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4 décembre 2019 3 04 /12 /décembre /2019 15:56

Parce que nous refusons, autant que possible, de nous mettre la rate au court-bouillon pour des évènements sur lesquels nous n’avons aucun pouvoir, de nombreuses personnes s’imaginent que nous ne sommes pas dans la « vraie vie », voire même que nous n’avons aucune conscience sociale ou politique. Nous passons pour de douces rêveuses, des idéalistes, et surtout des utopistes.

Si nous essayons d’expliquer que cela ne sert à rien de ressasser tout ce qui arrive de pire dans le monde, mais que, par contre, s’efforcer le plus souvent possible de pointer le positif a une réelle utilité, nous avons vraiment du mal à nous faire entendre. On nous objecte qu’il faut bien savoir ! Qu’on ne peut rester sans rien faire !

D’accord.

En premier lieu, nous savons. Même si nous n’écoutons pas les informations-intox de la télévision ou de la radio, nous sommes au courant de ce qui se passe dans le monde ; nous ne sommes pas sur notre petit nuage.

Mais, juste une question : que font-ils de plus, ceux qui se lamentent et se désespèrent ?... Partent-ils au bout du monde pour essayer de résoudre les problèmes ou apporter leur aide aux victimes ? S’engagent-ils dans des associations de défense, d’aide et de soutien ? Enoncent-ils publiquement leur indignation ? Apportent-ils des solutions ?

Pour la plupart, non.

Ce n’est pas un jugement, ni un reproche, puisqu’en général, effectivement, on ne peut pas faire grand-chose.

Connaissez-vous la prière de la sérénité, du théologien américain, Reinhold Niebuhr (1892-1971) ?

Donnez-moi la sérénité
D'accepter
Les choses que je ne peux changer,
Le courage
De changer les choses qui devraient l'être,
Et la sagesse
D'en connaître la différence.

Voilà, à notre façon, nous essayons de nous en inspirer, avec plus ou moins de succès.

 Nous savons aujourd’hui que nos mots, nos pensées, notre état d’esprit génèrent des énergies et influence les évènements qui nous affectent. Par un effet « boule de neige », plus nous sommes nombreux à penser « positif », plus nous générons d’énergie positive, et donc, d’évènements positifs. A l’inverse, la grogne, la colère, la rancœur, créent une ambiance similaire, génèrent de basses énergies propices à la haine, aux conflits, aux querelles et aux guerres.

 Juste une anecdote pour illustrer le phénomène : lorsque j’étais enseignante, le bon déroulement de la classe dépendait presque à cent pour cent de mon état d’esprit à l’arrivée en classe, le matin. Si j’étais fatiguée, grognon, anxieuse, les enfants étaient excités, impossibles à gérer, infernaux. Si, au contraire, j’entrais en classe joyeuse, confiante, souriante, tout se passait comme sur des roulettes… Je n’avais que des petits anges !

Et je n’étais pas la seule à faire ce constat. Alors, inutile d’en rajouter une couche en se lamentant sur les mauvaises conditions de travail, les effectifs trop lourds, les enfants de plus en plus mal éduqués… Car, même si tout cela est absolument vrai, les seuls responsables du désastre (ou presque), c’était nous !

Oui, nous sommes tous responsables du chaos où nous sommes.

Prendre les évènements du bon côté en s’efforçant de pointer ce qu’ils peuvent malgré tout apporter de positif a un véritable impact sur soi (on se fait moins de souci et on va beaucoup mieux) et sur son environnement proche. Lorsque l’on sourit, on attire à soi ce qu’il y a de meilleur chez l’autre, et il est toujours plus agréable pour les autres de croiser des visages souriants ! Chercher le bon côté des choses permet de générer des énergies positives qui boostent la planète. Plus nous serons nombreux à nous efforcer de réagir ainsi, mieux notre Terre se portera.

Un tel raisonnement ne relève pas du fantasme, mais de la physique quantique. Nos atomes, et tout ce qui compose l’Univers sont essentiellement composés de vide, semble-t-il ; il s’agit en fait d’énergie réagissant à tout ce que nous émettons. C’est « l’effet papillon ». Nous pouvons influencer les évènements en pensant, tout simplement.

Alors nous nous entraînons chaque jour à être positif. Et ce n’est pas si facile que ça. Car le monde est là, nous en faisons parti, et ses désordres nous touchent, c’est évident. Le but est de ne pas être affecté profondément.

Nous nous informons, nous réagissons, nous nous indignons et nous dénonçons grâce aux outils que nous possédons tous aujourd’hui, pour peu que nous le voulions : l’ordinateur et Internet. Nous agissons sur ce que nous pouvons et nous avons remarqué, déjà lorsque nous étions en activité, que la résistance passive est le meilleure moyen de résister à ce qui ne nous convient pas. L’attaque de front n’est pas notre tasse de thé. Pour vivre bien vivons caché…

Nous avons choisi d’agir modestement, à notre échelle, sur ce que certains appelleront des détails : ne pas prendre la voiture un ou deux jours par semaine, aller à pieds ou en vélo le plus souvent possible, utiliser l’eau deux fois, veiller à économiser l’énergie en privilégiant les énergies renouvelables avec l’installation de panneaux photovoltaïques… Bref, nous nous efforçons d’adopter un comportement écologique en nous engageant sur la voie de la décroissance. Tout cela a des effets très positifs sur le porte-monnaie (mis à part les panneaux solaires qui ne seront guère rentables avant quelques années !!!).

