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29 mai 2019 3 29 /05 /mai /2019 19:19

Anita est une de nos amies et si nous croyions la connaître en quelques jours tout a changé. Elle s’est confiée à nous et nous avons découvert la vie d’une héroïne du quotidien, la vie de celles qui comme Héraclès portent le monde sur le dos dans la plus grande indifférence.

En quittant son Italie natale elle ne vivait pas sur un grand pied, l’après guerre n’était pas glorieux, rien ne la préparait à affronter ce que la vie lui réservait. Prendre la vie à bras le corps, remballer ses émotions et sa fierté pour se faire une petite place dans un monde qui ne lui a jamais fait de cadeau.

Elle a appris notre langue pour conquérir son autonomie et ne plus avoir à supporter ceux qui la grugeait en toute impunité, comment se défendre quand on ne parle pas la langue ?! Pendant des années, ni elle ni son époux n’ont su ce qu’était un week-end menant chacun de front un travail alimentaire, la construction de leur maison pour lui et pour elle, sans doute moins visible mais incontournable l’intendance et les enfants !

Traverser Paris du sud au nord, travailler toute la journée pour « 3 francs 6 sous » et 50 ans plus tard une retraite de 500€ (ceux qui n’ont jamais travaillé ont davantage) retrouver le soir sa famille et tout ce qui va avec, si l’on reconnaît le poids du travail qu’assume l’homme combien reconnaissent la charge de travail d’une femme ?

Anita a tout donné à son mari, ses enfants, sa famille. Rien n’était trop beau pour eux, son bien-être passait systématiquement après le leur et pourtant elle n’a jamais occupée le devant de la scène ! Elle, c’était normal !

Aujourd’hui elle qui, avoue tristement ne pas avoir été malheureuse mais pas heureuse non plus, est épuisée car en plus d’assurer le quotidien elle joue les aides soignantes d’un époux à la santé vacillante. 24 heures sur 24 elle est sur le pont car dans la vraie vie, les aidants familiaux sont seuls, il n’y a que les discours des politiques pour nous laisser croire le contraire !

Anita a souhaité faire un break, pour récupérer ! Un petit mois pour elle toute seule en 50 ans de mariage, c’est peu et pourtant. Dimanche, pour la fête des mères, certains de sa famille l’ont boudée !

Alors rappelez vous mesdames cette pensée de notre Colette !

"Le difficile, ce n’est pas de donner, c’est de ne pas tout donner ! "

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 19:27

34 listes et autant de candidats donc !

Enfin normalement !

Le matériel de vote est arrivé chez nous et curieux constat : 12 professions de foi (puisse que c’est ainsi que cela se dit), 9 bulletins de vote.

Cherchez l’erreur, les erreurs ?

Pas d’adéquation entre le nombre de professions de foi et le nombre de bulletins de vote !

22 bulletins de vote manquants ainsi que les professions de foi correspondantes !

C’est quand même une manière d’influer sur le choix des électeurs, si je ne m’abuse.

D’autant que ce sont encore une fois les vieux routards de la politique, ceux qui ont bien souvent plein de casseroles au c.., qui sont sous les feux de la rampe.

Les mêmes causes produisant les mêmes effets il est illusoire d’imaginer que nous puissions voguer vers de nouveaux cieux si d’entrée de jeu on coupe l’herbe sous le pied de ceux qui sont (peut-être) l’avenir !

Mais est-ce légal ?

Et qu’en sera t’il dimanche, que faire si tous les candidats ne sont représentés par les bulletins correspondants ?

 

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2 mai 2019 4 02 /05 /mai /2019 17:34

Au risque de paraître facho, à observer ce qui se passe aujourd’hui dans notre société, j’ai le sentiment que beaucoup d’individus oublient que la démocratie ne saurait exister sans un minimum de lois que chacun se doit de respecter. La démocratie ne signifie pas que l’on a le droit de tout faire, comme on a envie de le faire. Les lois sont garantes de nos libertés. Sans loi, la porte est ouverte à toutes les dérives possibles.

