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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 19:59

Le Land Art, cela vous cause-t’il ?

Au cas où la réponse serait non, voici en quelques mots de quoi il s’agit. Le Land Art est une forme d’Art apparu dans les années soixante aux USA et qui met en scène la Nature. Utilisant les matériaux et le cadre naturel, les œuvres ainsi crées sont le plus souvent éphémères. Seuls les appareils photos ou les arts graphiques en gardent la trace, sans oublier notre mémoire.

Cette année, une douzaine d’œuvres ont trouvé vie dans différents sites naturels du Puy de Dôme: des cascades, des puys, des sous-bois …

En vadrouille dans le coin, nous en avions repéré en fonction de possibles randonnées afin d’allier sport et culture.

Notre premier arrêt fut pour le Puy de Chateauneuf près de Saint Nectaire.

Intitulé « La Bascule », cela manqua d’être le seul, mais je développerai plus loin. Sa créatrice, Marion Orfila a étudié aux Beaux-Arts de Paris et participé à de nombreuses manifestations. Elle a conçu ici une création tout à fait étonnante. Nous y retrouvons les matériaux locaux et la déclivité environnante est utilisée pour mettre en scène une œuvre qui surprend : une grande balançoire figée en plein mouvement.

Puy-de-Chateauneuf-La-Bascule--4-.JPG

Nous nous régalions donc d’avance et c’est avec détermination que nous avons engagé notre Ptibus sur la piste d’accès. Godillots aux pieds nous avons ensuite gagné le sommet du Puy pour y retrouver des normands qui nous avaient précédées de peu. Que n’avons-nous hâté le pas en les voyant se garer !

Armés de gros appareils photos, nous les avons retrouvés sur place entrain de mitrailler cette foutue bascule. A plat ventre, sur le dos, le flan, ils se sont relayés, l’un cédant la place à l’autre pour immortaliser cette œuvre.

On est pro ou on ne l’est pas !

On est artiste ou non !

Pas besoin de nous faire un dessin, rien qu’à la taille des objectifs, on voyait bien qu’ils se la « pétaient en grand ».

Puy-de-Chateauneuf-La-Bascule--8-.JPG

Ils n’ont pas eu un regard pour nous, nous aurions été transparentes que cela aurait été pareil. Au bout d’un moment ils nous ont fait l’aumône de leur précieux temps et nous ont laissé prendre quelques clichés, le temps pour eux d’échanger quelques propos ampoulés. Par ailleurs impossible d’accéder à la présentation de l’œuvre, le troisième larron en avait ostensiblement pris possession pour réaliser quelques croquis.

L’art à la portée de tous, c’est sûr que cela ne doit pas être leur profession de foi. Si vous avez eu l’occasion de voir le film (grinçant) de Bacri et Jaoui, « Le goût des autres », vous aurez un portrait exact de nos zozos, des « m’as-tu vu » insupportables, pédants, suffisants. Des individus comme on en rencontre trop dans le monde des arts !

Un peu écœurées, nous avons eu la chance de découvrir par la suite 3 autres œuvres dont 2 vraiment épatantes.

La première, intitulée « Vortex » met en scène un homme volant. Clin d’œil à Léonard de Vinci ? Pas sûr que ce soit ce que l’artiste ait voulu, mais le plus important n’est-il pas que chacun y voit ce qu’il ressent ?

Cascade-de-Quereuilh-Vortex--1-.JPG

Le vide, la Lumière, le scintillement de l’eau et ces filins d’acier donnent en tout cas un charme fou à la cascade de Quereuilh.

Cascade-de-Quereuilh-Vortex--12-.JPG

La dernière œuvre que nous avons découverte s’intitule « Duplication ». Installée en plein champ, elle est la copie conforme de l’église du village de Chastreix.

Chastreix-duplication--1-.JPG

Un modèle réduit que l’on peut découvrir dans l’alignement de sa grande sœur. C’est chouette, ça sent la bouse de vache, le pain chaud de la boulangerie et il n’y avait aucun gros objectif à l’horizon, juste des pékins lambdas comme nous venus là se faire plaisir !

Chastreix-duplication--4-.JPG

Nous, nous avons arrêté là notre périple land art mais si vous en avez l’occasion, encore vous faudra t’il vous dépêcher, ne les manquez pas. Il y en a pour tous les goûts.

Un petit tour sur Google en tapant : Horizons - Arts nature en Sancy et vous saurez tout.

Do

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 18:51

LA FETE AU BOUC

(« La fiesta del chivo », Ed. Alfaguara, Buenos Aires, 2 000)

 Mario VARGAS LLOSA

(Paris, Gallimard, 2 002)

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 Urania Cabral, avocate new-yorkaise revient à Saint Domingue après 35 ans d’absence et de silence ; issue de la classe privilégiée du pays elle vient revoir son père (le sénateur Cabral), devenu sénile après une attaque, pour lui demander les raisons de son exil vers les Etats Unis. Elle découvrira elle-même les raisons de son départ.

A travers le destin d’Urania, nous remontons l’histoire de ce petit pays, celle d'une dictature ayant réellement existé, celle de Rafael Leonidas Trujillo, Généralissime de la République Dominicaine de 1930 à 1961, tyran dans une région qui ne manque pas d’hommes galonnés et tristement ubuesques (Pinochet, Stroessner, Videla, etc…,)

C'est une vraie leçon d'Histoire, romancée, certes, mais qui nous fait vivre de l'intérieur les horreurs qu’un tel homme peut faire subir à son peuple.

S’il était un film, le livre serait un montage parallèle, un enchevêtrement d’intrigues. Nous suivons les coulisses de la conjuration des quatre militaires qui attendent « le Bouc » pour l’assassiner. Chacun d’eux se souvient de la préparation de l’embuscade, et les différents points de vue se mêlent ainsi que les époques. Certains évènements sont d'ailleurs racontés plusieurs fois, vus selon des angles différents. Les points de vue d’Urania et de Trujillo sont également bien décrits.

