison ... est-ce raisonnable d’avoir une dodoche, le débat est ouvert ?!

Je conclurai cet article en citant Spinoza.

« Se mettre en quête de ce qui nous met en joie et fuir ce qui nous rend triste. C’est favoriser les rencontres qui nous font grandir et éviter celles qui nous diminuent ...  cela n’est vrai que si nous sommes éclairés par la raison ».

Donc je vois ce que je crois et ce qui est bon pour moi est ce que je désire !

Dominique

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 17:39

Il y a peu je suis tombée sur un article « enthousiasmant » traitant de l’importance du jeu chez l’enfant. Autant dire que cela m’a fait un plaisir immense et que je me suis retrouvée plongée dans l’atmosphère de ma classe lorsque c’était encore le temps où les coins jeux avaient droit de cité. De vrais coins jeux que je prenais plaisir à aménager. Cuisine avec évier et table de cuisson (bricolés car nous étions pauvres sur Malakoff mais chaque instit donnait le meilleur et nous mutualisions nos compétences), chambre de poupée avec lit, armoire, poussette de récup, tout était néanmoins pensé pour offrir à l’enfant le bénéfice des jeux d’imitation. Le coin voitures était tout aussi bien équipé avec garage « et pis tout », il y avait aussi un coin bricolage avec de vrais outils, une cabine téléphonique et plein d'occasions de jouer.

Photo Do Laurent

Je vais m’arrêter là car mon propos vise uniquement à faire comprendre que ces coins de jeux étaient en fait de vrais lieux d’apprentissage où tous les domaines scolaires étaient représentés. Dresser le couvert en assortissant couleurs des assiettes et des couverts n’était rien moins qu’une activité mathématique ! Et si cela ne s’appelle plus ainsi vous avez compris mon propos.

Trier, classer, réaliser des ensembles voir des sous ensembles en jouant aux voitures, affiner son vocabulaire et sa syntaxe par la verbalisation, quand bien même un petit n’aurait pas voulu décrocher des coins jeux il aurait accédé aux apprentissages. Sans même toucher un crayon ou un pinceau, rien qu’en habillant une poupée le petit écolier stimulait sa motricité fine et acquérait des compétences qui lui permettrait le jour venu de pouvoir maîtriser l’acte d’écrire.

D’où la nécessité au passage de laisser un enfant se dépatouiller avec ses lacets, ses boutons ou sa fermeture éclaire plutôt que de le faire à sa place, même si c'est dur !

Photo Do Corinne

Oui, jouer est une activité infiniment sérieuse, ce n’est pas du tout un loisir et qui plus est il n’y a pas d’âge pour jouer !

Il n’y a pas une recette pour rentrer dans les apprentissages, il y a quasiment autant de méthodes d’apprentissage que d’enfants. Il suffit de les regarder, de les voir tâtonner, expérimenter et suivre le cours de leur évolution pour leur proposer les activités qui leur permettront de conquérir leur autonomie et de se lancer confiants et enthousiastes dans la vie.

Il y a quelques années nous avons suivi le parcours d’une famille qui 2 années consécutives a déscolarisé ses 4 enfants. Partis pour un périple en camping-car qui les a mené au pied de l’Himalaya, les livres scolaires n’ont pas vraiment eu le temps de s’écorner, même si les parents avaient à cœur de suivre d’un peu loin les programmes scolaires. Par contre chaque enfant a tenu très scrupuleusement son journal de bord et surtout s’est enrichi d’une foule d’expériences. Un éveil à la vie qui s’est soldé par une scolarité brillante puisque chacun d’eux a « sauté » une classe l’année qui a suivi leur retour à la normalité !

La grande force du jeu vient de ce que jouer génère de l’enthousiasme et que cette émotion active les centres neuro-émotionnels de notre cerveau par le biais d’un réseau de terminaisons nerveuses. Aux extrémités de ces appendices naturels de nos cellules nerveuses, dans les phases d’enthousiasme, se déversent des neurotransmetteurs qui vont produire un effet d’auto-dopage cérébral grâce à la production de protéines spécifiques dont profitent les cellules nerveuses du cerveau qui entrent en communication par le biais de leurs appendices.

C’est ainsi que se construit le cerveau et pas uniquement chez l’enfant. Nous savons qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre et même lorsque des circuits neuronaux sont lésés d’autres connexions peuvent se faire dès lors qu’il y a stimulation. Un peu comme quand un circuit électrique « grille ». On prend un domino ou une boîte de dérivation et ni vu ni connu !