Je m’interroge : pourquoi y a-t-il de plus en plus d’individus incapables de respecter la loi ?

Je tente une réponse…

 

C’est dans la famille que se posent les bases d’une vie en société harmonieuse. Au départ, lorsque l’enfant est tout petit, il découvre et apprend à respecter la loi familiale. Il prend conscience qu’il n’est pas tout seul, apprend à respecter les autres et son environnement, à ne pas obtenir immédiatement ce qu’il désire, frustration absolument nécessaire à son épanouissement. Etre capable de conceptualiser l’objet de son désir participe au développement de l’intelligence. De plus, l’attente de la concrétisation de l’objet désiré accroît le plaisir. Cerise sur le gâteau !

 

Depuis de nombreuses années, (phénomène observé au début de ma carrière en 1976 et toujours en évolution au fil des ans), les enfants ont perdu l’habitude d’être frustrés ; dès leur plus jeune âge, ils obtiennent tout, tout de suite, avant même d’en avoir émis le désir. Les parents ont de plus en plus de mal à poser un cadre, à instaurer et à faire respecter la loi familiale (ce qui explique le nombre d’émissions télévisuelles du genre « ma famille a besoin d’aide » ou « Super Nany », ainsi que la création des cours de parentalité) ; centre du monde, badé, élevé en petit despote, l’enfant devient tout-puissant.

 

De ce fait, dans les écoles, il devient de plus en plus difficile, voire même parfois impossible de faire respecter le règlement, d’imposer  un minimum de discipline. Les enseignants doivent mettre en place (essayer !) ce qui relève du cadre familial et faire respecter les bases de la vie en société. Double travail par conséquent pour l’enseignant qui, par ailleurs, subit le poids de sa hiérarchie, une hiérarchie qui a tendance à donner raison à la famille en cas de litige. « Pas de vague ! » disait un de nos inspecteurs à ses subalternes.

Aussi, à son tour, la famille devient toute-puissante : ingérence permanente des parents qui font pression pour obtenir une école fonctionnant selon leurs désirs ou  plutôt celui de leurs enfants. Il s’en suit la perte de la notion de professionnalité, du respect de la fonction  et de la spécificité des rôles de chacun. On oublie que parent et enseignant sont deux métiers différents (oui, oui, Claude Halmos le dit bien : être parent, c’est un métier. Aimer est indispensable, mais ne suffit pas à construire un humain épanoui et bien intégré dans la société).

 

Des années plus tard, lorsque l’enfant sort du système scolaire, parfois même avant, il peine se fondre dans un système qu’il juge trop rigide et injuste.

La loi sociale ne passe pas. Elle est rejetée, bafouée. Le jeune adulte veut casser le système au lieu de chercher à l’améliorer, puisqu’il ne sait pas vraiment quoi y mettre. Tout ce qu’il veut, c’est quelque chose qui réponde à ses propres attentes, continuer à agir à sa guise et selon ses désirs.

Ce principe du tout, tout de suite, exploité avec jubilation par la société de consommation, a de lourdes conséquences ; dans un monde de plus en plus connecté, tout doit aller vite, toujours plus vite, au détriment de l’environnement et de la santé (mais qui s’en soucie ?) On veut gagner beaucoup d’argent dès le premier emploi, accéder à la propriété de plus en plus jeune… Les générations anciennes sont d’ailleurs invitées à aider (garde des petits-enfants quand il y en a, disponibilité maximum !) à se délester avant leur mort pour permettre aux jeunes de réaliser leurs projets. La notion de réussite sociale est de plus en plus liée à l’importance du compte en banque ; chaque individu désire par-dessus tout avoir l’argent qui lui ouvrira les portes d’un bonheur artificiel parfaitement idéalisé par le Dieu « Télévision ».

 

Et peu importe d’où vient l’argent ! Les dérapages sont inévitables : certains n’hésitent pas à se servir ; il faut dire que même dans les sphères les plus élevées, il y en a pas mal qui donnent l’exemple.

