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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 15:26

Gracieuse et le Chti se relaient pour nous distribuer le courrier selon une logique qui m’échappe mais il n'en est pas moins vrai que même si nous ne les voyons pas dans leurs œuvres, de nombreux indices nous permettent de savoir qui a officié à commencer par celui-ci : Gracieuse est matinale et ponctuelle, le Chti non.

les-chtis.png

Chacun d'eux a été baptisé par nos soins. Gracieuse a reçu ce surnom il y a bien longtemps, par dérision, car si aujourd'hui il lui va comme un gant, il fut un temps où elle était aimable comme une porte de prison. Aujourd'hui, elle sourit, fait de petits signes de la main lorsque notre route croise la sienne dans un des villages avoisinants, il faut dire qu'elle semble avoir un rayon d'action très élargi ! Je suis prête à parier que nous en arriverons à nous faire la bise. En attendant il est très plaisant de croiser son visage buriné au sourire éclatant.

 

Le Chti est un personnage plus complexe et avant de vous révéler ce qui lui a valu ce surnom que je vous brosse en quelques lignes, le portrait de cet homme. Moustachu, il est du cru, catalan pur jus.

Nous ne le voyons pas tous azimuts comme Gracieuse, son aire de répartition géographique est plus restreinte et il a une manière bien à lui de faire sa distribution. Alors que ses collègues officient suivant le sens logique de la circulation, remontant doncnotre chemin côté pair pour le redescendre côté impair au retour, le Chti trompe l'ennemi. Il peut zigzaguer d'un bord à l'autre suivant la logique numérique … 1, 2, 3, 4 ou s'enfiler tout un tronçon de manière traditionnelle et terminer en zigzaguant. Il peut aussi boycotter une partie de la voie pour revenir quelques minutes plus tard terminer sa distribution. Il lui arrive même par manque de temps peut-être ?! de refiler à l'un des résidents le soin de distribuer le courrier. Cela est arrivé à certains d'entre nous de soulager bien malgré nous le bonhomme de sa mission. On en profite pour faire un brin de conversation avec les voisins. Peut-être a-t-il pour mission de renforcer les liens de voisinage ?

A ce stade du récit je sens que vous piaffez, pourquoi le Chti ?

J'y arrive.

Pour ceux qui ne connaissent pas notre coin, nous habitons en limite de village et notre chemin de la scierie se termine en eau de boudin dans les vignes une fois passé un canal d'irrigation qui tient plus du torrent que de l'ouvrage d'art *. Une partie de la voie est bitumée, le reste sur 100 mètres environ n'est qu'une piste défoncée. Nous habitons pile poil à la limite civilisée et après nous il ne sont que 7 riverains.

La poste ayant équipé ses facteurs de scoots pétaradants, où que l'on réside en France, un facteur se fait aisément repérer au son. D'autres aussi en ont, mais passons !

hollande.jpg

Si donc nous attendons une missive dès que le messager s'est fait entendre il ne reste plus qu'à espérer son retour, ce qui normalement doitêtre vite vu compte tenu de la longueur du chemin !

Avec le Chti, pas du tout, cela s'éternise et comme dans notre quartier il y a quelques « chetemis » nous avons dans un premier temps pensé que, comme dans le film éponyme, il dégustaitquelque verre de genièvre ou de « ptiot jaune ». D'où le surnom !

Seulement voilà, resteà savoir chez qui il se remontele moral et jusqu'à ce jour le mystère perdure car bien qu'ayant discuté de la chose entre voisins, nous ne sommes pas les seules à avoir remarqué sa troublante disparition, personne ne comprend.

Alors, vers 13 heures, aujourd'hui, lorsque nous l'avons vu passer comme une fusée et disparaître à notre vue, toutes pétries de curiosité, nous avons sauté dans la voiture, remonté le chemin sur quelques cent mètres et découvert qu'il s'était VOLATILISÉ.

Mais où estle Chti ?

Que fait-il ?

