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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 14:57

Depuis que nous avons constaté les dégâts sur Jeannine qui se shootait à la lecture du Monde Diplomatique, nous le savons: l'information peut nuire gravement à la santé.

Certes, il faut bien se tenir un minimum au courant de ce qui se passe dans le monde. Pour notre part, nous ne laissons pas l'information venir à nous et nous envahir. Nous allons la pêcher sur Internet, ce qui permet déjà d'éliminer les fausses informations, à savoir, les faits divers dont se repaissent les médias. On peut faire de même avec un journal...

Chaque fois que nous le pouvons, nous le dénonçons: infos télé, radio et certains journaux ne sont que pollution émotionnelle!

Aujourd'hui, nous sommes relayées par un article du journal "ça m'intéresse" qui précise scientifiquement le malaise que nous ressentions intuitivement... Le voici donc, dans sa presque intégralité....

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Quatre vingt pour cent des français s'informent chaque jour. un réflexe anodin? Pas sûr. "Des recherches comme celles de Vittorio Gallese (université de Parme) ont montré l'existence de neurones miroirs" explique le psychologue Jacques Lecomte, auteur de la Bonté humaine (éd. Odile Jacob). "Lorsque l'on perçoit la douleur d'autrui au JT, ces neurones s'activent comme chez celui que l'on voit souffrir, et nous la ressentons à notre tour. Mais l'empathie par JT interposé fait plus de mal qu'autre chose, car on se sent impuissant. Faits divers, insécurité, crise, on finit par croire que tout va mal dans notre vie alors que ce n'est pas la réalité immédiate. D'autant que l'actualité relatée par les médias est une représentation partielle, qui distord la réalité: chaque jour, des évènements positifs se produisent aussi, mais on n'en parle pas. Inconsciemment, l'actualité nous rend angoissés et pessimistes". Son conseil? Créer ses propres mini-breaks, en créant sur Google des alertes avec des termes positifs comme "solidarité", "engagement". Et durant les vacances, oublier un temps les infos en se débranchant des médias."

 

Voilà. Vous trouverez cet article, et bien d'autres, dans le n°378, d'août 2012, dossier "Faites un break".

 

Hé, on est bonnes, quand-même, non?

Fredo

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 14:44

Depuis deux ans que je m'auto-édite, je suis bien obligée de me débrouiller pour vendre mes livres... J'ai donc participé à quelques salons et fêtes du livre, sans trop de résultats (deux ou trois livres vendus à chaque fois)... J'ai déposé des livres dans des librairies avec encore moins de succès. Puis, profitant de ce que Dominique exposait ses peintures au cellier des Albères à St Génis, j'ai laissé quelques livres, au cas où... Et là, stupeur, ils partent comme des petits pains!!!

 

Nous avions déjà fait une constatation l'an passé: par temps de crise, alors que la plupart des commerces rament, la vente de vin marche toujours à fond; le cellier ne désemplit pas.

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Aujourd'hui, j'ajouterai une conclusion: les gens qui boivent du vin lisent plus que les autres!

 Fredo

 

 

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 16:14

Un tout petit article, en complément du précédent, intitulé, « Es pas ben complicat », à propos de la simplicité volontaire… gandhi1-1-.jpgParties quelques jours en Ariège, nous avons fait la connaissance de Christian Campanaud, gérant du camping du Pouech à Massat (très sympa… le camping, et le gérant !) et  fondateur d’une association caritative, « Massathuma », ayant pour objectif d’améliorer les conditions de vie des habitants d’un petit village d’Afrique, en Casamance. Ils manquent de tout… Et c’est peu que de le dire ! Toujours est-il que parcourant le dossier du projet, j’ai trouvé cette petite phrase de Gandhi : « vivre simplement, pour que d’autres puisse simplement vivre »… Tout est dit.