Parallèlement, ayant tout intérêt à maintenir leurs sujets sous perfusion, les gouvernements successifs multiplient les aides sociales qui favorisent l’émergence d’un nouveau royaume, celui de la débrouillardise, et encourage le travail au noir nettement plus avantageux.

 

Qui s’étonnera encore dans ces conditions de la chute vertigineuse des vocations de tous ordres, civiles ou religieuses ?

 

Vous trouvez peut-être que je caricature et vous vous demandez sans doute ce qui m’a amené à m’interroger aujourd’hui sur les dérives de notre système qui font que je me sens de plus en plus mal en société, et de mieux en mieux, isolée, en pleine nature !

Hé bien, tout est venu d’une revendication de certains Gilets Jaunes, pour le droit de manifester librement, quand ils veulent, où ils veulent et sans risque de répression.

 

A ma connaissance, de tout temps, les manifestations ont été soumises à des demandes d’autorisation. Et de tout temps, les dérapages, les heurts avec la police ont ponctué les revendications.

Oserai-je dire que j’ai toujours trouvé ça normal ? Navrant, mais normal. Chacun son rôle : les manifestants pour lancer des pavés et courir vite, et les CRS pour balancer leurs lacrymos après avoir reçu les pavés sur la tronche. Une règle du jeu qui était pleinement acceptée en 68 (fin de collège pour moi, je faisais mes premiers pas de manifestante) et après. Et d’ailleurs, nous prenions toujours soin de chausser les baskets et de quitter le cortège avant que la situation ne dégénère.

Voilà, tout change, mais il est vrai qu’aujourd’hui, il est normal d’aller à la guerre, mais inconcevable et totalement scandaleux d’y mourir. Alors…

 

Aïe, aïe, aïe, j’ai mal à ma logique !!!

Frédo

 

 

 

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26 avril 2019 5 26 /04 /avril /2019 20:22

Il y a quelques semaines, nous ne sommes pourtant pas des téléspectatrices assidues, nous avons regardé un policier « meurtres en Lorraine », presque par hasard ! Peut-être pour retrouver des coins connus ou par curiosité histoire de découvrir Stéphane Berne acteur. Une chose est sûre dès la première minute nous tenions notre prochaine destination de voyage, nous avions songé à l’Alsace, ce serait la Lorraine, annexée !

Pourquoi annexée ? Cette appellation, qui je ne vous le cache pas est en fait très péjorative, remonte à loin. C’est ainsi que dans notre famille on nommait cette région longtemps restée sous le joug allemand. Ses habitants s’y opposèrent ils ? Je n’ai jamais cherché à le savoir, par contre ce dont je suis certaine c’est qu’en 1870, lorsque Napoléon III déclara la guerre à la Prusse, pour rester française la branche Dampfhoffer dont nous descendons a préféré tout abandonner et quitter Gumbreschthoffen en Alsace. Par sauts de puce, ils sont arrivés en Lorraine, la vraie !!! et y ont fait souche ; notre grand-père maternel ne manquait jamais de souligner qu’il était né à Héréménil en FRANCE. Nous avons donc grandi dans une famille où la branche maternelle semblait toujours minimiser l’intérêt de cette partie de Lorraine. Voilà pourquoi nous n’avions jamais ressenti de motivation pour en visiter le moindre recoin !

Une première halte non loin de Colmar pour randonner sur les hauteurs d'Eguisheim, histoire de se mettre en jambe et nous avons mis le cap sur Sarrebourg point de départ d’une semaine de vagabondage sur les Vosges du Nord.

Nous avons suivi la route des Arts du Feu, visité cristalleries et faïenceries. Nous nous sommes régalées au musée Lalique,

avons tout appris de la faïence au Moulin de la Blies à Sarreguemines

et avons retrouvé celui que nous ne quittons plus depuis une petite année, Marc Chagall. Le parcours Chagall à Sarrebourg est un enchantement, une véritable jubilation !