Il n'y a pas d'autre issue sauf à passer à travers champsce qui cependant n'est pas le cas puisqu'il finit toujours par revenir sur ses pas.

Pique t'il un petit roupillon dans les vignes ?

Va t'il casser la croûte entre deux ceps ?

Lutine t'il la « gueuse » sous les pampres ?

Va t'il lire le courrier en cachette ?

Il pourrait aussi aller cueillir les mûres mais c'est une activité saisonnière et quelle que soit l'époque, c'est la même disparition !

Mais que fait donc le Chti ?

Mystère et boule de gomme !

Do

 

*Dans les Pyrénées Orientales la maîtrise de l'eau remonte aux romains et nous avons un réseau de canaux dont certains sont classés au titre des monuments historiques.

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26 août 2014 2 26 /08 /août /2014 16:30

poeme.png

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10 novembre 2013 7 10 /11 /novembre /2013 17:55

Lorsque des présences non incarnées se présentent à moi, depuis des années elles utilisent différents moyens pour se signaler : des phénomènes lumineux, des bruits, des odeurs.

Des odeurs spécifiques comme Mitsuko de Guerlain, le tabac, le parfum de la Lavande fine de chez Lalonde qui me rappellent sans équivoque des êtres connus … Il y a aussi des odeurs que je ne peux relier à rien de particulier, mais que rien ne peut expliquer non plus. Des inconnus qui passent ?

Si je ne réagis pas et laissent ces odeurs perdurer, souvent des bruits prennent le relais et se font insistants. Dans ce cas je dois réagir, une âme a besoin d’aide. Cela m’arrive fréquemment

Jusque là je suis très sérieuse.

Ce qui suit est plus léger … ou bien très grave.

A vous de voir !

Tout à l’heure, en plein midi nous déjeunions au soleil lorsqu’une forte odeur de sapin a embaumé la terrasse.

Olivier, oranger, citronnier, verveine nous entourant, d’où venait cette odeur ?

On se serait cru à Noël !

Noël.

Le Père Noël !

Diantre, le Père Noël aurait-il besoin d’aide ?

Mais alors, c’est qu’il existe !

Vite, que je fasse ma lettre.

 sacre-Pere-Noel.jpg

En tout cas, nous n’avons jamais su d’où venait cette odeur !

Mystère.

Do

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9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 18:12

Les Longville de St Génis et le Grand Condé… Rien à voir ? Pas si sûr !

  Grand_Conde_Louvre_MR3343-1-.jpg

"Ciel! Mon aïeul!"

 

Il y a quelques temps, nous racontions dans ce blog comment, l’an passé, nous sommes partis à la découverte des Ardennes belges, sur les traces de nos ancêtres paternels. Cet aboutissement était le fruit d’une longue recherche généalogique partie des informations succinctes de notre père sur la branche Longville : « il parait qu’on est d’origine belge », « on aurait des cousins en Amérique », et enfin « on serait des descendants du Grand Condé ». Avouons que, de prime abord, nous avions été sceptiques sur l’ensemble.

Tous nos ancêtres identifiés sont de petites gens : ardoisier, jardinier, sommelier, marchande des quatre saisons, blanchisseur, blanchisseuse, serrurier, chapelier, tapissier, ébéniste … Ils ont retroussé leurs manches et mené une vie laborieuse. C’est assez loin du Grand Condé, tout ça, mais les deux premiers points étant finalement exacts, nous avons quand-même décidé de creuser la question du troisième.

Un peu d’histoire :

Louis II de Bourbon Condé dit le Grand Condé avait une sœur, Anne Geneviève de Bourbon Condé et c’est cette dernière qui nous intéresse. Devenue duchesse de Longueville par son mariage avec Henri II d’Orléans Longueville, Anne Geneviève met au monde en 1649 un enfant issu de sa liaison avec le duc de la Rochefoucaud. Grand seigneur, son époux, le duc de Longueville, reconnaît néanmoins cet enfant et lui donne son nom. Un peu plus de vingt ans plus tard, Charles Paris d’Orléans Longueville, a à son tour un enfant de sa maîtresse, Madeleine d’Angennes. Légitimé ultérieurement, Charles Louis d’Orléans Longueville, dit « chevalier de Longueville », sera tué en 1688 au siège de Philipsburg, et certains sites de généalogie évoquent une descendance illégitime.