La fête au bouc est une terrible autopsie d’une dictature.



Mario Vargas Llosa, Prix Nobel de littérature 2010.

 

 

 

 

 

LE PRENOM

 

Film français de Alexandre de La Patellière et Matthieu Delaporte(2012)

 

 Le-prenom.jpg

 

Avec Patrick Bruel (Vincent), Charles Berling, (Pierre) Valérie Benguigui (Elisabeth), Guillaume de Tonquédec (Claude l’ami d’enfance), Judith El Zein (Anna), Françoise Fabian (la mère de Vincent et Elisabeth).

 

 

Vincent, cadre sup, la quarantaine, va être père pour la première fois. Alors qu’il est invité à dîner chez Élisabeth et Pierre, sa sœur et son beau-frère, il y retrouve Claude, un ami d'enfance. La conversation envolée et drôle tourne autour de la future naissance. Entre bonne humeur et bons mots, on attend Anna, sa femme toujours en retard. Quand on demande à Vincent s’il a déjà choisi un prénom pour l'enfant à naître, sa réponse plonge la famille dans le chaos.

 

On rit d’un bout à l’autre du film, un peu jaune à la fin. C’est une belle leçon sur les rapports humains et un vrai moment de bonheur.

 

LA comédie à voir.

 

Bons moments à vous ...

Mi de Paris

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 août 2012 2 21 /08 /août /2012 19:12

Quatrième partie

Ce soin a eu une autre conséquence. J’ai eu la preuve qu’il est exact que nous portons parfois sur nous des tissus cicatriciels issus de vies antérieures.

Je m’étais découverte, adolescente, une grande cicatrice au mollet gauche (environ 20 centimètres) et pourtant je n’ai jamais eu de blessure quelconque. Des petites cicatrices transversales, comme les marques de points de sutures grossiers, suivaient le trajet de la balafre. Cette marque m’interpelait à chaque fois que je m’épilais entre autre. En juin de cette année, lorsque nous avons commencé à nous tartiner de crème solaire, je me suis aperçue que cette cicatrice avait DISPARU ! Je suis certaine qu’en guérissant la femme des blessures physiques occasionnées par le Vortex, mes tissus ont été régénérés.

Alors vous n’êtes pas obligés de me croire mais c’est pourtant l’exacte vérité et si vous recherchez sur différents sites internet (ou interrogez des médiums de votre connaissance) vous constaterez que c’est un fait avéré !

Autant vous dire que Frédo du coup, voyant le(s) résultat(s) piaffait quand même un peu. Une question, bien que ne lui posant pas souci quotidiennement, lui tenait particulièrement à cœur : pourquoi depuis sa petite enfance, ne peut-elle entendre parler, lire le récit d’une exécution capitale ? Je ne vous parle pas de ce que cela remue chez elle si le sujet est évoqué dans un film. Inutile non plus de s’étendre sur son malaise, plus jeune, lorsqu’un cours d’Histoire portait sur la Révolution Française, ni sur sa gratitude envers François Mitterrand lorsque sous son premier mandat présidentiel, la peine de mort a été abolie en France.

Elle avait bien une explication mais ne se risquait pas à la formuler en public.

Gabriel se pencha donc sur cette phobie et, oh surprise, pour Frédo, tout comme pour moi, c’est d’abord un lien très fort avec la région qui lui a été montré. Un lien qui fait mal, qui descend de la gorge, le ressenti d’une très grande peur… La vision s’affinant, des personnages encapuchonnés de noir apparurent. Ordre noir qui décime … Feux… Tortures, broyage des mains… L’Inquisition ! Et soudainement l’image de Frédo s’est estompée pour montrer celle d’une femme (elle dans une vie antérieure) torturée, brûlée pour sorcellerie… Des images montrant  des gens parcourant la région en semant la terreur ont envahi l’esprit de Gabriel … Il décrivait des hommes d’Eglise et des soldats, toute la région était ciblée !

220px-Sanch_perpignan_2007_-18-.jpg 

La conclusion de Gabriel coulait de source : Frédo garde en elle la mémoire de ce qui s’est passé à cette époque, plus précisément au XIIIe siècle !

Ça ne vous rappelle rien, le XIIIe siècle ?

Nous fûmes contemporaines !

Au moment de passer au soin proprement dit, une dernière image lui fut offerte, celle d’un cône couvert d’un maillage de fils composés de mots tout autour. Cette image nous a suggéré à tous trois, la même idée : Frédo doit témoigner pour nettoyer le passé par le biais de l’écriture, pardonner (Gabriel avait la vision d’une ouverture au niveau du cœur) … A cet instant précis nous est revenu en mémoire un très joli moment que nous avons vécu en compagnie d’un ami prêtre. Nous avions avec lui travaillé sur nos arbres généalogiques dans le cadre d’une étude en psycho généalogie et à un moment donné cet ami a ressenti une présence : notre père était là portant une plume et un écritoire. Nous avions hésité alors sur le sens exact à donner à cette vision : Papa utilisait-il ces symboles pour se faire reconnaître (il adorait écrire et le faisait très joliment) ou pour nous inciter à témoigner (livres et-ou articles) ? Pour Gabriel pas d’hésitation, c’est la seconde hypothèse qui est à privilégier : témoigner et exprimer la Paix.

Lors du soin qui a suivi, il a demandé que la Lumière descende sur toutes les souffrances, les terreurs occasionnées par la torture, le feu… Une lumière rose blanc bleutée lui est apparue associée à une figure archétype, Diane, apportant son soutien au pouvoir féminin, pouvoir très touché dans la région. Une lumière argentée, dorée l’a ensuite remplacée pour adoucir les blessures physiques et mentales et détacher les égrégores de la région…  En fin de soin, alors que Frédo faisait remarquer qu’il était curieux que nous nous soyons retrouvées ici, à notre époque, toutes les trois… Gabriel a eu cette réponse : le but était de guérir… de  nous guérir, toutes les trois. Pour lui, Jeannine est la guérisseuse familiale, celle qui provoque les situations destinées à faire évoluer, progresser, guérir. C’est pour cette raison que c’est elle qui a eu le coup de foudre en premier pour les Pyrénées Orientales. Elle est notre guide terrestre et s’est volontairement mise en danger, sachant toutefois qu’elle était épaulée, aidée entre autre par notre père … D’ailleurs fréquemment elle nous signale sa présence à ses côtés, présence que nous « sentons » (au sens propre du terme) aussi à la maison.