D’ici quelques temps, vous trouverez sur ce blog un lien avec cette association à laquelle nous avons adhéré (le site est en cours de réalisation)… Si cela vous intéresse, bien sûr !

Fredo

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 17:38

Jocelyne est une « jeunette » dans nos âges, grosso modo une petite soixantaine dont le père est un vénérable monsieur de 91 ans.

Doté d’une bonne santé, le voilà néanmoins victime de petits tracas qui vont l’amener à passer sur le « billard ».

Cela le soucie pas mal et il vient de partager son angoisse avec sa fille en lui assénant cette délicieuse remarque :

« Tu vas voir ! Je ne vais pas faire de vieux os !!! ».

 images.jpg

C’est bien connu, on ne voit pas le temps passer !

C’est comme le cœur, on a toujours 20 ans !!!



Do avec le concours de Nicole sans qui rien n'aurait été possible

 

 

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5 mai 2012 6 05 /05 /mai /2012 16:50

 

 

Le tour de France d’Anne.

Je suis née en Alsace sur les coteaux ensoleillés du petit village de Guebwiller.

Elevée par un père exigeant qui plaçait la barre très haut et ne savait pas déléguer, j’ai été certes cocoonée mais rien ne m’a été épargnée.

Audacieuse, de nature exubérante, j’affiche une prédilection pour les teintes jaunes dorées qui s’harmonisent pourtant avec mon côté bien charpenté.

Je suis ronde !

J’adore régaler mon entourage et j’avoue sans fausse modestie que je remporte toujours un franc succès côté gastronomie.

Ma réputation est telle, d’ailleurs, qu’elle dépasse les limites du village. Il m’est bien difficile de passer inaperçue même au-delà du fossé rhénan.

Cette notoriété n’est pas désagréable somme toute, mais sans aucun doute à l’origine de cette drôle d’aventure qui m’est arrivée et que j’aimerais vous conter.

 

Il y a quelques mois, j’ai séduit un homme !

Flattée par son enthousiasme, je me suis laissée aller, touchée par les attentions dont il m’entourait dès la première rencontre.

Que voulez-vous, je suis ainsi, vous pouvez me qualifier de facile !

J’assume.

Pourtant ma déception fut grande, car très vite il ne me regardait plus vraiment.

Lasse d’hanter inutilement sa cuisine, non sans soulagement, je sautais sur l’occasion lorsqu’il émit l’idée de s’en aller en ma compagnie rendre visite à un couple d’amis domicilié dans le sud de la France.

Le voyage se révéla assez décevant, l’autoroute pour rallier Lyon à Perpignan est certes pratique mais le ronron du moteur a quelque chose de soporifique.

Par contre, l’enthousiasme de l’hôtesse à mon arrivée me toucha.

Installée à la place d’honneur, troublée au bout d’un certain temps de faire tapisserie, je restais sur mon quant à soi.

Le dîner s’éternisant je dus perdre le fil des évènements car lorsque je refis surface je m’aperçus que mon compagnon avait disparu.

Le goujat !

Ayant entendu répéter lors de mon enfance que les voyages forment la jeunesse, je me résolus à passer quelque temps sous le soleil du midi qui n’était pas sans me rappeler le beau soleil alsacien.

Mes hôtes, charmants au demeurant, ne semblaient pas chagriner de me voir trainer à longueur de journée. Le temps s’écoulait doucettement et j’appréciais à sa juste valeur la fraîcheur de leur bastide qu’ombrageaient de vénérables platanes.

Un beau jour, nous partîmes un peu au pied levé rendre une visite de courtoisie à un jeune couple qui résidait depuis peu de l’autre côté des Pyrénées. Toujours partante pour la nouveauté, je me calais contre la banquette et roule Raoul !

Bien m’en prit, car ces routes de montagne me sortent par les yeux !

Je dois confesser que cela valait le coup, le chalet était situé idéalement, plein feu sur le Golfe de Gascogne, et la fraîcheur de l’air avait suffit à me requinquer.

