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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 20:29

Sur le chemin du retour nous avons fait halte au Pont du Gard.

 

Pont-du-Gard--11-.JPG

 

Nous l’avions visité au « temps jadis », pour reprendre l’expression d’une de mes élèves à qui je relatais un épisode de mon enfance. On prend tout de suite un coup de vieux quand on entend ça, non ? A cette époque la route n’était pas déviée et l’accès était libre, c’est dire si cela a changé.

Le Pont du Gard est un ouvrage romain du 1er siècle après Jésus Christ, il a donc deux mille ans ! Néanmoins, il y a plus ancien comme site sur les lieux qui depuis le néolithique n’ont cessé d’être habités comme en témoigne la Grotte de la Salpetrière.

C’est un pont aqueduc sur 3 niveaux qui fut construit pour alimenter Nîmes en eau potable à une époque où seules les nombreuses fontaines dispensaient l’eau à la population. Napoléon III a finalisé sa restauration et sur tout le parapet les ouvriers qui y ont œuvré ont inscrit leurs noms et professions de foi.

 

Pont-du-Gard.JPG

Le site du Pont du Gard offre une superbe balade sur les rives du Gardon.

Nous avons commencé par parcourir les environs du Pont, en-dessous, au-dessus, à côté, pour finir par le traverser et gagner l’espace pédagogique et ludique.

Les boutiques, le Musée, les restaurants sont disposés sur ce qui ressemble à un forum antique ombragé de vélums. Nous avons gagné le Musée tous les 3, Virgile qui est un chien très cultivé ayant été autorisé à fréquenter les lieux !

Je dois dire qu’il a été beaucoup plus sage que les collégiens présents.

Nous avons fait des découvertes dont une essentielle : si le pont du Gard avait été seul, il n’aurait servi à rien. Il n’est qu’un maillon d’une chaîne qui compte de nombreux ouvrages d’arts disséminés dans la campagne entre Uzès et Nîmes.

Ces ponts, aqueducs, fontaines, tous contemporains du Pont du Gard témoignent du génie de l’homme à une époque où la technologie n’avait rien à voir avec celle que nous connaissons de nos jours. Mais s’ils ont passé les siècles qu’en sera-t-il de nos ouvrages d’art ?

C’est le cœur en fête que nous avons quitté le Musée. Un des premiers espaces que l’on y rencontre est destiné à montrer au public les multiples usages de l’eau au temps des romains. Nous y avions apprécié la performance d’un professeur de collège qui tentait désespérément d’intéresser ses élèves aux mérites des thermes. L’un de ses affreux jojos qui jouait à cache-cache dans les allées s’est soudain arrêté net devant une maquette.

« He, les gars, un jaccuzzi » !

Pauvre prof !

Encore un qui prêche dans le désert !

Enfin nous, nous nous sommes bien marrées !

Heureusement que nous ne faisons plus partie de la Grande Maison !

Do

 

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25 septembre 2011 7 25 /09 /septembre /2011 17:53

Coucou !

Nous voici revenues d’une virée dans le Sud de la France, à 3 heures de route de chez nous !

Un coin de France qui a des allures de village gaulois.

Un camp retranché où les habitants luttent pour préserver la nature, leur tranquillité et c’est pas gagné !

Si je vous dis que pour y accéder il faut traverser 3 sites nucléaires et que la région est dans le collimateur de Total qui s’apprête à y exploiter le Gaz de schiste, avec la complicité de l’Etat, je suppose que vous aurez deviné où nous étions ?

En Ardèche !

Et nous ne connaissions pas !

5 jours de soleil avec des temps forts, de belles rencontres, des lieux sublimes.

 

Antraigues-sur-Volane.JPGQue la Montagne est belle, comment s’imaginer en voyant un vol d’hirondelles, que l’automne vient d’arriver !

Et oui, je plagie Jean Ferrat mais vraiment la montagne y est splendide et nous y étions au premier jour de l’Automne.

Notre premier coup de cœur a été pour Antraigues sur Volane.

C’est un lieu extraordinaire. Pas village d’opérette pour 2 sous, un village vivant où tout est élégant, charmant. Nous y avons entendu parlé pour la première fois du mouvement des « sécessionnistes ». Des écoeurés de la politique et des politiques, des revenus de tout qui se construisent dans la discrétion un monde où l’argent n’est pas le nerf de la guerre. La modernité a sa place dans cet idéal, ce n’est pas de l’âge de pierre dont ils rêvent mais d’un juste équilibre où l’homme peut exister et s’épanouir sans avoir à écraser le voisin pour survivre. Ils parlent d’entraide, de partage.

Allez voir sur Google, c’est intéressant comme tout !

Deuxième choc avec la Haute Ardèche, le pays des Sucs !

 

Haute-Ardeche-Le-mont-Gerbier-de-Jonc.JPG

 

Un Suc, c’est un Neck volcanique, l’érosion y a mis la lave a nu. C’est ainsi que nous avons découvert que l’Ardèche était une région volcanique et réalisé que le Mont Gerbier de Jonc était un volcan !