Alors ?

Bon sang, mais c’est bien sûr ! Nous avons appris en nous rendant à Herbeumont que les premiers Longueville installés au village étaient selon toute vraisemblance des déserteurs français.

On peut alors imaginer que Charles Louis d’Orléans Longueville a eu un fils et que c’est ce fils qui est à l’origine des Longueville d’Herbeumont, devenus Longville au fil des siècles, par simple erreur orthographique.

Sacré papa ! Il nous en avait dit, des choses, en fait !

Allez, appelez-nous « majesté » en toute simplicité !

Fredo

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 13:58

C'était il y a quelque temps ...

 

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Ici gendarmerie de …………… ne quittez pas, nous allons prendre votre appel !

Argh !

Argh.JPG

Nous, après la dixième répétition, on a raccroché et on s’est débrouillées !

Do

 

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 17:39

Minibib de face

Autant l’avouer, nous sommes un peu déçues. Après un début triomphal (article dans l’Indépendant, congratulations diverses et variées… il parait que l’idée était géniale), notre Minibib’ n’attire guère les foules. Force est de constater que la lecture n’a pas le vent en poupe. Ayant constaté lors des manifestations auxquelles nous avons participé que le lobby du vin se porte bien mieux, nous avons pris une grande décision : la Minibib’ a vécu… Vive le Minibar !!!

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 19:33

Toujours autour du même sujet je voudrais vous livrer une petite phrase qui m’a fait beaucoup réfléchir : Si je suis le problème, je suis la solution !

Ce n’est pas vraiment un scoop puisqu’il est depuis longtemps évident que l’énoncé d’un problème, quel qu’il soit, contient la solution au problème !

images.jpg 

Mais pouvoir se dire que toute personne posant problème est à la fois la cause et la solution m’a entraînée dans une réflexion sans fond.

Comment se dépêtrer d’une telle pensée ?

Si celui qui pose problème est aussi la solution, est-ce parce qu’il est sensé faire évoluer celui qu’il indispose ? 

Ou …

Cela veut-il dire qu’il a, avant tout, à admettre que ne vibrant pas aux mêmes fréquences le mieux à faire pour lui est de prendre ses distances ?

Ou …

Est-ce qu’il lui faut travailler sur soi jusqu’à comprendre qu’il n’y a pas vraiment de problème puisqu’étant tous différents, ce fait admis, les problèmes s’estompent ?

J’ai toujours perçu l’enfant perturbateur comme un révélateur pour l’enseignant, l’éducateur, le parent. S’il est le problème, il est en effet la solution car il renvoie à l’autre une image de soi à corriger, des points faibles à travailler ...

Mais est-ce la même chose entre adulte ?

Que serait un enseignement  sans difficulté, sans échec ? L’échec est formateur et tout comme l’élève sait que la difficulté maîtrisée, il sera armé pour venir à bout de problèmes, je pense aujourd’hui que nous devons prendre nos difficultés comme un processus de maturation. Nos problèmes sont là pour nous faire grandir, nous permettre de nous acheminer vers des eaux plus calmes.

Par contre si les problèmes continuent, c’est sans doute que l’on n’a pas trouvé la solution adéquate, qu’il faut changer de voie et (ou) ne pas persister.

Trouver ce qui est bon pour soi, mais pas forcément pour les autres, avoir confiance en ses capacités et s’autoriser à faire ce qui est bon pour soi parce qu’on le vaut bien, non seulement c’est notre droit mais aussi notre devoir que de s’autoriser à se sentir bien.