Nous pouvons donc affirmer que notre cerveau se développe en fonction de l’enthousiasme dont nous faisons preuve.

J’en tire donc 2 conclusions.

La première est la nécessité de laisser jouer un enfant (je ne parle pas des tablettes, évidemment) et de bannir les réflexions du genre « travaille d’abord tu joueras après », le cerveau est à coup sûr plus réceptif quand le petit a pu assouvir son envie.

La seconde est de ne pas oublier l’enfant qui sommeille toujours en nous, adulte, et de faire en sorte que les moments d’enthousiasme viennent meubler notre vie.

Je n’ai pas une recette à vous donner, juste des pistes !

Regarder ce qui est beau plutôt que de se repaître de mauvaises nouvelles et si l’on ne peut les éviter les observer en sachant rester extérieur à ce qui n’est pas de son ressort.

Rire !

Exposition Family of Man Clervaux Luxembourg

Être convaincu que dans tout ce qui est sombre il y a une possibilité de voir quelque chose de lumineux.

Exposition Family of Man Clervaux Luxembourg

Savoir s’entourer de belles choses, je ne parle pas de luxe juste de ce qui nous est agréable à l’œil et nous parle intimement en se moquant du qu’en dira t’on !

Écouter nos ressentis et ne pas s’imposer ce qui n’est pas utile, ce que l’on ne « sent » pas. Savoir dire non !

Ne pas se juger durement mais savoir se trouver des excuses comme on en trouverait à un ami. Se pardonner en étant dans l’auto-compassion. Je vous invite à ce propos à jeter de nouveau un œil à l’article de Frédérique sur ce sujet.

Ne pas se mettre de limites, il n’y a pas d’âge pour donner vie à ses envies. Pourquoi serait-il idiot d’apprendre une langue étrangère à la retraite. Notre mère a bien « fait » de l’anglais jusqu’au-delà de ses 95 ans ! L’accent n’était pas terrible mais elle se faisait comprendre.

Avoir des rêves, des projets et qu’importe s’ils ne se concrétisent pas tous dès lors qu’ils sont un temps source de plaisir. Cela permet en plus bien souvent de passer un cap. Il y a peu je ne rêvais que de passer 1 semaine en Bavière. L’idée m’obsédant je me suis attelée à la concrétisation. J’ai recherché les vols, organisé les transferts de l’aéroport à la gare, de la gare à l’hôtel, comparé les prestations hôtelières. Le voyage était virtuellement bouclé quand j’ai réalisé que Füssen en hiver n’est qu’une station de ski. Cela imposant location de matériel, forfaits et autres contraintes, ce n’était plus le Füssen dont je rêvais mais j’étais satisfaite. J’adore faire ce type de recherches et je sais aujourd’hui que si l’envie nous en prend, à l’automne par exemple, j’ai un voyage sous le coude !

Dernière piste, être convaincu que lorsque l’on fait les choses avec enthousiasme, en laissant parler son coeur, tout concourt pour faire de chaque expérience un grand moment sans que l’on ait à se priver de quoi que ce soit !

La vie est généreuse comme le montre ce joli clin d’œil qui vient de nous prouver une fois encore que rien n’est impossible lorsque quelque chose est juste. Nous venions spontanément de renoncer à un stage qui nous tenait à coeur pour participer à un grand moment de bonheur lors d’une future réunion de famille (d’âmes) et bien devinez ? Dans la foulée nous annonçait que le stage était annulé et repoussé.

Elle n’est pas belle la vie ?

Belle et enthousiasmante  !

Do

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 15:23

La couardise demande :

est-ce sûr ?

L’efficacité demande :

est-ce politique ?

La vanité demande :

est-ce populaire ?

Mais la conscience demande : est-ce juste ? 

Et il vient un temps où l’on doit prendre une position qui n’est ni sûre, ni politique, ni populaire, mais on doit la prendre simplement parce qu’elle est juste. 

Martin Luther King Jr. 

 

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31 décembre 2017 7 31 /12 /décembre /2017 14:42

Pour 2018 nous vous souhaitons de ne vous vouloir que du bien sans vous sentir égoïste pour autant ! Soyez indulgent et plein de compassion avec vous même, pour l’être avec les autres.