Nous ne participons à aucune association parce que nous aimons trop les voyages, mais nous nous nous investissons auprès des autres à notre façon, en partageant, en étant à l’écoute des gens, en nous rendant utiles auprès du voisinage (tout en refusant de nous laisser exploiter !).

Nous avons souvent le sentiment que les gens pensent que nous n’avons pas de problème, que la vie est belle pour nous et que nous avons de la chance. Nous sommes d’ailleurs les premières à le penser. Mais il ne faut pas croire pour autant que nous n’avons jamais eu de problème et que nous ne savons pas ce que signifie galérer. Nous ne sommes pas nées avec des cuillers en argent dans la bouche et la vie nous apporte, comme à chacun son lot d’épreuves. Et c’est bien grâce à elles que nous avons fini par remarquer que les petits détails positifs permettent vraiment de se sentir mieux : un sourire croisé en marchant, une belle journée, un oiseau qui chante au dessus de nos têtes…

Certains se disent que je suis repartie au pays des Bisounours… Non ! Essayez, on en reparlera dans quelques temps.

Juste un bémol à tout cela : plus nous progressons sur le chemin de la pensée positive, et plus la fréquentation des personnes négatives nous devient pénible. Nous refusons désormais d’absorber leurs émotions. Qu’ils se les gardent. Mais du coup, nous perdons parfois en chemin quelques relations… Certaines séparations sont violentes et douloureuses ; d’autres se font naturellement, par usure mutuelle, je dirais. Les routes se séparent car nous n’arrivons plus à cheminer ensemble. Et comme disent les chinois, avant de remplir la tasse, il faut bien la vider !

La pensée positive est réellement utile. Je ne vous dirais pas qu’il est facile de pratiquer dans ce domaine car le monde où nous vivons a souvent tendance à nous désespérer. Mais si chaque soir, vous vous livrez avec gratitude à un petit bilan de votre journée, en pointant les moments de satisfaction, même infimes, vous arriverez peut-être à effacer l’avalanche quotidienne de mauvaises nouvelles servie par les médias (ce serait mieux d’ailleurs de ne pas les écouter !).

Allez, on commence ce soir ! D’accord ?

Frédérique

 

 

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30 novembre 2019 6 30 /11 /novembre /2019 19:49

Une rando dans les Albères au départ de Laroque jusqu’à la Balma del Moro (dolmen) comme prétexte à ce cri du coeur.

Marcher, j’adore ! Partout même en ville, à plat mais surtout quand ça monte et que le sentier, voire la route, se faufile, serpente.

J’aime lorsque l’on ne peut pas voir loin, lorsque le regard bute sur un lointain, proche ! Incapacité de se projeter, possibilité d’imaginer, de rêver. Pas de monotonie, l’esprit toujours en alerte. Cela crée une sorte de déséquilibre et le déséquilibre c’est le mouvement. Même quand le chemin est caillouteux et ici c’est plus que courant, marcher les yeux le plus souvent rivés au sol ne me pèse pas. Il y a toujours quelque chose à voir, un bousier aventureux à sauver, quelques champignons, des empreintes, une crotte suspecte, une jolie pierre.

La vie est là, elle dépose sa marque !

Mais ce que j’aime particulièrement c’est grimper, un plaisir. Je sens mon corps vivre et si je crie intérieurement parfois « j’en ai marre », ce n’est pas grave, je sais que je continuerai. Le plus dur est le coup d’envoi après vaille que vaille le plaisir est là et j’en profite pour lâcher prise.

Vivre l’instant présent en grimpant.

Marcher est une méditation, c’est la Liberté. Si nous partons toujours avec un but tout peut changer, une croisée de chemins et hop ! Marcher c’est aussi le plaisir de la rencontre et le plus souvent sur le chemin du retour, l’occasion de recharger ses batteries avant d’attaquer ragaillardies la dernière longueur.

Marcher c’est aussi la certitude d’avoir avec moi le strict nécessaire mais l’essentiel pour faire face. Une cape de pluie ultra légère conçue pour tenir lieu de toile de tente, de quoi faire du feu, parer à une chute, une crise d’angoisse (ça arrive), carte IGN et ravitaillement et si le départ de Virgile m’a laissée orpheline et dans l’insécurité (son instinct nous a souvent protégées), nous sommes deux à faire face et à marcher gaillardement sur les chemins de la vie !

Marcher, une philosophie !

Evidemment nous avons la chance de pouvoir le faire, soit !

Mais on s’en donne aussi la peine, parfois nous claudiquons quand les genoux flageolent, le tendon d’Achille est ramollo mais poc à poc on s’y recolle.

Do

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27 septembre 2019 5 27 /09 /septembre /2019 15:56

Un livre essentiel ! Oui, absolument… Mais je sens qu’il ne va pas m’être facile d’en extraire la substantifique moelle, comme disait Rabelais, pour vous donner envie de le lire !