Chapelle des Cordeliers Sarrebourg

De randonnées en visites de sites historiques nous avons découvert une région superbe mais nous avons très vite été tenaillées par une question d’importance, cette Lorraine là est elle vraiment redevenue française ?

Certes en cette période pascale les vacanciers sont légions et les allemands de grands voyageurs, mais était ce la seule raison au fait que nous n’entendions pour ainsi dire jamais parler français ? Inutile de saluer ceux que nous croisions lors de nos déambulations dans la langue de Voltaire, Goethe nous répondait, voire même s’adressait à nous sans avoir l’air de songer une seule seconde qu’en France ce n’est pas vraiment la coutume. Nous avons commencé à vraiment nous interroger lorsque dans une cristallerie les vendeuses nous ont avoué ne pas posséder l’expression française correspondant à certains mots maîtrisés uniquement en allemand. Lorsque nous avons trouvé des affichages pédagogiques et des annonces de festivités encore une fois en allemand, il a été nécessaire d’y regarder à deux fois pour être certaines que l’activité concernée se tenait bien en France, nous fûmes consternées.

Nous a alors traversé l’esprit la question suivante, cela valait il la peine de reprendre au prix d’une hécatombe de vies humaines une Lorraine qui ne semble plus très sûre d’être française ?

Vivant dans une région frontalière, nous savons ce que veut dire bilinguisme. En tant qu’enseignantes ayant travaillé en Pays catalan, nous avons toujours eu à coeur de faire découvrir, à notre humble niveau, cette langue à nos élèves. Même si nous n’étions pas dans une école bilingue, nous chantions, lisions des ouvrages à nos élèves etc... Néanmoins le français était et est très présent et maîtrisé partout !

Alors quand en traversant le hameau de Waldeck près de Philippsbourg nous nous sommes aperçues à leurs immatriculations que tous les habitants venaient d’Allemagne, que nous avons constaté dans la ville d’Hapselschiedt que la boulangerie n’affichait ses informations qu’en allemand (elle a pourtant été détruite à presque 100 % par les pilonnages « ennemis »), que les résidents des campings où nous avons séjourné étaient à 90% allemands, même si la frontière est à un jet de pierre et ne parlait pas un traître mot de français, nous avons été choquées. Je vous choque peut-être,tant pis !

Je me sens européenne et je suis contente (même si cela est imparfait et qu’il y a fort à redire) que nous ayions pu « faire une certaine Europe » mais là le problème est différent.

Nous avons vécu pendant ces quelques jours une forme de rejet par des personnes qui manifestement imposaient leur façon d’être et affichaient leur ignorance et parfois leur mépris de notre différence ! Et cela en France quand même ! Je n’avais jamais expérimenté ce sentiment, se sentir exclu et étranger dans son propre pays. Certes cela permet de réfléchir à ce que vivent ces peuples à qui nous imposons (ou avons imposé) notre domination mais bon !

Aimant le voyage, nous sillonnons les routes et rien qu’en 2018 nous avons circulé en Espagne, Hongrie, Autriche, Slovaquie sans que jamais nous nous sentions écrasées. Chacun avait à coeur de faire un pas vers l’autre, nous apprenions les petits mots d’usage qui montrent que nous avons conscience d’être « invitées » et si un « bonjour » nous échappait très vite nous corrigions. Eux de leur côté faisait de même, à Graz en Autriche 2 hommes ont remué le banc et l’arrière banc pour nous piloter vers le camping !

Alors après la visite passionnante de la Citadelle de Bitche, après avoir observé ceux que nous croisions, nous ne pouvions que nous dire que cela ne valait pas le coup de sacrifier tant de vies humaines car à ce que nous avons constaté même le devoir de mémoire est un mot vain !