 

Epilogue

Aujourd’hui le temps a passé depuis le dernier soin, Jeannine a récupéré psychiquement, physiquement et mentalement. Elle est apaisée même s’il y a de temps à autre des « récidives ». Sachant que nous l’avons aidée à se débarrasser des parasitages qui « troublaient » sa fréquence, nous avons compris que nous devions aussi lui laisser assumer le choix de vie qu’elle a fait en venant au monde. Si elle refuse certains soins, c’est son droit et il est de notre devoir de respecter ses choix de vie, et il en va de même pour tout individu.

Nous avons admis qu’elle avait encore de la route à faire ; sera-t-elle centenaire ? Nul ne le sait (sauf elle, sans doute).

Quant à nous deux, maintenant que nous savons quel est notre « rôle », nous commençons à y réfléchir plus intensément et ce qui est évident, c’est que l’on nous sème fréquemment sur notre route des indices qui tous convergent dans la même direction : le catharisme. Même dans les endroits les plus invraisemblables, nous remettons nos pas dans ceux des cathares !

Queribus--7-.JPG 

Nous creusons donc et ferons tout notre possible à notre humble niveau, pour apaiser ce passé douloureux … plus pour nous, c’est fait, pour les autres, et pour la région !

Do

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 19:31

Troisième partie

Pour en revenir à la situation présente, nous avons enfin accosté dans des eaux plus calmes grâce à ce médium au prénom d’archange, Gabriel.

gabriel.jpg                                                                          L'Annonciation de Fra Angélico 

Le premier contact nous l’avions voulu pour tenter d’aider Jeannine, pour y voir un peu plus clair. En ce qui la concerne, 3 « soins » furent nécessaires pour sentir que l’on touchait au but. C’est une grande satisfaction de se dire que nous ne nous trompions pas en persévérant sur la voie que nous avions choisie, qu’il y avait autre chose que ce diagnostic de démence sénile lancé tout au début des troubles par une généraliste. Comment trouver normal que la situation ait évolué brusquement, sans cause extérieure clairement définie, entraînant une variation brutale de sa santé, de ses relations affectives, de sa vie, sans envisager d’autres cause que physiques ou psychiques ?

Nous avons joué le jeu et fait pratiquer tous les examens possibles, ils n’ont rien donné, nous autorisant à poursuivre nos investigations dans le domaine spirituel. Aujourd’hui, le comportement de notre mère montre que les troubles étaient bien la résultante d’interférences et que celles-ci éradiquées, nous retrouvons la femme que nous connaissions.

Ceci étant son histoire, je n’entrerai pas plus dans les détails, par contre, en ce qui nous concerne, je n’ai pas de scrupule à me lancer. Ces soins se sont révélés avoir les mêmes conséquences que la psychothérapie. Dans ce domaine aussi, il est bien rare que l’on puisse soigner un membre d’une famille sans avoir recours à une psychothérapie familiale !

Il en a été ainsi pour nous. Libérer Jeannine a créé des remous faisant dire au « médium » qu’il ne serait pas inutile de voir de quelle manière nos routes s’entrecroisaient. Je me suis lancée la première, notamment à la faveur d’un rêve qui a servi de détonateur*. J’étais aveugle dans ce rêve mais inconsciente de cette cécité et benoitement satisfaite de mon sort. J’en ai conclu que j’avais sans doute des choses à apprendre pour mon profit en tentant l’expérience même si ma vie m’allait bien.

*Une précision, s’il m’arrive de faire des rêves prémonitoires (dernièrement cela concernait le feu qui a ravagé 14000 ha en Catalogne) je constate très fréquemment que les rêves sont plein d’enseignements, comme autant de leçons que l’on recevrait d’un monde parallèle auquel nous accédons par le biais du sommeil.

Un soin proprement dit n’est pas préparé à l’avance. Gabriel ne connaissait quasiment rien de nous (Do et Frédo) et avait juste à disposition la problématique qui m’était personnelle et que je souhaitais résoudre. Cette problématique posée au début de l’entretien concernait entre autre le vertige de plus en plus marqué qui m’handicapait. J’avais une question subsidiaire concernant ma capacité à soigner avec les mains et ma crainte à m’y lancer. Répondre à l’une a permis de faire d’une pierre deux coups.

Au début du soin, le médium laisse venir les images puis demande l’assistance  de « guides spirituels » pour « décoder » ses visions. Ayant eu recours à ces services plusieurs fois, nous avons constaté que les présences varient (archanges, maîtres ascensionnés). Très rapidement ma propre image s’est effacée au bénéfice de celle d’une femme guérisseuse, ayant trouvé son équilibre au milieu de la Nature, utilisant les plantes, le contact manuel pour guérir. Les images qui envahissaient Gabriel, lui montrait aussi un plan panoramique de la région où vivait cette guérisseuse … les Pyrénées Orientales comme par hasard. Ce pays a donc été le mien en des temps lointains (XIIIe siècle) ! Très vite les visions montrèrent au médium que des expériences pour franchir d’autres « dimensions » avaient été tentées par cette femme qui allant au-delà de ses possibilités avait fini par ouvrir un Vortex (colonne d’Energie) devenu incontrôlable.

Rando-lac-de-Coueyla-Gran-18.jpg

Nul doute que, héritière de cette situation aujourd’hui, ma possibilité actuelle d’arrêter le feu trouve sa genèse à cette époque et que je ne peux qu’avoir peur de franchir les limites en tentant des soins.