Bien qu’ayant pris un grand nombre de notes, je ne vais pas vous les retranscrire ici, car je sais que, d’une manière générale, les gens n’apprécient pas les textes trop longs. Il me faut donc élaguer. Faire bref et dire l’essentiel. La situation est cornélienne !

Dans ce livre, Christophe André, médecin psychiatre ayant exercé plus de vingt cinq ans à l’hôpital Sainte Anne de Paris, chef de file en France des thérapies comportementales et cognitives, nous explique pourquoi il est essentiel de s’entraîner à accueillir les états d’âmes négatifs qui s’invitent quotidiennement dans notre horizon, afin de les empêcher de dégénérer en émotions fortes susceptibles de nous faire plonger.

« Les états d’âmes sont l’expression et le siège de la conscience de soi ».

Prendre soin de ses états d’âme, c’est être prêt à se livrer le plus régulièrement possible, comme une nouvelle hygiène de vie, à une introspection minutieuse de nos ressentis, plonger dans notre intériorité pour aller voir « comment ça va là dedans ? ». Cela suppose de s’octroyer des moments de « non action », de calme et de silence, ce dont, hélas, notre société n’est guère généreuse, car tout est fait actuellement pour nous distraire (étymologiquement, distraire signifie séparer, détacher), nous inciter à agir, à réagir et à consommer, bref, à nous écarter de nous-mêmes, de notre moi profond, de notre conscience. Pour mieux nous manipuler, bien sûr !

Pas facile aujourd’hui de satisfaire nos besoins de calme, de silence, de lenteur et de temps ! Beaucoup de gens en arrivent à ne plus se supporter eux-mêmes dans le silence ! Je suis certaine que vous connaissez vous aussi, des personnes chez qui la TV est toujours allumée, en fond sonore… Même les pistes de ski se dotent aujourd’hui de haut-parleurs ; les sonorités de la nature ne suffisent plus à réjouir les âmes ! Triste constat !

Selon l’expression de Christophe André, notre société de profusion et d’incitation cherche à faire de nous des « imbéciles impulsifs ».

la folie des soldes

Nous souffrons de la maladie matérialiste. « La profusion est débilitante », dit-il. Elle diminue nos capacités intellectuelles et affectives, canalise nos énergies vers l’inutile et le stérile. Surstimulation, dispersion et vol d’attention ! Le consumérisme nous fait croire qu’en achetant, nous vivrons des expériences heureuses, nous éviterons les souffrances. Nous sommes gavés de possessions inutiles, mais carencés de nourritures essentielles.

Réagissons !

« C’est le consentement des asservis et non seulement la puissance du tyran qui fonde la tyrannie », disait la Boétie.

Et si on faisait des exercices de non-consommation ? Super idée, non ?!

Non, ce livre n’est pas un énième livre sur le développement personnel rédigé par un gourou de la spiritualité qui va chercher une fois de plus à nous prouver que si nous allons mal, tout est de notre faute, que nous sommes coupables de n’avoir pas su positiver (avouez qu’il y a tout de même souvent de quoi désespérer !).

Emaillé de nombreuses citations (beaucoup de Woody Allen, sans doute pour nous rappeler que l’humour est une valeur sûre pour allez mieux !), ce livre transpire l’empathie de son auteur, et se nourrit d’une expérience professionnelle tangible. Le discours est rationnel. Ainsi, Christophe André ne nie pas la nécessité, parfois, d’avoir recours à des médicaments pour aller mieux. Mais il précise bien que leur prescription doit impérativement s’accompagner de conseils en hygiène de vie visant à s’en libérer dès que possible. Bien plus que les drogues, les thérapies cognitives et comportementales permettent d’éviter les rechutes. Mais cela, c’est lorsque l’on est tombé très bas dans le désespoir. Pour éviter d’en arriver là, soyons donc attentifs à nous-mêmes et chouchoutons nos états d’âmes (les positifs aussi !) ! Arrêtons de nous appesantir sur « pourquoi je vais mal ?» ce qui signifie passivité, développement du statut de victime (et donc de bourreau pour la personne qui nous persécute), et rumination, pour se poser la vraie question : « comment faire pour aller mieux ? ».

La clef, (une des clefs, mais la principale, sans doute) c’est d’apprendre à vivre en pleine conscience, dans l’instant présent, ici, et maintenant. « A ressasser le présent et à anticiper le futur, l’instant présent est sacrifié ». Et tout commence par être pleinement présents à notre vie quotidienne, même lorsque ce que nous faisons parait sans importance, essuyer la vaisselle, préparer le repas, se laver les dents… Etre là, tout simplement, là. Etre là, pour éviter de vivre en pilotage automatique, de faire les choses machinalement, au point de ne plus se souvenir de les avoir faites, et de se dire que l’on perd la tête (quand encore on n’en conclut pas qu’on se fait vieux et que c’est normal de perdre la mémoire !).

La méditation augmente notre concentration et nous aide à cultiver notre capacité de présence, et de recueillement. Elle nous apprend aussi à ne rien faire, sans culpabiliser, à passer du mode « faire » au mode « être ».