Je ne trouvais rien à redire lorsque mes hôtes proposèrent aux deux tourtereaux de m’héberger. Le cadre était sympa et coup du sort, il y avait là, arrivée un peu avant moi une vieille connaissance à moi.

Nous prîmes un certain plaisir à parler du pays.

Je réalisais cependant que si mon père m’avait tapé sur le système avec ses dictons qu’il nous assénait de son ton pontifiant, il n’avait pas tort lorsqu’il professait que l’on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre.

La fraîcheur de la journée tournait au froid de canard le soir dans une cuisine très mal isolée.

De nature instable qu’aggrave une certaine mollesse de caractère, j’ai tendance à laisser mon entourage décider pour moi.

Je me retrouvais donc sans déplaisir dans leur voiture, impatiente même de découvrir de nouveaux horizons et rassurée par la présence de mon amie.

Et c’est là que les choses deviennent surprenantes !

Au terme d’un voyage éreintant, j’émergeais du 4/4 pour me retrouver, devinez-où ?

Chez le bellâtre qui m’avait largué cavalièrement sur les rivages de la grande bleue !

Sa mine stupéfaite me fit sourire mais lorsqu’il se jeta sur moi, l’œil lubrique je réalisais tout à coup que ma dernière heure était venue.

Son timbre de voix, lorsqu’il prononça mon nom, me glaça de terreur !

Anne, ma chère Anne !

Me saisissant par le col, en deux temps trois mouvements, il me transperçait et je sentis que je me vidais !

La dernière chose que je vis fut mon cadavre abandonné sur l’évier !

 

Auriez-vous pensé qu’une bouteille de Gewurztraminer, cuvée Anne, an 2000, était appelé à vivre un tel périple !

Do

 

 

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 17:16

Le plus souvent c’est sur un coup de tête que nous choisissons le but de nos randos mais elles ont toutes un point en commun : ça grimpe.

Qu’est-ce qui nous pousse ainsi à privilégier les promontoires, mystère !

Mais il est certain que les balades en terrain plat ont vite fait de nous lasser. Peut-être parce qu’ainsi nous pouvons contempler un temps, comme le dit l’écrivain Karen Blixen, « le Monde à travers l’œil de Dieu » !

Ces balades sont vraiment des moments de grâce.

Vous me direz que j’ai la chance de pouvoir marcher sans problème et que cela n’est pas donné à tout le monde, c’est en partie vrai, je vous le concède. Mais le bonheur de marcher est tel, que si de temps à autre je traine la jambe, très vite je me sens portée par une force qui me dépasse !

Hier, nous avions décidé d’une virée en surplomb de la vallée de la Têt, départ et arrivée à Arboussols via Marcevol, le col de Guers et la chapelle Sainte Eulalie.

Marcevol--3-.jpg

Lorsque je me suis retrouvée dans la forêt de cèdres qui couvre les flans de la montagne, sur un chemin ni trop plat ni trop pentu, un grande vague de bonheur m’a envahie !

J’avais tout ce que je pouvais souhaiter.

J’étais en bonne compagnie, Frédé dans mon sillage et Virgile barbotant dans les flaques, une nature grouillante vie autour de nous.

J’avais avec moi tout ce qui m’était nécessaire, ni trop, ni trop peu.

La gourde était encore bien remplie, nous avions même de quoi survivre à un imprévu : allume-feu, briquet, couverture de survie, polaire et coupe-vent, quelques provisions de bouche supplémentaires. Au pire l’une des nombreuses « cabanes » de pierres sèches nous offrirait le gîte, au mieux nous avions de quoi nous offrir un hébergement plus confortable. Nous ne risquions pas la panne mécanique qui peut compromettre une virée en voiture voir en vélo, nous n’avions qu’à faire confiance à nos godillots.

En prime nous avions peu de chance de croiser un « scootériste » mal intentionné.