Gabriel continua à décrire cette vision, insistant sur la présence d’éclairs dans le Vortex. La femme lui apparaissait cherchant à monter toujours plus haut pour échapper à la spirale et gagner la Lumière, touchée dans ses corps physique et psychique. La vision se termina sur un retour au temps actuel où l’on me voyait trainant des résidus de ce Vortex qui s’active de temps à autre, me perturbant à ce jour sous la forme du vertige.  

Un entretien se compose toujours de deux parties, le diagnostic étant posé, nous sommes passés au soin proprement dit afin de couper les liens entre les vies passées et les vies présentes, alléger les blessures d’antan. J’ai vécu un moment extraordinaire durant ce soin, dans un festival de « Lumières » qui à coup sûr remuaient beaucoup de choses en moi. Les visions qui continuaient d’habiter Gabriel ne laissaient pas de place au doute, le Vortex résistait ! Le chakra couronne me picotait intensément, je me sentais atteindre un niveau vibratoire important puis ce furent des nausées qui me molestèrent. Ce combat intérieur cessa brusquement après que Gabriel ait décrit une pluie de petites étoiles se mêlant à une colonne lumineuse qui me traversait au niveau du ventre.

Une double image s’imposa alors, la femme, le visage apaisé, et le Vortex s’effritant.

Le soin semblait positif ! Nous avions aussi des éléments de réponses concernant notre situation familiale et des pistes à creuser pour aider Jeannine à s’apaiser, tous les espoirs nous étaient donc permis et ils n’ont pas été déçus !

A la suite de ce soin, nous sommes parties en virée avec le fourgon pour découvrir la vallée de la Vézère. Notre première halte a été pour le château de Commarques dont le clou de la visite est la vision du site du haut de la terrasse sommitale du donjon. Sans trop réfléchir je suis passée en tête et ai pris d’assaut l’échelle vertigineuse qui permet de tout dominer. C’est en arrivant là-haut et en regardant le vide sous mes pieds (le plancher est ajouré) que j’ai réalisé que je ne ressentais aucun malaise. En pareil circonstance, je m’asseyais pour donner à mes guibolles ramollies le temps de récupérer, puis j’entamais la descente un creux au ventre. Là, RIEN !

Depuis j’ai réitéré, multiplié les expériences, JE N’AI PLUS LE VERTIGE !!!

«a rin, a rin, a rin* ».

Bugarach-Pont-Vieux--7-.JPG

                                                                       Bugarach, le pont vieux 

* Danny Boon dans « Bienvenue chez les chtis »

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 19:10

Deuxième partie

Ces êtres désincarnés, Jeannine les voit depuis longtemps … Puis un jour certains se sont mis à chanter par sa bouche, à lui inspirer des paroles, des comportements qui nous interpelaient.

Nous avons mis un certain temps à comprendre ce qui se passait, lorsqu’elle nous relatait ses visions par exemple ou nous assurait ne pas être celle qui chantait. Mais rapidement, nous avons compris ce qui lui arrivait car nous vivions des phénomènes similaires. Nous aussi voyons, entendons, sentons ce que les autres ne peuvent percevoir.

En fin de compte, nous ne sommes pas « normales ».

Nous « entendons » toutes les deux des mots, voire des phrases parlées ou chantées, des bruits (qui font aussi sursauter le chien, donc ce ne sont pas des hallucinations). Quant à moi, je « sens » des odeurs qui parlent à mon conscient, je « vois » des défunts mais aussi des vivants. Lorsque je dis voir, entendez que l’image s’imprime directement dans le cerveau, puisque j’ai souvent les yeux fermés. C’est une vision en 3D qui n’est pas forcément dans le même plan que moi, au-dessus, au-dessous …

Mains.JPG

Enfin, un jour, ce n’était pas par hasard, j’ai découvert que je pouvais arrêter le feu. Depuis je sais que je peux aussi apaiser les douleurs nées de traumatismes, rhumatismes, soigner des plaies … Merci Frédo pour m’avoir servi de cobaye et merci à ces différentes rencontres qui m’ont donné confiance et incitée à utiliser ces pouvoirs sur ma propre personne. Travaillant sur la « Rayonnance Sacrée » (ce sera pour une prochaine fois, si vous le voulez bien), Frédo quant à elle a découvert qu’elle aussi pouvait soulager. Une tendinite récalcitrante dont je souffrais depuis longtemps a cédé grâce à elle ! Une anecdote en passant pour vous prouver que ce n’est pas de la « rigolade » : alors qu’elle était en train de canaliser la Lumière (un rayon violet) pour soulager une tension aux épaules, nous étions avec Jeannine à l’ombre d’un grand pin, cette dernière a soudainement demandé à Frédo ce qu’était cette Lumière mauve au-dessus d’elle ! flamme-violette.JPG

Vous relater notre cheminement par le menu serait long et fastidieux, voici un bref résumé.

En 2000 notre vie a basculé après que deux énormes bruits aient ébranlé la maison. Nous venions d’y introduire une multitude d’objets dont nous étions les dépositaires à la suite d’un héritage. Dès ce jour, la maison a eu une autre pulsation ! Nous avons tout de suite ressenti la charge émotionnelle de ces legs que des membres de la famille s’étaient disputés jusqu’à un point de non retour.

Petit à petit nous avons été confrontées à des phénomènes curieux comme par exemple les écrans de télévision ou d’ordinateur éclairés bien que débranchés. Ce phénomène a un nom, « poltergeist ».

La situation est devenue telle que nous avons commencé par chercher de l’aide, dans les lectures, ou auprès de personnes que le « hasard » mettait sur notre chemin. Nous avons travaillé avec un psychothérapeute chamaniste. Nous avons également beaucoup progressé en nous intéressant à la psycho généalogie (voir article intitulé « A la recherche de nos ancêtres » en juillet 2012) mais nous buttions toujours pour arriver à trouver une explication quant aux phénomènes surnaturels persistants. C’est naturellement que nous nous sommes dirigées vers le spiritisme.