Sachez laisser la vie vous traverser et saisir ce qu’elle offre de bon. Osez avoir foi en vous et ne laissez personne, pas même vous, vous dire que c’est impossible.

Nous vous souhaitons de désirer et de vivre l’inattendu qui donne du sel à la vie et tord le cou à la monotonie.

Osez rêver votre vie. Là où il y a le rêve se cache la vie !

Que le Meilleur soit !

Dominique et Frédérique

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26 décembre 2017 2 26 /12 /décembre /2017 16:43

Les dysfonctionnements sur les lignes SNCF à la hauteur des passages "protégés" ne sont pas rares, nous l'avons constaté personnellement. Quelques jours avant l’accident à Millas, des barrières de passages à niveau sur cette même ligne avaient souffert de dysfonctionnements  comme le rapportaient de nombreux commentaires de riverains. Dans cette affaire il y a autant de témoignages attestant de l’ouverture des barrières qu’il y en a de contre, il y a même eu une photo prise par un passager les montrant ouvertes et dont nous n'entendons plus parler, tout comme personne ne semble plus se rappeler qu’un enfant a rapporté que les barrières s’étaient refermées sur le car après qu’il se soit engagé barrières ouvertes.

La mort de ces enfants est absolument dramatique mais ce que vit cette femme, que chacun s’accordait à décrire comme scrupuleuse avant le drame, l'est aussi.

A ce titre elle mérite que la justice joue son rôle en toute impartialité. C’est essentielle pour elle, pour les enfants décédés et ceux qui resteront marqués à vie, mais aussi pour nous tous !

Lorsque l’on entend dire que les vols de batteries aux passages à niveau responsables de dysfonctionnements sont fréquents, que l’on se souvient des gangs organisés dégradant les installations du TGV pour récupérer le cuivre, il y a de quoi s’inquiéter.

L'émotion ne doit pas prendre le pas et empêcher la vérité de s’exprimer ! Certes la douleur des familles est plus que compréhensible et nous y compatissons mais cela ne peut justifier de charger la conductrice de la responsabilité de ce drame sans preuves irréfutables !

Je pense que nous devons avoir présent à l’esprit que même si elle est totalement innocentée de la responsabilité de l’accident (comment de toute façon imaginer qu’elle ait pu engager son car les barrières abaissées) sa vie sera à jamais marquée par cette tragédie !

2 pétitions circulent actuellement pour demander qu’elle bénéficie d’une totale équité dans le traitement de l’enquête et qu’elle ne serve pas de bouc émissaire.

Vous avez le choix et ne vous arrêtez pas aux fautes d’orthographe du texte de la première, certes comme le fait dire Colline Serreau à l’un de ses acteurs «c’est le Bronx ! » mais cela ne retire rien au propos.

https://www.change.org/p/justice-française-soutien-à-nadine-conductrice-du-car-drame-de-millas

https://www.mesopinions.com/petition/social/soutien-conductrice-millas/37489

 

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 16:49

Les objets connectés sont entrain d’envahir nos vies, tout au moins les rayons des magasins puisque nous avons (encore) notre pouvoir de décision et donc toute latitude pour acheter ou non. Ce besoin de tout avoir sous contrôle est-il vraiment de notre seul fait ou cherche t’on petit à petit à nous faire croire que c’est le meilleur pour nous ?

Les produits connectés nous sont proposés comme les alliés indispensables qui vont nous soulager de tâches peu gratifiantes (mais néanmoins incontournables), nous facilitant la vie pour nous permettre de nous consacrer à ce qui vraiment nous donne du plaisir !

Soit ! Personnellement je me demande si à tout déléguer nous ne courons pas le risque de ne plus savoir faire les choses par nous même. Prenons l’exemple de l’apparition de la calculette il y a quelques décennies, rapidement un grand nombre de personnes ne savaient plus faire les calculs basiques comme la division. Combien d’entre nous font encore leurs comptes sans avoir recours à la machine ? Encore que la bonne question n’est peut-être pas celle là mais plutôt combien d’entre nous font encore leurs comptes sans laisser l’organisme bancaire les faire pour eux !? Autre exemple, nous avons la possibilité d’enregistrer nos contacts téléphoniques dans la mémoire des téléphones, smartphone, i phone etc. ce qui permet de ne plus avoir à mémoriser les numéros d’appels. C’est en effet plus facile mais si pour une raison indéterminée la technologie venait à faire défaut, sauriez vous retrouver de mémoire le numéro de téléphone qui vous est utile et passer le coup de fil nécessaire ?

