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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 16:07

« Pourquoi tu m’rigoles »… Vous vous souvenez ? Ces mots d’enfants récoltés tout au long de notre carrière d’instit que nous vous avons fait découvrir dans ce blog… Aujourd’hui, c’est un recueil que vous pouvez vous procurer sur le site d’auto-édition Lulu.com :

 

http://www.lulu.com/product/paperback/pourquoi-tu-m’rigoles/18677302

 

320-1--copie-1.jpg

Alors si vous avez aimé l’humour de nos petits bambins, n’hésitez pas… Par les temps qui courent, rigoler, ça fait le plus grand bien !

Do et Fredo

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 18:24

Comme annoncé à la fin d’un des derniers articles édités sur le blog, j’ai eu envie de m’attacher à ce que recouvrait le mot sentimental.

Pourquoi ?

Parce que j’ai été amenée à me demander en vertu de quoi une personne pouvait être qualifiée de sentimentale alors que l’on déniait à une autre ce qualificatif !

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Si l’on s’attache à ce que dit le « dico », une personne sentimentale attache beaucoup d’importance aux sentiments, à la sensibilité, à la vie intérieure et affective.

Je suis donc allée chercher du côté du mot sentiment et je suis tombée sur une définition à tiroirs selon laquelle le sentiment est la faculté que l’humain a de sentir, de percevoir une sensation … C’est aussi la conscience que l’on a de soi et du monde extérieur.

Une personne sentimentale a donc la faculté de sentir, percevoir un ressenti physique, psychologique. Elle a conscience de ce qu’elle est, des autres.

C’est une personne sensible attachant de l’importance à l’affectif.

Le sentimental « Aime » l’autre. Pour lui l’amitié est une valeur sûre.

Nous sommes loin des clichés où la personne sentimentale est une personne à la larme facile, voir un peu mièvre, naïve, cliché qui reste bien vivace cependant.

Toujours plongée dans le dico j’ai vérifié que « Sentimental » et «Compassion » allait de paire puisque la compassion est ce sentiment d’affliction que l’on éprouve pour les autres et qui porte à soulager les souffrances.

Un ou une sentimental(e) est donc enclin(e) à porter assistance à son entourage, on en trouve bon nombre dans des associations évidemment comme bénévole.

Prendre les problèmes des autres à bras le corps est son crédo et c’est là que certains ne sont pas appréciés pour ce qu’ils sont car c’est affaire de personnalité. Les grandes effusions, les grandes déclarations ne sont pas forcément nécessaires pour prouver que l’on aime. Par exemple pour moi Coluche a tout du sentimental et Dieu sait s’il ne faisait pas dans la dentelle !

Pour certains assister, aider ne veut pas dire cocooner. Un psy vous dira même que mettre l’autre au pied du mur peut se révéler efficace et l’amener à se prendre en main.

Nous, c’est un ami qui nous a remis en selle alors que nous coulions à pic et je peux vous dire que la Compassion ça le connaît, il est prêtre. Nous avons eu droit à « un grand coup de pied aux fesses » !

Je suis convaincue que n’est pas en confortant une personne dans son statut de victime qu’elle sortira de l’œil du cyclone ; c’est en lui donnant les clés dont il a besoin et en lui montrant que son sort nous importe que l’on est le plus efficace !

Le savoir être est souvent plus efficace que le savoir faire !

Alors pour savoir si quelqu’un est ou non sentimental, ce n’est pas à la forme mais au fond qu’il faut s’attacher, seul le résultat ayant de l’importance car il est fonction de l’énergie dépensée pour assister. En deux mots il faut se garder des jugements hâtifs et schématiques.

Pour ma part sentimental va de paire avec altruisme, fidélité, disponibilité mais pas avec pitié,

En fait mon propos n’est pas tout à fait innocent. Si j’attache autant d’importance au sujet, c’est que je suis fâchée, oui, fâchée, de constater que depuis mon enfance et encore dernièrement, je fais rire lorsque je dis que je suis sentimentale.

Je sais que j’ai un parler parfois brusque, je ne susurre pas, de toute façon j’ai des cordes vocales en béton !

Je ne suis pas douce mais je me méfie de la douceur que j’ai généralement rencontrée chez les « faux cul ».

Bien parler, se faire mousser m’indiffère, je préfère pouvoir répondre présente chaque fois que cela est nécessaire et agir !

Fréquemment je me sens si pleine d’Amour pour l’Humanité, la Création que c’en est douloureux.

Une des pires choses qui me soit arrivée a été de perdre une amitié.

Une des meilleures, c’est les grands coucous des résidents de la maison de retraite à notre arrivée.

Quand Jeannine, 98 printemps, embrasse la main de Fifine de 3 mois sa cadette qui en retour lui baise le front, je fonds, en larmes !