Notre quête nous a mis en contact avec un homme que je qualifierai pour plus de facilité de médium. Ce fut le saut dans l’inconnu mais nous n’avions plus le choix, nous étions devant des portes qui ne demandaient qu’à s’ouvrir, il nous manquait le code, il nous l’a donné !

Comme je l’ai déjà dit, je sais que j’ai déjà vécu et j’imaginais sans peine être venue au monde (dans cette vie ci) pour terminer certaines tâches tout en en expérimentant d’autres. Ce que je vis est mon karma pour cette incarnation, c’est une leçon, plus ou moins confortable, que j’ai acceptée pour m’améliorer. Il en est ainsi pour chacun de nous, nous allons notre bonhomme de chemin, chacun à notre rythme. Evidemment si l’on ne croit pas à la réincarnation, les maladies, deuils, problèmes de tous ordres semblent injustes ; par contre si l’on est persuadé que nos souffrances sont là pour nous permettre d’avancer, les choses changent du tout au tout. Un choix a été fait dans le but de réparer, apprendre … Chacun l’assume (ou non) mais nous sommes seul responsable.

En ce qui nous concerne, en matière d’incarnation, nul doute que nous devions venir, ici, en Catalogne. Avec le recul, nous pouvons affirmer que bien avant notre naissance la voie était tracée, pour nous 3. La mutation fut la preuve par neuf. Certains l’attendent des années, nous, nous avons été déçues 2 fois, la troisième fois nous l’obtenions ensemble ! Incroyable si l’on songe que l’année suivante personne n’est sorti des Hauts de Seine. D’autant que nous aurions pu partir sur l’Ouest, mais c’est à la frontière espagnole que nous devions être, dans ce pays de cocagne que notre mère avait découvert en 1939, dont elle nous a chanté la beauté et qu’elle a fini par nous faire découvrir en 1968.

Do

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18 août 2012 6 18 /08 /août /2012 19:24

Première partie

J’avais depuis un bon moment l’intention d’aller plus loin dans le domaine du « spiritisme » mais je ne savais pas vraiment par où commencer … cette fois … je me lance ! Voici donc une suite à « Témoignage » (janvier 2011) et « Même pas peur » (mai 2012).

 

Peut être est-il nécessaire en préambule de (re) préciser certains points, avant d’entrer dans le vif du sujet.

En premier lieu, si je suis catholique, parce que baptisée, ce fut le choix de mes parents ; d’ailleurs, adolescente je fus rebelle et donc athée ! Puis j’ai mûri car tout au fond de moi, il ne faisait aucun doute que nous n’étions pas venus au monde simplement pour vivre, nous reproduire et mourir. Frédo comme moi, avons toujours eu le sentiment que nous étions là pour « servir » à quelque chose, laisser une trace de notre passage, autre qu’être dans le souvenir de nos descendants (encore heureux car nous aurions un beau sentiment de gâchis) et que ce passage sur Terre s’inscrivait dans une continuité. Nous étions certaines qu’il y avait eu un « avant » notre naissance. Pourquoi me direz-vous ?

En ce qui me concerne, c’est très simple à expliquer : je suis habitée depuis aussi loin que je peux remonter dans le temps, de souvenirs qui ne peuvent être les miens et influaient, jusqu’à ce que j’en prenne conscience, sur mon comportement en des circonstances très précises. Rêves de guerre, d’exode, de traque, rêves en allemand. Je n’ai jamais appris cette langue qui me fascine, c’était assez peu prisé à mon « époque », et pour laquelle j’ai des dispositions. Je la mémorise facilement et en ai une compréhension intuitive.

Par ailleurs, que ce soit Frédo ou moi, nous avons vécu des moments exceptionnels à Athènes, au Caire ou à Prague. Ce fut bien autre chose qu’un sentiment de déjà vu, c’était plutôt comme se sentir de retour chez soi, à sa place !

Pour en revenir à mes propos du début, aujourd’hui, si je refuse les dogmes des églises, le pouvoir qu’elles imposent pour maintenir par la peur le « bon peuple » sous leur coupe, je CROIS en une source d’Energie infinie, source de Vie à qui nous devons tout, qui nous lie tous, anime tout ce qui est, dans tous les règnes, dans le monde visible ou invisible.

St-Sernin-de-Soueix--3--copie-2.JPG

Je crois en Dieu, en la survie de l’âme, en sa perfectibilité … cela a été tout un cheminement vécu dans la souffrance, souvent, mais qui a débouché sur une certaine sérénité que j’aimerais bien vous faire partager éventuellement ; peut-être est-ce là une de mes raisons d’exister.

La première leçon que nous avons reçue, nous la devons à notre grand oncle Georges. Si vous n’avez pas lu le livre de Frédo « Chère famille », en peu de mots voici de quoi il retourne.

Georges, bon vivant, amateur d’Opéra mais aussi de chansons grivoises, jamais vulgaire, doté d’un humour bon enfant, avait le cerveau qui tournait à cent à l’heure et un cœur gros comme ça ! Mondialement connu à St Jean de Monts, il était très à gauche (et pourtant il avait connu la chute du bloc communiste*) et se disait contre la « calotte ». Pourtant au moment de sa mort, il nous a offert l’Eternité en nous livrant ce qu’il « voyait » : une grande Lumière, tous ceux qu’il avait aimé et qui  l’attendaient. Il a perdu connaissance plusieurs fois déplorant, à chaque fois qu’il reprenait pieds parmi nous, de n’être pas resté là-bas : « c’est beau » nous répétait-il ! Lorsqu’il est parti, il était serein. De ce jour la mort m’a fait moins peur.

Georges n’est pas le seul à nous avoir révélé l’existence d’une autre dimension, nous avons baigné toute notre vie dans l’irrationnel, le paranormal.