La technologie est en effet une bonne chose si elle nous enrichit, nous ouvre à des champs de compétences nouveaux, c’est d’ailleurs pour cette raison que nous essayons de toujours restées « au parfum » de ses avancées. Par contre elle ne doit pas nous déposséder de notre pouvoir de décision, amoindrir nos facultés intellectuelles et pour qu’il en soit ainsi il nous appartient de tout faire pour développer nos propres compétences. Cela demande de l’entraînement comme s'astreindre à être présent à ce que l’on fait, ne pas tomber dans la routine en évitant tout ce qui est répétitif, machinal, facile.

Ce qui m’a inspiré cet article est une publicité pour un bracelet connecté pour nager. Il enregistre vos longueurs, vos types nages, indique aussi SMS et appels reçus, allant jusqu’à signaler la fin de la séance et à diffuser de la musique que vous avez même la possibilité de changer à distance. Un cauchemar !

Quand on sait les bienfaits qu’il y a à vivre en conscience, à sentir et ressentir son corps, ses émotions pour mieux les gérer, comment ne pas se rendre compte qu’un tel objet est une aliénation pour l’humain. Et si l’on a envie de poursuivre sa séance, ne sera t’on pas tenté de n’en rien faire ?

Il est devenu impossible de fréquenter les grandes surfaces sans subir la diffusion permanente de musique, informations et autres nuisances sonores rajoutant des décibels à l’ambiance déjà bruyante de ces lieux, est-il vraiment nécessaire de continuer ainsi la fuite en avant. Qu’a t’on besoin de savoir que Tartempion nous a appelé pendant que nous nagions ? L’hiver les stations de ski diffusent de la musique sur les pistes, une calamité pour qui aime à profiter du « grand silence blanc » ! Voilà que maintenant même dans ou sous l’eau on nous offre la possibilité d’échapper à un tête à tête avec soi !

Il y a vraiment de quoi s’inquiéter, ils veulent vraiment nous couper de notre Moi, nous empêcher de penser, agir consciemment, nous priver petit à petit de notre capacité à réagir. Or ne pas pouvoir réagir est une porte ouverte à la dictature, quelle qu’elle soit !

Dominique

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 15:28

L’indépendant du 05/05/2017

Edito

En ce dimanche, l’isoloir aura, comme jamais sous la Vème République, l’ambiance d’un cabinet de réflexion. L’Histoire propose un rendez-vous avec soi-même, dans le miroir de sa conscience, en quête de (sa) vérité, dans le secret d’un véritable choix de société. Celle proposée par Emmanuel Macron et celle opposée par Marine Le Pen ne comptent aucun dénominateur commun, donnant un tel relief au scrutin qu’il semble impossible de ne pas en cerner les divergences, situer les dangers, pour finalement s’en détourner. C’est pourtant l’attitude que de nombreux dépositaires d’une carte électorale envisagent d’adopter au moment de choisir entre deux mondes, dont il ne peut plus être dit qu’on n’en connaît ni ne comprend les contours et les desseins.

Une des clés de cette présidentielle réside dans sa complexité au regard de ceux qui plaçaient leurs espoirs en d’autres candidats de rupture, ayant perdu leurs repères… Le parti de la colère populaire a grandi mais n’est pas qualité. Le second tour constitue un seuil vers deux horizons que tout oppose. La fin d’un système… Le « dégagisme », auquel certains accordaient leurs récents slogans de campagne, a si bien fonctionné que le second tour pose une équation nouvelle dans laquelle, de prime abord, nombreux ne se reconnaissent pas. Pourtant, à y regarder de près, l’enjeu dépasse clairement l’unique enjeu de personnalité ou la basique adhésion à une architecture de programme.

Maintenant, il s’agit de fixer l’Histoire dans les yeux pour se convaincre que ne pas voter dimanche laisse à d’autres la capacité d’engager la société sur un chemin auquel on a toujours tourné le dos. La France se retrouve face à un Y dont la nature ne peut souffrir de distance tant l’orientation sera totalement différente selon Elle ou selon Lui. Tout le monde est averti et au révélateur du débat télévisé, la posture d’un chef d’Etat n’est apparue que dans un camp.

Soyons capables de dépasser le raisonnement personnel, surtout quand il est père d’indécision, pour hisser la réflexion sur la portée insoupçonnée de chaque bulletin quand le destin de la Nation est engagé à ce point.

