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29 mai 2020 5 29 /05 /mai /2020 20:21

Est-il raisonnable de faire voyager autour du globe des denrées que l’on peut trouver chez nous ou qui ont leur équivalent ! Faisons barrage aux haricots verts du Pérou en hiver, au miel de Nouvelle Zélande qui coûte la peau des fesses en plus, aux nuggets de poulet qui traversent l’Atlantique en tous sens avant de finir dans notre assiette et contiennent fort peu de poulet en prime !

MANGEONS LOCAL ET DE SAISON une façon aussi de ne pas acheter fruits et légumes en grandes surfaces, ces derniers contribuant à la casse de l’économie et à l’appauvrissement des producteurs locaux et de leur rendre justice. Une manière aussi de mettre un terme à la production extensive qui appauvrit les sols mais aussi les populations qui produisent pour l’exportation et importent les denrées de première nécessité !

L’argument massue, le moindre coût pour les familles en difficulté ne tient pas vraiment ! Et la qualité, qu’en fait-on ? Sans doute vais-je déplaire mais quand je fréquentais encore les grandes surfaces le contenu de certains caddies était effrayant. Poulet à 3€ , offres promotionnelles à 1€, 3 ou 4 articles pour le prix d’un au risque de gaspiller !!!

Mais quand on sait que la valeur nutritionnelle d’un œuf de poule élevée en batterie n’a rien à voir avec celle d’une poule qui a couru en plein air, imaginons ce qu’avale le consommateur quand il ingurgite une volaille gavé d’antibios, déplumé et à qui l’on a coupé le bec !

https://www.youtube.com/watch?v=JvhOavlS1s0

Pas cher mais riche de conséquences sanitaires !

Ne pourrait-on plutôt faire en sorte que les revenus modestes aient accès à la qualité, quantité ne rime pas avec qualité ! Pourtant différencier le bon du non vertueux c’est simple, il suffit juste de ne pas acheter ce que vantent les publicités !

Tout ceci devrait passer par une refonte complète de notre société en commençant par sortir de l’addiction aux médias qui voudraient nous faire croire qu’il est utile d’avoir le dernier modèle de téléphone portable, le home cinéma, la tablette dernier cri … et qu’un plateau repas devant la télé est le fin du fin !

Et nous, les consommateurs avons seuls le pouvoir d’être les acteurs de cette réorganisation en sachant dire STOP !

Nous avons tous droit à la qualité mais cela passe aussi par une prise de conscience du consommateur, parfois par une rééducation ! Préférer faire la soupe maison que l’acheter en brick. Nous avons l’habitude de faire des plans « soupe » et je peux vous assurer que réaliser 8 bocaux de 75 cl de soupe ne nous demande pas plus d’une heure en mettant toutes les opérations bout à bout pour un prix dérisoire puisque nous ne prenons que ce qui est de saison et local au moment où les prix sont les plus bas !

C’est bon et gratifiant, pas d’empreinte carbone, c’est bon pour l’économie locale … et même en ville cela reste possible avec les AMAP !

Dominique

https://www.youtube.com/watch?v=JvhOavlS1s0

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23 mai 2020 6 23 /05 /mai /2020 16:59

Franchement il y a des jours où je regrette le confinement, les samedis et dimanches sont des jours de grand danger, du grand n’importe quoi.

Piéton ou cycliste même combat, nous sommes gênants et l’on peut être dans la gratitude lorsqu’on a réussi à traverser sans se faire écrabouiller ou à circuler à vélo sans être dégommé par ceux qui doublent au mépris des règles les plus élémentaires de sécurité.

Accélération rageuse, propos déplacés … la liste est longue ! On nous reproche même de ne pas utiliser les pistes cyclables ! désolée je ne pratique pas la téléportation et puis sur les pistes les voitures sont bien souvent tolérées (c’est fou ce qu’il y a d’ayants-droits).

Quant aux espaces publiques, c’est la loi de la jungle. Ce matin alors que nous faisions remarquer à un automobiliste qu’il était entré par la sortie du parking, il nous a juste rétorqué qu’il avait la flemme d’aller jusqu’à l’entrée !

Non franchement, c’est à désespérer ! Comment aimer son prochain comme soi-même ? Même si tous ces actes irrespectueux (gants, masques, cannettes, détritus jetés à terre) traduisent le peu de respect que les personnes qui les commettent ont pour elles même, il y a des jours où vraiment c’est trop !

Si je sais bien qu’insulter l’autre c’est manifester l’humiliation dont notre enfant intérieur a souffert, j’avoue que certains jours leurs blessures m’indiffèrent.

Voire même me mettent en colère.

Nous essayons d’être respectueuses, attentives, dans la gratitude certes mais parfois je ne peux pas et j’aimerais bien être l’incroyable Hulk ou Obélix envoyant valser les romains pour me défouler !

