Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
2 janvier 2020 4 02 /01 /janvier /2020 16:43

Presque aussi dépaysant qu'un séjour aux Antilles, soleil, températures plus que printanières dans la journée, flore luxuriante et faune avicole un tantinet inhabituelle.

Ibis falcinelles, spatules et hirondelles, caroubiers, plaqueminiers et évidemment orangers ont enchanté notre séjour éveillant une furieuse envie d'y retourner ! Un séjour donc épatant que nous ne vous narrerons pas par le menu mais plutôt en zoomant sur ce qui nous a interpellées ou séduites à commencer par la gentillesse, la bonhommie des valenciens avec une mention spéciale pour cet homme qui nous a proposé de jouer les taxis nous dispensant mine de rien une foule de renseignements que l'on ne trouve certainement pas dans les guides.

Une longue attente du bus évitée, un vrai moment de partage dont en prime il nous a remercié !!! pour lui avoir offert l'occasion de pratiquer son français, français acquis pendant ses années Erasmus. Marrant si l'on imagine que pendant tout le trajet, pendant que je conversais en castillan il me répondait en français !

Si un séjour à Valence vous tente et que vous souhaitez jouer la carte Nature, même si la ville est très aérée et verdoyante, un hébergement dans la Albuféra a tout pour séduire et ne vous empêchera pas de jouir de l'architecture très aérienne de la ville !

 

Zone humide connue pour ses rizières, elle abrite également des espaces verts rendus à la vie sauvage et spécifiques à ce type de milieu, une kyrielle d'oiseaux migrateurs ou non qui font leur show au couchant sur la Albuféra pour le plus grand bonheur des valenciens.

Chaque soir, en grand nombre ils viennent admirer Ra s'évanouir derrière la Sierra de las Cabrillas à deux pas du camping Valencia del Saler. Un camping au personnel sympathique et aux bungalows confortables et "nickel chrome" à deux pas du village d'El Palmar, petit village sans prétention sillonné de canaux débouchant sur la Albuféra où nous avons goûté de délicieuses "cocas", de l'"Authentique" selon l'expression de Pagnol trouvé dans la boulangerie locale.

Autre atout le bus 25 offre des liaisons régulières pour Valence. En 20 minutes la Puerta de la Mar, arc de triomphe monumental érigé à la mémoire des victimes de la guerre civile est à vous !

Vamos !

Partager cet article
Repost0
26 novembre 2019 2 26 /11 /novembre /2019 17:46

Voilà une visite que nous ne sommes pas prêtes d’oublier. Tous les qualificatifs peuvent y passer, merveilleux, magique, grandiose, sublime … un régal pour les yeux mais aussi pour les oreilles, un baume pour le coeur qui n’en finissait pas de chavirer d’émotion.

Après n’avoir pu honorer nos réservations en octobre, l’opportunité nous étant offerte de retrouver ma « plus vieille copine d’enfance » en Avignon nous avons eu la chance de pouvoir, enfin, découvrir ces fameuses Carrières de Lumière.

Au XIXe siècle le développement industriel imposa la construction de nombreux bâtiments signant le coût d’envoi de l’exploitation de la pierre des Baux, une roche calcaire riche en fossiles marins et vieille de quelques 20 millions d’années.

La carrière des Grands Fonds venait de prendre du service pour ne fermer qu’en 1935, l’apparition de matériaux d’un moindre coût entraînant un déclin de la demande.

Petites nous nous y étions baladées, c’était en 1961 et grâce à Cocteau la carrière doucement se réveillait.

C’est en partie dans ces lieux que fut tourné le « Testament d’Orphée », son testament ! Pour la première fois les carrières servaient de décor au monde artistique. Le cinéma, la peinture, la musique, la littérature, la danse leur donnaient leurs lettres de noblesse ... Aznavour, Picasso, Françoise Sagan, Jean Marais, Serge Lifar et tant d’autres !

Le ton était donné et dès 1977 des spectacles audiovisuels ont animé ce que l’on a commencé à connaître sous le vocable de Cathédrale de Lumière.

Depuis 2012 la carrière des Grands Fonds est devenue un centre d’art numérique selon le concept AMIEX (Art et music Immersive Expérience) et offre une immersion en musique dans l’oeuvre d’artistes plasticiens tels Renoir, Chagall, Klimt, Michel Ange …

Cette année Van Gogh est à l’honneur, l’an prochain ce sera Dali et mon petit doigt le dit que nous y ferons sans doute un tour, de toute façon nous avons repéré plein de randos dans les Alpilles, ces Alpilles qui ont tant charmé notre enfance.

En attendant si une petite mise en bouche vous tente, un clic !