OUI, JE SUIS SENTIMENTALE même si je n’en ai pas le look !

Do

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 17:52

Transmettre !

Voilà un sujet qui nous tient à cœur, déjà de par notre profession mais aussi parce que cela touche à tous les domaines de la Vie.

Je ne m’étendrai pas sur le côté matériel. Transmettre des biens est sans nul doute un sujet d’importance mais cela génère tellement de conflits que je préfère mettre cette dimension de côté.

Non, je veux parler de la transmission de savoirs, savoir-faire, savoir être …

grand_couv100_132_182.jpgNous sommes abonnées à la revue du troisième Millénaire, les articles sont passionnants bien que parfois « hard » à lire. Heureusement la publication est trimestrielle et donc cela laisse du temps pour en tirer la substantifique moelle !!!

À ce propos un aparté pour vous dire que nous sommes très surprises de constater que l’enveloppe contenant la revue nous arrive TOUJOURS ouverte !!!

Le dernier numéro n’a pas fait exception à la règle.

J’aurais aimé, lorsque j’étais encore Maître formateur, avoir sous la main cet article qui commence par des généralités sur la différence entre la transmission différée et la transmission immédiate.

Résumons : on entend par transmission différée, tous les apprentissages que nous ingurgitons dès notre naissance de manière surtout intuitive et dont nous prendrons toute la mesure en grandissant.

La transmission immédiate est celle qui vient du cœur de l’être. Elle touche « au cœur » celui qui la reçoit. Y mettre des mots est parfois difficile car les mots peuvent être réducteurs et ne pas arriver à exprimer totalement le ressenti.

Ce qui m’a particulièrement passionnée c’est tout ce qui touche à l’importance de l’état d’esprit de celui qui transmet, de son intention.

Si en lisant que la force de la transmission est d’autant plus profonde que l’on transmet pour le plaisir, avec Amour nous nous sommes trouvées confortées dans ce que nous pensions, cela nous a permis de mesurer l’ampleur de la catastrophe qui s’annonce en matière d’enseignement.

Une fois encore le « bouillon nous est monté à la tête » en repensant qu’à l’IUFM (Institut de Formation des Maîtres) on disait aux enseignants stagiaires qu’ils devaient bannir l’affectif avec leurs élèves et ne pas perdre de vue qu’ils avaient à faire à des élèves et non à des enfants !!!

Horreur.

Une horreur qui gagne du terrain car les mêmes propos sont tenus aux Aides-soignants travaillant en maison de retraite. Selon les formateurs, c’est de la maltraitance que d’appeler une personne âgée par son prénom ou de lui donner des petits mots doux.

Les C..s !

Déjà ils font fi de la capacité des personnes à réagir ! C’est infantilisant, être âgé n’empêche pas d’exprimer son ressenti. De quel droit évacuerait-on toute dimension affective dans les rapports qui se nouent entre personnel et résidents.

S’ils savaient ce que cela est bon que d’entendre appeler notre mère « Jeannine » ou « ma belle ». Savoir qu’après notre départ elle aura la preuve tangible qu’elle compte pour d’autres que nous, met du baume au cœur.

Que font-ils ces formateurs de ceux qui n’ont plus de famille ?

Ne peuvent-ils comprendre que ces soi-disant « familiarités » les aident à recréer l’ambiance familiale dont ils sont privés ?

Que cela ajoute une part d’humanité à leur vie souvent endeuillée par de trop nombreux départs !

C’est pour toutes ces raisons que vous parler de la Transmission m’a paru une nécessité.

 

 Celui qui transmet avec Amour ne songe ni à manipuler, ni à enfermer, au contraire il ouvre des portes à celui qui reçoit l’information quelle qu’elle soit.

En matière d’Education, c’est cela que doit avoir présent à l’esprit l’Educateur, l’Enseignant. Si ce dernier se doit de transmette des savoirs nul besoin d’arrogance. D’ailleurs les savoirs ne sont pas figés, souvent ce qui était vrai hier, est inexact aujourd’hui.

Toute la difficulté de la Transmission réside dans le fait qu’il faut arriver à faire entendre à celui à qui l’on s’adresse ce qui ne fait pas forcément plaisir.

 

Cela n’est possible qu’en étant juste et bienveillant et là il y a du chemin à faire car je ne sais pas si lorsque vous étiez sur les bancs de l’école vous y avez eu droit, mais nous, nous étions toujours dans la classe la plus nulle, la plus ceci, la plus cela … et ça n’a pas changé !!!

 

banschhortense.jpgTransmettre avec Humilité et laisser l’autre libre de poursuivre sa voie selon son coeur pour qu’il trace SON PROPRE CHEMIN !