Bon, ça ira mieux demain, nous allons aller en montagne !

Dominique

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11 mai 2020 1 11 /05 /mai /2020 18:06

Vaste sujet que je m’autorise là maintenant tout de suite à évoquer parce que, franchement, ça me prend aux tripes !

Aimer, être aimé, nous en ressentons tous le besoin et nous avons majoritairement intégré que pour savoir aimer l’autre, les autres il fallait déjà savoir s’aimer soi !

Aimer c’est avoir de la compassion et donc vouloir le meilleur pour soi, pour l’autre !

Seulement voilà aimer c’est aussi et surtout se respecter et respecter l’autre !

Et donc aujourd’hui je voudrais juste dire à tous ceux qui se sont rués au Perthus pour faire le plein de clopes, d’alcool, collés, serrés au mépris de toutes les règles sanitaires les plus élémentaires en cette période de pandémie qu’il faut quand même avoir une sacré dose de mépris de la vie pour se comporter ainsi. De la vie en générale mais aussi de la vôtre.

Alors que vous manquiez du plus élémentaire respect pour votre personne, je vous le dis tout net, je m’en bats l’œil et le flanc gauche, mais votre attitude démontre un manque de respect total pour vos concitoyens.

Si j’ai respecté scrupuleusement le confinement en me languissant de tout ce qui m’est cher et auquel j’ai dû renoncer, je ne dois pas être la seule à me dire qu’il me serait insupportable que votre manque du plus élémentaire sens civique me, nous, prive de nouveau de notre Liberté.

Avez-vous une seconde pensé aux personnes âgées confinées SANS visite en maisons de retraite, sans doute non !

Les optimistes voyaient le confinement ainsi !

 Les pessimistes quant à eux voyaient le déconfinement ainsi !

Et aujourd'hui le déconfinement, c'était ça !

Votre attitude est de celles qui cautionnent les régimes totalitaires liberticides !

Je pense, je suis même certaine, qu’il y a plus de réflexion chez les animaux, en tout cas je connais un nombre de chats, chiens qui vous en remontreraient, que chez vous!

Dire que le ministre Castagnier disait faire confiance à l’intelligence des français ! Do

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5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 19:35

Alors là je dis chapeau car je ne l'aurais pas dit mieux.

Et si je suis soulagée de voir la fin du confinement arriver, nous allons enfin pouvoir rechausser les godillots, de toute façon la plage est interdite, il y a quand même pas mal d'amertume, de peine quand on considère la façon dont ont été traités les "vieux". Au pays des droits de l'homme c'est d'autant plus révoltant !

Et dire qu'ils envisageaient de nous garder confinés ! Avant le Covid nous étions flattés, brossés dans le sens du poil, mais tout est dit ci après, aujourd'hui subitement on a la trouille ! On rêve d'un coin discret, de coloc entre "nous" ! Allez bonne lecture à vous ! Et transmettez !
 

l'OBS du 3 mai 2020...

Le Covid leur a donné un « coup de vieux » : la révolte des septuagénaires!

Ils ont entre 70 et 80 ans et sont en pleine forme, mais le Covid-19 les a fait basculer dans le camp des « vieux ». Et ça leur fiche le blues.

Jean-Pierre Rosenczveig, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny, a lancé une pétition afin de dénoncer ce qu’il considère comme une discrimination.

La petite musique a commencé à se faire entendre dès le début de l’épidémie. « Le virus est dangereux pour les vieux », ont dit les médias. Ils ne se sont pas tout de suite sentis visés. Les vieux, ce sont les dépendants, ceux qui sont en Ehpad et cumulent les pathologies. Mais pas eux, les enfants terribles de 1968, les petits princes des Trente Glorieuses, ces septuagénaires toujours en forme et actifs dans les associations (40 % s’y investissent), la politique (65 % des maires sont des retraités), ou encore dans les professions libérales, intellectuelles et artistiques.

Pas eux, qui voyagent gaillardement à travers le monde et emplissent les salles de ciné et de théâtre. Pas eux, dont les neurones fonctionnent à plein, dont les silhouettes toujours toniques sont entretenues grâce au yoga, au vélo ou à la randonnée… Les vieux, ce sont les autres.

La veille du confinement, ils ont profité pleinement du soleil, se sont promenés sur les quais de Paris, ont investi les plages et les chemins bondés, ont trinqué entre amis. Pour beaucoup, l’épreuve ne s’annonçait pas si mal. Avec l’âge, on est parfois trop seul, mais on a aussi souvent plus de confort, d’espace et de calme qu’un jeune couple avec sa marmaille.

Mais la petite musique s’est amplifiée, reprise en chœur par leurs propres enfants. « Attention, vous êtes une population à risques », « Vous êtes fragiles », ont martelé ceux-ci. « Restez chez vous », « Ne sortez pas faire vos courses ! », ont-ils aussi grondé face à la légèreté potentielle de leurs parents.