Evidemment c’est un peu long mis comment réduire un tel enchantement à peau de chagrin ? 

https://www.youtube.com/watch?v=8m92JRminy4

Par contre, attention, il y fait froid ! Do

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2019 4 31 /10 /octobre /2019 20:58

Les motifs pour venir à Royan ne manquent pas, joies de la mer, enfin plus exactement de l’océan Atlantique (à moins que ce soit l’estuaire de la Gironde), le front de mer à arpenter de conche en conche, la manifestation estival « un violon sur le sable » où se produit régulièrement notre Nemanja ! Enfin bref x raisons peuvent vous y conduire à commencer par y retrouver des amis ou de la famille, ce qui fut notre cas. Toujours est-il que si vous êtes un jour sur Royan pensez à diriger vos pas vers l’Église Notre Dame de Royan, à première vue rien de transcendantal et pourtant !

Mis à part quelques villas « Belle Epoque » Royan est une ville à l’architecture plutôt sans grâce, ce constat n’engage que moi évidemment ! Par contre s’y balader est très plaisant, l’atmosphère est plutôt sereine et l’on oublierait facilement que Royan a un passé tragique derrière elle !

Bombardée le 5 janvier 1945 par les alliés, apparemment ce fut fréquent nous avions déjà entendu cela en visitant en Bretagne le château de Trévarez qui a perdu tout une aile, la ville fut détruite à 95 % et l’on dénombra un nombre impressionnant de victimes décédées ou blessées. Le 15 avril 1945 une nouvelle vague de bombardements aérien, maritime et terrestre réduisit la ville en miettes.

Ce qui explique que globalement les constructions semblent récentes et confèrent à la ville une ambiance qui n’est pas sans rappeler celle des villes normandes que nous connaissons. Ce qui explique également que Royan possède une église à l’architecture hyper moderne. Guillaume Gillet, l’architecte principal a réalisé de véritables prousses architecturales dont à première vue il est difficile de se rendre compte !

Orienté comme tous les édifices religieux, choeur à l’Est et parvis à l’ouest, elle a la forme d’une ellipse de 45 mètres de long et d’une hauteur totale, croix y compris de 66 mètres !

Entièrement en ciment armé, on voit encore la trace laissée par les planches des coffrages, l’épaisseur minime de la toiture, 6 centimètres, a permis de s’affranchir de piliers intérieurs. La Nef s’élève d’une seule volée pour culminer à 36 mètres aux points les plus hauts. 500 mètres carrés de verrières rythment la structure du bâtiment et permettent des effets de lumière séduisants. Ces vitraux en 3D, et oui c’est possible en installant des plaques de verre perpendiculairement à l’ensemble, ont une excellente résistance ce qui est quand même essentiel en bord de mer quand les tempêtes sont possibles !

Le choeur quant à lui est éclairé par un vitrail en cristal de Baccarat.

L’église qui peut contenir environ 2000 personnes recèle des œuvres d’art interpellantes comme cette statue de Jeanne d’Arc très stylisée, au moins cela change.

Autre œuvre de marque, l’orgue en étain martelé ! Terminé en 1984 il est classé monument historique depuis 2006 tout comme l’église.

Voilà pour Royan et son église Notre Dame, n’oubliez pas non plus de filer sur La Palmyre en longeant la côte et ses carrelets ...

d’aller faire un coucou au phare de la Courbe et pourquoi pas de pousser jusqu’au phare du Cordouan dont je ne vous en dirais rien sauf que nous ne connaissons pas et que nous espérons bien un jour aller le découvrir !

Dominique

Partager cet article
Repost0
27 octobre 2019 7 27 /10 /octobre /2019 20:08

De retour des Charentes, îles d’Oléron, de Ré, région de Marennes … nous avons peaufiné notre connaissance du coin et ciblé ce que nous ne connaissions pas, Saint Trojan sur l’île d’Oléron et que nous avons découvert à vélo, le Fort Louvois à la pointe du Chapus, le Château de St Jean d’Angle, tout ceci à quelques encablures de Royan !

En quelques lignes et publications, nos découvertes !

Les Cabanes Bleues de Fabio

Si un jour vos pas vous mènent sur l’Île d’Oléron allez faire un tour sur le port de St Trojan et repéré la direction « les Cabanes Bleues ».

Evidemment c’est juste « ouvert, souvent » mais hors saison vous avez quand même plus de chance d’y rencontrer le maître des lieux qu’aux Cabanes du Château d’Oléron, certes super chouettes mais qui ouvrent plus spécialement en Juillet et août quand les touristes sont là, pas cool !

Les Cabanes Bleues sont celles de Fabio. Né à Livourne, son petit accent est délicieux et son discours jouissif ! Peintures d’inspiration locale, cabanes, voiles, mer, ciel … des sujets librement traités sur toiles, bois d’origines diverses. Les prix sont modiques car ce qui anime Fabio avant tout c’est l’échange et partager des idées, des découvertes, des coups de coeur, des coups de gueule !

De la Tour de Pise à la Butte Montmartre en passant par les puces de la Porte Didot (dire que si nous l’avions su alors nous aurions pu faire connaissance, je travaillais à un jet de pierre) Fabio a roulé sa bosse en sculptant des noyaux. Oui, oui des noyaux, d’abricots, de cerises, de prunes … polis, taillés, sculptés, vernis, de minuscules œuvres d’art montées en porte-clefs, breloques.