Mais si je me suis attachée à un domaine plus spécifique, l’Education, il n’y a pas d’âge limite pour transmettre, ni de domaine défini. Nous avons tous quelque chose à transmettre à quelqu’un.

 

Jeannine malgré ses 98 ans continue de nous délivrer ses messages : « qu’est-ce que vous faîtes pour vous entretenir ?» ou « vous ne serez jamais ennemies ! ».

Do

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 17:46

 

Vous avez sans doute entendu dire « la première impression est la bonne » !

En règle générale lorsque l’on entend ce genre de poncif, on a tendance à se dire « ouah, c’est nul ! ».

Et pourtant !

Je ne sais pas ce qu’il en est pour vous, mais en ce qui me concerne, au bout du compte, cela s’est toujours vérifié.

Il y a le village qui vous fait froid dans le dos, la personne que l’on rencontre et qui « vous gonfle » d’entrée de jeu.

On les revoit et on se dit que l’on a eu tord.

Le coin est certes particulier mais intéressant, la personne plus chouette que ce que l’on croyait. 

On se gourmande pour ses mauvaises pensées !

Le temps passe là-dessus et un jour patatras, rien ne va plus.

Le mec ou la nan se révèle un vrai poison, du genre « super Glue », le village cache une horreur sans nom que l’on a hâte de fuir.

Il n’y a bien qu’un cas de figure au monde où je n’ai jamais douté que la première impression soit toujours la bonne !

Le jour des inscriptions à l’Ecole, c’est bingo à tous les coups.

Il y a des indices qui ne trompent pas, comme le prénom. Un truc que tu te demandes ce que les parents ont pu fumé pour le trouver. Là, pas d’erreur, cela s’annonce grave !

Pour en revenir à mon propos du début j’ai donc pu constaté que la première impression était toujours la bonne et finalement ce n’est pas si étonnant que cela !

La Matière n’est pas inerte. La Faune, la Flore, les matériaux … tout ce qui existe n’est qu’énergie et donc émet des ondes.

Ce sont ces ondes qui nous ressentons et qui peuvent nous affecter.

C’est pourquoi nous pouvons avoir des ressentis violents dans des endroits qui bien qu’inhabités nous paraissent « chargés ». Ceux qui y ont vécu y ont imprimé leur présence.

Il n’est pas question de Bien ou de Mal, il est juste question de fréquences ondulatoires. Certaines se révèlent être en phase d’autres non !

Ne croyez pas que je délire, des études très sérieuses ont présidé à cette découverte.

Alors pourquoi se forcer ?

Si nous avons des difficultés pour nouer des liens avec une personne c’est simplement parce qu’elle ne nous convient pas, nous ne sommes pas « synchro ».

C’est ainsi et il faut l’accepter, pour elle comme pour soi.

Forcer son ressenti et pour X motifs, comme la Pitié, s’imposer de fréquenter une personne vers qui aucun ressenti ne nous porte ne peut qu’être source de problèmes surtout si la personne a investi affectivement et se croit des droits sur vous.

Tout le monde sera malheureux.

En conclusion, dans l’Intuition, presque tout est bon !

Do

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:05

Mai 2011, nous sortons d’un mois d’Avril estival, températures très au-dessus des normales de saison. Les médias annoncent un été caniculaire !

On se voit déjà dans 120° Fareinheit, je ne sais pas si vous vous rappelez du film, pour vous "rafraichir" la mémoire en voici l'affiche.

heatwave.jpg

Fin Juin 2011, on pourrait dire par dérision que le temps est correct pour un printemps, à la météo on parle de températures au-dessous des normales saisonnières !

 

Juillet, on va vers l’hiver, ce qui est vrai d’ailleurs, mais alors que d’habitude nous dégoulinons de chaleur, nous hésitons à remiser nos petites laines. On n’a même pas pensé à faire le plein de crème solaire, c’est dire !

De canicule, point !

Pire ! le 6 Août, nous sommes sur la plage dans le brouillard, les Albères ont disparu tout comme les bâtiments du Port !

Sur France 2 la présentatrice météo s’interroge : Août s’annoncerait il aussi tristounet que Juillet avec des températures aussi au-dessous de la normale saisonnière ?

 

Plus personne ne semble se souvenir que l'on nous avait annoncé une canicule comme en 2003.

 

Mais ...

10 jours plus tard, le 16 Août, IL FAIT CHAUD, alléluia !

La chaîne météo se répand en températures très au-dessus des normales de saison et prophétise des orages maousse costauds !

Le 18, ça continue, nous, on délire de joie !

Et …

Le 19, c’est « alerte canicule » !

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Aux abris tout le monde, ça climatise à mort, nous sommes submergés de conseils éculés : boire des litres de flotte, se terrer aux heures chaudes, se tartiner d’écran total et planquez les papis et les mamies.