 

Haute-Ardeche-Le-mont-Gerbier-de-Jonc-Frede.jpgEvidemment il était impossible de ne pas y faire halte ni d’en faire l’ascension, ascension qui n’a rien d’une promenade de santé. La grimpée comme la descente s’apparentent à de l’escalade. Le parcours est équipé de cordes et même ainsi le vertige m’a rattrapé. J’ai fait une partie de la descente sur les fesses, heureusement que nous avons pu nous désaltérer à l’eau du plus long fleuve de France qui a le bon goût de prendre sa source là, pour nous remettre de nos émotions.

 

 

Mettant le cap au nord nous avons gagné Saint Martial. Site idyllique doté d’un joli petit lac et d’un camping tout confort dont nous fûmes les seules occupants !

 

Haute-Ardeche-St-Martial.jpg

Le rêve absolu qui s’est prolongé le lendemain matin lorsqu’en émergeant de notre combe nous avons découvert tous les Sucs du coin et au loin, le Ventoux, la montagne du Lubéron et, oh merveille, les Alpes enneigées !

 

Haute-Ardeche-Le-mont-Gerbier-de-Jonc-et-les-Alpes.JPG

 

Le reste de nos trouvailles fera l’objet d’autres articles, en attendant je vous pose la question que tout bon enseignant se doit de poser : à quel source nous sommes nous désaltérées au Pied du Mont Gerbier de Jonc ?

 

 

Allez, nous attendons vos réponses et sans le secours de Google !

DoHaute-Ardeche-Le-mont-Gerbier-de-Jonc-et-la-loire.JPG

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 17:04

Un peu abscons comme titre, non ?

Rien avoir avec « La ligne verte » célèbre roman de Stephen King, non cette ligne dont nous parlons aujourd’hui était le but de notre dernière rando !

Parties de Saint Marsal nous nous étions données comme but le village fantôme de Formentère. Nous avons avalé l’aller sans nous rendre compte de la déclivité de la pente sans doute l’esprit troublé par les tirs nourris d’une chasse en cours. Y’a pas à dire, ça stresse un peu !

Nous avions endossé nos gilets fluo, Virgile avait son grelot mais c’est avec soulagement que nous avons entendu les 3 coups de corne retentir au moment où nous nous engagions dans la hêtraie.

puits.jpg

 

La région est riche de vestiges, certains fort anciens. Un puits à glace d’époque médiévale, situé à proximité d’un site métallurgique romain, a été notre première halte. Profond de 5 mètres, large de 3, remarquablement maçonné il a recueilli pendant des siècles la neige qui en s’entassant fournissait la glace nécessaire aux habitants du coin.

 

 

 

 Au terme d’une belle grimpette dans la Hêtraie, nous avons atteint cette fameuse « ligne ».

Reliant Formentère à la gare de Rapaloum, près de la mine de la Pinouse, 2 petits trains de 15 wagonnets tirés par une locomotive à essence faisaient la navette sur cette ligne de 15 kilomètres.

 

tunnel.jpg

 

 Construite vers 1900, avec une altitude moyenne de 1300 mètres, elle était ponctuée d’ouvrages d’art. Certains ont survécu, tunnels, remblais maçonnés, quais de chargement du minerai, gare. Il est même possible de voir d’anciennes traverses de la voie ferrée !

 

 

 

 Peut- être ne me croirez vous pas, mais ce n’est pas sans émotion que nous avons emprunté à pieds le seul tunnel du tronçon de la rando. Vous constaterez que si la végétation a bien poussé, c'est bien celui que nous avons passé à pieds que vous pouvez voir sur ce document d'archives !

 

tunnel nb 001

 

C’est à Rapaloum, but d’une précédente randonnée que vous pouvez retrouver sur ce blog, que les wagonnets étaient chargés en minerai, 4 tonnes par wagon !

Il fallait plus de 3 heures pour charger et rallier le hameau de Formentère qui est resté en activité jusqu’à la fin des années 20.

Les mineurs y logeaient toute la semaine en compagnie des mulets nécessaires au transport des matériaux dans un confort rudimentaire.

tremie.jpg

 

Formentère, perché à 1200 mètres offre un panorama magnifique sur la Plaine du Roussillon, le Vallespir, les Corbières et une partie du Conflent. Pourtant nous n’avons pu nous résoudre à y pique-niquer, impressionnées par le silence des lieux et son austérité.

Mis à part la volée de marches qui mène à un vestige de WC jouissant d’un point de vue imprenable sur le Roc de Frausa et qui apporte une note rigolote au site, les ruines sont très impressionnantes.

Impressionnantes mais évocatrices.

Si la maçonnerie du four à grillage est presque intacte, les trémies dans un bel état, les bâtiments à vivre sont vraiment sinistrés.

four.jpg

 

Dommage, en tout cas, que ce lieu ne fasse pas l’objet de mesures conservatoires !

