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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 20:14

Encore un coup de gueule !

Aujourd’hui il y avait du rififi  dans certains établissements « de santé » ! comme nous n'avons pas réussi à nous faire expliquer de quoi il retournait, nous sommes allées à la pêche aux infos ...

Voici donc pourquoi !

Et vous savez quoi ? Ça vous regarde car un jour peut-être séjournerez-vous dans l’un d’eux.

Depuis le 31 octobre 1951 la convention nationale des établissements privés d’hospitalisation, de soins, de cure et de garde régit tout ce qui concerne le travail des salariés de ces établissements, leurs droits, rémunérations ...

En septembre 2011 la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d’Aide à la Personne (FEHAP) a pris la décision de dénoncer cette convention. Si début décembre la situation n’a pas évolué, la convention aura vécu.

Autant dire qu’environ 250 000 salariés pourront faire une croix sur, non seulement le maintien de leur pouvoir d’achat, mais sur une embellie de leur situation.

La raison de cette décision se résume en un mot : ÉCONOMIES !!!

Et les économies sont à faire sur le dos des plus humbles, évidemment.

C’est bien vu, ce sont les plus nombreux.

Quelle belle société solidaire !

Le but est de réduire les charges salariales et donc les avantages associés au travail. A donc été concocté tout un panel de mesures des plus réjouissantes.

- Payer moins de charges salariales et sociales tout en faisant travailler plus longtemps les employés. Fallait y penser ! Au moins avec Sarkozy, c’était travailler plus pour gagner plus !
- Les augmentations de salaire liées à l’ancienneté qui étaient de 1 % chaque année, passeraient à 3 % tous les 3 ans.
- La reprise d’ancienneté passerait à 30 % au lieu de 100 %.
- Les heures supplémentaires effectuées les jours fériés, les dimanches et les nuits ne seraient plus majorées à 100 % mais à 50 ou 25 %.
- Les employés allant à la retraite ou licenciés pourraient perdre jusqu’à 2 mois d’allocation de départ et 3 mois d’indemnités de licenciement… Même les jours de repos compensatoire sont dans le viseur du FEHAP !

C’est beau, hein ?

Quelle élégante manière de remercier ce personnel pour son dévouement auprès des plus faibles : personnes âgées en hospices, maisons de retraite, résidences temporaires, résidences expérimentales, en familles d'accueil, mineurs handicapés, familles sans ressources et sans abri : errants, expulsés, réfugiés, sortants de prison, d'hôpital psychiatrique, d'établissement de désintoxication, services de soins à domicile etc.

Vous aimeriez, vous, travailler les week-ends pour des clopinettes ?

Voir vos primes fondre comme neige au soleil alors que députés et ministres continuent de s’en mettre plein les poches sur notre dos ?

Ne nous étendons pas sur le travail de nuit, ils nous feront bientôt croire que c’est pas pur plaisir que certains font ce choix.

Après ça, sans doute sera t’on étonné de la démobilisation du personnel, des difficultés à recruter des personnes qualifiées.

Dire que le slogan de notre président était « le changement, c’est maintenant » !

Si les étiquettes changent, le produit reste identique !

Do

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 16:22

LA VÉRITÉ SUR L’AFFAIRE HARRY QUEBERT

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Joël DICKER

 

(Ed. de Fallois/L’âge d’homme, Paris, 2012)

 

 

Après un premier roman devenu un best seller, Marcus Goldman est devenu la coqueluche du « tout New York ». Mais un an plus tard, Marcus est atteint de la maladie de l’écrivain : la maladie de la page blanche.

Alors il part quelques jours à Aurora, New Hampshire chez Harry Quebert son mentor, son ancien professeur de littérature ; là, une histoire vieille de plus de 30 ans vient bouleverser le cours de sa vie.

Nous sommes en juillet 2008 (l’année de l’élection d’Obama), l’Amérique a changé et se retourne vers son passé.