Méditer, pratiquer la gratitude, la compassion, tenir un journal de ses état d’âmes… Comment lutter contre la tristesse, éviter le ressentiment ? Que faire face aux désespoirs ? Comment accepter et vivre avec ses fragilités ? Où trouver le calme et l’énergie ? Et le pardon, le bonheur, la sagesse ?  Non, je ne peux pas tout dire. Une seule solution : lisez le livre !

Une chose est sûre : il nous faut accepter de vivre « intranquille », parce que c’est le principe même de la Vie, ce qui la rend précieuse et magique, parce que nous côtoyons en permanence le bonheur et le tragique.

C’est comme ça.

Frédérique

 

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26 août 2019 1 26 /08 /août /2019 17:30

Sans doute connaissez vous cette phrase « Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayer la routine elle est mortelle ! ».

Mais à quel point ? Et comment la débusquer ?

C’est simple, elle se cache partout.

A chaque instant de notre vie, dès que l’on sombre dans l’habitude, la routine est là !

Dès que l’on se sent prisonnier des coutumes, des traditions, ou que l’on y adhère tout simplement, le danger rode. Lorsque l’on se contente d’appliquer des recettes sans plus, c’est la routine qui prend le relais !

Toute petite déjà je me faisais peur le dimanche quand je voyais mes copines partir à la messe, leurs mères filer au marché, leur journée allait se poursuivre avec la sacro sainte réunion familiale, pas de fantaisie que du prévisible. Idem à l’école où nous avions à accepter des règles, les professeurs imposaient leur loi (sans doute cela n’a t’il pas changé) alors qu’il aurait été préférable d’amener les élèves à se doter de leurs propres outils, ceux qui sont utiles et permettent de ne jamais être sur des rails !

La vie c’est expérimenter, tester, se méfier de ce qui est soi-disant bon, bien, de ceux qui pensent pour nous. C’est ne jamais dire « il faut » mais ce serait mieux par exemple, c’est ne jamais croire sur parole et surtout sortir de sa zone de confort voire même désobéir.

 

Sortir de sa zone de confort crée du déséquilibre et dès qu’il y a déséquilibre il y a mouvement. Le mouvement c’est la vie, le contraire de la psychorigidité !

Créer du déséquilibre peut commencer dès que l’on ouvre un œil le matin. Si par exemple vous avez coutume de commencer la journée par une douche, changez l’ordre des choses mais en faisant toujours tout en conscience !

Faire les choses en conscience, voilà l’autre clé pour réussir à vivre l’aventure en toute sérénité et chasser toute angoisse notamment celle de se dire que l’on perd la boule. Faire les choses consciemment c’est avoir des absences sans parler d’Alzheimer, même pour rire, pour conjurer le mauvais sort en quelque sorte.

En faisant les choses consciemment petit à petit nous ne cherchons plus nos clés, nous ne vérifions pas trente mille fois si la porte est bien fermée, nous n’oublions plus de couper l’alimentation en eau de la piscine !!!

Pour sortir de la routine, il est bon d’accepter les surprises de la vie, de se laisser traverser par elle pour saisir ce qu’elle a à offrir de meilleur.

« Vivre en pleine conscience, ralentir son pas et goûter chaque seconde et chaque respiration » Thich Nhat Hanh

Do

 

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 15:25
Il y a parfois des choses que l'on ne peut exprimer, des sentiments enfouis au plus profond de soi qui nous empoisonnent et nous empêchent de vivre pleinement ce que nous avons à vivre.
Pas toujours facile de dire ce que l'on a sur le cœur, n'est-ce pas?
Alors pourquoi ne pas l'écrire?
Depuis quelques mois, je prends la plume de temps en temps, pour coucher sur le papier ce que je n'ai jamais pu vraiment extérioriser… J'écris des lettres que je n'enverrai sans doute jamais, à des amis perdus de vue, des personnes que j'ai aimées sans avoir eu le temps de le leur dire, d'autres qui m'ont déçue où que je n'arrive plus à comprendre, avec qui je ne suis plus en phase. Parfois, le destinataire n'est plus en état de recevoir de courrier, comme cette lettre que j'ai eu envie d'écrire  aujourd'hui, et que je vous livre dans son intégralité!
 
A Michel Serres
 
Le 15 juin 2019

 

Monsieur,
 
Vous voilà parti.
Hélas, pour vous, pour vos proches, et pour nous tous. Car s’il me plaît à penser que vous avez gagné des cieux plus cléments où vous aurez encore un rôle important à jouer – ce dont je suis certaine-, votre départ me fait une peine immense et laisse un vide sidéral dans notre environnement culturel.
Il y a déjà pas mal d’années de cela, vous avez éveillé en moi le désir de renouer avec la philosophie. En effet, comme tous les futurs bacheliers, j’ai été initiée à cette science en terminale, mais après avoir obtenu un lamentable 3 au bac (oui, je l’avoue, et alors ?), je pensais que le divorce entre la philo et moi était consommé.
Et puis il y a eu, fin 1991, cette passionnante série documentaire à la télévision (il y en a parfois!),  « Tours du monde, tours du ciel »,  où j’ai découvert votre regard pétillant sous les sourcils broussailleux et votre accent savoureux fleurant bon le sud. Vos commentaires étaient lumineux, à tel point que je me suis lancée dans la lecture de vos livres. Difficile à lire, le « contrat naturel » n’en a pas moins influencé le contenu des enseignements que je destinais à mes élèves.
Voilà comment je commençai à prendre goût à la philo ; la graine avait germé!
 