De toute façon nous avons une « bombinette » de gaz lacrymogène sur nous mais CHUUUUUT, ne le dîtes à personne.

Chacun peut en acheter mais il est INTERDIT de la sortir de chez soi !

Ca fait rigoler, non ?

Nous étions totalement libres, ne dépendant que de nous.

En faisant ainsi l’inventaire de nos richesses, j’ai compris que je pourrais fort bien envisager de marcher ainsi, sans but particulier, prête à prendre ce que la Vie avait à offrir, sans chichi et que le plus raisonnable était de rester dans les mêmes dispositions d’esprit à notre retour à la civilisation pour tenter de rester sereines.

En fait, quand je marche, je vis tout simplement.

Maintenant, le bonus !

Si vous ne connaissez pas ce coin, je vous offre quelques photographies glanées au cours de la balade. Tout était splendide, je reproche juste à Ludivine, Caroline et les autres de se croire si importantes qu’elles s’autorisent à « grabouiller » les parois de ce splendide ouvrage architectural qu’est la chapelle Sainte Eulalie !

Arboussols-Ste-Eulalie--13-.JPG

De grâce, épargnez-nous ces débordements de l’Ego qui réduisent à néant le travail de restauration mené par des bénévoles dont le seul but est de sauver un patrimoine qui nous appartient à tous.

Arboussols-Ste-Eulalie--6-.JPG

 Do

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 18:37

Bien je vais continuer sur ma lancée, après bâiller voici qui peut aider à se sentir mieux, ou moins mal ! Je vais tenter de faire simple même si cela risque d’être un peu abrupt.

Nous avons 2 types d’horloges biologiques.

La première est sensible aux rythmes naturels et détermine les sécrétions hormonales et la régénération de nos cellules.

La seconde, située au niveau du Cortex Cérébral, permet de contrôler le temps, en accord avec notre vie sociale.

le-cri.jpgSi la seconde horloge prend le pas sur la première, notre organisme ne parvient pas à suivre, ni à s’adapter. A long terme la maladie s’installe car le système immunitaire se trouve affecté du fait de la non sécrétion de Sérotonine et de Mélatonine. Ces hormones de régulation du sommeil ont aussi des fonctions anti-oxydantes.

Ce bouleversement est d’autant plus désastreux à notre époque que la technologie maintient notre corps en alerte permanente.

C’est son côté pervers : accès continu aux informations, sollicitation ininterrompue via les emails, les SMS, le téléphone portable …

Notre système d’alerte n’est jamais en repos et sécrète les hormones du stress, Cortisol, adrénaline …

Nous ne prenons plus le temps de bâiller (nous y revoilà), de penser par soi-même, de rêver alors que le corps aurait besoin de repos toutes les 90 minutes pour limiter les dégâts et favoriser la production des hormones du plaisir, les endorphines.

Le-grand-Boutassou.JPGAlors en plus de bâiller il y a des trucs tout simples que nous pouvons mettre en œuvre pour permettre à la première de nos horloges biologiques de reprendre la main, le premier, c’est de RIRE !

Ensuite n’oublions pas de bouger, de profiter de la Nature, Aimons …

Enfin au lieu de laisser les informations venir à nous, obligeons-les à nous respecter !

Reprenons la main, allons à la pêche aux infos. Acheter son journal et prendre le temps de le lire, c’est aussi une façon de se poser et surtout d’éviter le gavage insidieux des médias qui pensent pour nous !

Eteignons nos portables à certains moments ! Après tout lorsqu’ils n’avaient pas encore été inventés, nous survivions ! Pourquoi devrions-nous être joignables en tout lieu et à n’importe quelle heure ? Il faut cultiver ses secrets, savoir se protéger !

S’aimer et se respecter, soi !

Do

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 17:12

 

           Peut-être que je vous « enquiquine » un peu avec mes petites phrases ?... Sans retour, j’avoue que je me pose des questions, mais bon… Jamais deux sans trois, alors je vous en livre une autre. Peut-être la dernière.