De ce fait les problèmes que l’on peut avoir entre adultes peuvent se lire comme ceux que l’on rencontre entre adulte et enfant. Ils peuvent bien souvent nous renvoyer une image de soi à corriger et nous pouvons certes les éviter en évacuant la source du problème mais ne faut-il pas simplement se dire que pour lever le problème il suffit de les accepter tel qu’ils sont.

Alors oui, la petite phrase est vraie, je dirai juste : « Si je suis le problème, je suis une (des) solution(s) possible(s) » !

Do

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:44

Une connaissance, il y a peu, m’a inspiré cet article bien malgré elle. Elle craquait submergée par la peur : peur de voir ses problèmes passés revenir, que le printemps ne soit pas à la hauteur de ses espérances après un hiver éprouvant, que ses enfants rencontrent des difficultés … Son dernier émail se terminait par : Je me lève le matin, j’y pense, je me couche le soir, j’y pense. C’est une obsession permanente ! 

En premier lieu, je lui ai fait remarquer qu’on imagine toujours bien pire que ce qui arrive réellement. Combien de fois ne nous sommes nous pas, tous autant que nous sommes, « fait de la bile » pour quelque chose (ou quelqu’un) pour finalement découvrir qu’il n’y avait vraiment pas de quoi s’inquiéter. L’explication était le plus souvent toute simple, à tel point que nous n’aurions jamais pu y penser.

Mais ce qui m’a semblé le plus important, ce fut d’insister auprès d’elle sur la résonnance qu’ont nos pensées sur notre vie et ce qui nous arrive.

Le processus en est simple. Chaque sentiment que l’on éprouve génère des vibrations qui en attirent d’autres de même nature, selon le principe de la physique quantique. Je sais, je radote !

J’y vois là l’explication toute simple au fait que certains semblent nager dans le bonheur pendant que d’autres cumulent les tuiles.

Nos pensées influent indéniablement sur notre entourage, les évènements. J’étais toujours sidérée de remarquer que les (rares) jours où j’arrivais à l’école de mauvaise humeur, comme un fait exprès, mes élèves me faisaient de tout. Dès que je distanciais mes problèmes, la classe s’apaisait.

rester-Zen.jpg 

Ruminer les problèmes ne permet pas de trouver de solutions adéquates, les vibrations générées en attirent de similaires, aggravant la situation. Il est impossible de dépasser une difficulté en restant sur le même taux vibratoire, avec les mêmes données d’autant que les vibrations générées par l’angoisse sont de basses fréquences. Elles nous « plombent » or c’est en étant dans le léger qu’il est possible de voir loin, de dominer les problèmes et donc de trouver des solutions.

Le top du top est d’être “au point zéro”, dans la neutralité, là où tout est possible et d’arriver à se dire: je ne sais pas comment ça va se passer mais je choisis de penser que tout va bien aller et ensuite de laisser faire en cessant de ruminer.

Nous avons suivi il y a quelques temps un stage où cela nous a été expliqué en long, en large et en travers. Au début, nous étions plutôt sceptiques et puis n’ayant pas grand-chose à perdre, mais beaucoup à gagner apparemment, nous avons joué le jeu en commençant par des choses simples. Se dire, par exemple, en y croyant ferme, alors que le nez nous picote « je ne sais pas comment mais je sais que tout va bien se passer et que je serai en bonne santé ».

Le plus dur dans ce type de fonctionnement est de se rééduquer en pensant positif et, par exemple, en évitant de se dire « je sais que je ne serai pas malade » car ce que l’on renvoie dans ce cas est la maladie.

Nous avons pris l’habitude de penser ainsi et c’est incroyable ce que l’on a pu constater comme amélioration. Voici une anecdote personnelle pour illustrer mes propos.

Nous adorons voyager (vous avez dû le comprendre) mais laisser notre mère, seule, était un crève cœur, si nous ne venons pas, elle ne voit personne d’extérieur à la Résidence, ne se balade pas … son grand plaisir !