Jeunes et un peu moins n’ont rien à faire du passé, l’Histoire n’est pas leur problème et c’est dommage car cela permettrait sans doute par une vraie prise de conscience d’éviter de répéter les mêmes horreurs, les mêmes erreurs. Pourtant cette visite est remarquablement organisée, une scénographie ponctue la découverte des souterrains et si nous avons mis une bonne heure et demie à tout voir et écouter nous avons sans cesse été rattrapées et doublées par des touristes faisant une visite « à la japonaise » dont ils n’ont rien pu retirer sauf sans doute qu’il faisait en ces lieux où tant d’hommes et femmes sont morts, un froid polaire. Des vies fauchées pour satisfaire l’honneur de leurs supérieurs, des hommes politiques qui ne visaient que leur propre gloire. Une gloire nourrie de chaire à canons, de vies sacrifiées sur l’autel de la Patrie. En ce qui me concerne, mon sens patriotique étant depuis longtemps très atténué, je me suis instantanément vue dans la peau d’un déserteur et j’ai compris notre grand-père dont 4 ans sur le front entre 14–18 avait eu raison de l’idéal civique.

Voilà nous avons conclu ces vacances par une halte très ressourçante en Lorraine, pas annexée et dans les Vosges du sud. Nous avons réentendu parler français, anglais et même espagnol et constaté avec plaisir que nous n’étions pas les seules à dénoncer cette « germanisation » qui sévit plus au nord !

Do

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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 17:36

L’Indépendant s’interroge, restera t’il encore des oiseaux en ville dans 20 ans ?

Voilà donc la question posée et voici les éléments de constat dressés ainsi que les causes pointées. « En France, on observe 3 % de réduction des populations d'oiseaux tels que le moineau rouge queue, le pinson ou encore le Verdier d'Europe. En milieu urbain ce sont 30 % d'effectifs en moins et on peut affirmer que le volume global d'oiseaux, toutes espèces  confondues, a diminué d'environ 40 % en quarante ans (dont les oiseaux marins, principalement dans la région Aquitaine, pour cause de surpêche, Ndlr) ». Pourtant cela n’empêche pas la fédération de pêche et autres décideurs d’autoriser le tir des cormorans, une espèce pourtant protégée, pourquoi ?

L’analyse continue … « Ce phénomène de lente disparition est lié à plusieurs paramètres. Et tout d'abord, l'artificialisation croissante des sols, l'utilisation de pesticides dans les jardins, ajoutées à l'urbanisation galopante, [ ]. Enfin, il y a l'inévitable corrélation de la baisse de la biomasse avec celle de la reproduction. Par exemple, des couvées de mésanges ou de rouge-gorges mal nourries, sans une goutte d'eau dénichée dans la boue, et ce sont des générations entières qui meurent ... »

Là, la solution est simplissime, il suffit de faire comme beaucoup d’entre nous, mettre à la diposition des oiseaux des graines, de l’eau et ce en toute saison pour aider à la ponte, à la couvaison, à la pousse des plumes, pour les aider à se préparer à la saison froide ! 

L’article pointe un autre coupable et là franchement c’est bête à pleurer … « Et puis il y a les chats  [ ] qui sont les plus grands prédateurs des oiseaux et, sans distinction, d'autres petites proies (reptiles, rongeurs, batraciens etc.) bien utiles au renouvellement et à la diversité des espèces ».

Un peu gros quand même surtout quand on lit la suite … où l’on apprend que si des espèces disparues font leur retour et que certains s’en réjouissent, d’autres mal perçus sont dans le collimateur, les étourneaux, les pigeons … et que l’on sait que l’on est sans pitié pour eux car c’est comme pour les plantes, il y a les « nobles » et les « mauvaises », celles que l’on arrache sans état d’âmes ! Mais qui a dit qu’elles étaient mauvaises, pourquoi oublions nous que ces mauvaises herbes sont nécessaires à la biodiversité, donc aux oiseaux !