« On a senti la bascule du pouvoir, brutalement on est devenus les enfants de nos enfants », raconte Jacques Naudin, ex-directeur de banque de 76 ans. « Le rapport de force a changé », confirme Jean-Pierre Rosenczveig. A 72 ans, l’ancien président de tribunal pour enfants de Bobigny, figure de la protection de l’enfance, enseignant respecté à l’université, expert pour l’Unicef, auteur de quatre livres en deux ans, avoue en riant être obligé de « mentir » à ses enfants pour éviter de se « faire engueuler sur mes sorties ».

Il se reconnaît quelques faiblesses, « une légère surcharge pondérale, un peu de tension, un léger diabète », mais n’en revient pas d’avoir « été infantilisé comme ça. On n’a même pas encore préparé nos héritages qu’on est déjà à l’Ehpad forcé ! ».

Pour Jean-Francois Feuillette, psychanalyste, les « seniors » gênent la génération suivante.

Jean-François Feuillette, psychanalyste de 77 ans, sourit aussi lorsqu’il raconte s’être fait « interdire » sa résidence secondaire en Bretagne. « Les enfants nous ont conseillé de rester à Paris, parce que c’était plus sûr d’être à proximité d’un grand hôpital ! ».

Comme sa femme, universitaire, travaille elle aussi, il lui laisse l’appartement en journée et traverse Paris covidé pour rejoindre son cabinet de psy. Et ce sont ses enfants et petits-enfants qui profitent de sa maison de campagne. Etrange paradoxe, que vivent plusieurs de ses amis. « Rétrospectivement, on n’est pas sûrs d’avoir fait le bon choix », dit-il.

Groupes WhatsApp et apéros Zoom

Ils ont respecté le confinement. Les plus aisés et connectés d’entre eux (85 % des 60-74 ans et 47 % des plus de 75 ans ont un accès à internet) ont eu la chance d’affronter l’isolement avec les mêmes armes que leurs enfants. Ils ont pu échanger des mèmes, des vidéos rigolotes, des infos. Ils ont maintenu le lien avec leurs proches et leurs potes via des groupes WhatsApp, des apéros Zoom et autres rendez-vous Hangouts. Ils ont débattu des bienfaits supposés de la chloroquine et de la pénurie de masques. Et ont regardé passer les chiffres avec de plus en plus d’inquiétude.

L’âge médian des personnes hospitalisées est de 69ans. Et le taux de mortalité du coronavirus chez les septuagénaires est de 8 %.

« Chacun a autour de soi un ami ou une connaissance touché gravement par le Covid-19, cela fait réfléchir, confesse la mère de l’auteure de ces lignes, une hyperactive de 74 ans. Avant, je me disais : je vieillis, certes, mais je ne suis pas “vieille”, pas encore… Dans la rue, je croisais des vieux avec une canne, le soutien d’un bras plus jeune, les petits pas mal assurés, et je me rassurais en pensant que je n’en faisais pas encore partie. Et là, avec ce virus, j’ai compris que ces vieux décrits dans les médias, c’étaient mon mari, ma fratrie, mes amis… et moi. »

Michel Jonasz : « Le problème, c’est cette croyance collective qui dit qu’on doit s’abîmer quand on vieillit » Quand Emmanuel Macron a annoncé, le 13 avril dernier, que « les personnes âgées » (sans donner de limite d’âge) devraient « rester confinées même après le 11 mai », on a pensé à nos grands-parents. On a croisé les doigts pour qu’ils aient oublié d’allumer la télé ce soir-là et qu’ils se soient offerts quelques heures de répit. On a réécouté Jean-François Delfraissy, le président du Conseil scientifique, rappeler devant le Sénat que, pour lui, il fallait être vigilant « au-dessus de 65 ou 70 ans ». C’était le cas de Michèle (75 ans) ou de ce monsieur de 83 ans interviewé par C8. Et puis Emmanuel Macron, devant la polémique, s’est ravisé : « pas de discrimination », « responsabilité individuelle de chacun ». Mais au fait, c’est quoi être vieux ? En cherchant dans le paysage culturel français des septuagénaires qui ne « les faisaient pas », drôles et capables d’introspection, on est tombé sur Michel Jonasz, qui a sorti un album l’année dernière et qui devait boucler une grande tournée cet été. On lui a écrit pour lui demander s’il accepterait de parler de confinement et de joie de vivre. Il a dit oui, alors on s’est appelé un samedi matin.

Le choc a été violent. « Un coup de massue ! » confirme Viviane Baudry, 75 ans, qui a perdu son mari il y a vingt ans et vit seule dans une résidence « sympa » où les plus jeunes « gardent un œil » sur les plus âgés, où chacun cuisine des gâteaux pour l’hôpital du coin, où un groupe WhatsApp a même été créé, auquel elle participe « évidemment ».