Vivre avec une personne douée de dons médiumniques est une chose inconfortable, à plus forte raison lorsque cette personne vit ce don douloureusement. Notre mère a toujours fait des rêves prémonitoires, eu des visions éveillée, sentit des odeurs bizarres … Il fallait décrypter parfois les messages et nous étions, souvent, tenues d’attendre fébrilement pour découvrir ce qui allait exactement se passer. Nous ne savions pas toujours avec précision à quelle sauce « nous serions mangées » mais nous étions certaines qu’il y aurait du grabuge. Elle avait rêvé du décès de notre père, « vu » la succession des 2 papes, Jean-Paul I et Jean-Paul II. Elle pressentait les « tuiles », brouilles et avait anticipé le clash familial qui a fait exploser notre famille

En ce qui nous concerne, nous étions plutôt satisfaites d’être « normales ».

 

Notre mère est devenue une dame d’un grand âge (le 5 août elle est entrée dans sa centième année), dépassée par ses capacités. Elle ne maîtrise plus trop ce qui lui arrive, elle ne fait pas toujours la différence entre le visible et l’invisible.

Elle gère mal ses dons qu’elle a toujours plus ou moins refusés. C’est en voulant l’aider que nous avons découvert ce qu’était la dimension spirituelle de tout être humain.

Chacun de nous est un être spirituel habillé d’une enveloppe matérielle. Nous rayonnons de l’Energie dont nous sommes pétris ! C’est ce que l’on appelle l’Aura.

Peu d’entre nous la voient, certains la perçoivent intuitivement, c’est ce que l’on traduit par exemple lorsque l’on dit de quelqu’un « il a une bonne tête » (ou tout le contraire).

Vu ou non, ce rayonnement attire les êtres de chair que nous sommes mais aussi les êtres désincarnés … les esprits, les entités !

Bon, évidemment si vous n’y croyez pas, vous allez dire que la suite ne vous concerne pas ! Peut-être pourriez-vous continuer en vous disant que vous plongez dans la science fiction ! Du Stephen King !

Non ?

* clin d’œil à un cousin très à droite qui nous a fait la morale au moment des élections !Do

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 14:57

Depuis que nous avons constaté les dégâts sur Jeannine qui se shootait à la lecture du Monde Diplomatique, nous le savons: l'information peut nuire gravement à la santé.

Certes, il faut bien se tenir un minimum au courant de ce qui se passe dans le monde. Pour notre part, nous ne laissons pas l'information venir à nous et nous envahir. Nous allons la pêcher sur Internet, ce qui permet déjà d'éliminer les fausses informations, à savoir, les faits divers dont se repaissent les médias. On peut faire de même avec un journal...

Chaque fois que nous le pouvons, nous le dénonçons: infos télé, radio et certains journaux ne sont que pollution émotionnelle!

Aujourd'hui, nous sommes relayées par un article du journal "ça m'intéresse" qui précise scientifiquement le malaise que nous ressentions intuitivement... Le voici donc, dans sa presque intégralité....

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Quatre vingt pour cent des français s'informent chaque jour. un réflexe anodin? Pas sûr. "Des recherches comme celles de Vittorio Gallese (université de Parme) ont montré l'existence de neurones miroirs" explique le psychologue Jacques Lecomte, auteur de la Bonté humaine (éd. Odile Jacob). "Lorsque l'on perçoit la douleur d'autrui au JT, ces neurones s'activent comme chez celui que l'on voit souffrir, et nous la ressentons à notre tour. Mais l'empathie par JT interposé fait plus de mal qu'autre chose, car on se sent impuissant. Faits divers, insécurité, crise, on finit par croire que tout va mal dans notre vie alors que ce n'est pas la réalité immédiate. D'autant que l'actualité relatée par les médias est une représentation partielle, qui distord la réalité: chaque jour, des évènements positifs se produisent aussi, mais on n'en parle pas. Inconsciemment, l'actualité nous rend angoissés et pessimistes". Son conseil? Créer ses propres mini-breaks, en créant sur Google des alertes avec des termes positifs comme "solidarité", "engagement". Et durant les vacances, oublier un temps les infos en se débranchant des médias."

 

Voilà. Vous trouverez cet article, et bien d'autres, dans le n°378, d'août 2012, dossier "Faites un break".

 

Hé, on est bonnes, quand-même, non?

Fredo

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9 août 2012 4 09 /08 /août /2012 14:44

Depuis deux ans que je m'auto-édite, je suis bien obligée de me débrouiller pour vendre mes livres... J'ai donc participé à quelques salons et fêtes du livre, sans trop de résultats (deux ou trois livres vendus à chaque fois)... J'ai déposé des livres dans des librairies avec encore moins de succès. Puis, profitant de ce que Dominique exposait ses peintures au cellier des Albères à St Génis, j'ai laissé quelques livres, au cas où... Et là, stupeur, ils partent comme des petits pains!!!

 

Nous avions déjà fait une constatation l'an passé: par temps de crise, alors que la plupart des commerces rament, la vente de vin marche toujours à fond; le cellier ne désemplit pas.

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Aujourd'hui, j'ajouterai une conclusion: les gens qui boivent du vin lisent plus que les autres!

 Fredo

 

 

 

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8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 12:40

... ou formulé autrement, qu’est-ce que c’est ?

Voici un petit article sous forme de questionnaire pour vous permettre de découvrir l’Ariège sous un jour inattendu.

1.       Fred Vargas en met un en scène dans l’un de ses polars « Pars vite et reviens tard », le sien sévit à Paris, nous c’est à Massat que nous avons fait sa rencontre, qui est-ce ?                                                                                                              a : un dandy désargenté - b : un crieur publique – c : un sérial killer réhabilité.