Quand l’humain va t’il arrêter de jouer les hypocrites, quand va t’il comprendre que c’est lui le problème. Aujourd’hui on se plaint de la disparition d’oiseaux mais hier un article relatait qu’un arrêté municipal avait autorisé à tuer tous les pigeons de la ville de Canet du 11 au 22 mars 2019. Cela a canardé dans les rues et le résultat a réjoui, une centaine de pigeons décimée. Barbares, il existe des moyens pour stopper la prolifération des pigeons, à commencer par repérer les nids et secouer les œufs mais c’est sûr cela demande plus de temps et de mise en œuvre. Ecoeurant ! Do

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21 mars 2019 4 21 /03 /mars /2019 20:30

Il paraît, si l’on en croit les médias et les propos rapportés par tout un chacun, que la France se mobilise pour le climat ! Je doute !

De toute façon je suis convaincue que pour arriver à un effet positif susceptible d’enrayer la catastrophe qui se profile il faudrait se mobiliser non pour le climat mais pour notre planète. Les dérèglements climatiques sont l’un des symptômes d’une Terre en souffrance !

Pour enrayer le processus je ne vois pas d’autre solution (et je ne suis bien évidemment seule à le dire, Hubert Reeves, Pierre Rabhi, Jean-Marie Pelt … la liste est longue) que de stopper ce qui peut encore l’être à commencer par abandonner ce qui n’est encore qu’à l’état de projet. Faisons également machine arrière pour ce qui n’est qu’à l’état de prémices, comme le déploiement de la 5G par exemple.

Et ce n’est pas tout !

Le tout électrique est une calamité, outre le fait que la course effrénée pour se maintenir à la pointe de la technologie est entrain de nous grignoter le cerveau, elle est génératrice de déchets que l’on ne sait même pas traiter et nuit gravement aux ressources de la planète. Tout est fait pour nous inciter à nous équiper de vélos, voitures électriques. Les trottinettes, gyropodes et autres engins à roulettes électriques sont présents partout, les gamins savent à peine marcher que les voilà « culs de jatte » !

Du côté des ressources en eau ce n’est pas mieux ! La pluie se fait rare, de nombreuses communes du département sont sous le coup de restriction en eau et pourtant les parcs aquatiques fleurissent.

A St Cyprien, à deux pas de la mer et à quelques encablures d’Aqualand un énorme complexe de toboggans, piscines vient d’être installé au camping tout proche.

Je passe sur les pistes de ski qui doivent tout aux canons à neige et vident les réserves d’eau !

Alors avant de marcher pour le climat, remettons tout à plat et commençons par ne pas oublier que si l’électricité n’a pas d’odeur, l’électricité propre n’existe pas hormis l’électricité vert. Nous aurons beau nous équiper en photovoltaïques, éoliennes, cette consommation ne nous laissera que le nucléaire comme seul recours. Alors pour la petite histoire il est peut-être bon de se rappeler que dernièrement en Gironde certains ont eu très peur. La terre n’a pas tremblé qu’en Bretagne, à Blaye aussi cela a remué.

Centrale de Blaye

Un tremblement de terre d’une magnitude de 4,9 et une centrale nucléaire sur les lieux, une centrale qui déjà en 1999 a failli être touchée, comme à Fukushima !

http://nicolebertin.blogspot.com/2011/03/apres-la-tempete-de-1999-la-centrale.html

De toute façon un trop gros appétit ne peut que nuire.

Si nous voulons faire quelque chose pour notre Terre, pour le climat, il serait bien d’entrer dans la décroissance et vite !!!

Do

 

 

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:50

Le Cormoran, oiseau sauvage, appartient à une espèce protégée, pourtant chaque année en France des milliers d’entre eux sont abattus en toute impunité, ce qui n’a rien d’étonnant puisque les préfectures, comme c’est le cas dans les Pyrénées Orientales, n’hésitent pas à prendre des arrêtés autorisant l’abattage (contrôlé soit disant, un quota est fixé !!!) d’individus !

Le motif invoqué est le mécontentement des pêcheurs (ailleurs ce sont peut être les pisciculteurs) qui jugent l’appétit de cet oiseau préjudiciable à leurs prises !