« Hâte toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie »…

Sénèque.

Encore un qui nous dit qu’il faut savoir profiter de l’instant présent, arrêter de ressasser le passé et de se projeter dans un futur incertain !  Et c’est bien vrai. « Au cœur du moment présent, ni l’ennui, ni la peur, ni la colère ne peuvent déployer leurs ailes », enseigne le bouddhisme. C’est assez séduisant, quand même !

Mais comment fait-on, pour vivre pleinement l’instant présent ? Parce que c’est difficile d’arrêter de cogiter ! Pour moi, en tout cas. Je remercie Psychologie magazine dont la lecture m’a apporté quelques solutions… Et en particulier deux petits exercices qui me font vraiment du bien.

Le premier vise à développer la pleine conscience de ce qui nous entoure… « Lorsque nous prêtons vraiment attention à ce qui nous entoure, les rouages de notre mental ralentissent et les émotions s’apaisent. » Pour cela, nous avons besoin de réapprendre à solliciter nos cinq sens. Car bien souvent, on regarde sans voir, on entend sans écouter… On mange sans vraiment goûter…  On touche sans sentir…

Alors fermez les yeux, laissez venir à vous tous les sons… Laissez un moment émerger les pensées, les souvenirs, les fantasmes qu’ils évoquent… Puis revenez à l’exercice… Restez focalisé sur le son dominant… Restez concentré le plus longtemps possible sur ce son… Et savourez la sensation de ne plus faire qu’un avec lui. Bingo ! Vous y êtes : « ici et maintenant ».

Le même exercice est réalisable avec les autres sens…

« Fastoche », non ?

 

Au travers de mes lectures, j’ai découvert aussi la respiration consciente, ou essentielle… La plupart du temps, je respire à l’économie… Machinalement, superficiellement. Je l’avoue : je néglige complètement ma respiration ! Pourtant…

Héraclite affirmait que l’âme se renouvelle et se régénère en puisant l’énergie vitale dont elle a besoin dans la respiration. Une des branches du Yoga, le Pranayama Yoga, voit dans la maîtrise du souffle le moyen de rester en bonne santé physique et spirituelle.

Avez-vous remarqué à quel point une longue inspiration suivie d’une expiration lente et prolongée fait du bien ? Alors, pourquoi se priver ?

Voilà un exercice de respiration à pratiquer partout… à toute heure… Immobile ou en marchant… A accommoder à sa propre sauce, quoi…

En inspirant, pensez « inspire » afin d’avoir une conscience plus vive de l’air qui pénètre dans  le corps… En toute logique, pensez « expire » en expirant ! Faites ça six, sept fois, puis changez pour « profondeur » (sur l’inspiration) et « lenteur » (sur l’expiration)… Toujours six, sept fois, avant de passer à « calme » - « bien-être »…  puis « sourire » - « apaisement »… et enfin « instant présent » - « instant merveilleux ». Voilà. Moi, ça marche… J’arrive à empêcher les pensées de tourner (pour un temps) et l’effet est vraiment relaxant.

Allez-y : ça ne coûte rien d’essayer !

Il y a aussi la méditation… Tout le monde en parle. On la pratique même à titre thérapeutique. Je ne parle pas de la méditation pour entrer en contact avec l’au-delà mais simplement d’un moment de calme et d’immobilité au cours duquel on essaye de se recentrer sur soi-même, à l’écart de l’agitation quotidienne, pour faire la paix en soi.  

Un moment de calme, d’inactivité ? Hop ! On ferme les yeux et on se concentre sur les sensations que l’on ressent, en veillant à se détendre à fond … Tout simplement…

Zénitude 

Voilà, être dans l’instant, c’est ça… Et finalement, ce n’est pas si compliqué. Il suffit de s’exercer et de savoir tordre le cou à nos mauvaises habitudes et surtout à la pire : se dépêcher.