Heureusement que Viviane a un « tempérament optimiste », car il en faut, de l’optimisme, pour surmonter ce soudain changement de camp. « Toute ma vie on m’a dit : Il faut que tu restes jeune ! Je ne prends aucun médicament, je fais de la gym, du Pilates, du stretching trois fois par semaine, je me teins les racines des cheveux… J’ai même interdit le terme vieux” à mes petits-enfants ! Et maintenant, on voudrait que je me regarde autrement ? Ça me vexe… » Et de conclure : « Depuis l’apparition du Covid-19, d’un seul coup, notre utilité sociale a été balayée. »

Au fil des semaines, la petite musique s’est faite plus angoissante. Ils ont regardé avec effroi les reportages sur les résidents d’Ehpad décimés. Ces Ehpad où certains d’entre eux ont parfois dû placer leurs parents. Ces Ehpad qu’ils aimeraient tellement éviter, dans vingt ans…

Ils ont entendu les rumeurs sur les hôpitaux. En Italie, mais aussi en France, dans les zones en tension, les soignants craignaient de devoir trier entre les malades pour l’accès à la réanimation. Mais selon quels critères ? « On entendait dire qu’il ne fallait pas avoir plus de 75 ans. Glaçant », soupire Marie-Claude Gras, âgée de… 75 ans. Elle ironise, parce qu’il vaut mieux en rire : « J’avais décidé de me laisser les cheveux blancs, mais peut-être vaudrait-il mieux les teindre à nouveau pour être sûre d’être du bon côté à l’hôpital ? »

Dans les esprits, de drôles de questions ont surgi. A partir de combien de rides est-on vieux ? Combien pèse l’existence d’un plus de 70 ans face à celle d’un « moins » ? Que vaut ma vie pour la société qui m’entoure ?

Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, a constaté qu’en deux mois ses patients ont eu l’impression de beaucoup vieillir. Geneviève Delaisi de Parseval, 79 ans, psychanalyste et membre de l’ association Vieux et chez soi, a continué ses consultations au téléphone pendant le confinement. Elle constate qu’en deux mois les septuagénaires ont eu le sentiment de beaucoup vieillir, et perçoit chez ses patients une « crainte de la stigmatisation, surtout chez les femmes. L’une a fait un cauchemar récemment : elle était dans un hôpital, on lui disait : “Madame, on est désolés, il y a un plus jeune plus intéressant que vous” ».

« Les hommes naissent et demeurent… » Le 13 avril, la petite musique est devenue carrément dissonante. Ce jour-là, le président Emmanuel Macron déclare : « Nous demanderons aux personnes les plus vulnérables, aux personnes âgées » notamment, de rester confinées après le 11 mai, date du « déconfinement » officielDeux jours plus tard, au Sénat (10 % des sénateurs ont plus de 70 ans), Jean-François Delfraissy, le président du conseil scientifique sur le Covid-19 (71 ans), précise que la mesure concerne les personnes « au-dessus de 65 ou 70 ans ». Devant leur poste, ils se sont tous étranglés. Sur notre répondeur et notre boîte mail, les protestations ont afflué. « Ça me ferait un bien fou de vous dire comment je vis ça. J’ai 76 ans je suis en pleine activité, je suis autoentrepreneure,… et vraiment… ahhhhhh ! C’est insupportable !! » s’est exclamée Daniela Conti, visiblement très énervée.

« Je suis allé regarder la “Déclaration des droits de l’homme et du citoyen”, raconte Jacques Naudin. J’ai noté que “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”. J’ai bien lu “DEMEURENT” ! C’est une atteinte grave aux libertés publiques ! Je n’ai pas envie de vivre dans une dictature de la santé édictée par les médecins. »

Les plus connus ont médiatisé leur colère. L’homme d’affaires Alain Minc (71 ans) a annoncé sur les ondes une « révolte en cheveux blancs ». Le philosophe Pascal Bruckner (71 ans) a crié à l’« ehpadisation générale des plus de 65 ans ». La psychologue Marie de Hennezel (73 ans) a dénoncé un critère « injuste, discriminatoire et anticonstitutionnel », le généticien Axel Kahn (75 ans) a persiflé sur Twitter : « Et alors aussi les personnes obèses ? Grosses ? Jusqu’à quel excès de poids ? Tous les hommes, plus fragiles que les femmes ? »

Sur Facebook, l’écrivain Hervé Hamon (73 ans) a appelé « les vieux » à « prendre le maquis ».