 Là c’est pas gagné pour nous !

Sûr qu’on va nous mettre au trou ! Avec Jeannine qui n’envisage pas une seule seconde un jour sans sortie malgré ses 98 ans !

 

Le 22, la canicule est bien installée et fait la une des médias !

 

Alors je m’interroge, qu’est-ce que des températures de saisons ?

En hiver, à zéro on s’alarme, on sort le plan grand froid.

En été dès qu’il fait plus de 30, c’est le plan canicule !

En bref, rien n’est normal, y’a du louche partout et des explications dramatiques toujours: réchauffement climatique, éruption volcanique, comète dans les parages !

On a l'impression de vivre dans un film d'épouvante, vous savez comme le jour d'après !

Do

le-jour-d-apres.jpg

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 10:05

Voilà qui interpelle comme titre, non ?

Patience, je vais continuer sur ma lancée et vous parler d’un homme, de ses pensées, de ses coups de cœur …

Ses toutes premières paroles publiques ont été : « le pouvoir nous méprise, il ne s’intéresse pas à nos âmes, il vit trop loin de nous … il nous transforme en esclave … fuyons le, rendons-nous maîtres de notre bref passage en ce monde ».

                                                                                                                                            ECauterets-Pont-d-Espagne-2.JPGnsuite parlant de notre Terre, il a dit : « si vous voulez de l’eau … commencez par la chercher au fond de vous, soyez à vous-même une source. Et ensuite rappelez-vous que la nature est un corps, un corps immense, dont nous ne sommes nous les humains qu’une infime partie. Mais si petits soyons nous, nous nous en sommes pris à ce corps et l’avons gravement blessé. Donc à nous de le guérir. Non par une religion de plus, mais par une nouvelle façon de vivre, une humble façon car … nous ne changerons le monde en grand que si nous commençons par le changer en tout petit … et soyons patients car le seul lieu des hommes … c’est le temps ! ».

 

 

 

Cet homme qui n’est pas notre contemporain a laissé des préceptes, en voici quelques uns : « toujours réfléchir avant de parler, filtrer ses paroles avec le même soin que son eau ou son lait … pardonner les offenses de façon spontanée, sans y être contraint … savoir être compatissant, reconnaître sa souffrance dans celle d’autrui … détruire en soi toute forme de passion, colère, cupidité, jalousie, envie ».

Il professait aussi qu’il ne fallait compter que sur soi-même et sur la communauté, ne rien attendre des puissants …

Si ce n’est le pire, remarque très personnelle !

 

Cet homme au discours moderne n’est pas le Christ, ni un quelconque politique que nous avons connu.

De manière non violente il a tenu tête aux maniaques du profit, à tous ceux qui sont indifférents au malheur qu’ils génèrent et ce n’était pas Gandhi.

Il a mis en échec les destructeurs de dunes, haies, forêts et ce n’est pas José Bové.

Grâce à lui et à ceux qui l’ont suivi et qui ont développé la connaissance intuitive de la dérive des pollens, de l’importance de l’aspect des moisissures, de ces secrets de la vie la plus insignifiante soit elle, un message  a été délivré au monde entier et à des milliers de générations d’humains.450px-Bishnoi_village.jpg

 

Cet homme connu sous le nom de Djambo a vécu au 16 ème siècle aux Indes et plus précisément au Rajasthan. Fuyant une épidémie mortelle générée par les actes irréfléchis d’un seigneur il a trouvé refuge avec quelques survivants dans une région isolée et épargnée du fait de son entourage inhospitalier qui décourageait les adeptes de la facilité.

Son respect de la nature et de tout ce qui vit lui a permis de donner naissance en pleine zone aride à une oasis de verdure et à une philosophie de l’existence dont témoignent encore de nos jours les descendants de ses premiers adeptes.

Nommés les Bishnoïs, ces hommes et femmes nous prouvent qu’il n’est pas déraisonnable, aussi humble soit on de lutter contre les maniaques du profit. Nous pouvons peser sur ceux qui saccagent notre « maison » et ce sont les combats les plus silencieux qui portent du fait de leur discrétion.

Nous ne pouvons plus laisser dire par ceux qui ont le fric que notre Terre en a vu d’autres et qu’elle se remettra des crimes qui sont perpétrés contre elle pour le bénéfice d’une minorité qui ne pense qu’à court terme.

Si vous avez envie d’en savoir plus, je vous invite à surfer sur le Net (tant que l’accès illimité est encore d’actualité*) et pourquoi pas à lire le livre d’Irène Frain : La forêt des 29.