Soyons capables d’imaginer le péril d’un chaos si plus de quarante millions d’autres citoyens se drapaient de fatalisme, s’engluaient de découragement ou se sclérosaient de résignation. Or d’un chaos tout peut sortir, jusqu’à plonger la République dans un courant totalitaire et la noyer dans les affres d’options liberticides.

Soyons capables aussi du devoir de mémoire afin de soutenir la ligne de pensée de tous ces êtres tombés pour cette Liberté tant chérie, élément non négociable de la démocratie garante du droit rendu au peuple d’élire sa gouvernance. Exercice qu’il convient de placer au-delà de ses réticences ou de sa colère, fussent-elles à fermer les yeux sur l’enjeu sociétal du second tour. Il suffit de taper « Mai 1945 » sur Google en cas de doute…

Soyons capables également de museler les sirènes de l’abstention en choisissant de respecter ce à quoi des femmes et des hommes, encore aujourd’hui à quelques heures d’avion, aspirent comme à un idéal ; celui de pouvoir disposer d’un des sésames essentiels à la liberté, le droit de vote, illustré par cette carte tricolore sur laquelle on peut lire comme une piqûre de rappel : « voter est un droit, c’est aussi un devoir civique ».

Soyons capable enfin, dans un éclair de lucidité, pour se forger l’idée que la pire politique serait de céder à la politique du pire, aux ingrédients de désintérêt, de négation, de repli, pire encore… d’un « ni ni » incarné aujourd’hui par ceux qui le condamnaient avec force et vigueur hier. Comme la même absence jugée coupable aux Etats-Unis d’avoir contribué à l’installation de Trump à la Maison Blanche…

En ce 7 mai donc, notre geste le plus fort et le plus partagé doit se porter sur une urne de la République, en connaissance de cause. Seul passeport pour, lundi, avoir droit au chapitre d’une Histoire à écrire. La nôtre. Celle qu’on choisit. Or s’abstenir n’est pas choisir. Surtout quand le Front National est au second tour…

Alain Baute

 

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 09:59
De choses et d'autres : calcul de justice

On se demande parfois combien « coûte » un vol. A partir de quelle somme dérobée risque-t-on la prison ? Il n’y a pas de règle. Seuls les juges sont décisionnaires « en leur âme et conscience » selon l’expression consacrée. Souhaitons à tous les justiciables qu’une récente décision du tribunal correctionnel de Laon dans l’Aisne ne se transforme pas en jurisprudence de calcul. La règle de trois est facile à appliquer dans le cas concret de cet homme condamné à 1 mois de prison ferme après avoir été pris en flagrant délit de vol par des gendarmes. Mauvaise idée aussi d’ouvrir la voiture d’un garagiste travaillant pour la maréchaussée et d’y dérober tout l’argent qui s’y trouvait. Un mois de prison ferme donc pour un butin de... 20 centimes. Même les élèves de primaire peuvent faire la conversion. Exemple de problème : « Vous ne payez pas le parking après avoir garé votre voiture en ville. Vous la laissez deux heures, sachant que le prix de l’heure est fixé à 1,20 euro. Combien de temps allez-vous passer en prison si le juge suit l’exemple de Laon ? » La réponse à la question est proprement hallucinante : pour un « oubli » de 2,40 euros, vous pouvez vous retrouver une année complète derrière les barreaux. Imaginez la longueur de la peine de celui qui voit grand dans le détournement de fonds. Du genre plusieurs centaines de milliers d’euros de salaires d’un emploi fictif (680 000 à la louche). A ce tarif, il devrait être emprisonné durant 2833... siècles. 


En savoir plus sur http://www.lindependant.fr/2017/05/02/de-choses-et-d-autres-calcul-de-justice,3010914.php#MuhKvj9mxh8txxLp.99

 

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20 avril 2017 4 20 /04 /avril /2017 20:32

Il y a déjà un certain temps que je ne doute plus de l’impact que peuvent avoir nos pensées (même non exprimées), que je connais le pouvoir créateur qui est le nôtre.

Les mots ont en eux une force que l’on est bien loin de savoir mesurer. Juste un exemple et pardon à ceux à qui je l’ai déjà raconté !