Jean-Pierre Rosenczveig a lancé une pétition intitulée « Il est interdit d’interdire aux vieux de sortir au prétexte qu’ils sont vieux ! ». Une reprise directe d’un slogan de Mai-68 (« Défense d’interdire »). Ce n’est évidemment pas un hasard.                                                                      

« Venir dire à des gens comme nous : “Vous devez obéir”, c’était la seule chose qu’il ne fallait pas faire ! tempête-t-il. Au nom de la santé publique, on brade de grands principes, notamment celui de la non-discrimination. Ça veut dire quoi, “âgé” ? C’est quoi, un vieux, sur le plan juridique ? A quel âge perd-on son discernement ? On a l’âge de ses artères, et pas celui de son identité ! Statistiquement, on meurt à 79 ans, et les femmes, à 85. Et on voudrait me confisquer six mois sur les sept ans à venir ? C’était une connerie majeure juridiquement, politiquement, sociologiquement. Intenable ! Mais comment ont-ils pu y croire ? »

Ils n’y ont pas cru longtemps. Très vite, face à la fronde, le pouvoir a rétropédalé et annoncé que les soixante-huitards seraient libérés en même temps que les autres. Mais, dans les têtes, le mal était fait. Pour beaucoup de nos interlocuteurs, cette crise révèle un malaise profond, sociétal.

« Ressortir les pavés de 1968 »

Dominique Beudin, 73 ans, dénonce « une génération qui cherche à ostraciser les vieux. Ils ont peur qu’on prenne du pouvoir. ils ne comprennent pas que les droits qu’ils ont aujourd’hui sont là grâce à nous ! ». Cette gérante de société, que le confinement a clouée au sol alors qu’elle s’apprêtait à partir à Nairobi donner une formation de gestion financière, parle même lors de notre discussion WhatsApp de « ressortir les pavés de 1968 ».

Jean-François Feuillette en a discuté avec des amis psys. « Nous gênons. Nous sommes la première génération à occuper le même espace que la génération suivante. Nous sommes actifs, et pas seulement pour garder nos petits-enfants ou visiter nos parents en Ehpad. C’est une place qui n’avait jamais existé auparavant. Et c’est ce que met en lumière cette crise. »

« Ils ont pensé pouvoir nous mettre sous cloche, analyse de son côté l’écrivain Hervé Hamon. Cette crise a mis à nu l’âgisme français. La société considère en gros que les plus de 50 ans ne sont bons à rien. Mon ami Michel Serres a dû quitter son poste à 65 ans et a été accueilli à bras ouverts à Stanford ! Je ne comprends pas qu’on mette de côté des pans entiers de vieux, considérés comme inutiles. Je suis vieux, mais je travaille huit heures par jour, je publie, je suis productif. L’âge et la dépendance sont deux choses différentes. Ma belle-mère a 93 ans, elle est anthropologue et donne encore des conférences. Mais j’ai un ami qui a eu un alzheimer à 58 ans. Tout reste à dire sur les vieux. J’espère que cette crise en sera l’occasion. »

Serge Guérin s’y attelle. En avril, le sociologue a lancé des «  Etats généraux de la séniorisation » contre ce qu’il appelle un « apartheid générationnel » :

« La crise sanitaire que nous vivons est aussi une crise morale. Au-delà de cet épisode brutal de la pandémie, c’est bien la question de l’image, de la place et de la voix des personnes âgées qui est à nouveau posée. Ce sont eux qui font l’avenir : 18 millions de Français ont plus de 60 ans aujourd’hui, 6 millions, plus de 75 ans ! »

Avec le déconfinement, Jacques, Jean-Pierre, Viviane, Marie-Claude et les autres vont pouvoir progressivement récupérer un peu de leur liberté, revoir leurs proches, même de loin, et au fil des mois, espèrent-ils, retrouver un semblant de vie normale. Mais l’ombre du Covid-19 risque de planer encore un bon moment au-dessus de leurs têtes, et avec lui, cette fichue étiquette : « fragile ».

Emmanuelle Anizon

Merci à Brigitte et Thierry pour cette contribution.

J.Paul pour l'équipe du ciné-club François Truffaut

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1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 17:18

Ce sera notre Muguet de 1e mai, pour ouvrir les yeux de tous sur les manipulations dont nous sommes victimes ; il faut nous faire vivre dans la peur, la peur maintenant d'une seconde vague.

Pourquoi ?! Pour nous faire accepter d'éventuelles nouvelles restrictions de nos libertés ... le vaccin et ce qui va avec !

Ce simple témoignage en dit plus long que n'importe quel discours.

Nous avons le pouvoir de dire NON et de nous libérer de la peur !

Bonne lecture

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19 avril 2020 7 19 /04 /avril /2020 19:23

Voici un article inspiré de la lettre ouverte de Coline Serreau.

J’aurais pu l’écrire, évidemment moins bien, mais il reprend certains des thèmes qui n’arrêtent pas de tourner en rond dans ma tête ! Et d’abord le constat.

« Dans notre pays, ceux qui assurent les fonctions essentielles, celles qui font tenir debout une société sont sous-payés, méprisés. Les aides-soignantes, les infirmières et infirmiers, les médecins qui travaillent dans les hôpitaux publics, le personnel des écoles, les instituteurs, les professeurs, les chercheurs, touchent des salaires de misère tandis que des jeunes crétins arrogants sont payés des millions d'euros par mois pour mettre un ballon dans un filet.