Do

 

* méfiance en matière d’Internet, on est entrain de nous concocter une révision de l’accès à l’ADSL sur le mode des abonnements en téléphonie mobile. Bientôt fini l’accès illimité, chacun choisira son forfait et en cas de dépassement se verra proposer (no comment) un abonnement supérieur et plus cher évidemment. Si vous ne me croyez pas cliquez sur votre boîte mail pour y découvrir un article qui explique tout !

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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 16:25

Voilà un petit article qui m’aura donné beaucoup de mal pour vous livrer la leçon que j’ai tirée du livre de Barbara Hendricks, « Ma voie » (voir article "Beau portrait de femme", du 02/03 ), à savoir qu’il est possible d’être conscient de sa valeur sans pour autant paraître prétentieux, imbu de sa personne. hendricks-1-.jpg

En effet, ce qui m’a frappée dans ce livre est l’humilité dont cette grande chanteuse fait preuve quant à son art… Elle a une voix très pure, et elle le dit, mais elle n’en tire aucun sentiment de supériorité. Et elle n’écrase personne, bien au contraire. Elle n’y met aucun « ego ».

D’ailleurs, pourquoi serions-nous fiers des petits talents (ou des grands en ce qui la concerne) dont la Nature nous a gratifiés ?… En sommes nous seulement responsables ? Contrairement à ce que proclame « la déclaration des droits de l’homme », nous ne naissons pas tous égaux… Nous naissons plus ou moins beaux, plus ou moins intelligents, plus ou moins doués pour ceci ou cela.

Ce que Barbara Hendricks m’a fait comprendre, c’est que si nous n’avons aucun mérite à être doué pour telle ou telle chose, que ce soit dans le domaine artistique ou tout autre, nous avons le devoir de travailler ce don et de le faire respecter. Beaucoup de grands artistes sont exigeants. Exigeants vis-à-vis d’eux-mêmes et vis-à-vis des autres. Car si un chanteur, ou n'importe quel artiste, travaille énormément pour donner le meilleur de lui-même, il est naturel qu’il exige de son public et de tous ceux qui gravitent autour de lui qu’ils respectent son travail.

suzanne_flon-2-.jpgNous ne sommes pas tous de grands artistes, mais il me semble que cette leçon peut s’appliquer à tous car je suis convaincue que tout le monde possède « un petit talent », comme disait Suzanne Flon… Je ne parle pas forcément de peinture, de musique ou de littérature ; il peut être question de cuisine, de mécanique, de jardinage… Il y a aussi ceux qui sont particulièrement doués pour écouter les autres, pour le partage et l’entraide…  Etre capable de dispenser autour de soi de la chaleur humaine n’est pas le moindre des dons.

Nous sommes tous aussi importants les uns que les autres car chacun apporte sa pierre à l’édifice. Le tout, c’est de trouver comment ! Voilà ce qui aurait dû rester la mission de l’enseignement, sans surtout faire appel à des intervenants extérieurs : trouver dans chaque enfant, chaque élève quel est le domaine dans lequel il excelle, même -et surtout- en dehors des mathématiques, de la lecture, ( des matières dites sérieuses, quoi...), pour que chacun puisse vraiment avoir sa chance. Arrêtons de vouloir couler tout le monde dans le même moule !220px-VanGogh-starry night[1]

Quel est donc le petit talent que nous avons reçu à la naissance et qui va nous permettre d’écrire notre propre partition ? A quoi servons-nous ? Voilà la question qu’il faut se poser pour ne pas avoir l’impression de traverser la vie sans objectif !

Certains d’entre nous ont reçu des dons mais la vie les a cassés ;  Ils n’ont pas pu les exploiter, les mettre en valeur. Quel dommage… Comment faire pour ne pas passer à côté de sa vie, pour la réaliser pleinement ? Pour ne pas se dire au final, « j’aurais voulu faire ça », « j’aurais pu faire ça »… « Et maintenant, il est trop tard » !

Depuis toujours, si je remonte dans ma mémoire, je me suis demandée ce que j’étais venue faire sur cette terre, à quoi je pouvais servir, comment je pourrais laisser mon empreinte, si minime soit-elle. Ma première réponse aura sans doute été le métier que j’ai fait, bien que je l’ai choisi par défaut ; même si la plupart de mes élèves m’ont sans doute oubliée, j’ose espérer avoir eu une petite influence dans leur vie, au moins sur le moment. C’est déjà beaucoup. Je leur ai apporté de l’amour et ils me l’ont rendu. Plutôt positif, non ?

Mais c’est depuis mon départ en retraite que je me sens vraiment disponible pour me réaliser pleinement… Comme quoi, il n’est jamais trop tard ! Et comme, en plus, je suis convaincue que nous n’avons pas qu’une seule vie, je remettrai à une vie ultérieure les rêves que je n’aurais pas pu réaliser dans celle là !