Un oiseau qualifié de prédateur par les pêcheurs puisqu’il a le toupet de se servir dans les mêmes eaux poissonneuses des rivières, lacs et étangs qu’eux !

Et eux n’en sont-ils pas des prédateurs ? N’ont-ils pas une quelconque responsabilité dans la raréfaction du poisson ? N’est-ce pas faciliter la tâche aux cormorans et autres oiseaux plongeurs que de créer des zones de pêche artificiellement « empoissonnées » ? Chaque année des lâchers de poissons ont lieu afin de permettre aux pêcheurs de s’adonner à leur passe-temps, il suffit d’être opportuniste.

L’homme génère pour assouvir ses plaisirs des déséquilibres dans la Nature. Des espèces (poissons ou autres animaux, plantes) inadaptées sont introduites et prolifèrent exponentiellement entraînant la disparition d’espèces locales, des cultures et points d’eau à destination du gibier sont installées dans certaines régions pour le fixer (notamment dans les Corbières) gibier que l’on accuse ensuite de proliférer !

Abreuvoir en pleine nature pour le gibier

Pas de doute l’humain est vraiment la première, voire la seule espèce nuisible sur cette planète, une espèce qui a totalement oublié que la loi c’est la loi et qu’à force de passe-droits, d’aménager les interdits (tout le monde est un ayant-droit en puissance) tout « fout le camp » !

On a totalement oublié que la loi est un garde fou qui protège des dérives et est susceptible d’assurer à chacun le même traitement.

Aujourd’hui le seul argument massue est « j’ai le droit », mais est-ce viable sur le long terme ? Il semblerait que non.

Pour ma part j’attends avec impatience que se confirme ce que certains chasseurs craignent et ont exprimé en assemblée dernièrement à St Laurent de Cerdans, à savoir que les animaux commencent à réagir et semblent s’organiser.

Après avoir déploré la diminution des sangliers (il y a peu ils pullulaient!) et accusé les cueilleurs de champignons de faire fuir le gibier par leurs cris pour éviter de se faire canarder, un certain Thierry a avancé l’idée « qu’il se passait quelque chose … les sangliers semblent se regrouper. A certaines battues on en voit beaucoup mais le plus souvent pas du tout, comme s’ils pressentaient que quelque chose va arriver, mais quoi ?

Quelle question, les chasseurs, tient !!!

Après tout quand on a lu « Sommes nous trop bêtes pour comprendre l’intelligence des animaux » il semble possible qu’à force de nous croire tout puissants nous allions droit dans le mur ? N’allons pas un jour nous faire damer le pion car je crains que l’homme ne sorte pas vainqueur de la confrontation !

Do

 

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18 mars 2019 1 18 /03 /mars /2019 17:38

 

« Une récente étude de l’EPI réalisée par un comité d’experts indépendants a permis de comparer la pratique de 825 médecins généralistes, homéopathes et allopathes intervenants sur 8559 patients dans trois domaines : les troubles musculo-squelettiques, les affections des voies aériennes supérieures et les troubles anxieux et du sommeil, ces deomaines représentant 50% des motifs de consultation en France.

Après cinq années d’observation et douze publications dans des revues scientifiques, on constate que les traitements conventionnels et homéopathiques ont un bénéfice clinique comparable, à niveau de sévérité de maladie égale, mais que les personnes soignées par homéopathie ingèrent deux à trois fois moins de médicaments ayant de potentiels effets secondaires indésirables : 57% d’antibiotiques en moins en cas d’infection des voies respiratoires supérieures ; 46% d’anti-inflammatoires non stéroïdiens en moins dans les troubles musculo-squelettiques ; 71% de psychotropes en moins dans les troubles du sommeil, l’anxiété et la dépression. »

Source : Sophie Lacoste pour la revue « TV Magazine ».

 

lien avec l'article:

http://www.snmhf.net/dossier/publicaitons/175-etude-epi-3 

En bref, l’homéopathie est aussi efficace que l’allopathie et moins toxique.