Dans notre monde le mot paysan est une insulte, mais des gens qui se nomment "exploitants agricoles" reçoivent des centaines de milliers d'euros pour faire mourir notre terre, nos corps et notre environnement tandis que l'industrie chimique prospère.

Nous manquons d'argent pour équiper nos hôpitaux, mais bon sang, prenons l'argent où il se trouve, que les GAFA payent leurs impôts, qu'ils reversent à la société au minimum la moitié de leurs revenus. Car après tout, comment l'ont-ils gagné cet argent ? Ils l'ont gagné parce qu'il y a des peuples qui forment des nations, équipées de rues, d'autoroutes, de trains, d'égouts, d'électricité, d'eau courante, d'écoles, d'hôpitaux, de stades, et j'en passe, parce que la collectivité a payé tout cela de ses deniers, et c’est grâce à toutes ces infrastructures que ces entreprises peuvent faire des profits. Donc ils doivent payer leurs impôts et rendre aux peuples ce qui leur est dû. »

Alors comme Coline Serreau et comme le demandait il y a peu le Pape François, si la première mesure prise était d’annuler les dettes des pays, toutes les dettes !

Y a t’il encore, comme ce fut jadis le cas, l’équivalent or derrière chaque euro, dollar, yen … en circulation dans le Monde !

L’argent est virtuel, alors pourquoi ne pas remettre les compteurs à zéro plutôt que détourner des budgets d’état pour rembourser ce qui ne profite qu’aux banquiers ?

Nous ne pouvons, ne devons pas revenir à la situation dans laquelle nous étions lorsque tout s’est arrêté ! Nous foncions dans le mur avec peu de chance de l’éviter. Le choc a t’il été amorti ? Y aura t’il un autre choc ? Une suite par retour d’onde de choc ?

Tout ce que nous vivons nous montre le chemin à suivre dès maintenant :

« [ … ] relocaliser, produire de nouveau chez nous, se contenter de nos ressources, qui sont immenses, et détricoter une partie de la mondialisation qui n'a fait que nous appauvrir. 

Ensuite viennent les questions incontournables  :

« Où sont les vraies valeurs ?

Qu'est-ce qui est important dans nos vies ?

Vivre virtuellement ?

Manger des produits issus d'une terre martyrisée et qui empoisonnent nos corps ? Enrichir par notre travail ceux qui se prennent des bonus faramineux en gérant les licenciements ?

Encaisser la violence sociale de ceux qui n'ont eu de cesse d'appauvrir le système de soin et nous donnent maintenant des leçons de solidarité ? "

Voilà c’est un début, de toute façon il en faut un !

Nous pourrions réfléchir tous ensemble, mutualiser nos idées.

Qu’en pensez-vous ?

Et si cela commençait avec la ré-ouverture de l’usine de masques de Bretagne fermée en 2018 et sans condition !

 

https://www.latribune.fr/regions/bretagne/masques-la-production-de-l-usine-de-plaintel-prete-a-etre-relancee-845375.html

Dominique

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11 avril 2020 6 11 /04 /avril /2020 19:55

Pour commencer quelques chiffres, sans appel.

En dehors de toute possibilité d’approvisionnement, nous disposons grosso modo de 20 jours de stocks de nourriture pour nourrir la planète !

L’agglomération parisienne (en intégrant la banlieue) environ 12 millions d’habitants peut compter sur 3, 4 jours de réserve alimentaire (dont un maximum n’est pas produit en France) ! Certes un réseau d’AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne) est bien présent (partout sur notre territoire) mais de là à l’imaginer capable de satisfaire nos besoins alimentaires ? !

L’histoire de l’agriculture a basculé au lendemain de la guerre ! Dans une logique imparable les tanks sont devenus des tracteurs et le gaz moutarde nous a donné les insecticides ! Tout a commencé à péricliter. La Révolution Verte était en marche, capitalisme industriel appliqué à l’agriculture, nous lui devons la destruction des sols, de l’eau, du tissu social … et la situation actuelle !

Si l’agriculture industrielle nourrit les plantes elle ne nourrit pas les sols qui doivent tout aux fertilisants. Plus de fumier, les engrais brûlent les terres, détruisent toute vie et compactent les sols. Absence de racines en profondeur, cheptel bactérien inexistant, l’eau ruisselle sans y pénétrer. Alors qu’auparavant sylviculture, élevage et agriculture s’enrichissaient mutuellement, la monoculture a tout détruit expulsant les fonctions naturelles de la Nature pour les remplacer par la chimie.

Alors qu’il faudrait des arbres, des champs, des animaux se partageant un même espace, les uns s’enrichissant des autres, une agriculture uniquement fondée sur l’emploi de l’énergie fossile s’est imposée. 