Ce qui caractérise Fabio est son goût pour la liberté, son anti conformisme. Il continue à sillonner les routes pour gagner en famille l’Afrique du Nord où il va prêter main forte à ceux qui en ont besoin au volant d’un super carrosse. Pas de camping-car juste une fourgonnette entièrement équipée par ses soins et qui « miracolo » réussie à passer les contrôles techniques !

Auvent fait maison avec des matériaux de récupération, réservoir d’eau et douchette solaire ; le moindre objet a droit à une seconde vie comme ces chenaux de gouttière transformés en citerne dont le profil en U assure un parfait équilibre à l’ensemble. Le soleil assure le chauffage un jeu de raccords le remplissage que la vidange. Une mine d’idées, un minimum d’accessoires mais pourtant tout le nécessaire.

Evidemment nous sommes loin, très loin du concept « Concorde » et de ceux qui vivent une vie aux antipodes des fréquentations de Fabio.

Nous avons échangé, partagé pendant une bonne heure, réfléchi sur les sièges ad hoc.

Aucun doute Fabio est un adepte de la décroissance chère à Pierre Rabhi Il donne à voir, sait appuyer là où le bât blesse tout en restant toujours dans l’empathie, le respect.

Ne vous privez pas de la joie de rencontrer Fabio, cela fait un bien fou !

Dominique

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2019 3 02 /10 /octobre /2019 14:46

Depuis des années Christiane tentait de nous y emmener, ce n’était jamais le bon moment et puis ce 12 septembre nous l’avons fait !

Réunion de briefing la veille, nous préparons les déplacements en fonction des spectacles que nous avons envie de découvrir, nous les situons sur le plan, estimons temps d’attente, durée du déplacement. Petit à petit nous établissons un emploi du temps cohérent et minuté. Christiane pourrait monter son agence, il n’y en a pas deux comme elle pour tout mettre en place. Le déroulement de la journée calé, nous passons à l’intendance car pour mener à bien notre journée pas question de perdre notre temps dans les cafétéria ou resto. De toute façon la salade maison que chacun va se concocter ne peut avoir d’équivalent, tous les produits viennent du jardin et sont soumis aux soins diligents de Vincent qui jardine avec amour ! Et nous nous sommes régalés !

C’est donc sous les meilleurs auspices que nous avons attaqué cette journée mémorable qui a débuté à 9h30 pour se terminer à 22h30. Nous allons « faire le Puy du Fou », une première pour nous qui n’aimons pas vraiment la foule mais si Christiane et Vincent ont tout prévu, côté organisation au Puy du Fou c’est « raccord ».

Des queues certes mais tout a été pensé, anticipé, prévu pour favoriser la circulation des véhicules, des visiteurs ensuite. Et si nous passons tous au détecteur afin de veiller à la sécurité ce n’est pas le bazar que nous avons expérimenté dans certains sites touristiques, à Rome par exemple !

Historiquement la grande aventure du Puy du Fou a débuté en 1978 lorsque Philippe de Villiers monte un spectacle retraçant l’histoire de la Vendée, une histoire mouvementée et douloureuse que lui ont inspiré les ruines du château du Puy du Fou qu’il avait découvert depuis peu. Animé par des bénévoles volontaires ce spectacle est depuis le début connu sous le nom de Cinéscénie.

En 1989 le « Grand Parc » voit le jour et ne cessera d’évoluer. 600 personnes, un millier d’animaux donnent vie au Puy du Fou qui accueille un conservatoire animal des races anciennes,

une fauconnerie, de grands espaces forestiers, divers potagers, des animaux « sauvages ».

Dotée de sa propre école de formation interne en ce qui concerne les dimensions artistique et technique, depuis quelques années une école accueille les enfants dès le CM2 pour une formation scolaire classique couplée à une formation sportive et artistique. Écoles de spectacles, équitation, voltige, école de fauconnerie …

le Puy du Fou est un modèle du genre qui d’ailleurs s’exporte puisqu’il a présidé à la création d’un parc culturel à Tolède en Espagne. A visée culturelle même s’il offre diverses attractions style manège les spectacles sont d’une qualité extrême, hyper documentés d’un point de vue historique ! En bref nous nous sommes régalées et dès l’arrivée nous nous sommes laissées emporter par la magie des lieux. de toute façon j'ai gardé mon âme d'enfant !

Nous ne pouvons qu’adhérer à ces spectacles auxquels une technologie spectaculaire confère une dimension magique.

Drakkar sortant de l’eau, chevaux et hommes émergeant des flots,

salle de spectacle pivotant sur place pour permettre aux spectateurs d’évoluer dans le temps et l’espace du récit, spectacle de chevaux grandiose au sein du plus grand carrousel au monde, reconstitution de villages à différentes époques

… impossible de dire ce que j’ai préféré. Par contre sans hésitation je peux affirmer m’être régalée en regardant les chevaux évoluer. De la Haute École mais des animaux manifestement partie prenante dans ce spectacle sans le côté soumission que nous avions pu ressentir et déplorer à Vienne !