Aujourd’hui, j’ai compris pourquoi l’enseignement de la philo ne m’a rien apporté en terminale. Elle nous était enseignée comme une science morte. J’ai le sentiment que l’on s’y prend à l’envers en commençant par présenter les œuvres des grands philosophes. Ne vaudrait-il pas mieux commencer par proposer aux étudiants de débattre sur des sujets, (le bonheur, la violence, l’amour, la haine, etc…), l’enseignant jouant le rôle de l’animateur et enrichissant les échanges de pensées, de réflexions des grands maîtres de la philosophie ? Cela doit faire un bien fou de découvrir que l’on pense comme Spinoza, non ? C’est très encourageant !
Le problème, c’est que dans notre système, l’enseignant doit (tient à ?) demeurer celui qui sait et qui dispense la connaissance à l’élève, censé ne rien savoir. Il y a pourtant longtemps qu’en maternelle où j’exerçais, nous partons du principe que l’enfant n’est pas un sac vide qu’il faut remplir ! Et d’ailleurs, depuis quelques années, les ateliers de philosophie fleurissent dans les écoles primaires ! Certains doivent se dire que c’est stupide d’envisager de philosopher avec des enfants de cinq ans, et pourtant, ça marche ; ils ont plein de choses à dire. Frédéric Lenoir, que j'admire aussi beaucoup, en sait quelque chose!
Nous savons tous échanger des idées, développer un point de vue, justifier, expliquer… Ma grande découverte, c’est que nous pouvons tous philosopher ! Evidemment, pas aussi bien que vous, je l’admets.
Mais vous avez raison, « la philosophie, c’est la joie ».
L’enseignement de la philo a peut-être changé aujourd’hui, je n’en sais rien. Je l’espère. En mieux ? En pire ?
Vous dites qu’aujourd’hui, l’école n’apporte plus à un enfant que 7%  de son savoir. Elle est tombée si bas ? C’est effrayant, non ? Le reste du savoir lui est apporté par ce que vous appelez « la société pédagogique » (et peut-être aussi un peu par les familles ???), autrement dit, les divers médias, télévision, Internet, réseaux sociaux, etc. Bref, de quoi véhiculer et faire ingurgiter pas mal de « fake-news ». Pardon, je veux dire des « bobards ». Vous préférez et moi aussi.
Pas étonnant que près de 10% des français croient encore aujourd’hui que la terre est plate (non, je ne m’en suis pas encore remise !).
Monsieur Serres, la médiocrité ambiante me désespère.
Quand on voit la quantité de fautes d’orthographes qui émaillent de nombreux textes (même courts !) circulant sur les réseaux sociaux, on a une idée de l’ampleur du désastre.
Lorsque je vois disparaître des cerveaux comme le vôtre, je me surprends à craindre le pire pour notre culture, notre démocratie, notre civilisation.
Quelle relève, pour demain ?
Aurons-nous une population d’analphabètes, perfusée d’aides sociales, robots-moutons ayant perdu tout sens critique, esclaves de l’argent, de la société de consommation, des lobbies pharmaceutiques et de la grande distribution, robots-casseurs parfois, manipulés par une minorité de privilégiés qui n’aura jamais perdu de vue, elle, l’importance de la culture et du pouvoir qu’elle procure ?
Qu’allons-nous devenir si vous aussi, les « Immortels », vous nous lâchez ?
Bon, vous l’avez dit, être pessimiste ne sert à rien.
Il faut adopter un optimisme de combat. Je n’ai pas grand pouvoir, mais peut-être qu’en exprimant ce que je pense, je sème quelques graines, moi aussi ?
Un grand merci, Monsieur Serres, pour tout ce que vous nous avez apporté et que vous nous apporterez encore.
Michel, comme ils doivent être heureux de vous retrouver, « là-haut », et quelle chance pour eux !
Frédérique
 
 
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27 mai 2019 1 27 /05 /mai /2019 20:01

C'est joli le sourire d'un enfant, quel dommage que de le voir le plus souvent masqué par cette fichue "tétine", alors il m'est venu à l'esprit cette question, ne pourrait-on au moins faire en sorte qu'elle "habille" cette frimousse.

Nous avons testé avec Augustin la tétine moustache, alors pour une fille une jolie bouche, cela pourrait être rigolo !

Non ?!

Il n'en restera pas moins vrai que rien ne sera plus charmant que des petites quenottes dans une bouche enfantine.

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:38

 

« Une récente étude de l’EPI réalisée par un comité d’experts indépendants a permis de comparer la pratique de 825 médecins généralistes, homéopathes et allopathes intervenants sur 8559 patients dans trois domaines : les troubles musculo-squelettiques, les affections des voies aériennes supérieures et les troubles anxieux et du sommeil, ces deomaines représentant 50% des motifs de consultation en France.