2.     Ils sont plus vieux que les dinosaures et pourtant toujours vivants, quels sont ces organismes qui affectionnent les eaux thermales de préférence à température d’ébullition ? A Ax les Thermes ils sont répartis sur plus de 60 sites. Qui sont-ils ?                                         

     a : des reptiles apparentés au lézard – b : une plante tropicale répondant au nom de Caracéeum virtiligum – c : des bactéries

3.     Les vignerons les utilisent pour apprécier l’infestation des parasites dans leurs vignes, le village médiéval de Camon depuis 1995 a décidé de leur donner droit de cité entre ses murs, qu’est-ce ?                                                                               a : des plans de tomates – b : des élevages de coccinelles – c : des rosiers

4.     Il avait la barbe fleurie, nous a fait un coup en « vache » en inventant l’école et a traîné ses guêtres un peu partout. C’est … ?                                                             En plus il a signé son passage dans le village de Seix dont la vallée s’ouvre sur l’Espagne, qu’a-t-il donc fait ?                                                                                  a : il a fait livré toutes les filles nubiles à ces spadassins – b : il a fait affuté les épées de ses soldats sur la pierre des porches  - c : il a édicté une loi interdisant aux paysans d’emprunter les pistes de l’estive le temps de sécuriser la frontière

5.     Cette construction est un vrai délire de pierre, on la doit à un illuminé qui pendant son ministère a collecté pierres et cailloux pour habiller un bâtiment de béton destiné à l’origine à servir de lieu de regroupement pour des communes limitrophes et favoriser la cohésion sociale. Ce un chef d’œuvre de l’Art Brut est :                                                                                                                         a : La Maison Picassiette – b : Notre Dame de la Goutte – c : La Fabuloserie

6.     Non je ne divague pas, le département de l’Ariège s’honore de posséder un vrai Moaï sculpté et offert par des Pascuans qui comme leur nom l’indique étaient résidents de l’Île de Pâques. Où devrez-vous aller pour le découvrir de préférence fin juillet ?  

     a : Pamiers - b : Mirepoix - c : Tarascon sur Ariège - d : Castillon en Couserans                                                                             

Comme je me doute bien que si je vous demande de me répondre je n’aurai pas de retour, vous avez sans doute autre chose à faire en cette période estivale, voici les réponses en photos.

    1. réponse b, il y a une crieuse publique à Massat qui vous décharge de votre trop plein émotionnel chaque fois que vous le voulez.

      crieuse.JPG

        2. réponse c, les fontaines de Ax les thermes ont la particularité d’abriter des archéobactéries qui se présentent sous la formes de concrétions figées (filaments blanchâtres).

         

        Ax les thermes (2)3. réponse c, il y a 200 portes à Camon et autant de rosiers. Un régal pour les yeux qui ne coûtent pas bien cher, une idée à creuser*.

        Camon-2.JPG

        4. réponse b, ce bon vieux Charlemagne a fait affuter les épées de ses soudards sur les pierres d’une porte à Seix, les traces y sont fortement incrustées.

        pierre à faux

        5. réponse b, il s’agit de Notre Dame de la Goutte à Montardit, œuvre d’un prêtre illuminé, c’est très très kitch ! Faut aimer !

        chapelle-de-montardit.JPG

        6. réponse c, allez à Tarascon sur Ariège pendant le festival latino américain, vous y verrez ce moaï et vous ne serez pas déçu de l’ambiance.

          Tarascon-sur-Ariege--Moai-pascuan-.JPG

           

          * Mi de Paris (chronique littéraire du blog) a eu l’idée géniale de creuser de petits trous entre le goudron du trottoir et de son mur de façade, elle y a semé de petites graines de roses trémières, voilà une idée sympa mais qui vous demandera la complicité du cantonnier (nous nous n’en avons pas !) pour qu’il ne fasse pas d’excès de zèle !

          Do

           

           

           

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          7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 19:46

          Nous voici, une fois encore, de retour d’un séjour découverte. Cette fois nous avions mis le cap sur l’Ariège, ce n’est pas loin et nous ne connaissions pas vraiment. Et bien c’est très dépaysant. Le trajet est pépère sauf sur le tronçon emprunté par le tour de France. Le bitume est tout « grabouillé » et impossible de tout déchiffrer à moins de s’arrêter tous les 30 mètres. Nous avons ensuite rencontré d’autres écrits, mais là, c’était soft et très explicite : OURS NON !

          Pas besoin de décodeur.

          Nous avons réussi à mettre à notre actif, 2 belles randonnées avec le Pic des trois seigneurs comme toile de fond.

          Pour la première il fallait une bonne dose d’imagination pour se faire une idée du paysage, nous sommes restées tout le temps dans les nuages. Nous avions décidé de découvrir les hameaux des Goutets. Ces hameaux étaient destinés à accueillir les bêtes pendant l’estive. Abandonnés un paquet d’années, ils renaissent de leurs cendres et depuis quelques temps, certaines cabanes sont utilisées par un berger.

          C’est une architecture typiquement montagnarde, schiste à tous les niveaux.

          Le-Hameau-des-Goutets-de-La-Foulie-Massat--22-.JPG

          La nature des toits permet de différencier l’usage de ces cabanes. La lause pour abriter bêtes et gens, le couvert végétal pour aider à la fermentation des laitages.

          Si cette balade vous intéresse, voici quelques tuyaux.

          Au départ de Massat, il faut suivre le cours de l’Arac jusqu’au village de Le Port. A partir de là, la route file sur Arac et Le Carol et croyez moi, ce n’est pas de la tarte. Déjà avec une voiture, c’est coton, alors avec un fourgon !

          Théoriquement, en montagne celui qui monte est prioritaire toutefois il vaut mieux repérer les « passing place » (ainsi nommés en Ecosse) de manière à pouvoir dégager la chaussée, si nécessaire. Avons-nous impressionné par notre gabarit ? Les chauffeurs croisés ont tous été charmants et nous sommes arrivées sans encombre au terminus. S’y garer fut une autre paire de manches, mais en Ariège, la population semble très accommodante !