J’espère que j’aurais retenu la leçon : toujours rester modeste. Modeste et exigeant, surtout envers soi-même.

Fredo

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 17:47

Retour de vacances, Max, 4 ans, est allé à Venise. Personnellement, je reviens de Grèce. Max raconte ce qu’il a vu. Au bout d’un moment j’interviens :

-         Tu sais, moi je suis passée au-dessus de Venise en avion !

Max n’en revient pas :

-         Ha bon ! ben je t’ai pas vu !

La réflexion provoque l’hilarité des enseignants, Max devient tout rouge et se rattrape :

-         Oui, mais j’ai entendu un avion !

-         Alors c’était moi !

*

 

J’ai chargé Laetitia, 4 ans, de porter un chèque jusqu’au bureau de la directrice. Celle-ci voit bientôt arriver la fillette et questionne machinalement :- Qu’est ce que c’est ?

-         Oh c’est rien, répond Laetitia, c’est qu’un bout de papier !

*

 

Jihane s’inquiète après que la maîtresse ait filmé ses élèves en activité « patin à roulettes » :

-         Quand on passe à la télé, on peut ressortir après ?

*

 Virginie-et-Pascal-copie-1.JPG

Virginie et Pascal

 

 

C’est la fête et on a gonflé des ballons de baudruches.

Certains éclatent, l’un d’eux près de Nicolas, 6 ans. Nicolas se tourne vers son copain qu’il croit responsable.
 - C’est lequel, qu’a pété ?

-         C’est pas moi !

-         Ben on a entendu un péteur !

*

 

Sandrine est très embêté :

- Maman m’a promis un chien ! mais mon père ne veut pas acheter un chien, il veut acheter un frère !

*

 

Au cours d’une sortie dans les bois nous avons trouvé un renard mort. Les enfants se posent des questions :

-         Pourquoi, il est mort ? demande Julien, 5 ans.

Je lance une supposition :

-         Il était sans doute malade. Il avait peut être la rage !

-         Ha oui, approuve Julien, ou la varicelle !

*

 

La veille Corinne, 5 ans, a perdu sa première dent de lait. Elle raconte l’épopée à ses amis :

-         Cette nuit, je « dormisais » pas, j’ai entendu « scratch, scratch » ! C’était la petite souris !

*

 

Mohamed annonce fièrement lors d’une discussion entre copain :

-         Mon père, il est plus fort que tout le monde à la télé !

-         Ah bon ! fait la maîtresse amusée.

-         Oui mais…j’ai une petite télé !

*

 

Grégory, 3 ans vient de dire quelque chose d’amusant et je le regarde en riant.

-         Pourquoi tu m’rigoles ?

*

  Orphee.JPG

    Orphée

 

 Nous dédions ce recueil à

 

Corinne, Fouzia, Léo, Maxime, Valérie, Alexandra, Audrey, Awatif, Geoffrey, Margaux, Jihane, Ihsen, Laurent, Maadama, Marine, Nealey, Nesserine, Orphée, Virgine, Pascal, Yaëlle, Stéphane, Jude, Alexandre, Caroline, Cyril, Julien, Sylvain, Ludovic, Anna, Amélie, Carole, Steve, Johan, Elodie, Davy, Nicolas, Laurent, Julie, Arthur, Adrien, Jérôme et Gérôme, Patrice, Christophe, Sandra, Carine, Leïla, Emilie, Adrien, Sébastien, Yann, Thomas, Joël, Vanessa, Pauline, Manon, Frédérique, Marie-Cécile, Sandrine, Frank, Priscilla, Shizuka, Gabrielle, Marion, Fabien, Andréa, Mohamed, Christelle, Sophie, Kamel, Sophie, Mikael, Oussama, Julien, Clémence, Grégory, Jacqueline, Aurélie, Céline, Marylène, Jean-Baptiste, Mathieu, Stéphanie, Marie-Pierre, Fanny, Johana, Laetitia, Sabrina, Sébastien, Marie, Emmanuel, Hervé, Mathias, Stanislas, Jonathan, Anne, Mi, Philippe, Marlène, Guillaume, Nathalie, Chan, Stéphanie, Virginie, Draggan, Olivier, Sudja, Elodie, Justine, Karim, Xavier, Max, Marc, Marie-Laure, Anna-léna, Fadoua, Sandrine, Mohamed,

Cybille, Maéva, Nolwenn, Marianne, Laurianne ...

 

 

 

A leurs parents qui nous ont confié ce qu’ils avaient de plus précieux,

leurs enfants !

 

A ceux d’entre eux qui sont devenus des amis chers, Michèle et Jean, Agnès et Jean, Habiba et Abdeladi,

 Kamel,

André qui nous a quitté.