Après cinq années d’observation et douze publications dans des revues scientifiques, on constate que les traitements conventionnels et homéopathiques ont un bénéfice clinique comparable, à niveau de sévérité de maladie égale, mais que les personnes soignées par homéopathie ingèrent deux à trois fois moins de médicaments ayant de potentiels effets secondaires indésirables : 57% d’antibiotiques en moins en cas d’infection des voies respiratoires supérieures ; 46% d’anti-inflammatoires non stéroïdiens en moins dans les troubles musculo-squelettiques ; 71% de psychotropes en moins dans les troubles du sommeil, l’anxiété et la dépression. »

Source : Sophie Lacoste pour la revue « TV Magazine ».

 

lien avec l'article:

http://www.snmhf.net/dossier/publicaitons/175-etude-epi-3 

En bref, l’homéopathie est aussi efficace que l’allopathie et moins toxique.

Qu'on se le dise!

Frédérique

 

 

 

 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 19:56

Voici un résumé d’un article trouvé sur Facebook, résumé car c’était vraiment très long et il m’a semblé judicieux de l’écourter un peu (tout en en gardant le sens) avant de le transmettre car vous ne manquerez pas de voir à quel point cela est passionnant !

Bonne lecture et bon profit !

 

2019 est une année pleine de potentiel qui vibre de l'énergie du chiffre 3, un chiffre associé au courage, à l'optimisme, au bonheur, aux nouvelles possibilités et à l'incroyable opportunité de nous rapprocher de la possibilité de vivre selon notre plus haut potentiel ici sur Terre.

L'amour de soi et s’accepter totalement sont étroitement associés à ce nombre, ainsi que l'attraction de véritables connexions mutuelles d’âmes, profondes et authentiques. 2019 sera une année de transformation spectaculaire, qui apportera une profondeur significative à tous les types de relations. Nous verrons clairement ce que nous avons autour de nous et examinerons de près la direction dans laquelle nous nous dirigerons. Tout ce qui ne résonnera plus avec nous-même se désintègrera naturellement pour laisser place à des situations et des circonstances plus épanouissantes et satisfaisantes pour notre âme, et nous nous éloignerons de tout ce qui provoque systématiquement des tensions ou conflits.

La dernière fois que nous avons vécu une année «3» qui a changé notre vie remonte à 2010, et comme notre univers tout entier fonctionne par cycles, nous verrons comment ces cycles se déroulent dans notre vie personnelle. Tous les schémas/programmes qui ont commencé ou qui sont devenus notables il y a 9 ans seront heureusement sur le point de se terminer. Les blessures émotionnelles qui nous ont été infligées en 2010 guériront pleinement en 2019, nous ne nous sentirons donc pas aussi sensibles/réactifs lorsque quelqu'un nous poussera dans des zones liées à un traumatisme de cette époque.
Les leçons difficiles qui nous ont été présentées il y a 9 ans s'achèveront avec le début de 2019 et ce chapitre de notre vie que nous clôturons, commencera à prendre totalement sens. Nous aurons la force de fermer et de verrouiller enfin certaines portes et de faire pleinement la paix avec cette partie de notre passé.

Heureusement 2019, avec l’influence du chiffre 3, rassemblera notre passé, notre présent et notre avenir. Donc, au cours de l’année, nous nous sentirons beaucoup plus en harmonie et ancrés dans le moment présent.

En 2019, nous allons recevoir des informations qui nous parviendront sous forme « d’éclairs », ce qui nous permettra de commencer à tout voir de nouveau avec clarté. Nous nous sentirons en mesure de restructurer tout ce qui a été détérioré dans nos relations, nos amitiés, nos carrières ou même en nous-mêmes. Toutes les choses avec lesquelles nous semblions nous débattre, sont celles pour lesquelles nous sommes maintenant suffisamment préparés et armés pour de nous concentrer dessus.

Nous saurons aussi intuitivement ce qui vaut la peine d’être réparé ou ce qu’il est temps de libérer et de laisser partir définitivement.

Le pardon, la compassion et l'acceptation de tout ce que nous avons vécu en 2018 sont essentiels si nous voulons passer facilement et harmonieusement à 2019.

Nous nous sentirons plus confiants, plus sûrs de nous, plus autonomes et tout à fait prêt à faire fusionner notre esprit, notre corps et notre âme pour la mission d’âme et le but que nous sommes venus incarner sur Terre.

Le moment est venu de prendre tout ce que nous avons appris jusqu'à aujourd’hui et de le répandre au cours des 12 prochains mois. Nous pourrons le faire avec foi en la protection divine et en notre force intérieure, sachant que tout ce que nous avons traversé jusqu’à présent, nous a parfaitement préparé afin que notre avenir devienne plus fluide.

Collectivement, nous reconnaissons et acceptons que nous n'avons pas à garder dans notre vie, qui ou quoi que ce soit qui nous cause délibérément de la peine, des tensions et des traumatismes. Nous avons également réalisé que nous méritions de nous créer une vie où la paix intérieure et à l'harmonie sont nos priorités. C’est toujours plus facile à dire qu'à faire, mais une fois que la décision a été prise et que les changements sont mis en place, la vie devient plus légère, plus lumineuse, plus claire et plus libre, et la motivation, l'inspiration et l'optimisme reviennent rapidement - et nous nous sentons plus revigorés et plein de dynamisme, car notre énergie vitale n’est plus « vampirisée ».