Petit à petit le souvenir de ces hommes opiniâtres et courageux qui y ont vécu disparaîtra et avec lui tout un patrimoine qui est notre bien commun.

Revenues au col de Formentère, nous nous sommes affalées sur la pelouse pour déguster notre casse-croûte face au Canigou.

Quelle belle salle à manger !

 

Puis nous avons repris « la Ligne », l’œil aux aguets.

 

Mais savez-vous pourquoi ?

 

En juin, nous rendant à la Pinouse, nous avions été interloquées en découvrant des déjections d’une taille surprenante et qui n’était pas le fait d’un randonneur indélicat.

Bien moulées, elles recélaient de nombreuses baies qui auraient pu faire penser à des crottes de renard si ce n’est la taille. En y regardant mieux nous y avions repéré des insectes partiellement digérés. A tous les coups le régime de cet animal était omnivore.

Nous étions restées avec nos questions sans voir de réponse possible jusqu’à ce que nous récupérions, dans une des nombreuses maisons de la Nature du 66, un petit livret sur l’Ours des Pyrénées.

Outre des renseignements sur son aire de répartition dans les Pyrénées, une belle crotte y était photographiée, tout à fait identique à nos trouvailles.

Un numéro de téléphone étant à disposition, nous avions appelé, laissé un message, sans grand espoir de réponse.

Et bien contrairement à Monsieur Bourquin (Conseil Général puis Régional) qui ne répond jamais, le lendemain nous étions rappelées.

Et que croyez-vous que nous avons appris !!!!!!!!

Sans doute avons-nous croisé en ce mois de Juin 2011 le chemin d’un Ours en rut, ignorant qu’il n’avait aucun espoir de trouver la compagne de ses rêves sur les flans du Canigou.

Epatant, non ?

250px-Ours_brun_parcanimalierpyrenees_2.jpg

Des traces de loups au Madres, un ours sur le Canigou, c’est quand même mieux que des 4/4 ou des quads sur les pistes de montagnes !

Do

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 17:51

image_250x250.jpgIl est un mode de vacances qui somme toute n’a pas beaucoup changé, le camping.

Je ne parle pas de l’hôtellerie de plein air comme certains appellent ces lieux où l’on ne propose que des bungalows à louer, mais plutôt du camping comme le dépeint Franck Dubosc et son « camping des flots bleus ».

Pour nous qui campons depuis notre petite enfance les éléments de comparaison ne manquent pas. Il y a eu quelques améliorations notables. Ainsi les règlements sont plus efficaces en matière de « couvre feu », les nuits sont plus calmes et la taille des emplacements, nettement mieux délimités, permet de circuler entre les installations sans se prendre les pieds dans les cordes des voisins.

Par contre, il reste toujours les mêmes points noirs, les prestations sanitaires.

Vous me direz qu’ayant un fourgon aménagé rien ne nous oblige à fréquenter les campings.

Certes, il existe des aires de stationnement pour camping cars mais peu se révèlent géniales. Nous sommes souvent relégués en limite de zone industrielle, les emplacements pour le coup sont au touche touche et si c’est pour plonger dans l’habitacle du voisin dès que l’on jette un coup d’œil dehors, merci bien.

Et puis le coin salle d'eau de notre Ptibus est riquiqui !

Tibus-salle-d-eau.JPG

 

Nous avons donc nos habitudes et en saison touristique et (ou) selon les régions nous privilégions les campings d’où ce qui suit.

En camping, donc, les sanitaires sont souvent le lieu de tous les « dangers » à commencer par les conditions climatiques qui y règnent.

Mis à part les caravaneiges, bien isolés, les sanitaires sont toujours excessivement ventilés.

Peu ou pas de portes au local et chaque espace douche bénéficie d’une fermeture revue à la baisse ; juste de quoi masquer le baigneur à la vue le plus souvent, même les cloisons de séparation sont raccord.

Les jours de vent ou hors saison estivale il vaut mieux avoir le cuir endurci !

Par ailleurs les lieux étant toujours humides, le sol un tantinet savonneux impose de se mouvoir à petits pas de geisha, pour éviter la chute.

Lorsque tous ces obstacles ne vous ont pas arrêtés commencent alors un long parcours du combattant.

Afin de vous préparer efficacement à un hypothétique séjour en camping, voici un état des  lieux de ce que vous risquez de trouver.

A BON ENTENDEUR !

le-Ptibus-en-Provence.JPG

Je commencerai par un descriptif du local.

Il y a les douches trop étroites, on y rentre à l’égyptienne, on s’essuie les bras à la verticale, on se déshabille puis se vêt tel un contorsionniste et on en sort exténué.

Il y a celles qui ne bénéficie d’aucun portemanteau, on répartit donc ses effets comme on peu, à cheval sur le dessus de porte qui n’a pas vu un coup d’essuie depuis des lunes, accrochés au verrou et ou à la poignée de porte. On fait très attention à tout mettre hors d’eau et au dernier moment, pof, le slip tombe en plein dans une flaque d’eau. A noter que ce type de douche bénéficie souvent d’un jet dynamique qui inonde copieusement vos godasses au passage.