Bien que connaissant les grands traits de l’histoire de la Vendée, le « Dernier panache » qui conte la vie de François Athanase Charrette de la Contrie m’a émue, alors il y a évidemment des détracteurs dénonçant une vision orientée de l’histoire, critiquant le terme de génocide pour qualifier les exactions commises contre la population sous la Révolution ! Peut-être mais comment justifier alors que l’on ait employé le qualificatif de « Terreur » pour nommer cette période trouble où l’on a purgé la France de tous ceux qui dérangeaient le pouvoir en place ?!

Alors si ce n’est déjà fait n’hésitez pas, le Puy du Fou n’a rien à voir avec Disney, Astérix, on y retrouve une capacité à s’émerveiller et j’étais toute émue d’entendre Gérard Depardieu conter des fables de La Fontaine ! Parce que c’est fou ce qu’il conte bien !!!

Et puis même envahi, les énergies sont agréables sans doute grâce à la musique classique diffusée partout dans le parc et qui contribue à maintenir de belles vibrations ! D’ailleurs nous avons terminé en beauté avec le spectacle des « Orgues de Feu », Mozart, Bizet, Delerue et Bach !

Do

et si le coeur vous en dit, des vidéos sont disponibles !

Le signe du triomphe https://youtu.be/0ZiKIz4QiHU.

Les Vikings                       https://youtu.be/QZJyLwKqYos

Les grandes eaux     https://youtu.be/LBnaSd5NWQk

La Fontaine                          https://youtu.be/ZPAaR7Px7_c

Les chevaliers de la table ronde  https://youtu.be/nlECwP2D5fM

 

 

Partager cet article
Repost0
28 septembre 2019 6 28 /09 /septembre /2019 14:49

A chaque fois que nous retrouvons nos amis Christiane et Vincent en Vendée, c’est sûr, on va s’instruire, on peut aussi randonner mais il y a toujours quelque chose à apprendre, à découvrir. C’est ainsi que nous avons pu visiter les chantiers de l’Atlantique à St Nazaire, impressionnant !

Voici donc un petit temps de partage !

C’est en 1862 que le premier « paquebot » voit le jour. Composé de deux noms anglais  « paquet » et « boat », à l’époque le mot un paquebot désigne une embarcation transportant des contenants.

Petit à petit le fret transporté évolue et l’apparition du phénomène migratoire né des crises sociales fin XIXe et début XXe modifie l’agencement de ces paquebots. Le transport des migrants vers les USA enrichit alors le vocabulaire de la marine, le « paquebot transatlantique » est né !

A cette époque les chantiers navals tournent à plein régime, la construction connaît un essor fulgurant. Dans les années 1920 la concurrence de l’aviation mais surtout la fermeture des frontières des USA et du Canada qui se protègent des flux migratoires (déjà, rien n’a donc changé !) mettent un coup de frein à la croissance des chantiers navals de St Nazaire qui se tournent vers l’espace. Conjuguant leur savoir faire en matière de navigation maritime, ce sont 1000 hydravions qui vont voir le jour à St Nazaire mais il faudra attendre cependant l’émergence d’un tourisme de masse pour que la construction navale se ressaisisse avec l’apparition de la mode des croisières. 

Aujourd’hui les chantiers occupent 110 hectares, l’équivalent de 144 terrains de foot, ils emploient 8000 ouvriers dont 3000 rattachés directement aux chantiers. A ce jour les chantiers n’acceptent plus de commandes jusqu’en 2026 et 4 navires sont en construction, le premier devant être livré en 2020.

C’est l’entreprise Arcelormittal qui fournit la matière première en provenance de Jijone en Espagne ou de Fos sur Mer. Un acier qui se doit d’être très souple et malléable, c’est bien connu un navire se déforme en tout sens. Entreposées à l’extérieur les plaques d’acier déplacées au moyen de portiques à électro aimants sont tour à tour grenaillées, traitées anti-corrosion, usinées, découpées au robot laser entre 5000 et 20000 degrés, soudées, ajustées. D’atelier en atelier elles gagnent l’aire de pré montage où pour plus de facilité et de confort pour les ouvriers tout est monté à l’envers.

Petite question, connaissez vous l’épaisseur de la coque d’un bateau de croisière transportant 6000 passagers ?

2 cms !

Ça fait peur, non ?

Et en prime il n’y a de double coque que pour les navires militaires et ceux transportant des matières dangereuses !

Je vous rassure, les tôles, de différentes épaisseurs selon l’usage auquel elles sont destinées sont de deux qualités : la haute tolérance pour la coque, la tolérance normale pour les aménagements intérieurs.

Le plus gros paquebot d’Europe est en gestation à St Nazaire, 2000 ouvriers y travaillent et 500 corps de métiers œuvrent à son aménagement intérieur. Le MS Grandiosa emportera en Méditerranée 6000 passagers et 2000 membres d’équipage. Long de 331 mètres, large de 43, s’il atteint 60 mètres de haut il n’a que 8 mètres de tirant d’eau !

Un délire total flottant de 19 ponts dont 18 effectifs, le 17 porte malheur en Italie et l’armateur est en partie italien ! Voilà bien un truc qui m’épate, car si le numéro n’est pas matérialisé dans les faits il y a bien un 17e pont ?!

