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5 juillet 2020 7 05 /07 /juillet /2020 19:50

Nous voici de retour d'une de nos randonnées préférées, l'ermitage St Guillem de Combret au départ du hameau de la Llau !

Si vous voulez en savoir plus sur les origines de l'ermitage, un petit tour sur notre blog pourrait vous intéresser ! Le lien est là :       

http://histo-arts.de.brebis.over-blog.com/2016/09/st-guillem-de-combret.html

La grimpette se fait en balcon au-dessus de la Coumelade et se termine par la traversée d'un arboretum qui a payé un très lourd tribu lors de la tempête Klaus en janvier 2009. Comme de coutume nous avons sonné la cloche de la chapelle après avoir goûté tout notre saoul le somptueux panorama qui s'offre à nous du parvis de la chapelle.

Pieds nus pour mieux nous ancrer à notre Mère Terre, connectées aux énergies célestes nous y vivons toujours un moment de pur bonheur et signons toujours notre passage en déposant une pierre en forme de coeur à la fenêtre de l'ermitage.

De toutes celles que nous avons déposées il en restait deux les autres ayant été, selon les dires d'une randonneuse avec qui nous avons papoté, déplacées à l'intérieur de la chapelle.

Pour le retour nous avons opté par le grand tour par le col de la Roue avec le secret espoir de nous livrer à notre activité de cueilleuse. Bien nous en a pris car la récolte du jour de Bouillon Blanc et de Millepertuis a été exceptionnelle.

De quoi soigner d'éventuels maux de gorge, des coups de soleil ou des brûlures !

Marcher est pour moi, pour nous deux, un pur bonheur. L'expression la plus aboutie de ce qu'est pour moi "la liberté".

Tout est dans le sac à dos, de quoi faire du feu, une réserve d'eau, quelques vivres, une cape de pluie qui peut faire tente de camping ... un polaire, un sifflet, mon laguiole, quelques huiles essentielles incontournables ... j'ai tout ce qu'il me faut pour être bien. Et nous sommes là toutes les deux à nous repaître de nature, à expérimenter l'unité avec le tout !

Dominique

 

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 17:10
Nous voici revenues d’une vadrouille de quelques jours dans un de mes tableaux !
Pas banal, non ?!
Il y a quelques années la somptueuse vision que la Haute Ardèche nous offrait sur les Monts d’Ardèche, la Vallée du Rhône et les Alpes m’avait inspirée et adorant peindre les cieux et la montagne, là, j’étais gâtée !
Nous regagnions le Mont Gerbier de Jonc après une nuit glaciale sur les bords du lac de St Martial durant laquelle les tremblements de Virgile pelotonné entre nous deux nous avaient réveillées. Sans chauffage la température intérieure dans le fourgon est sensiblement la même qu’à l’extérieur, à partir de ce jour, Virgile avait eu sa petite couette et ne boudait pas son plaisir enfoui bien au chaud.
Cette année rien de tout cela, l’été était au rendez-vous mais si l’on devinait le Mont Blanc la brume de chaleur estompait les reliefs.
Ce séjour nous a permis de renouer avec nos habitudes de campeuses, alternant aires d’accueil et campings dans une vie revenue à la quasi normalité. Pendant trois jours nous avons marché, comme en Aubrac, au sein d’une nature généreuse et luxuriante. Des fleurs partout, une myriade de papillons et des « sucs » à gravir en abondance !
Entendez par « sucs » les cheminées volcaniques des multiples volcans qui ont modelé un relief chaotique, le Mont Gerbier de Jonc étant un modèle du genre avec ses orgues basaltiques à faire tourner de l’œil les personnes sujettes au vertige ! Le gravir une fois ayant suffi à mon bonheur, cette année nous avons consacré notre passage sur le site à la découverte des trois sources de la Loire grâce à une petite rando de toute beauté !
Il fallait bien 3 sources pour le plus long fleuve de France, 1006 kms ! Compte tenu de la configuration du terrain et des multiples diaclases du socle rocheux l’eau jaillit en abondance au pied du Gerbier de Jonc. Trois ruisseaux donnent naissance à un vigoureux torrent filant plein sud et qui à la faveur d’un obstacle majeure à Rieutord repart vers le nord. Si elle savait la malheureuse Loire ce qui l’attend à son embouchure. Plus de champs fleuris pour agrémenter son cours, Donges, les chantiers navals de St Nazaire l’attendent ! Pouah !
La randonnée dévale au milieu des hêtres pour finir en grimpette dans un vallon fleuri. Le plus souvent le glouglou de l’eau permet de repérer la Loire mais lorsque subitement l’eau se tait, seules les méandres des nappes de fleurs blanches affectionnant le plus l’humidité en révèlent le lit ! En d'autres endroits nous avons dû sauter gaillardement le torrent.
Un enchantement et une leçon de botanique XXL que nous comptions bien approfondir le lendemain au Mont Mézenc dont la particularité est d’avoir deux sommets que nous n’avions pas réussi à apprécier lors d’une précédente ascension, brouillard total ! Nous avions juste récupéré un chien de chasse perdu ! Une fois de plus !
La suite à une prochaine fois !
Do
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15 juin 2020 1 15 /06 /juin /2020 17:04