Un conseil de pro, venez donc en tongs, ça évite également de marcher pieds nus dans un bac à douche pas toujours nickel.

Toujours au chapitre descriptif, il faut mentionner la promiscuité des douches avec les WC. Certains campings mettent tout sous le même toit, et ce n’est pas forcément du meilleur goût.

Je vous épargnerai une certaine crudité de propos, je pense que vous vous faites une idée précise de la chose.

Autre point critique, le système d’évacuation des eaux usées parfois commun à plusieurs douches. Fréquent lorsque les cloisons des douches ne touchent pas le sol, la rigole qui les traverse vous permet de profiter généreusement des ébats des voisins.

 

Deuxième point de l’état des lieux, la robinetterie.

Là, c’est tout simplement génial et cela n’a pas changé avec le temps, cela concerne aussi les campings 4 étoiles. Je dirais même que ceux qui offrent les meilleures prestations sont de loin les moins étoilés !

Donc en matière de robinetterie voici quelques petites réjouissances.

 

On a les petits pissous sensibles à la différence de pression dans les tuyaux et qui nous laissent au sec dès que le voisin tire de l’eau.

Il y a les douches qui crachent tous azimuts avec une pomme souvent placée au-dessus du baigneur qui a tout intérêt à avoir dans l’idée de se laver la tête.

Il y a le cas de la douche installée à perpette les oies par rapport au chauffeau. L’eau met un temps infini à arriver chaude et souvent, dans ce cas de figure, le poussoir est placé de telle manière qu’il faut se faire asperger un bon moment d’eau glacée avant d’atteindre la température désirée.

Il y a les douches  à température variable, très bonne pour la circulation du sang, les trop chaudes, les Hors Service non signalées. Ce sont de loin les plus fatiguantes, on recommence à l’envers la séance déshabillage, puis on poireaute car toutes les autres sont occupées avant d’entamer un nouveau cycle de préparatifs.

Il y a enfin les plus rigolotes, celles que je croyais disparues car trop désuètes. Point de poussoir, mais une tirette placée sous la pomme de douche, elle-même située juste au-dessus de la tête. On se frotte d’une main, on actionne la tirette de l’autre, surtout on s’applique à faire couler car autrement ça fait froid, et lorsqu’on arrive au lessivage des pieds, on joue les cigognes cramponné à la chaînette pour conserver l’équilibre.

 

Voilà, il vous restera à trouver en sortant comment faire pour approprier ces lieux tous pourvu de nos jours d’un balai avec raclette. Evacuer vers la bonde de la douche ou à l’extérieur ?

La réponse appartient à chacun, pour nous c’est toujours le casse-tête.

Do

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 17:40

Une rando comme on les aime.

Ni trop longue ni trop escarpée, il n’y a pas de difficulté majeure mis à part un torrent à traverser et un ravin à escalader, un temps ensoleillé mais un trajet ombragé !

En prime, que du bonheur pour les papilles.

Pour le dernier samedi de Juillet, nous avions décidé d’aller découvrir de l’intérieur la chapelle de l’Ermitage Saint Guillem de Combray.

Ouverte de Juin à fin Août, nous avions mis tous les atouts de notre côté puisque 2 fois l’an, fin Mai et fin Juillet, se déroule un pèlerinage !

La-Llau-St-Guillem-de-Combret-Vallespir.JPG

La montée est assez courte, une heure et demie.

Nous aurions donc pu déjeuner sur la pelouse de l’Ermitage si dame Nature n’avait semé sur notre chemin myrtilles, framboises, fraises et mures !

Nous avons dégusté sur place les framboises et les fraises mais pieusement recueilli les myrtilles en vue d’un dessert de rêve pour le soir !

500 grammes de petites boules violettes qui nous ont permis de digérer notre déception en arrivant au but.

Ermitage.jpg

La chapelle ne nous a pas livré ses trésors.

Pas de pèlerinage, un gardien en balade !

Si encore il avait laissé la clé sous le paillasson !

Tant pis, redescendues plus vite que prévu, nous avons repris notre cueillette et cette fois même le chien s’y est mis, mais lui consomme sur place et pour son compte !

Mais le soir, quel festin !

Do

  

P1020190.JPG

 

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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 16:57

Je ne sais pas vous, mais nous, les noms de villes et de villages nous ont toujours interpellées.

Il y en a des moches : « Montcuq », « Couillon », « Cucuron » …

Il y en a qui nous laissent baba, « Bizous », diantre !

Pourquoi ce nom ?

Pour d’autres, pas de casse tête !

abondance.jpg

C’est lumineux, les noms parlent tout seul !

« Villelongue », « Puivert », « Castenau » ou « Châtillon », « Cognac », « Sichamps ».