Des bars, restos, casino, boîte de nuit et même un parc aquatique, un bowling, un tennis, un musée d’art !,

un parc accrobranche et un spectacle du Cirque du Soleil, voilà ce que le MS Grandiosa vous offrira si vous décidez de vous offrir une petite croisière. Par contre il faudra vous y tenir à carreau car il a, comme tous les paquebots, une prison. Il vous en coûtera 900€ pour une cabine avec balcon et en pension complète pour une semaine, si vous arrivez toutefois à trouver une cabine car alors qu’il n’est pas encore à flot, tout est complet !

A St Nazaire, tout semble gigantesque, plus gros paquebots d’Europe et du monde en construction, et un sentiment de démesure s’empare du visiteur à l’énoncé des chiffres qu’il convient d’associer au moindre point évoqué.

Une ancre de 11 tonnes, une aire de montage de 1,2km où les ouvriers se déplacent à vélo mais aussi en taxi pour éviter les pertes de temps (le temps c’est de l’argent, ne l’oublions pas), une semaine de séchage pour les soudures, une cale de 900 m de long (la plus longue d’Europe) contenant 800 000 m³ d’eau et qui se remplit en 3 jours pour permettre à un paquebot de 80 000 tonnes de gagner la mer !

Si vous comptez vous offrir un MSC Grandiosa il vous faudra débourser 850 millions d’euros et si vous êtes encore plus gourmand et que le Melody of the See vous a séduit pas de problème 1 petit milliard d’euros et il est à vous.

Vous pouvez même aller faire de l’œil à votre banquier pour un prêt ces joujoux sont amortis entre 3 et 5 ans, pourquoi se priver ?!

Moi personnellement il y a quand même 2, 3 petites choses qui me gênent. Déjà leur durée de vie n’excède pas les 30 ans et les centres de démantèlement sont situés aux Indes et au Bangladesh. Nous refilerons donc nos « merdes » à des pays dont les populations sont parmi les plus indigentes qui soit.

Ensuite alors que nos gouvernements n’arrêtent pas de nous stigmatiser avec nos véhicules thermiques aucune législation n’existe pour réglementer la circulation des ces engins dotés de moteurs diesel de 20 mégawatts, 4 si ma mémoire est bonne pour le MS . .. Certains armateurs peuvent faire le choix d’énergie moins polluantes comme le GML (gaz liquide), il y en a quelques uns mais … mais !

L’appât du gain est bien évidemment plus fort. Il n’y a bien que Greta Thunberg pour faire le choix du voilier pour traverser l’Atlantique !

Do

Partager cet article
Repost0
25 septembre 2019 3 25 /09 /septembre /2019 17:03

Bien qu’ayant vécu des dizaines d’années sur Paris nous n’avions jamais pris la peine de rendre visite à Monet à Giverny. Nous avons donc mis à profit notre remontée sur le Nôôôrd pour remédier à cet oubli et amis camping-caristes, bonne nouvelle, la municipalité de Giverny met à notre disposition un vaste parking enherbé, en bordure de champs, à deux pas de la maison de Monet. Bucolique à souhait !

Ancien Hôtel Baudy

Il est même possible de déjeuner à l’ancienne épicerie-café-auberge Baudy qui ouvrit fin XIXe ses portes aux peintres impressionnistes américains de l’Académie Julian. L’établissement petit à petit évolua pour offrir à ses hôtes un confort très novateur pour l’époque comme l’eau courante et en rapport avec les activités de la clientèle dotant les lieux de deux ateliers d’artistes ! Arrivés là pour vivre dans l’Aura du « Maître », ils y restèrent suffisamment longtemps profitant du cadre, des opportunités de jouir de la nature et offrir au Giverny de l’époque un parfum très particulier. Aujourd’hui l’ancien hôtel Baudy a un petit côté musée désuet et sympathique mais si l’on déambule dans le village, soyons clair, c’est avant tout pour Monet, sa maison, le jardin et le musée des impressionnistes qui s’y est ouvert car côté vie «urbaine » à part des ateliers d’artistes, c’est avant tout un village musée.

Monet est né à Paris le 14 novembre 1840 mais c’est au Havre qu’il a grandi et démarré une carrière de portraitiste, par contre ce sont ses peintures de Honfleur qui le firent remarquer la première fois et c’est sa muse, qui deviendra sa femme, qui lui apporta son premier succès au « Salon » de Paris en 1866.

Monet a bousculé les codes picturaux, il a parfois choqué, innové. Monet peignait directement sur la toile, sans mélange employant uniquement 4 ou 5 couleurs franches. Pas de bases sombres, beaucoup de matière, des milliers de touches sur un mètre carré de toile. Monet peignait d’après nature mais terminait ses toiles en atelier. Il pouvait avoir recours à la photographie pour se remémorer des détails mais utilisait plus généralement certaines de ses toiles, celles appartenant à ses fameuses séries comme la série des « Cathédrales ». Monet qui pouvait peindre sur plus d’une dizaine de toiles en parallèle s’est particulièrement attaché aux effets de lumière d’où ses « séries » qui reprenaient un même thème à différents moments de la journée, à différentes saisons !