Jamais il nous avait été donné de randonner au sein de tels parterres de fleurs.

Cette abondance était déjà source de ravissement mais le plus auquel nous ne nous attendions pas fut de découvrir des plantes printanières encore en fleurs aux côtés de plantes estivales en pleine épanouissement.

Comme si l’été avait anticipé sa venue pour rencontrer le printemps. Arnica, Grande Gentiane, Lupin, Ophrys en tout genre, Pensée sauvage, Reine des prés, Achillée, Camomille … nous avons eu droit au plus beau des shows.

Une rayonnance fleurie qui nous a permis de recharger nos batteries et de savourer le plus chouette des bains de Lumière !

 

Bleu, jaune, or et safran mordoré, rose, blanc et cristal diamant, vert et turquoise, rubis doré, violet, argent nacré, noir bleuté … tous les rayons étaient au rendez-vous !

Nous avons avalé les dénivelés sans sourciller, sorti, rangé les capes de pluie à intervalles régulier, siroté de grandes goulées d’air, dégusté les premières fraises des bois.

L’Aubrac, y’a pas à dire, nous parle au coeur !

 

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14 juin 2020 7 14 /06 /juin /2020 19:06

Formule déconfinement pour le camping de Nasbinals ! Florence a remplacé le dragon qui nous accueillait jadis mais pas de chance pour elle les mesures sanitaires imposées par le gouvernement ne lui facilite pas la vie ! Port du masque imposé à l’accueil, des mesures strictes dans les sanitaires, elle doit batailler dur ! Nous, on s’en fiche, le Ptibus a tout ce qu’il faut !

Dès notre arrivée nous avons chaussé les godillots et filé de draille en draille * jusqu’à la cascade du Déroc qui cette fois n’était pas qu’un « pissou » minable !

Déversoir du lac du Salhiens, les eaux franchissent d’un saut une ancienne coulée de lave qui a donné naissance à une jolie petite grotte dont le plafond révèle des orgues basaltiques tronquées.

Retour par le mythique GR où nous n’avons pas croisé ou doublé un seul pèlerin.

Le plateau de l’Aubrac correspond à un socle rocheux primitif, exhaussé, érodé par les glaciers mais aussi profondément marqué par l’activité volcanique. Un peu partout d’anciennes cheminées volcaniques émergent comme le « Truc de Marchastel » une éminence qui sert d’amer ** et nous permet toutes les audaces quand il s’agit de sortir des sentiers balisés.

Truc de Marchastel

Aubrac se compose de « haut » et « brac ». La signification de haut est limpide mais le brac peut quand même interpeller ! Si c’est votre cas, sachez que cela vient d’un mot occitan qui veut dire boue ! Car si les glaciers ont laissé de nombreuses moraines ils ont aussi donné naissance à des tourbières !

Nous n’avions jamais encore parcouru l’Aubrac à cette période, un régal ! Partout des fleurs, une occasion de tester nos connaissances en botanique qui mine de rien s’étoffent !