 

 

 

Merci quand même à l’Education Nationale sans qui ces rencontres n’auraient été possibles et grâce à qui nous avons au moins le sentiment d’avoir été utiles.

 

Dominique et Frédérique

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 17:34

La maman de Laetitia attend un bébé. La naissance est imminente mais tarde un peu. Un jour, je demande à Laetitia :

-         Alors, il est né le bébé ?

Laetitia hausse les épaules :

-         Ben non ! c’est un garçon et on veut l’appeler Virginie.

*

 

C’est la rentrée, Sébastien raconte qu’il a passé ses vacances en caravane. Draggan, 4 ans et demi, écoute.

-         Et toi, Draggan, tu as une caravane ?

-         Non !

Un copain :

-         T’ as une tente ?

-         Non, j’ai un ballon !

*

 

Les enfants sont généralement très chauvins et leur école est forcément la plus belle… C’est là que les maîtresses sont le plus gentilles, les classes les mieux décorées. Olivier en est tout à fait persuadé. A Châtillon, l’école Jean Jaurès est en concurrence directe avec la maternelle Gay Lussac, toute proche.

- J’aimerai pas aller Gay Lussac dit Olivier, 5 ans. J’aime pas les maîtresses de Gay Lussac.

-         Pourquoi, il y a madame Pourchier à Gay Lussac… Tu la connais, madame Pourchier ?

-         Oui, j’la connais mais j’ai pas envie de l’apprendre !

*

 

Dis donc, Stéphane tu n’as pas mis tes lunettes, dit la maîtresse.

Le petit copain de Stéphane est intrigué :

-         Qu’est ce que tu as aux yeux ?

-         J’suis hypermétrope !

-         Ah t’es hypermétrope, intervient Yaëlle, 5 ans qui a écouté la conversation de loin…Hé ben moi, j’suis gémeaux !

*

 Maadama.JPG

Maadama

 

C’est la rentrée.

-         Où étais tu en vacances, Elodie ?

-         Au troisième étage, répond Elodie, 3 ans.

*

 

Je m’aperçois que Geoffroy, 4 ans est arrivé sans me dire bonjour.
- Et alors, Geoffroy, tu ne me fais pas de bisou aujourd’hui ?

-         Non !

-         Tu n’es plus mon copain !

-         Non, j’ai assez de « mamours » !

*

 

-         Où étais tu en vacances Priscilla ?

-         Dans la piscine !

*

 

Sabrina, 6 ans, est toute fière de montrer qu’elle a perdu une dent.

-         Alors, elle est passée la petite souris ?

-         Ben non, elle peut pas, j’ai un ascenseur !

*

 

La maîtresse est affublée d’un curieux manteau ; il y a une fermeture éclair sur le haut de la capuche, permettant de la transformer en simple col par beau temps.

-         Pourquoi, t’as une braguette sur la tête ? s’étonne Justine, 3 ans.

*

 

C’est le jour de la rentrée et Christophe, 4 ans, a changé de classe. Au cours de la récréation, il rencontre son ancienne maîtresse :

-         T’as vu, j’suis plus ta maîtresse, s’écrit il !

*

 

Karim, 3 ans ne veut pas faire la sieste et s’agite dans son lit depuis un moment :

-         Karim, ferme les yeux !

-         Mais j’peux pas ! j’y vois plus clair !

*

 

-         Tu as des frères et des sœurs, Julien ?

-         Non, mais j’ai canal plus !

*

 

-         Moi, j’ai 5 ans ! annonce fièrement Marie-Pierre.

-         Ha bon et quand auras-tu 6 ans ?

-         J’sais pas…peut être à mon anniversaire !

*

Nous sommes sur le boulevard périphérique et tout à coup les voitures ralentissent et nous sommes bientôt bloqués.

-         Tiens un bouchon !

-         Pourtant, remarque Laura, 3 ans, on n’a pas « ouvri » de bouteille.

*

 Marine.JPG

Marine

 

 

Karim, veut absolument participer à un atelier collage, sans avoir fini le dessin qu’il a commencé.
J’insiste pour qu’il termine ce qu’il a entrepris. Karim rouspète et pour finir bâcle le dessin avant de me le présenter :

-         Alors, ça y’est, j’peux le faire le boulot ?

 *

 

Jihane, 4 ans annonce ce qu’elle va faire après l’école :

-         Ce soir, je vais avec mon papa à « leur parnasse » !

(Montparnasse)

*

 

Ce jour là nous avons visité Notre Dame de Paris et les enfants ont été très

impressionnés par la taille de l’édifice mais aussi par les très nombreuses statues qui ornent l’édifice. A la sortie, ils jouent à être des statues et s’immobilisent en prenant des poses dans les encoignures de la gigantesque façade  pour le plus grand bonheur des touristes japonais. Xavier, 5 ans, regarde en l’air en direction des tours :

-         Dis donc, si on serait des statues d’en haut, on se casserait la gueule !