Cette nouvelle année est Énergétique, c’est une année de Création à grande échelle, mais nous devons d'abord nous assurer que nous avons éliminé l'ancien afin de laisser une grande place pour faire entrer ces nouvelles énergies, qu’elles prennent racines et qu’elle s’épanouissent naturellement.

L’année 2019 est le point de départ d’une toute nouvelle mission, et lorsque nous atteindrons la fin cette année nous serons époustouflé de tout ce que nous avons été capable d’accomplir.

Afin que la nouvelle année commence avec un flot d’énergie positive, nous devons dissiper tout ressentiment persistant du passé et nous concentrer sur nos intentions pour l’avenir avec une véritable intention de notre cœur. L'univers peut alors exploiter sa magie naturelle, harmonique, magnétiquement magique et nous connecter à tout ce qui résonne avec les vibrations que nous envoyons.


 


 

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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 18:00

Pour que vive l’homéopathie !

 

A l’heure où les médias ne cessent de dénoncer l’inefficacité de l’homéopathie en matière de soin, voici quelques réflexions à porter au crédit de cette médecine tant décriée.

Tout commence en 1796, avec un certain docteur Samuel Hahnemann, médecin allemand, qui eut l’idée (géniale !) de diluer des substances médicinales dans de l’eau pour ne conserver que « l’essence » de leurs principes curatifs, pressentant ce qui a ensuite été mis en évidence par plusieurs scientifiques de renom (le professeur Vinh Lau, physicien et professeur à la faculté de Montpellier ; le Docteur Jacques Benveniste, immunologue et chercheur au CNRS et à l’INSERM ; le Professeur Luc Montagnier, biologiste virologue, prix NOBEL pour sa découverte du virus du Sida)  : la capacité de « mémoire de l’eau ». On le sait aujourd’hui ; l’eau capte, garde en mémoire et transmet une signature électromagnétique.

 

On nous dit : il n’y a « rien » dans un médicament homéopathique.

« Le problème des polémiques récurrentes ne se trouve pas dans le manque de résultats scientifiques en faveur de l’homéopathie, explique le Docteur Martine Gardénal, médecin du sport ayant accompagné l’équipe de France au JO de Los Angeles en utilisant l’homéopathie. Il se trouve dans le fait que pour comprendre cette médecine puissante, il faut élargir le paradigme matérialiste. Il faut sortir de la toute puissance de la chimie et prendre en considération les recherches de pointe sur l’électromagnétisme. »

 

Oui, car en réalité, des résultats scientifiques, il n’en manque pas !

Dans les années 2000, le Professeur Montagnier a expérimenté la dilution d’ADN dans de l’eau, au-delà de la vingtième ou trentième dilution. On sait qu’à partir de la dixième dilution, il ne peut rester aucune trace matérielle, physique, de la substance initiale (ce qui fait justement dire aux détracteurs de l’homéopathie « qu’il n’y a rien » dans un médicament homéopathique !) Au final, le Professeur a procédé à l’enregistrement des ondes électromagnétiques dégagées par les tubes d’eau dans lesquels il n’y avait… plus rien (bien au-delà de la dixième dilution, donc). Et voilà qu’il a détecté des ondes, ce dont il a été le premier étonné.

Mais ce n’est pas fini : dans un second temps, le professeur Montagnier a envoyé à des chercheurs italiens de l’université de Sannio, un enregistrement électromagnétique d’une de ses dilutions. Et à partir du fichier numérique correspondant à cette eau où il n’y avait soi-disant rien, les chercheurs sont parvenus à reconstituer l’ADN initial. C’est fou, non ?

 

Voir à ce sujet le documentaire « la mémoire de l’eau », de Christian Manil.

https://www.dailymotion.com/video/x3sbctn

 

Autre reproche fait à l’homéopathie : il ne s’agirait en fait que de placebos !

D’accord. Mais savez-vous que, quelque soit le traitement choisi, homéopathique ou allopathique, l’effet placebo participe au moins à 30% dans la réussite du traitement ?

 

Il n’est certes pas facile de prouver l’efficacité d’un traitement homéopathique, dans la mesure où cette médecine est holistique et prend en considération, non pas la pathologie isolée, mais le patient, dans son intégrité physique et psychique. Ainsi, pour une même pathologie, le traitement différera d’un patient à l’autre.  C’est pourquoi une consultation chez un véritable médecin homéopathe dure considérablement plus longtemps que chez un allopathe ! Et aussi pourquoi on ne peut tester chez tous les patients en même temps l’efficacité de « Dulcamara » en cas d’otite, par exemple.

Soit dit en passant, les études à résultats négatifs concernant l’allopathie sont rarement mis en avant, et une chose est sûre, jamais un médicament homéopathique ne fera autant de dégâts que le Médiator.

 

Bon, enfin, bref, ne nous leurrons pas. Toute cette polémique n’a qu’un seul but : dérembourser l’homéopathie et faire des économies sur le dos des patients qui refusent les drogues de la chimie médicamenteuse. Peu à peu, les cursus de formation homéopathique sont supprimés des universités. La guerre est déclarée aux homéopathes et à leurs adeptes. Fort heureusement, tous les pays ne font pas les même choix que la France ; l’homéopathie survivra et reviendra un jour en force. Hauts les cœurs !