Tout ce qui gène l’industrie n’est plus financé, la recherche a périclité. En France la chaire de microbiologie a été supprimée en 1986, il n’en subsiste plus une seule dans le Monde.

Le constat est effarant. Depuis 1961 les semences ne sont plus libres, 5 multinationales contrôlent 75 % des semences. En France toutes les multinationales contrôlent la totalité des semences (recensées dans un catalogue) dont 95 % sont des hybrides F1 qui ne peuvent redonner de plans !

Aujourd’hui il est interdit de commercialiser des variétés de semences non hybrides et si l’Association Kokopelli se consacre, depuis 1999, à la protection de la biodiversité alimentaire et médicinale, à la production de semences et de plants issues de l’agro-écologie, et au soutien des communautés paysannes n’ayant plus accès aux semences fertiles, l’association est de ce simple fait « coupable » aux yeux des autorités. Des autorités qui par ailleurs ferment les yeux quand les produits issus des semences sélectionnées par Kokopelli se retrouvent sur les meilleures tables des restaurant parisiens !

Nous marchons sur la tête, les exemples le prouvant ne manquent pas. Sur les 3600 variétés de pommes que comptait la France, seules 5 ont été inscrites au catalogue des variétés autorisées ! Toutes celles ne consommant pas d’herbicide ont été éradiquées. Idem pour les semences de Maïs, originellement résistant à la sécheresse, des variétés gourmandes en eau ont été sélectionnées au fil du temps, les zones de production s’asséchant la réponse est venue tout simplement de l’agrochimie. Un maïs transgénique résistant à la sécheresse a été créé ! 

La fertilisation artificielle des sols a initié le grand déclin de l’agriculture.

Jusqu’en 1946 la production de 120 millions de tonnes de fumier assurait en totalité la richesse des sols. Sylviculture, élevage et agriculture n’étaient pas séparés, chaque spécificité enrichissait l’autre. Cela a un nom, l’agroforesterie !

De nombreuses expériences un peu partout dans le monde prouvent que c’est miraculeux ! Elle ne nécessite pas de grandes surfaces mais produit des rendements inattendus. L’agroforesterie ne tue pas les sols, elle les nourrit ! Elle ouvre aussi la possibilité de développer un autre partage du travail, comme agriculteur et intello !

Elle est là notre solution !

Alors pourquoi attendre ? La France importe 80 % de son alimentation, la plupart des terres cultivables sont consacrées à la monoculture alors qu’il suffirait pour inverser la vapeur de consacrer 15 % de la surface cultivable aux cultures vivrières.

Chaque citoyen a le droit et le devoir de se nourrir lui même.

Pour une fois regardons en arrière puis repartons sur des bases saines !

Pour vous mettre en appétit, un petit clic ...

https://www.colibris-lemouvement.org/projets/films/solutions-locales-pour-un-desordre-global

Et ensuite vous avez tout un choix de films qui peuvent aider à préciser les choses :

« Solutions locales pour un désordre local », « Demain », « Sacré Croissance ». Dominique

 

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 16:56

Voilà une Petite Randonnée qui respecte à la lettre le confinement, une heure maxi et environ 4 kilomètres au total dans un rayon n’excédant pas le kilomètre !

Le départ se situe chemin de la scierie à Saint Genis des fontaines à l’intersection avec l’ancien chemin royal.

S’engager sur le chemin de la scierie et à la limite de la partie bitumée virer à gauche sur une voie de traverse en prenant garde aux nombreuses déjections canines. En atteignant la route bitumée tournez à droite et pénétrez dans la Ciurède (bois de chênes liège).

Continuez tout droit et gardez le chemin qui serpente en lisière des jardins puis d’un petit ru. Vous débouchez de nouveau sur une route bitumée que vous ne conserverez qu’une dizaine de mètres. Virez à droite et suivre la sente qui serpente jusqu’en limite de vergers. La sente vire à angle droit sur la droite, continuer tout droit et à la hauteur d’un bel arbre virer à gauche et poursuivre grosso modo tout droit jusqu’à atteindre une pêcheraie. Tourner à droite et poursuivre tout droit jusqu’à une piste qui n’est en fait que le prolongement du chemin de la scierie.

Partir à gauche et poursuivre jusqu’à s’enclencher sur un petit chemin démarrant sur la droite, à la hauteur d’une belle haie de cyprès. En poursuivant tout droit vous arriverez sur un chemin qu’il faut suivre à gauche en longeant le canal qu’enjambe un joli pont en briquettes.

Le franchir et admirer au passage l’admirable chêne.

Filez tout droit, virez à gauche sur la route bitumée puis au carrefour suivant obliquez à droite. Après un mas sur la gauche en cours de restauration partir à droite sur une piste qui démarre derrière un hangar. Continuez toujours tout droit puis attrapez à droite le chemin qui part vers Saint Genis.