Nous aurions pu essayer de payer quelqu’un mais trouver une personne acceptant ce genre de travail, trop peu d’heures cumulées, est mission impossible. Ne voulant pas renoncer à nos projets, nécessaires à notre vie, nous nous sommes chacune répétées en boucle « je ne sais pas comment mais je sais que quelqu’un va pouvoir avoir un regard particulier sur Jeannine lors de nos absences » et nous avons été entendues. Absolument pas comme nous l’aurions imaginé ou souhaité, mieux encore car nous y avons gagné une amie : la fille d’une résidente.

Nous avions fait sa connaissance et lui avions remonté le moral à l’entrée de sa mère aux Valbères. Au cours d’une discussion, elle nous a spontanément proposé d’aller vers Jeannine lors de nos absences, de la stimuler et de nous tenir au courant de la situation chaque jour par téléphone ou SMS.

Nous n’aurions jamais pensé à demander cela et pourtant !

On nous a reçu 5/5 et le problème sur lequel nous nous focalisions en vain depuis des années a été résolu le plus simplement possible.

Evidemment nous lui rendons la pareille et c’est épatant pour nos mères !

Je peux vous assurer que si vous essayez pour de petites choses de vous dire que même si vous ne savez pas comment, vous avez la certitude que ce que vous souhaitez arrivera (toujours positif), petit à petit vous vous sentirez mieux.

Autre « truc » pour être bien, se faire la grâce de vivre au présent. C’est une des clés du bonheur et d’autant plus si, les jours de galère, vous vous obstinez à chercher au moins une raison prouvant que la journée n’a pas été un gâchis total. Ce peut être trois fois rien mais cela change tout et même que, généralement, on en trouve plus d’une. Le passé est ce qu’il est, on ne le changera plus et le futur n’est même pas certain ! Alors vivre le temps présent, c’est s’éviter bien des regrets !

Enfin, pour que le Monde gagne en sérénité, il y a une autre règle de vie impérative à suivre : s’abstenir de s’angoisser pour les problèmes des autres, déjà parce que nous n’y pouvons rien mais surtout parce que ce faisant nous rajoutons une couche à leurs difficultés simplement à cause des vibrations que génèrent notre peur !

S’angoisser pour ses proches est le pire des cadeaux à leur faire.

Et rappelez-vous ce proverbe tibétain : Si le problème a une solution, il ne sert à rien de s’inquiéter. Mais s’il n’en a pas, alors s’inquiéter ne change rien.

 Cool !

Do

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:09

Pauvres citadins qui ne pouvez goûter aux joies de la 116, si vous saviez !

Mais qu’est-ce donc que la 116 allez-vous penser ?

La 116 est la nationale qui relie Perpignan à la Cerdagne et au Capcir par la vallée du Conflent.

En faisant encore plus simple, c’est la voie d’accès à la montagne, aux stations de ski des Angles, de Font Romeu, de Puigmal, à l’Andorre.

Ces éléments de base posés, je continue.

Cette route au fort dénivelé, 10% quand même, est tout simplement grisante.

Nous l’attrapons, en ce qui nous concerne après Ille sur Têt. Jusque là nous avons roulé bon train mais sans stress majeur, par contre dès que nous l’avons rejointe, il y a urgence : pouvoir se faire la montée sans enquiquineurs qui ralentissent le mouvement.

La vue d’un « gros cul », nous arrache un Oh de consternation.

Le moindre « dort en chiant » (oui c’est pas classe comme expression mais cela a le mérite d’être imagé) fait monter la pression.

Heureusement que nous connaissons les moindres opportunités pour doubler et si nous avons tous souffert pendant quelques années, pour cause de travaux de réaménagement, il y a maintenant de belles voies de dépassement.

Celle de Villefranche, est grandiose : 4 voies et 110 à l’heure (maxi ?) pour avoir une chance d’aborder quelques kilomètres plus loin le tronçon de route en corniche entre les 2 Thuès sans personne devant.