*

 

Do et Frédo

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 19:02

Logique enfantine

 

Emmanuel et Hervé, 6 ans discutent entre eux et Emmanuel annonce qu’il a décidé de se marier avec la maîtresse. Hervé, lui, tient à lui enlever ses illusions :

-         Mais quand tu seras grand, Frédérique, ce sera une vieille mémé.

*

 

L’inspecteur, monsieur Lenoir, vient officier ce matin en grande section. Vanessa, 5 ans, martiniquaise guette son arrivée, soudain :

-         Ca y est, le noir blanc est arrivé !

*

 

David, 6 ans va rentrer au CP.

Il s’inquiète un peu :

-         Mais comment je vais faire, je ne sais pas lire ?

*

 

Sébastien, 6 ans, a une grande sœur au cours préparatoire ; c’est la fin de l’année.
 - Alors ta sœur, elle passe dans la classe du dessus ?

-         Elle peut pas ! elle est déjà au deuxième étage et y’a pas de classe au-dessus !

*

 

Mathias, 7 ans apprend le piano et ne se débrouille pas mal du tout. Il a comme principal atout, beaucoup de rythme.

-         Forcément que j’ai du rythme, j’ai le métronome !

*

 

La séance de langage porte sur la découverte d’un objet nouveau, un bottin.

A quoi peut donc servir cet objet ?

Réponse inattendue de Marie-Pierre, 3 ans :

-         C’est pour s’asseoir !

*

 geoffrey.JPG

Geoffrey

 

Les meilleurs copains d’Oussama sont les jumeaux Stanislas et Jonathan.

Ce jour là, ils sont absents, sans doute malades.
Oussama est décontenancé :

-         Où ils sont les « trois » jumeaux ?

*

 

Anne, 5 ans, aperçoit un petit chien :

-         C’est un chiot ou c’est une chiotte ?

*

 

Il ne fait pas bien chaud, Marlène, 8 ans, ne porte qu’un bermuda :

-         Je grelotte des genoux !

*

 

Au cours d’une discussion entre copains, tout en dessinant, Franck, 5 ans, se penche sur la difficile condition de son existence.

Ses petits copains parlent de leurs frères et sœurs.
Franck est un peu amer :

-         Moi, j’ai pas de frère et j’ai pas de sœur… d’ailleurs j’ai pas de papa ! Dur, dur !!!

*

 

Alors Alexandra, tu sais nager ?

-         Oui, mais seulement sous l’eau !

*

 

Jihane, 6 ans raconte ses petits problèmes à sa maîtresse et tire hâtivement certaines conclusions.
- Tu sais, il faut y aller avec prudence, lui rétorque son institutrice !

- Oh moi, de toute façon, j’y vais toujours avec mon papa, alors !
*

 

Quenotte est le cochon d’inde de la classe. A l’heure de la sortie la maman de Guillaume, 4 ans, le questionne :

-         Quenotte, c’est un mâle ou une femelle ?

-         Je sais pas moi, elle a pas de poitrine ! Comment tu veux que j’le sache ?

*

 

Nathalie, 6 ans aide à déménager des chaises. Elle en soulève 2 à la fois, non sans mal.

Intervient une animatrice :

-         N’emmène pas 36 chaises à la fois !

-         Non, non ! j’suis grosse, mais je suis pas bête !

*

 

Alexandra, 4 ans, mène l’enquête.
- T’as un mari, maîtresse ?

-         Non.

-         Pourquoi ?

-         Parce que c’est comme cela !

-         Ben pourquoi, tu veux pas en acheter un ?

*

 Ihsen.JPG

Ihsen

 

 

Chan, 3 ans, à retrouver sa maîtresse en vacances.

Il s’entraîne à la construction de pâtés de sable mais ses essais ne sont pas couronnés de succès. La maîtresse vient à son secours.

-         Hé ben dis donc ! Toi on voit que t’es une maîtresse !

*

 

Stéphanie a 4 ans. A la récréation la voilà qui pleurniche pour une petite égratignure.

-         J’ai bobo !

-         Ce sont les bébés qui disent j’ai bobo ! les grands disent j’ai mal !

-         Hé ben ! les moyens y disent comme y veulent !

*

 

La maman d’Alexandra vient chercher sa fille au centre de loisirs.

Corinne, 5 ans :

-         Alexandra, ta maman !

Christelle, même âge :

-         Tu la connais un p’tit peu, madame Sanson ?

-         Non, je la connais toute entière !

 

Do et Frédo

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