Les Nymphéas appartiennent à ces séries, environ 250 peintures à l’huile car si Monet était peintre c’était aussi jardinier émérite. Son jardin est une merveille !

Un perfectionniste aussi qui a détruit de nombreuses toiles avant sa mort, « je dois veiller à ma réputation d’artiste pendant que je le peux, lorsque je serai mort personne ne détruira un seul de mes tableaux, quelque mauvais soit-il ! ».

Claude Monet a presque toujours eu la Seine comme fil conducteur et la Normandie, Haute ou Basse comme pôle d’attraction et même s’il a pas mal voyagé, c’est à Giverny qu’il a quitté notre monde. C’est là-bas qu’il repose, que nous sommes allées le saluer.

Nous nous sommes régalées à Giverny partageant notre plaisir avec le sien et vous savez quoi ? Nous avons eu parfois les mêmes sources d’inspiration, la preuve … 

Do

Partager cet article
Repost0
22 septembre 2019 7 22 /09 /septembre /2019 17:08

Non loin du site de Vulcania se trouve un autre lieu emblématique du Puy de Dôme, le volcan du Lemptégy.

Jadis exploité pour ses scories dont les usages sont multiples, cela va des Ponts et Chaussées au jardinage en passant par ce qui touche au sanitaire, au chauffage, toute activité y a cessé en 2006.

C’est en 1945 que l’exploitation du site a démarré, la France était à reconstruire et les pierres extraites de cette carrière possédaient des propriétés avantageuses, solidité, légèreté, de quoi reconstruire vite et bien. De très nombreuses villes de Normandie lui doivent leur renaissance. Au début de l’exploitation le volcan arborait l’allure d’un cône légèrement aplati, c’est en dégageant sa structure petit à petit que les carriers ont découvert une structure plus complexe que ce à quoi ils s’attendaient, les scientifiques s’y sont intéressés, le Lemptégy est devenu depuis 2006 un laboratoire à ciel ouvert, le terrain de jeu des chercheurs du monde entier.

Une structure complexe a été mise à jour, 2 volcans imbriqués l’un dans l’autre, le plus jeune ayant ennoyé le premier sous ses scories. Le Lemptégy est âgé de 30 000 ans, ni plus jeune ni plus vieux que ces voisins, ils ont tous « pétés » ensemble ! Quel spectacle pour les hommes qui vivaient en ces lieux !

La visite du volcan se fait soit à pied soit en petit train, cela est fonction des jours, elle est par contre toujours guidée et c’est une mine de renseignements. Si vous l’ignoriez sachez que la vulcanologie est une science très récente, ce n’est qu’au milieu du XVIIIe siècle que l’on a commencé à parler de volcan. On parlait de collines, de monts, de puys mais nul ne s’était réellement penchée sur la structure géologique de ces éminences.

D’entrée de jeu notre guide a remis les pendules à l’heure. Pédagogue et carré il a commencé par poser les bases et nous préciser que ce n’est pas le volcan qui rentre en éruption mais l’éruption qui crée le volcan.

Il y a plus de 30 000 ans la région était plane mais située sur une faille géologique née de la rencontre de plaques tectoniques en mouvement. Ces déplacements de l’écorce terrestre ont créé des cheminées naturelles ouvertes sur les chambres magmatiques des profondeurs. Le magma qui bouillonne sous nos pieds s’y est engouffré donnant naissance en un laps de temps réduit à la chaîne des Puys de Limagne. Des puys de 2 natures bien distinctes, les Dômes nés d’une émission de lave visqueuse et les Cônes de scories nés d’une lave plus légère qui poussée par des gaz sous pression a été expulsée comme le champagne contenu dans une bouteille trop agitée. Des tonnes de pierres de tailles variables allant de la cendre à la méga bombe volcanique ont été expulsées plus ou moins loin en fonction de leur poids constituant petit à petit les cônes volcaniques.

Aujourd’hui les volcans d’Auvergne sont considérés comme éteints pourtant le magma est toujours là présent sous nos pieds et s’il est évident que si ceux que nous voyons ne rentreront plus en éruption d’autres cheminées volcaniques sont toujours susceptibles de se former. Notre terre est vivante, les différentes plaques tectoniques bougent, se rapprochent ici, s’écartent là et rien ne peut empêcher un volcan de naître un jour . D’ailleurs la région est très auscultée et ne serait-que que sur le Puy de Dôme 63 capteurs sismiques sont opérationnelles. Une question en l’écrivant le nombre a t’il à voir avec le numéro du département ?

D’une extrême sensibilité, ils permettraient en cas de danger de prévenir la population à temps. Evidemment en admettant que les autorités prennent le danger au sérieux et que l’on ne se retrouve pas entrain de vivre le scénario classique des films catastrophes où les élus privilégient l’aspect matériel au côté humain. J’ai mauvais esprit !