Qu'on se le dise!

Frédérique

 

 

 

 

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4 mars 2019 1 04 /03 /mars /2019 21:04

Il y a très, vraiment très longtemps que j’ai envie de vous faire part de la réflexion qui suit!

Grandes randonneuses nous sommes toujours aussi choquées de constater avec quel mépris notre environnement est souillé. Lorsque cela est possible, nous avons toujours plusieurs contenants dans le sac à dos, nous ramassons pourtant il y a un type de pollution auquel nous ne pouvons rien, les déjections humaines et les papiers, mouchoirs qui les accompagnent. Si seulement l’humain imitait notre chien ou les chats ! Il avait plus de savoir vivre, s'écartait du chemin pour déféquer, ce que ne font même pas toujours les humains, et n'utilisait pas de papier quant aux félins ils couvrent leurs forfaits.

Aujourd’hui j’ai contacté la Fédération Française de Randonnée afin de leur suggérer de trouver les moyens matériels pour sensibiliser tous ceux qui fréquentent la nature à développer une attitude respectueuse à son endroit et vis à vis d’eux même.

Une communication à l'échelon nationale serait utile, panonceaux, affiches, communications dans les OT et aux départs des sentiers rappelant que l'on est prié de ne pas semer ses mouchoirs au long des chemins et qu’il convient de rapporter ce qui peut l'être, à défaut de recouvrir ses déjections et les papiers souillés, comme les chats !

L’endroit le plus sale qu’il nous ait été donné de fréquenter est le vieux refuges de Marialles, sur les flans du Canigou !

Merci de m'avoir lu, partagez, peut-être cela portera t’il ses fruits ?


 

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1 mars 2019 5 01 /03 /mars /2019 20:16

Mercredi 27 février nous avons randonné au départ de La Palme dans l’Aude pour un tour dans les vignes avec retour par le littoral. Passage sur le ruisseau du Rieu et après avoir atteint la gare de Leucate La Franqui retour le long de l’étang de La Palme en suivant les pistes qui traversent une zone identifiée sur la carte sous le nom de La Prade. Cet itinéraire semble sur l’intégralité du tracé en zone Natura 2000 mais s’il ne l’était pas en fait cela ne changerait pas grand-chose ou ce serait pire ! De toute façon le Rieu se jetant dans l’étang tout ce qui le concerne impacte le reste !

Nous avons été horrifiés de constater que de nombreux endroits ne sont en fait que des décharges à ciel ouvert.

En traversant le Rieu, qui se jette dans l’étang de La Palme soit dit en passant, nous avons constaté que son lit accueillait tout un bric à brac d’objets (pneus, matelas etc.).

En prenant à la hauteur de la discothèque située sur la D 6009 une voie qui file vers l’étang on atteint sans difficulté le site où ont été prises les photos jointes et outre le lit du Rieu les terrains avoisinants semblent être une ancienne décharge !

De retour sur La Palme en empruntant depuis la Gare de Leucate La Franqui les pistes qui traversent la zone de La Prade nous sommes tombés sur un second dépotoir (carte IGN mentionnant à proximité grange Gauthier). Il est carrément au bord de l’étang d’ailleurs un affut de chasseurs y est installé et aux dires des personnes qui nous accompagnaient il a récemment été relooké à renfort de feuillage.

Pour y arriver il a fallu enjamber des bouts de placo, un tronçon de canalisation, des amas de pierres et de gravats, le top quoi.

Certes nous avons pu voir les Tadornes de Belon qui séjournent sur l’étang mais cela manque de poésie et ne correspond ni aux descriptifs dithyrambiques de votre site ni à ce que l’on est en droit d’attendre d’une zone Natura 2000. C’est vraiment lamentable de traiter de la sorte l’environnement !

Merci de nous avoir lu, en espérant que cela fera avancer la prise en compte de notre environnement d’une manière concrète car il est évident qu’entre ce que l’on écrit et ce qui est fait il y a un réel fossé.

Do

 

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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