Et il y a les énigmatiques. Sans être particulièrement férues d’étymologie, les quelques petites notions que nous possédons nous suffisent généralement pour nous faire une petite idée de ce qui justifie tel ou tel nom.

Par exemple « Nébias », cela fait penser à neblina, niebla, nube en espagnol. Brouillard, brume, nuage … lorsque l’on voit la situation de ce village montagnard à quelques encablures de la frontière espagnole nul doute que le climat y est rude et que les nuages y volent bas. Voilà ce que raconte ce « Nébias » !

Pour notre dernier périple en ce mois de juillet frisquet, nous avons repris pour la sixième fois en quelques mois le même trajet. Les noms de certains villages ne nous étonnent vraiment plus.

« Catufet », « Touille », « Soula » !!!

C’est rigolo et il y en a d’autres.

Mis bout à bout et dans l’ordre où nous les avons traversé cela devient franchement désopilant, enfin, pour nous !

A vous de voir !

Voici ce que les villages traversés nous ont conté, l’ordre a été respecté.

Avant de vous laisser découvrir ces deux petites histoires, un conseil : oubliez l’orthographe pour ne vous attacher qu’à la phonétique.

Seule la ponctuation a été rajoutée.

On y va.

Voici pour le trajet aller :

Catufet Montgaillard ? Touille Saligos !

Quant à celui du retour :

Lalaurence Perri Soula Cheze.

Voilà, peut être aurez-vous souri, si oui, j’en suis ravie.

Si non, tant pis !

Do

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 18:39

 

Ouah, penserez-vous, quel nom !

Et bien ce samedi 2 juillet, c’est pour l’atteindre que nous avons fait sonner le réveil à 6 heures du matin.

Impossible de partir plus tard, la nationale qui rallie Perpignan au Capcir ou à la Cerdagne, est presque complètement saturée tant le trafic est dense et aléatoire.

Beaucoup de touristes, c’est normal, vue la période et des travaux !

Voilà que les circulations alternées ont refleuri sur cet itinéraire.

Si je peux comprendre qu’il n’y ait pas de périodes pour entreprendre des travaux de consolidation des parois à Thuès et (ou) à Villefranche, j’avoue avoir du mal à admettre que les autorités compétentes aient choisi de refaire le revêtement de la route entre la sortie de Prades et la traversée de Ria, fin Juin, début Juillet !

Toujours est il qu’il nous a fallu 2 heures et demie pour arriver au point de départ de la randonnée : Espousouille.

Aujourd’hui nous allons surtout vous laisser admirer quelques clichés après un bref topo quant à ce que nous avons découvert.

Il nous aura fallu 7 heures de marche pour boucler notre périple.

Etang-du-diable-vallee-des-Pierres-Ecrites.jpgN’ayant pu atteindre le refuge de la Jassette en voiture, la piste étant trop défoncée, nous nous sommes avalées un bon bout de piste pédibus. A l’aller, portées par l’enthousiasme nous avons tracé gaillardement, au retour nous étions moins fringantes. Il n’y avait bien que Virgile à trotter sec, pressé d’avoir sa gamelle.

Nous nous sommes également rallongées le tour en nous plantant même si cela nous a permis de rencontrer des marmottes et nous étions assez décomposées en atteignant la vallée des Pierres Ecrites.

8 grandes dalles de schiste témoignent de la présence humaine depuis des temps immémoriaux.

La région de Formiguères était fréquentée 40000 ans avant JC et l’on sait que les populations se sont sédentarisées entre 7000 ans et 5000 ans avant JC.

Depuis cette date, l’homme a laissé sa trace.

Etang-du-diable-Pierres-Ecrites--8-.jpgOn trouve là, comme en Garrotx ou dans les Aspres (précédents articles du blog), des signes qui font penser à la célébration de culte païen mais ce qui est nouveau ici c’est que ces dalles portent plein de noms de personnes ayant vécu dans ces lieux. Des bergers, sans doute car comment ne pas penser au pastoralisme, les mêmes noms reviennent à des dates variées, y ont inscrit leurs noms et la date de leur présence sur les lieux.

La plus ancienne date discernable est 1609 mais il est dommage que les touristes y gravent maintenant leurs noms au risque d’y effacer ces témoignages d’un autre âge.

Rafraîchies par la halte, nous avons attaqué le dernier raidillon pour découvrir l’Etang du Diable.

Une merveille !

 

Etang-du-diable-1.jpg

Tout rond au fond d’une cuvette aux bords très pentus, il n’est alimenté par aucun cours d’eau visible et ses eaux ne s’écoulent en apparence nulle part.

Il représente selon la tradition ancestrale, la Porte de l’Enfer. Il est aussi dénommé « le mangeur d’animaux » !

Pour ce qui est de l’Enfer, je doute, nous y avons pris un beau moment de repos mais comme mangeur d’animaux, c’est certain. Celui qui tombe dedans, ne peut en sortir. Les rives sont abruptes, instables et il n’y a aucune accroche sûre.