Là, chacun lâche les chevaux qu’il a sous le capot. Le must est d’arriver à se faire le bout de route plein de virages en allant tout droit, plein gaz, à 90 !

Bin oui, il reste quand même la peur du flic !

Tant que vous ne l’aurez pas empruntée, vous ne pourrez connaître la griserie qu’elle génère. Cela zigzague tellement que lorsqu’il est impossible de couper pour cause de circulation, on ne sait plus vraiment qui monte ou descend.

Le temps de respirer un coup, et arrive la voie de dépassement de Fonprédrouse.

Trains_de_Cerdagne_1985_Pont_Sejourne.jpg

Elle a ceci de particulier qu’elle se faufile sous les piles du pont Séjourné, ce qui ne va pas sans une certaine inquiétude : pour ceux qui ne connaissent pas et s’angoissent à l’idée de louper le passage, assez exigu, entre deux piles, pour les habitués qui redoutent toujours le réflexe malheureux d’un « trouilleux » croyant sa dernière heure arrivée. Mais quel plaisir de se faire la montée en doublant, voir triplant les lambins. C’est fou ce que l’on redevient « primitif » au volant car y’a pas que nous !

Planes-par-la-Cabanasse--1-.JPG

Les derniers kilomètres offrent encore de belles occasions de doubler, autant de possibilités d’ajouter à son propre palmarès des exploits, dont tout le monde se moque mais qui flatte notre Ego. Oui, je ne rate pas une occasion de rappeler qu’un jour, je me suis doublée une vingtaine de voitures d’un coup, fortement encouragée à l’époque par Jeannine qui a toujours eu une fâcheuse tendance à appuyer sur le champignon. Des véhicules tous scotchés derrière un camion dans un passage où pourtant on voit loin ! Depuis ce jour, c’est nettement moins marrant, il y a une voie de dépassement !

fetgesdo2.jpg

Pour conclure, je vous dirai que, lorsque l’on atteint Fetges, autant dire que l’on en a fini avec la montée, c’est avec un « yes » d’extase que l’on se laisse aller au bonheur d’avoir doublé plein de chieurs potentiels et que l’on met inévitablement le cap sur Mont Louis.

Pourquoi Mont Louis ? Parce que les WC y sont en permanence ouverts et que comme nous ne nous accordons aucune tolérance pendant la montée, il y a urgence.

Et savez-vous ce qui se passe généralement lorsque nous quittons la citadelle de Vauban ?

Tous ceux que nous avons doublé, nous passe sous le nez !

C’est balot, non ?

Do

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 21:15

Comme il y a longtemps que je n’avais pas écrit mais que les idées tournent à 100 000 tours, voici le dernier acte de la soirée.

La médecine depuis quelque temps bat de l’aile. Il n'y a qu'à voir les différents scandales, le Médiator, la pilule !!!

 

Nous connaissons pas mal de personnes ayant été hospitalisées ces derniers temps et le constat n’est pas vraiment brillant.

Pour certains ce serait même on achève bien les chevaux !

Que ce soit notre sœur aînée : le toubib des urgences l’a trouvé douillette, elle souffrait d’une vertèbre fracturée qu’il n’a pas su diagnostiquer, que ce soit notre voisine et amie que l’on a laissé traîner des années avec un polype qui l’a finalement emporté en quelques semaines, que ce soit le mari d’une copine que l’on a laissé dénutri plusieurs jours parce qu’à 73 ans il y avait d’autres priorités, que ce soit à Perpignan, Paris le constat est assez négatif en ce qui concerne la prise en charge des personnes qui ont atteint un certain âge !

Mais … il y a un mais.

Nous avons dégoté le bon filon pour être soigné aux petits oignons … dépasser les 95 ans et si top du top vous flirtez avec les nonantes neuf, je ne vous en cause pas !!!

On vous bichonnera.

Alors, vous savez ce qui vous reste à faire ?

Do

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