          Atteindre les Hameaux des Goutets, ils sont 3 dans un paysage très andin, est somme toute facile. Il y a juste à suivre l’itinéraire balisé, le 16, au départ du hameau de la Foulie où l’on stationne. Attention cependant à ne pas perdre la trace car par temps de brouillard, c’est risqué.

          Nous avons grimpé gaillardement 2 petites heures sans souci, pente est raide sans plus. Par contre arrivées aux premières cabanes, brouillard total, des vaches partout et donc autant de petits chemins que de ruminants. Nous avons erré un bon moment jusqu’à ce qu’un trouée dans les nuages nous permettent de repérer la grange isolée figurant sur le topo guide.

          Le-Hameau-des-Goutets-de-La-Foulie-Massat--12-.JPG

          Alléluia !

          Nous avons patouillé dans les tourbières, les bouses pour le plus grand plaisir de Virgile et fini par récupérer le balisage aux Hameaux.

          Pour le retour un choix multiple s’offrait à nous : la piste dans son intégralité, le sentier de rando balisé jaune ou un cocktail maison alliant piste et sentier. Ce fut notre choix pour raison de sécurité mais apparemment chaque trajet est plein de charme, à vous de voir.

           

          Notre seconde équipée nous a permis de découvrir la cascade d’Ars au départ d’Aulus les bains. Un tuyau, évitez le sentier balisé jaune et préférez lui le GR 10. C’est plus ombragé, évidemment tout dépend de la météo, et très riche en découvertes, enfin, c’est nettement moins fréquenté.

          A part cela, reste le compromis : départ matinal par le sentier « touristique », retour par le GR.

          Ars-totalite.JPG

          La cascade, haute de 246 mètres, se fracasse en 3 chutes distinctes. C’est très pentu, exigu et le raidillon terminal est plutôt adapté aux isards qu’aux humains. Arrivées tôt dans la matinée, nous avons pu jouir de la beauté des lieux en toute tranquillité.

          Ars-gros-plan.JPG

          Par contre et jusqu’à ce que nous atteignions le GR 10, nous avons croisé en redescendant une foule digne des Champs Elysées.

          La solitude des montagnes !!!

          Ce n’est pas possible qu’ils aient pu tous tenir là-bas ou alors « y’a un truc ! ».

          Le trajet qu’emprunte le GR est splendide. Au terme d’une rude descente (ou montée, c’est selon) il débouche sur une gorge étroite et profonde, « le Pas d’Enfer », puis se faufile jusqu’à l’arrivée au pont de la Mouline à Aulus entre de superbes murs.

          Muret.JPG

          C’est tout un patrimoine architectural que l’on découvre et qui nous permet d’imaginer ce que fut la vie montagnarde. Celle des charbonniers qui exploitaient la forêt, les restes de la construction circulaire d’un four à charbon de bois subsistent.

          four.JPG

          Celle des paysans éleveurs qui exploitaient un peu partout de petits lopins de terre.

          Des ponts rustiques faits d’énormes dalles (on se pose la question quant à la force qui animait ceux qui les ont posées là), sont encore en place.

          Pont-megalithique.JPG

          Les clôtures aux murs cyclopéens s’effondrent, des maisons sont éventrées même si l’on remarque des tentatives de restauration avortées.

          C’est tout une vie qui a déserté les lieux rendus à la Nature qui a repris ses droits.

          De toute façon, et ce n’est pas moi qui l’invente, depuis 150 ans la forêt pyrénéenne ne cesse de s’étendre alors que la population humaine vivant et travaillant dans les montagnes diminue. Toutes les études le confirment.

          Si l’humain, en incluant le touriste, est de moins en moins présent dans la montagne Pyrénéenne, pourquoi donc cette opposition violente à la présence de l’ours ?

          L’ours est présent dans le Pyrénées depuis 250 000 ans, autant dire qu’il a eu le temps de s’habituer à son environnement. L’agropastoralisme par contre n’existe que depuis 3000 ans ? Certes, nous ne sommes plus à l’âge des cavernes et au fil des siècles l’homme a empiété sur le territoire des bêtes sauvages, réduisant ces populations à peau de chagrin. Mais si petit à petit et parce que l’homme cède du terrain, certains reviennent, pourquoi ne pas chercher à cohabiter ?

          De quel droit faisons-nous la morale aux populations africaines qui ne défendent pas comme elles le devraient, selon nous, l’éléphant ou le rhinocéros, alors que nous ne sommes même pas capables de favoriser la survie de l’ours dans nos montagnes.

          Des attaques d’ours contre des humains n’ont jamais été enregistrées mais les agressions de Patous qui protègent les troupeaux sont monnaie courante. Je peux vous assurer que, nous qui randonnons pas mal, avons eu souvent de grosses frayeurs en croisant certains de ces chiens de berger et si nous n’avons encore jamais vu, de nos yeux vu, d’ours, nos routes ont croisé celles de 2 d’entre eux. Une belle crotte toute fraîche au printemps, une superbe empreinte d’antérieur dans la neige, à chaque fois dans le massif du Canigou, ne nous ont pas incité à rebrousser chemin.

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          L’ours est méfiant et à moins de tomber sur lui par un malencontreux concours de circonstances, nous ne risquons rien de lui.

          Jadis, l’ours était chassé par les éleveurs qui en tiraient un certain revenu, les primes d’indemnisation n’existaient pas encore. Aujourd’hui, les dégâts qu’il cause représentent moins de 1% des pertes globales des éleveurs, pertes compensées par de nombreuses mesures. Pourquoi dans ce cas une telle opposition à la présence d’un groupe viable d’ours dans les Pyrénées ?

          Il y a une vingtaine d’années, je me souviens que la réintroduction des lynx dans les forêts vosgiennes avait remué les foules, aujourd’hui, ils sont là et cela n’émeut plus personne.

          Peut-être en sera-t-il ainsi pour les ours et alors « Lou Moussu* » aura retrouvé droit de cité dans les Pyrénées !

          Do

          *Le monsieur, autre nom de l’ours avec Martin et Lou Pé Descaous (le va nu pieds)

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