La visite en petit train nous permet de remonter le temps, plus nous nous enfonçons dans les entrailles du volcan plus nous comprenons sa formation, les forces mises en œuvre. Cela devient lumineux sous la houlette de Victor qui nous invite à observer, analyser et faire la synthèse de nos observations, comme à l’école. Si dans la partie haute les scories sont noires et qu’elles sont rouge sombre au fond c’est parce que la chaleur y a été plus intense et les a « cuites » !

Au point le plus bas de l’exploitation, à moins 80 mètres de la crête nous distinguons très clairement les deux cheminées, la lave plus dense car ayant refroidi dans la cheminée n’a pu être entamée par les carriers. Toutes les couches correspondant aux différentes phases éruptives sont lisibles à plus forte raison parce que des intrus sont venus mêler leur « production » volcanique au Lemptégy. Une couche de lave émanant du Dôme des Gouttes voisin en protégeant une épaisse couche de cendres a permis non seulement la datation du site mais de pouvoir décrire comme si on y était les phases éruptives de la région et surtout de les dater !

Ici et là des arbres ont pris leurs aises dans des zones improbables démontrant si cela était nécessaire que les terres volcaniques offrent à la flore des nutriments d’une valeur nutritive exceptionnelle.

La visite se prolonge par une immersion au sein d’une éruption volcanique venant perturber un voyage en train et la projection d’un film en 4D. Marrant, on est secoué, des giclées de gaz (non toxiques) nous fouettent les mollets, tandis qu’une chaleur intense vient un court moment nous faire croire que la lave en fusion est là bouillonnant sous nos pieds.

Si vous avez l’occasion de passer dans le coin, n’hésitez pas, cela vous occupera 3 petites heures et vous ferez le plein de connaissances car je ne vous ai pas tout dit !

Do

Partager cet article
Repost0
28 août 2019 3 28 /08 /août /2019 19:13

Depuis 2007 la région du Puy de Dôme organise chaque année entre les mois de Juillet et Septembre une manifestation artistique, Horizons Sancy, qui vise, tout en permettant à des artistes de s’exprimer, à faire découvrir des sites particuliers, leur histoire, la symbolique qui s’y rattachent.

L’occasion de randonner aussi car bien souvent l’oeuvre ne se découvre qu’en pleine nature, autant vous dire que ce sont ces découvertes là que nous privilégions. Nous y sommes fidèles et cette année bien que n’ayant pas prévu de faire halte au Sancy nous avons honoré le rendez-vous.

La vie en avait décidé autrement, enfin une fin de vie !

Nous avons donc fait halte à Besse et la première œuvre nous a permis de randonner jusqu’au Puy de Montcineyre, le monts des cendres. Lors de l’éruption qui a donné vie au volcan le cours d’une rivière a été tout chamboulé donnant naissance aux lac, étangs et tourbière des alentours !

Fleurs d'Eau

Pour rendre hommage au « Bon Géant qui aimait les fleurs », une légende locale, deux plasticiennes Sophie Paumelle et Amélie Lengrand, ont parsemé l’étang de Montcineyre des fleurs de bois tressé. Des fleurs géantes qui ont malheureusement pas trop bien survécu au temps, heureusement la forêt est grandiose et le contraste avec les pâturages râpés saisissant !

Résonnance

Dès le lendemain nous étions à pied d’œuvre pour découvrir le cirque glaciaire de Moneaux. Las, là aussi l’oeuvre a mal vécu, composée d’une multitude de miroirs, les paysages s’interpénêtrent.

Les créateurs nous disent que « l’œuvre invite à traverser les limites spatiales et temporelles de la clairière pour prendre le temps de se questionner face à l’infini ». Soit ! Comme aurait dit Bacri, « un truc à « enculer » les mouches » qui en plus se laisse découvrir dès le départ du parking ! Côté randonnée cela aurait pu tourner court, heureusement que le réseau de chemins est conséquent !

Un peu circonspectes nous avons gagné le Puy de Sancy pour y découvrir le « Trou de vert ».

Trou de Vert

Conçu comme un dialogue entre les éléments naturels cela s’est révélé l’occasion idéale pour approfondir nos connaissances en géographie car c’est en ce lieu que prend naissance la Dordogne !

Née de la confluence de la Dore et de la Dogne, deux torrents freluquets à cette époque de l’année, une rude grimpette au-dessus de ce « Trou de vert » permet de découvrir les 4 « sœurs » de la Dogne, l’Isle, la Vézère, la Cère … et la Dogne.

Mais c’est notre dernière découverte qui m’a le plus emballée et pourtant nous avions gardé un souvenir pas vraiment folichon de La Bourboule !

Le Léviathan est un monstre aquatique, mi crocodile, mi poisson, il se régale des âmes qui passent à sa portée. Au niveau mythologique son apparition renvoie à l’idée d’un cataclysme imminent, quoi de plus normal dans un pays que les volcans ont façonné.

Léviathan

Tout d’écailles d’acier nous avons osé affronter ses mâchoires et franchir la passerelle sans frissonner !