Y a-t-il des poissons là-dedans, des plantes ?

Mystère !

En tout cas, si la réponse devait être positive, il est certain que c’est de nature endémique puisqu’il n’y a aucun contact avec l’extérieur.

Je verrais bien Nicolas Hulot y faire un plongeon !

D’ailleurs ce serait moins dangereux pour lui que la course à la présidentielle, il n’y a qu’à voir le cas de Coluche !!!

Etang-du-diable-Pierres-Ecrites-Arnica.jpgVraiment ce fut une belle journée, une de nos plus belles randos avec de jolies découvertes. La flore était splendide, nous avons même admiré de belles touffes d’Arnica et pour saluer notre départ, un cerf nous a fait l’honneur de traverser notre route en marquant un petit temps d’arrêt … pour nous saluer.

 

 

 

 

 Comment apprécier après les bords de mer ?GR-11-refuge-de-l-Orry-l-Estanyol--9-.JPG

 

La Faune n’y aura jamais la grâce des Isards que nous avons vu de si près la semaine passée quand à la Flore même si elle est un peu coquine, on lui pardonne son sapin fessu !

Etang-du-diable-Pierres-Ecrites-sapin-fessu.jpg

 

 

 

 

 

 

Do

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 18:35

La Rhune

 

La Rhune est le sommet mythique du Pays Basque. Pour y accéder, il y a 2 possibilités, à pied ou en train.

Cremaillere.jpgEn ce qui nous concerne nous avions décidé de faire « fifty fifty » : monter par la crémaillère et de redescendre pédibus.

Prendre les tickets s’est révélé aisé. C’est très bien organisé, pas de resquille possible, la queue serpente dans le hall de la gare.

C’est après, une fois sur le quai, que ça s’est compliqué, la foire d’empoigne !

Tout le monde voulait monter, en même temps et au même endroit.

Je me suis retrouvée derrière un mec qui me barrait l’accès à un compartiment, vide d’occupant. Ils voyageaient à plusieurs et ne pouvaient ni ne voulaient être séparés durant la demi-heure de montée … et ils n’aimaient pas les chien m’a-t-il asséné !

Précision, les chiens paient, comme les enfants, mais restent à terre !

Je me suis insurgée lui faisant remarquer que moi j’étais là, ce qui n’était pas le cas de ses supposés collègues  … peine perdue, le chef de gare, arrivé sur les entrefaites m’a virée, tout simplement me priant d’aller voir ailleurs.

Le bonhomme a occupé tout seul un compartiment destiné à au moins 10 personnes !

Cela vous gâche la balade ! Déjà parce que ce n’est pas juste mais pas uniquement !

Que n’ai-je eu la sagesse d’abandonner la discussion, après tout des cons y en a partout !

 

LLa-Rhune--1-.JPGà-haut, c’est envahi : 2 cafétérias, des antennes relais mais le panorama est d’enfer : Biarritz et la cote landaise s’offraient à nous, Saint Jean de Luz, Bayonne …

Nous avons repéré le chemin d’accès côté Espagne qui déploie ses lacets en un large ruban ondoyant et le tracé français. Nettement plus sportif, il attaque pleine pente au milieu du chaos rocheux.

L’activité volcanique a modelé la Rhune, soulevant un vieux massif de type vosgien où les hommes ont ensuite laissé leur empreinte. Aux temps préhistoriques des hommes ont érigé des Cromlechs, les armées napoléoniennes nous ont laissé des Redoutes, nos contemporains de belles bergeries de pierres sèches.

bergerie.JPG

Des brebis hippies squattent la montagne en compagnie de petits chevaux préhistoriques que les touristes viennent déranger.

 La-Rhune-brebis-basque.JPG

Passées les Redoutes étoilées, le GR descend droit devant sur le col de Saint Ignace. C’est raide à souhait et à l’arrivée les gambettes sont ramollos à se demander si l’on arrivera à retrouver une allure compatible avec notre état de bipède du XXI ème siècle !

 

En tout cas même si ce petit train est chouette, nous ne pouvons que nous féliciter que notre sommet mythique à nous, Le Canigou, n’en soit pas doté !

Déjà que la fréquentation les jours de Trobade est ahurissante, cela deviendrait démentiel !

OUf !

Do

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 20:20

La Chapelle d’Haranbeltz

 

Haranbeltz.jpgJe ne sais pas si vous êtes un assidu de l’Emission de FR3 « Des Racines et des Ailes » ?

Si oui, l’article suivant va avoir pour vous un air de déjà vu, dans le cas contraire, après l’avoir lu, nous vous aurons peut être donné envie d’aller faire un tour à Haranbeltz.

Planter sur le GR 65 qui mène à Compostelle, quelques kilomètres avant DONIBANE GARAZI, j’ose espérer que cela vous rappelle quelque chose, la chapelle de ce lieu est une merveille. La télé ne s’était pas trompée en suivant et en nous restituant pas à pas la renaissance de ce chef d’œuvre.