Un joli bois de pins pignons offre son ombrage et quelques bancs insolites. A gauche apparaît une bergerie (bâtiment en fibrociment) , virez à droite et en suivant le chemin retrouvez la route bitumée à la hauteur de deux troncs d’oliviers enlacés. Partir à gauche et gardez la route jusqu’à retrouver le canal qu’enjambe un autre petit pont, cousin germain du précédent. Longez la rive gauche du canal et en arrivant à la vigne, sous le couvert de beaux pins, tournez à gauche. Après c’est tout bon, dès que vous aurez retrouvé la piste il vous suffit de remettre vos pas dans ceux de l’aller !

Pour corser l’affaire, vous pouvez en pénétrant dans la Ciurède partir à droite, remonter le long de la rue, arrivé à l’extrémité rebrousser chemin en la traversant en diagonale pour remonter par le trajet emprunté à l’aller le long du ru.

Et hop !

Retour à la case départ !

Petite suggestion, lorsque vous aurez repéré les lieux, en suivant les différentes sentes un peu partout, on arrive facile aux 5, 6 kilomètres. Et puis si vous vous perdez appelez le PGHM ils viendront vous secourir comme cela vient d’être le cas pour le type qui s’est perdu en tentant de passer la frontière pour aller chercher des cigarettes à la Jonquère en Espagne. A mon avis en voici un qui n’a pas la lumière dans toutes les pièces ou alors il a peut-être toutes ses roues mais elles sont mal montées !

Oui je sais ce n’est pas charitable mais certains vivent un confinement hyper difficile avec des gamins, en ville, dans de petits appartements et lui !!!

Moi ce n’est pas 135€ d’amende qu’il aurait eu !

Je lui aurais passé le goût de fumer.

Dominique

 

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29 mars 2020 7 29 /03 /mars /2020 17:49

29/03/2020 CORONA VIRUS : le gouvernement profite de la pandémie pour déréglementer la téléphonie mobile au risque de l'accroissement des problèmes sanitaires qui y sont liés.

https://www.robindestoits.org/CORONA-VIRUS-le-gouvernement-profite-de-la-pandemie-pour-dereglementer-la-telephonie-mobile-au-risque-de-l-accroissement_a2886.html?print=1 1/3

En application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19, vingt-cinq ordonnances ont été prises par le

Conseil des ministres.

La 6ème ordonnance, n° 2020-320 du 25 mars 2020, a été confirmée au JORF n°0074 du 26 mars 2020 texte n° 45 (Annexe) :

Selon cette ordonnance, « quatre procédures administratives préalables en vue de l'implantation ou de la modification d'une installation de

communications électroniques sont ainsi aménagées:

- suspension de l’obligation de transmission d'un dossier d'information au maire ou au président

d'intercommunalité en vue de l'exploitation ou de la modification d'une installation radioélectrique ;

- possibilité pour l'exploitant d'une station radioélectrique de prendre une décision d'implantation sans accord préalable de l'Agence nationale des

fréquences ;

- réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie .. ;

- dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de

communications électroniques ayant un caractère temporaire. »

Ainsi, profitant de la pandémie liée au corona virus, et selon la classique stratégie du choc, le gouvernement vient de porter un coup fatal à la loi 2015-136 du 9 février 2015, dite loi Abeille, pour permettre aux opérateurs une liberté totale dans l'installation d'antennes relais.

Il est légitime de penser que cette libéralisation du secteur a pour but de préparer le déploiement de la 5G, avec tout ce que cela comporte, dans le déni habituel des effets sanitaires des champs électromagnétiques. Or, une telle ordonnance prise dans l’urgence du contexte sanitaire actuel était loin de s’imposer.

Sans vouloir participer aux théories complotistes, il faut bien avouer que les effets sur la diminution des défenses immunitaires de l'organisme sont clairement établis : mécanismes biologiques, études "in vivo" et "in vitro", études sur l'homme… Ces différents effets immunologiques apparaissent dès 1.3 V/m, niveau fréquemment atteint lors d'une exposition aux antennes relais.

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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 16:51

Où ? 

Dans le mur !

Si vous avez un moment, c’est idiot, vous l’avez, visionnez ce film réalisé à partir d’un texte de Fred Vargas.

Tout y est, tout est dit !

Oui nous sommes dans le mur et il va falloir se retrousser les manches !

Plus le temps de rire, fini le plaisir !

Ecoutez et transmettez.

Nous ne pouvons plus espérer reprendre la vie comme avant quand nous sortirons de la « crise ».

Amitiés à tous

https://www.facebook.com/nathalie.monier.75/videos/10216790055483839/UzpfSTEwMDAwOTQ1MDI5NDQ4ODoyNjE5Mzg0MzExNzE5ODg2/

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Présentation

  • : Hist' toiles
  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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