Des bovins en abondance dont les superbes vaches de race Aubrac à qui l’on doit le Cantal du même nom, la tome fraîche et tout ce qui en dérive.

Si vos pas vous mènent dans le coin, lâchez vous ! Truffade, aligot, fromages divers et variés, la liste est longue et les producteurs foisonnent !

A plus !

Dominique

*chemin le plus souvent bordé de murets parfois empierré et qu’empruntaient initialement les éleveurs pour faire transhumer le bétail

**point de repère fixe et identifiable sans ambiguïté dans la navigation maritime

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13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 20:25

Nous voilà revenues de notre première virée post confinement ! Notre Ptibus gaillardement nous a permis de retrouver avec un bonheur ineffable Nasbinals au coeur de l'Aubrac.

Cinq jours de randonnée au pays des Burons par un temps parfois capricieux et des fleurs, PARTOUT.

Nous en avons profité pour faire notre première cueillette et mis un bocal de fleurs d'Arnica à solariser !

On y fait de tout dans notre Ptibus mais ce n'est pas tout ! Juste un début !

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2 juin 2020 2 02 /06 /juin /2020 20:32

Aujourd’hui pas de grande rando mais un pur moment de bonheur sur les flans du Canigou ! Nous avons repris la route du Conflent et cela nous a fait tout drôle, il y a avait si longtemps que nous n’avions pas retrouvé la mythique 116 et ses inévitables circulations alternées ! Cette route est maudite.

L’histoire de St Martin du Canigou est mouvementée, située à 1055m d’altitude c’est le 13 novembre 1009 que la nouvelle abbaye voit le jour.

Miséreux, le monastère fait la vie dure aux moines ! Comme pour nous aujourd’hui la pente qui mène de Casteil où se trouvaient les terres cultivables à l’abbaye étaient rude aux moines.

Dotée par la force des armes des reliques de St Gaudérique (celles de St Martin ne devaient pas être disponibles ?!) l’abbaye vit des moments difficiles. En 1428 « le séisme de la Chandeleur », qui vient de détruire les remparts de Prats de Mollo fait s’effondrer une grande partie de l’abbaye.

Renaissance, stagnation … le 7 décembre 1783 la communauté de St Martin du Canigou est dissoute et St Gaudérique est transporté à Perpignan. Ruinée, démantelée l’abbaye n’est plus que ruines quand elle est rachetée par l’évêque de Carsalade du Pont au début du XXe siècle.

De 1952 à 1971 la restauration suit son cours et ce n’est que depuis 1988 qu’elle a vraiment été rendue à la vie spirituelle. Une éclipse de 200 ans !

Depuis 1968 nous montons régulièrement à St Martin, il est arrivé que des isards nous accompagnent et c’est toujours la même félicité !

Aujourd’hui par contre nous ne sommes pas redescendues par les gorges du Cadi, trop d’eau ! Do

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26 mai 2020 2 26 /05 /mai /2020 20:34

Quelle belle journée que ce 26 mai ! Nous avons retrouvé nos montagnes et gagné le Col d’Ares et retrouvé les grandes gentianes .

Il y avait si longtemps !

2 mois de liberté volée !

Nous avons mis le cap sur la Tour de Mir mais plutôt que d‘y retourner nous avons choisi de filer sur Espinavell, en Espagne !

Notre but, le Puig de la Clapa, face au Costabonne avec un panorama à 360° et toujours sous l’œil bienveillant du plus beau des sommets, le Canigou !

Nous avons bravé l’interdit et pique-niquer hors du territoire français !

Sorbier des oiseleurs en fleurs, la montagne nous a fait le grand jeu.

Nous avons dégoté un resto 3 étoiles fréquenté par les bousiers du coin, le crottin semblait délicieux !

En approchant au but nous sommes tombées sur « the must » des bains de boue ! Pour un peu nous aurions tenté le coup ! Le grand pied apparemment !

4 heures plus tard nous retrouvions le cami de la Retirada et la chapelle Sainte Marguerite qui nous a déjà accueillies par le passé ! 