En ce qui nous concerne, nous avions d’autant plus apprécié la démarche que pour une fois, « Des Racines et des Ailes » ne mettait pas en scène une œuvre d’Art appartenant à monsieur le Comte Machin-Truc ou à la Princesse Bidule Chouette comme ils ont coutume de le faire. L’émission ne manque jamais d’intérêt mais la restauration d’anciens palais ou la renaissance de mirifiques jardins comme ceux de la Côte d’Azur, à la longue, ça lasse. On se sent moins concerné !

Revenons donc à nos moutons. La chapelle a 4 propriétaires, fâchés entre eux, 4 fermes se la partagent en indivision. Ces fermes sont tout ce qui reste d’un hameau qui a périclité au fil du temps.

St-Nicolas.jpgAussi loin que l’on puisse remonter dans le temps elle a toujours été dédiée à Saint Nicolas, celui qui en compagnie du Père Fouettard vient le 6 décembre apporter des macarons, comme le dit la chanson.

Saint Nicolas n’est pas le premier venu car sans lui il y a fort à parier qu’il n’y aurait pas eu de Père Noël !

Né en Turquie au début de l’ère Chrétienne, dans ce qui était alors l’Empire Romain d’Orient, élevé dans la foi chrétienne, Nicolas est mort persécuté par les Romains. Pour éviter que sa dépouille ne disparaisse, à l’arrivée des Turcs en Asie Mineure, au XI ème siècle, des marchands italiens la ramenèrent à Bari où il est toujours vénéré.

Petit à petit, ce culte s’est répandu dans toute l’Europe et notamment dans les Pays Nordiques où il est devenu « Santa Klaus ». Les peuples se déplaçant de plus en plus, des migrants importèrent avec eux leur tradition et c’est ainsi que Saint Nicolas fit son apparition aux USA. Toujours honoré le 6 décembre jusqu’en 1860, représenté en habits rouges, comme il convient pour un évêque, son image fut utilisée à des fins commerciales et petit à petit un amalgame se fit avec la fête chrétienne de Noël.

On doit cette récupération à une firme qui a tiré sa célébrité d’une boisson brun foncé aux relents sucrés ! Vous avez deviné ?

Le Père Noël était né !

Exit pour ainsi dire Saint Nicolas.

Mais revenons à la chapelle. Elle a presque retrouvé sa superbe d’antan et il est certain que l’association qui gère maintenant sa restauration arrivera à finaliser ses objectifs. La chapelle ne retrouvera pas l’hôpital qui la jouxtait ni le bâtiment qui accueillait les pèlerins mais pour ce qui est de l’édifice religieux, le nécessaire a été fait et bien fait. Jusqu’à l’abri du sonneur, accroché au clocher mur, qui a été refait avec du bois patiné à l’ancienne.

On pénètre aujourd’hui dans la chapelle par un porche couvert et dès le premier pas on est saisi par la beauté du retable qui rivalise avec le décor en trompe l’œil du plafond et des murs.retable.JPG

Déjà en place en 1059, la chapelle a failli disparaître à la Révolution, tout le mobilier, les objets de culte ayant été dispersés.

Ce qui frappe, outre sa richesse, c’est la modernité du décor, par les lignes mais aussi par les couleurs.

Avez-vous déjà vu une représentation de Marie telle qu’ici ?

Que dire de ce soleil qui côtoie la Lune, ou de la représentation presque stylisée de Dieu le Père encadrée par les 2 astres ?

Avant de vous laisser apprécier les quelques clichés qui suivent, j’aimerais préciser que la restauration a bien failli ne jamais commencer. Elle est aujourd’hui portée à bout de bras essentiellement par 2 des propriétaires des fermes du hameau. Alors qu’ils ne sont que 4 familles à vivre à Haranbeltz, 2 étaient hostiles au projet. Certes ils sont maintenant en association, les choses sont donc plus aisées mais c’est avant tout la passion qui les anime qui permet de collecter les fonds qui assureront la survie définitive de l’édifice. Autant dire que tout ce qui permet la promotion de la Chapelle est bienvenu : brochures, affichages, manifestations artistiques etc.

Le film réalisé par FR3 aurait pu lui aussi remplir cet office médiatique auprès des visiteurs. Je parle au conditionnel parce que ce film n’est pas à la disposition de l’Association qui restaure la chapelle qui n’a pu payer les 12000€ réclamés en échange par la chaîne de télévision !

Un comble quand même ! non ?

Do

 Marie.jpg

                                                        Vierge à l'enfant

                                                                  Soleil.jpg

                                               Soleil de la voûte céleste

Baptistere.jpg

                                                              Baptistère et décor en trompe l'oeil

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 17:05

 

Il y a pas mal de choses qui nous ont surprises lors de notre séjour basque.