Je commence toujours la journée, après un moment de recentrage et de méditation, par demander le meilleur pour moi et même pour vous puisque j’inclus dans cette demande : mes amis, mes relations, ma famille, notre Terre et tout ce qui est, dans tous les règnes, dans tous les éléments !

Je demande également le meilleur pour mes diverses entreprises, entrant dans le détail si je m’apprête à réaliser quelque chose de particulier. C’est en cette occasion que j’ai fait l’expérience de la force des mots et de la pensée.

Alors que nous nous apprêtions à partir en voyage et que nous redoutions de mauvaises conditions climatiques, j’ai demandé un « voyage d’enfer » ! Dans ma tête cette expression signifiait un voyage placé sous le signe du beau temps. Nous avions un bon tronçon de route à faire en altitude et redoutions de nous retrouver bloquer par la neige ! Nous avions à peine quitté la maison que nous étions dans un brouillard à couper au couteau ce qui n’arrive quasiment jamais par chez nous, en tout cas pas après une forte tramontane. Des bouchons incroyables nous ont ensuite bloquées dans notre progression, du jamais vu sur cette portion d’autoroute. Un festival d’accidents et de déviations mal balisées, de contrôles routiers !

En débouchant sur la A75 j’ai d’un coup réalisé que l’on nous servait ce que j’avais demandé, une route d’enfer à coup sûr ! Instantanément j’ai corrigé demandant que les conditions de circulations soient les meilleures possibles et que nous puissions rallier notre but facilement, visualisant les passages les plus délicats baignés de soleil. Quelques minutes plus tard nous passions la seconde, la troisième et hop, 3 heures plus tard nous avions refait notre retard !

« Avec nos pensées, nous créons le Monde ».

Ce n’est pas de moi mais de Bouddha !

Toutes les pensées que nous avons voyagent vers un point qui est défini par la nature de cette même pensée. Qu’elles atteignent leur but ou non, elles nous reviennent, amplifiées ou non. Il nous faut donc absolument apprendre à maîtriser nos pensées.

Autant dire que lorsque ce matin j’ai découvert en prenant la température du Monde sur les sites d’informations qu’un clip simulant une attaque des États Unis par la Corée du Nord était en ligne, j’en suis restée atterrée !

Alors que devrions nous centrer sur la Paix, rechercher en nous ce que nous voulons vraiment vivre et, à défaut de le mettre en œuvre, le visualiser avec le plus d’intensité possible, choisissant avec précision notre vocabulaire, c’est tout le contraire qui nous est proposé.

Il y a maintenant pas mal de choses que j’ai comprises.

Il n’est pas égoïste de s’aimer, c’est juste la clé pour pouvoir aimer l’autre et reconnaître en lui ce que nous sommes, en concevoir de l’indulgence.

S’aimer soi nous conduit à savoir se montrer bienveillant. Cela attire la bienveillance et amène à se sentir en confiance. Être confiant, c’est être en Paix.

Nous vivons actuellement des moments déstabilisants, que ce soit en politique intérieure ou en politique internationale et si je n‘ai pas l’intention de vous donner des conseils, pourquoi le ferais-je ?, je veux juste vous donner quelques pistes de réflexion. Il y a quelques jours les médias faisaient la une avec un attentat possible au moment de la présidentielle, apparemment cela est devenu réalité !

Alors j’aimerais vous proposer un exercice de visualisation auquel je me livre chaque matin. J’imagine que chacune de mes expirations envoie dans la pièce où je suis une énergie d’amour qui est en moi, à cette énergie se mêle la Paix qui m’habite. Puis c’est une double flamme blanche et brillante comme le cristal qui vibrent la joie d’être, de pouvoir exprimer le meilleur. Ces énergies s'expansent autour de moi et petit à petit atteignent les personnes que je côtoie et auxquelles je pense. A leur tour baignées par ces énergies, elles les rayonnent autour d’elles. Une grande vague de Paix, de Joie et d’Amour déferle sur tout ce qui est !

Il n’y a plus de peur juste la confiance et la certitude que les autres ont les mêmes aspirations que moi. Pourquoi en serait-il autrement.

Essayez, vous verrez ! C’est notre corps entier qui vibre, on a l’impression de ne plus avoir de limites, d’être fondu dans un « tout ». On est bien, en paix avec soi. Et si chacun a le même ressenti pourquoi ne pas imaginer que le meilleur est à venir ?

Et surtout, un conseil, choisissez votre vocabulaire, QUE DU POSITIF !

Do

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