 

CARPE DIEM !!!

 

Fredo

 

 

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 17:39

 

J’adore Michel Serres… Bon, je sais, comme disait un de mes élèves, « On adore que le Bon Dieu ! » (à l’école publique laïque, oui, oui…)… Pourtant, vraiment, je suis une inconditionnelle de ses yeux pétillants sous les sourcils broussailleux, de son délicieux accent rocailleux d’Occitanie, de son enthousiasme permanent, de son savoir et de son incroyable humanité.

serres_michel-1-.jpgLorsque Michel Serres parle, tout est clair, évident… lumineux. Du coup, j’ai eu envie de lire ses livres… Aïe, aïe, aïe… Passionnant, certes, mais pas de doute, c’est de la philosophie ; comment peut-on être aussi clair en parlant, et aussi complexe en écrivant ? Mais il y a quand même des phrases qui frappent… Il y en a une qui m’a beaucoup servi en réunion de parents d’élèves : « Il n’y a pas d’apprentissage sans souffrance ».  

 C’est pourtant vrai qu’on n’apprend pas à marcher sans tomber, à faire du vélo sans se casser la figure, ou à nager sans boire la tasse ! Et pourtant, beaucoup de parents semblent l’avoir oublié et ont du mal à admettre qu’il soit nécessaire de faire des efforts pour apprendre… Il faudrait que tout soit facile… Mais où serait le mérite, s’il ne fallait pas de temps en temps se donner du mal pour progresser ?

Sous prétexte de préserver ses enfants, de leur offrir le meilleur, on les trompe. On leur fait croire que la vie est facile. On leur donne tout, sans même leur laisser le temps de désirer quoique ce soit. On dit qu’ils ont bien le temps de découvrir la réalité. Mais quand ils la découvriront, auront-ils les ressources nécessaires pour faire face ?

 « L’éducation est le plus grand désastre des pays civilisés ». Hé oui, c’est encore Michel Serres qui le dit ! Il est super, cet homme...

Fredo  

 

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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 15:51

Puisque ce blog a été conçu dans l’intention de partager (nos coups de cœur, nos coups de gueule, nos idées…) j’aimerais à partir d’aujourd’hui, de temps en temps, vous faire partager les petites phrases qui me plaisent…  

Célèbres ou anonymes, elles ont trouvé un jour un écho en moi et je les ai notées au fil du temps sur un petit carnet pour ne pas les oublier. Plus ou moins brèves et percutantes, elles font rire ou grincer des dents, mais presque toujours, on se dit en les entendant… « Ça, c’est bien vrai ! ».

Une des premières maximes qu’il m’a été donné d’entendre est familiale et provient de ma grand-tante Lucie, dite « Tante Cie », qui n’a pas eu la vie facile… Elle me plaît bien celle là, même si elle est assez pessimiste, et je n’ai pas manqué de la noter : « La vie est une tartine de m...e, disait-elle… On en mange un petit peu tous les jours ! » Le langage est un peu vert, mais qui dira le contraire ? Hein ?

Bon, il en est de plus poétique, c’est vrai… Mais le propre d’une maxime est bien de dire la vérité ; c’est parfois brutal, mais ça fait réfléchir.

J’ai choisi de commencer par une déclaration du Dalaï Lama… Une de mes préférées… Il ne s’agit pas d’une maxime, mais d’un petit texte ;  assez court, mais qui résume pourtant tellement bien toute les aberrations de notre société actuelle !

La question posée était : « qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? ».

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Voilà la réponse de ce grand maître de sagesse :

«  Les hommes… Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite, ils perdent de l’argent pour retrouver la santé. Et, à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu’ils finissent par non vivre le présent, ni le futur. Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir, et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu. »

Qu’en pensez-vous ?

Et comme il n’est pas de partage sans échange, envoyez-nous aussi vos maximes favorites !!!

Fredo

 

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