Je ne m’étendrai pas sur les sentiers de randonnées qui ne font pas dans la dentelle. Ca grimpe (ou descend) tout droit, pas de zigzag et à l’arrivée inutile de décrire l’état des gambettes : ramollos ! Le basque, lui, semble avoir le jarret très solide. Clin d’œil rigolo, une des sociétés de cars de la Région a pour sigle « Le Basque Bondissant » !

 

Fronton.JPGJe ne vous dirai pas grand-chose de la pelote basque, nous avons eu pas mal de difficulté à nous y retrouver. Entre le Fronton, le mur à gauche, le Trinquet, il nous a fallu un certain temps pour nous y reconnaître et encore !

Non, dans le domaine de l’insolite, il y a 3 sujets qui me branchent bien.

 

 

 

 

Je vais commencer par vous parler de la langue … on ne comprend RIEN !

Et on ne retient pas grand-chose.

Coquille-de-Jacobi.JPGIl nous aura fallu 2 séjours à Saint Jean Pied de Port pour en mémoriser le nom basque « DONIBANE GARAZI ».

Petit cours d’histoire : le basque est une langue plus ancienne que les parlers indo-européens que sont le Français, l’espagnol et d’une manière générale toutes les langues latines et celtes. S’il s’est enrichi au contact de ces langues, il a gardé toutes ses particularités. Le basque a comme le Corse, le Sarde une base pré-romaine qui renvoie à l’Albanais et même encore plus loin … au Caucasien ou au Sibérien. Le basque appartient à ces familles de langues que sont le Finnois, le Hongrois ou le Turc, d’où le fort sentiment de dépaysement qui saisit le touriste.

 

Auriez vous pu penser que ONGI ETTORRI signifiait « Bienvenu » et que ESKERRIK ASKO voulait dire « merci » !

Ca vaut bien GÜLE GÜLE ou TESEKKUR EDERIM en turc, non ?

 

 

 St Jean de Luz

 

Seconde découverte insolite, Saint Jean de Luz autrement dit « DONIBANE LOHTZUN ». Donc, me direz vous, DONIBANE signifie Saint Jean !

Et bien oui ... mais non !

Car Saint Jean le Vieux se dit « DONAZAHARRE » !!!

Je vous le disais, c’est l’enfer !

Donc revenons à nos moutons, normal il y en a partout là-bas, et à Saint Jean de Luz. De mes années studieuses je savais que la ville avait été un port de pêche important qui avait périclité suite à l’extinction des baleines dans le golfe de Gascogne. Je me rappelais aussi que, au moment du Traité des Pyrénées, Louis XIV y avait épousé Marie-Thérèse d’Autriche, infante d’Espagne, encore une bizarrerie. Je savais la ville célèbre pour son chocolat et sa plage de sable. Ce que je ne savais pas par contre c’est que jadis la belle plage était en fait une partie de la ville.

Plan-de-St-Jean-de-Luz.JPGUne ville qui se pensait bien à l’abri des ses digues. Renforcées par Vauban, qui a quand même fait ses preuves, les digues n’ont pourtant pas résisté à l’assaut de l’Océan qui a 3 reprises a grignoté les habitations et englouti ses habitants. En 1898 la ville fut détruite au 2/3. (la digue actuelle est figurée par la troisième double ligne en partant du haut de l'image, tout ce qui est au-dessus a donc disparu)

 J’avoue en être restée baba. Peut on imaginer que cette plage qui attire tant de touristes soit en fait un gigantesque cimetière marin ?

Cela m’a fait froid dans le dos car comment ne pas se demander si la digue qui limite aujourd’hui la plage de la ville est de taille à résister à un violent coup de mer ?

  

Troisième rencontre insolite en montagne, à La Rhune !

La Rhune est au Pays Basque ce que le Canigou est à la Catalogne sauf que nous nous n’avons pas de petit train pour grimper au sommet et c’est tant mieux !

Mais j’y reviendrais.

PottokDonc sur les flans de La Rhune, entre autre, vit le Pottok (prononcer pottiok).

Petit cheval, ce n'est pas un poney, à la robe d’une grande variété, le Pottok est très exactement le petit cheval des gravures rupestres, comme à Lascaux par exemple. Le Pottok est le survivant du cheval de Przewalski. Il a survécu aux glaciations du quaternaire du fait de sa rusticité. Sa robe est dotée d’un pelage qui résiste au froid, son régime alimentaire est diversifié et lui donne un grande adaptabilité : ajoncs, ronces ne lui font pas peur, châtaignes et glands lui conviennent. Le Pottok a été utilisé jadis dans les mines. Il a également fait le bonheur des cirques et si de nos jours on le rencontre dans les centres équestres où sa petite taille et sa docilité font merveille avec les enfants, son rôle est surtout écologique !

Il se faufile partout, il a le pied montagnard … quoi de mieux pour débroussailler dans les lieux inaccessibles à la mécanique, pas de bruit, de toxicité, que du bonheur !

 

Il y a eu bien sur d'autres sujets d'étonnement, allez y faire un tour et vous verrez !

Do

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