Merci la vie ! Do

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20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 20:57

Mercredi 20 mai, branle-bas de combat ! Nous voilà reparties à l’assaut de nos chères Albères mais pas sans mal, parce que cela palpite dur ! Et là je réalise tout à coup à quel point le confinement fut un piège, la perte de Liberté une zone de confort où se vautrer ! Une zone où l’on pense, décide pour l’humain de ce qui est bon, bien, dangereux ou pas. Un espace d’où la peur est absente puisse que tout ce qui peut la générer a été clairement identifier et généreusement partagé par les médias !

Certes nous n’avons jamais baissé notre garde, notre espace de liberté a été pleinement investi, nous avons même petit à petit amélioré notre moyenne allant jusqu’à dépasser les 6 kilomètres à l’heure sans l’ombre d’une palpitation ! Une demie heure de vélo d’appartement à plein tube cela te fait un coeur en béton !

Alors pourquoi ces contractions anarchiques, cette crise d’angoisse ?

Enfantin !

Si nous n’en sommes pas au point de ceux que nous croisons sur les petits chemins et sautent sur leur masque ou foncent dans le bas côté nous avons quand même intégré malgré nous tous ces propos angoissants dont on nous rebat les oreilles !
Coup de chance, nous commençons à savoir débusquer les manœuvres de notre mental, cette conscience autonome qui prend souvent à notre insu le contrôle de notre corps en interprétant à sa manière les informations qu’il engrange.

Mais il est possible de lui parler, de le faire taire et de reprendre le contrôle de notre vie. Ne déléguons jamais !

Passée la première heure, cela s’est apaisé, un soin énergétique et nous avons repris le cours de la rando, un peu secouées quand même jusqu’à retrouver le Casot del Guard.

Nous nous sommes posées un instant au coeur du cercle formé par les cinq grands pins qui nous accueillent à chacune de nos visites, un lieu doté d’énergies vibratoires ressourçantes !

Et comme la vie est un chef d’œuvre, les rencontres en redescendant par le « Pou de Gel » (puits à glace) se sont multipliées.

Sur cette ancienne draille encore dallée par endroits jamais nous n’avions croisé autant de randonneurs, à croire que chacun voulait goûter à la joie de vivre en toute liberté, comme ces deux filles hyper dynamiques avec qui nous avons taillé « le bout de gras ». Requinquées nous avons passé les torrents dévalants vers la plaine !

 

Alors pour finir si je peux me permettre un petit conseil, ne confiez à personne le soin de décider de ce qui est bon ou pas pour vous, connectez vous à la part de vous qui sait et privilégiez toujours ce qui vous permettra de goûter à la Liberté !

La vie est belle et nous avons tous le droit de vivre selon nos aspirations dans le respect de tout ce qui est ! Do

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 16:56

Voilà une Petite Randonnée qui respecte à la lettre le confinement, une heure maxi et environ 4 kilomètres au total dans un rayon n’excédant pas le kilomètre !

Le départ se situe chemin de la scierie à Saint Genis des fontaines à l’intersection avec l’ancien chemin royal.

S’engager sur le chemin de la scierie et à la limite de la partie bitumée virer à gauche sur une voie de traverse en prenant garde aux nombreuses déjections canines. En atteignant la route bitumée tournez à droite et pénétrez dans la Ciurède (bois de chênes liège).

Continuez tout droit et gardez le chemin qui serpente en lisière des jardins puis d’un petit ru. Vous débouchez de nouveau sur une route bitumée que vous ne conserverez qu’une dizaine de mètres. Virez à droite et suivre la sente qui serpente jusqu’en limite de vergers. La sente vire à angle droit sur la droite, continuer tout droit et à la hauteur d’un bel arbre virer à gauche et poursuivre grosso modo tout droit jusqu’à atteindre une pêcheraie. Tourner à droite et poursuivre tout droit jusqu’à une piste qui n’est en fait que le prolongement du chemin de la scierie.