Frédérique

 

 

 

 

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6 décembre 2018 4 06 /12 /décembre /2018 17:57

Dans le domaine de la physique l’électron libre est une particule dissociée du noyau d’un atome gravitant hors de ce dernier, par extension c’est le qualificatif donné à toute personne revendiquant son indépendance de pensée, d’action … un qualificatif que nous revendiquons aujourd’hui !

Savoir assumer sa différence (respecter celle des autres), être capable de se faire sa propre opinion plutôt que de se fondre dans le troupeau, autant de « savoirs être » que nos parents ont eu à coeur de nous transmettre et expliquent que j’ai toujours eu une certaine méfiance à l’égard des partis politiques, associations, syndicats et autres organismes associatifs. Loin de moi de penser que ces organismes ne servent à rien, au contraire je suis la première à déplorer leur absence ou leur délitement ne serait-ce qu’en matière de défense des droits et acquis sociaux. Il n’en reste pas moins vrai que depuis que j’ai rendu ma carte de syndiquée en 1989, je me suis toujours bien gardée de réintégrer un quelconque syndicat.

1989 manifestations contre la Loi d'orientation Loi Jospin

Cela ne nous empêche pas de réagir, de nous opposer ou nous associer aux décisions, actions qui nous touchent, nous avons juste changé de méthode endossant le costume de l’électron libre. Nous nous en tenons à notre décision de rester « inclassables ».

N’étant plus astreintes à quoi que ce soit nous avons décidé de nous libérer des carcans, quels qu’ils soient et comme prendre une décision est un acte que chacun de nous doit poser en conscience, pour ne pas vivre l’inconfort que procure une décision prise pour ne pas déplaire à moins que ce soit pour plaire, nous recherchons juste à être en accord avec nous même. 

Il arrive que des points de vue divergents même pour une cause juste rendent l’engagement difficile, en tout cas demandent que l’on prenne un temps de réflexion.

Si vous n’appartenez à aucun groupement, parti etc. vous passerez peut-être pour un « jaune » (la couleur des traitres depuis Judas !) mais vous aurez toute latitude pour penser ce que vous voulez. A l’opposé toute affiliation à un parti, association ou tout simplement à un corps de métier, impose de parler à l’unisson sous peine d’exclusion, de coup de semonce. Fonctionnaires toutes les deux, nous avons plusieurs fois été tancées vertement pour ne pas avoir su nous en tenir à notre devoir de réserve

Cette attitude n’est pas forcément bien vue, tant pis si des susceptibilités sont froissées, dans le meilleur des cas cela ne durera pas ou alors c’est sans importance !

Pourquoi devoir se taire sur une cause qui nous tient à coeur simplement parce qu’elle n’est pas dans la ligne de pensée de telle association. Rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. La vérité a parfois un visage multiple, le camp adverse peut détenir des vérités qui me parlent et j’entends pouvoir le dire. Ainsi, bien que défendant la protection et la mise en valeur du patrimoine bâti cela ne va pas jusqu’à souhaiter qu’il soit sous le feu des projecteurs la nuit. Je m’insurge donc contre la pollution lumineuse de nos villes. Il en va de la survie de la faune, la flore et éclairer le clocher de l’église de Saint Genis (ou d’ailleurs) ne se justifie pas, pas plus que l’éclairage des boutiques. Nous le disons donc !

Les deux clochers de St G

Nous revendiquons aussi le droit de prendre notre temps avant toute prise de décision, de pouvoir réfléchir par nous-même et pourquoi pas de nager à contre courant. Le dernier exemple en date concerne notre village et la polémique autour du projet de nouvelle mairie. Le dilemme était de savoir comment se positionner quant à la pétition la concernant. Signer ou pas ?

Sommes nous pour cette nouvelle mairie ou contre ?

Et bien ce n’est pas si simple que cela !

D’un côté la nécessité de doter la commune d’une mairie répondant aux besoins de la population, accessibilité facilitée et respect des normes en vigueur notamment, hall d’accueil digne de ce nom, stationnements de proximité pour ceux ne pouvant se déplacer à pied. De l’autre une opération dont le coût, que nous ne sommes pas compétentes à évaluer, mais qui repousse aux calendes grecques la réalisation d’autres travaux eux aussi de grande nécessité.

Ce projet suscite également d’autres interrogations que je ne développerais pas là mais qui font que si nous ne sommes pas contre une nouvelle mairie, ce projet et ceux qui en découlent ne nous convainquent pas. Alors que faire ?

Nous avons donc pris notre temps, discuté ici et là et écouté plusieurs sons de cloches avant de nous décider même si cela aurait plu que nous agissions plus rapidement. 

 

Il y a des domaines qui nous portent à agir sans hésitation, l’Environnement et donc les opérations de nettoyage locales, le futur partage des découvertes acquises en Aromathérapie lors de réunions que nous animerons, l’entraide auprès de nos voisins, la participation a un projet qu’une « petite jeune » de nos amis monte (Petits projets pour Demain) https://www.facebook.com/associationPetitsprojetspourdemain/? mais lorsque nous sommes moins à l’aise avec une action nous faisons comme les chats, nous observons !

Do

 

 

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