Après cela bien en jambe nous étions prêtes pour le lendemain « faire » le Puy de Dôme, à pied et du bas et découvrir les ruines du temple de Mercure !!! Do

Temple de Mercure

 

Partager cet article
Repost0
26 juillet 2019 5 26 /07 /juillet /2019 13:00

Si notre découverte de la Côte Ouest d’Espagne vous tente, voici un voyage « clef en main », spécial campeur certes mais il est facile d’adapter !

Bonne balade

Do et Frédo

 

Perpignan - St Jacques de Compostelle

 

Jour 1

Perpignan Pays Basque environ 600 kms

Zumaïa nombreuses randonnées

Camping Itxaspe à Itziar ACSI

Zumaïa

Jour 2

Castro Urdiales ***

Iglesia Santa Maria tlj 11h-13h/16h-19h sauf sam a-midi et dim/ Castillo gratuit tlj 11h-13h30/18h-20h/ Arche unique du pont médiéval vers et Ermitage Santa Ana (GR p 72

Castro Urdiales

Laredo

Quartier ancien

Santillana de Mar ***

Colegiata tlj 10h-19h30 3€ attention horaires très fantaisistes/ Village/ Grottes de Monté Castillo à Puente Viesgo 10h30-14h30/15h30-19h30 réservation

Camping Santillana

 

Jour 3

Alta Mira ***

Museo de Altamira mardi-Samedi 9h30-20h, dimanche 9h30-15h 3€ voir conditions de visite GR p 92

Comillas ***

Comillas

El Capricho de Gaudi tlj 10h30-20h 5€/Palacio de Sobrellano et Capilla Pantaleon mardi-dim 9h30-14h30/15h30-19h30 2 fois 3€/ ancienne Université Pontificale

San Vicente de la Barquera **

La ville haute

aux environs : Ria Tina Mayor / Cueva El Soplao mardi-dimanche 9h30-14h/15h-18h 12,50€

Camping El Rosal

 

Jour 4

Potes ***

Village / Tour del Infantado 10h-14h/16h-20h 3€

Aux environs :

Défilé de la Hermida (à l’arrivée) / Iglesia Santa Maria de Lebena tlj 10h-13h30/16h-19h30 sauf lundi et dimanche a-midi 1,5€ / Monasterio Santo Toribio tlj 10h-14h/16h-20h gratuit et nombreuses randonnées sur d’autres ermitages ruinés

Mongrovejo ***

Très beau village et randonnées

Fuente De

Cirque de Fuente De

Camping La Viorna ACSI à Potes

 

Jour 5

Santa Maria de Lebena dans le défilé de la Hermida

San Telmo et le MUJA musée del Jurasico de Asturias mercredi-vendredi 10h-14h30/15h30-18h, samedi-dimanche 10h30h-14h30/16h-19h 7,20€ gratuit le mercredi /

MUJA

Lastres *** / Tazones ***

Camping à Déva

 

Jour 6

Cudillero ***

Cudillero

Coana ***

Castro de Coana : Parque Historico de Navia (depuis Navia prendre AS-12 sur Boal) mercredi-dimanche 10h30-17h30 3,13€ tarif réduit pour les + de 65 ans

Viveiro ***

Vieille ville / Porte Carlos V et Santa Maria do Campo / praïa de Covas et nombreuses randonnées / forêt d’Eucalyptus de Chavin

Camping Viveiro

 

Jour 7

Viveiro

Betanzos

Vieille ville / Museo das Marinas / Parque Pasatiempo

A Coruna

A Coruna "le voyeur"

Visite Ville/ Passeig maritim/ Torre d’Hercules et site du Campo de la Rata

Camping à Malpica de Bergantinas

 

Jour 8

Fisterra 

Camino du cap Fisterra 

Cap Fisterra

Ezaro

Carnota

village et Horreo le plus long de Galice près de l’église / Praïa de Carnota

Muros / Louro ***

camping Ancoradoiro ACSI

 

Jour 9

Santiago de Compostelle ***

St Jacques le matamor

Camping As Cancelas ACSI

 

Jour 10

Combarro ***

Combarro

Visite du vieux port et de ses 60 horréos / Monastério de San Xaàn de Poio

Cambados ***

Île d’Arousa nombreux sentiers de découverte et possibilité de baignade

Camping Paisaxe à Vilanova d’Arousa

 

Jour 11

Lugo ***

Lugo

Mondonedo ***

La vieille ville / Cathédrale / Musée diocésain

Camping San Rafael à Foz ACSI

 

Jour 12

San Martin de Mondonedo

Puerto de la vega ***

Luarca ***

Luarca

Cabo de Vidio ***

Camping La Paz à Playa de Vidiago

 

Jour 13

Llanes ***

LLanes

Zarautz

Gran camping Zarautz à Zarautz ACSI

 

Jour 14

Getaria ***

Getaria pécheurs roche sculptée

Ville/ Cabo Sant Anton (El raton)/ Musée Balenciaga

Itxassou Pays Basque France

Camping Itxassou ACSI

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Hist' toiles
  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
  • Contact

Recherche