Partir à gauche et poursuivre jusqu’à s’enclencher sur un petit chemin démarrant sur la droite, à la hauteur d’une belle haie de cyprès. En poursuivant tout droit vous arriverez sur un chemin qu’il faut suivre à gauche en longeant le canal qu’enjambe un joli pont en briquettes.

Le franchir et admirer au passage l’admirable chêne.

Filez tout droit, virez à gauche sur la route bitumée puis au carrefour suivant obliquez à droite. Après un mas sur la gauche en cours de restauration partir à droite sur une piste qui démarre derrière un hangar. Continuez toujours tout droit puis attrapez à droite le chemin qui part vers Saint Genis.

Un joli bois de pins pignons offre son ombrage et quelques bancs insolites. A gauche apparaît une bergerie (bâtiment en fibrociment) , virez à droite et en suivant le chemin retrouvez la route bitumée à la hauteur de deux troncs d’oliviers enlacés. Partir à gauche et gardez la route jusqu’à retrouver le canal qu’enjambe un autre petit pont, cousin germain du précédent. Longez la rive gauche du canal et en arrivant à la vigne, sous le couvert de beaux pins, tournez à gauche. Après c’est tout bon, dès que vous aurez retrouvé la piste il vous suffit de remettre vos pas dans ceux de l’aller !

Pour corser l’affaire, vous pouvez en pénétrant dans la Ciurède partir à droite, remonter le long de la rue, arrivé à l’extrémité rebrousser chemin en la traversant en diagonale pour remonter par le trajet emprunté à l’aller le long du ru.

Et hop !

Retour à la case départ !

Petite suggestion, lorsque vous aurez repéré les lieux, en suivant les différentes sentes un peu partout, on arrive facile aux 5, 6 kilomètres. Et puis si vous vous perdez appelez le PGHM ils viendront vous secourir comme cela vient d’être le cas pour le type qui s’est perdu en tentant de passer la frontière pour aller chercher des cigarettes à la Jonquère en Espagne. A mon avis en voici un qui n’a pas la lumière dans toutes les pièces ou alors il a peut-être toutes ses roues mais elles sont mal montées !

Oui je sais ce n’est pas charitable mais certains vivent un confinement hyper difficile avec des gamins, en ville, dans de petits appartements et lui !!!

Moi ce n’est pas 135€ d’amende qu’il aurait eu !

Je lui aurais passé le goût de fumer.

Dominique

 

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1 février 2020 6 01 /02 /février /2020 19:41

Une jolie randonnée qui offre à tout moment un sublime panorama sur le Canigou mais aussi un point de vue qui englobe une grande partie des PO, de la mer aux hauts cantons.

Autre avantage la possibilité de faire halte au prieuré de Marcevol et si vous y pensez, mais maintenant que vous êtes au parfum vous n’aurez pas d’excuse, la découverte d’une œuvre d’art en chemin ! Nous ne vous en dirons rien puisque nous avons découvert son existence fortuitement. Nous étions quasiment à sa hauteur lorsqu’un panneau explicatif recommandait de récupérer la clé de la grotte qui abrite l’oeuvre au Prieuré. Connaissant celui-ci de longue date, nous n’avions pas fait le crochet et n’allions pas redescendre ce que nous venions de grimper depuis un bon moment. Une information qui serait bienvenue dès le village de Marcevol lorsque l’on emprunte le GR 36 !

Arboussols

Le topo est simple, se garer à Arboussols et suivre le balisage jaune qui mène à Marcevol, récupérer ensuite le GR 36 et le suivre jusqu’au col de Gués,

cela grimpe pas mal mais le terrain est surtout très accidenté et passablement raviné, au col deux options, soit vous revenez sur vos pas en redescendant les lacets et virer à droite pour revenir à Arboussol avec en prime une halte à la chapelle Sainte Eulalie,

soit au col vous trouvez un sentier balisé en bleu et le suivez jusqu’à votre point de départ ! Nous, nous n’avons rien vu mais !!! En gros 5 heures de balade sans la visite du prieuré mais en jouant les curieux de ci de là !

Et prenez garde à l’éléphant !

Do

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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