Le cadavre de Nola, une jeune fille de 15 ans, dont la mystérieuse disparition à l’été 1975 n’a jamais été résolue est découvert dans le jardin d’Harry ; et on apprend que Harry Québert, 34 ans à l’époque a eu une liaison avec elle. Son vieil ami est accusé et Marcus décide de reprendre l’enquête de son côté.

Le roman n’est pas seulement un polar, c’est une peinture de l’Amérique profonde, un questionnement sur la justice, l’écriture et bien d’autres choses. Bon, on pourra regretter certains dialogues « fleur bleue » entre Harry et Nola que l’auteur aurait pu nous éviter et qui sont, à mon avis, assez ridicules mais de rebondissement en rebondissement, c’est véritablement un grand plaisir de lire ce pavé de plus de 600 pages dont une peinture de Edward Hopper illustre la couverture.

Qui a tué Nola ? Qui était-elle vraiment ? Qu’est-ce qu’être un écrivain ? Marcus se pose toutes ces questions et bien d’autre encore et nous aussi.

 

*Joël Dicker est un jeune écrivain suisse qui signe ici son second roman, un coup de maitre car, la lecture une fois commencée, on ne décroche pas.

Mi 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 17:15

Le passeur de lumière

Bavoux-Le-Porteur-De-Lumiere-Livre-66777330 ML[1]

Gérard Bavoux

Voilà un livre que je qualifierais « d’initiés »… Non pas que je me considère comme tel, mais parce qu’il m’aura fallu trois lectures pour prendre toute la mesure du récit. Et encore que… Je précise qu’il s’agit d’une histoire vraie, ou plus exactement de faits historiques (ça fait peur !!!).

En l’an 1244, à la veille de la reddition de Montségur, trois hommes parviennent à s’échapper, permettant à l’un d’entre eux de perpétrer une tradition venue du fond des âges… Tous les 666 ans, par delà le temps et l’espace, deux êtres d’exception, serviteurs de l’église de Pedro de Luna (premier pape schismatique ayant résidé en Avignon sous le nom de Benoît Xlll), opposée à l’église de Rome, se rencontrent le jour du solstice d’été, pour se transmettre un message, une Vérité secrète en relation avec les mystères de la Gnose (concept selon lequel le salut de l'âme passe par la connaissance directe de la Divinité et de soi-même)… Tel est le phénomène que le grand inquisiteur Pierre Amiel a découvert et dont il a témoigné dans un écrit, devant rester secret, destiné au pape ayant en charge l’Eglise lorsque la prochaine rencontre de ce type devrait avoir lieu : en 1914.

A la fin du XlX ème siècle, alors que le futur « passeur de Lumière » débute son initiation, deux prélats romains, Raphaël Merry del Val et Mgr Benigni, fondateur de la société secrète de « la Sapinière »,  complotent afin de récupérer ce précieux document et interrompre ce rituel qu’ils jugent dangereux pour les dogmes de l’Eglise. Leurs manigances visant à préserver les pouvoirs du Vatican, à empêcher la propagation dans le monde des idées subversives de la France devenu état laïque (Jean Jaurès), aboutiront par une alliance diabolique avec la sinistre organisation de la Main Noire, au déclenchement de la première guerre mondiale, avec les conséquences que l’on connaît (et d’autres que nous ignorons sans doute !!!)

   Au terme de cette lecture, le décès aussi subi de Jean Paul ler, 33 jours après son élection, ne vous paraîtra peut-être plus vraiment naturel…

Un vrai Thriller !!!                             Fredo

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 19:40

CELINE

Henri Godard

(Ed. Gallimard, Paris, 2011)

Louisferdinandceline2 

Sur Céline (1894-1961), tout (ou presque) a été dit : antisémite, collaborateur, pornographe, etc… oui tout cela est juste et vrai, mais il était aussi un grand écrivain.

En exergue de ce livre, son biographe cite cette phrase de Malraux : « La biographie d’un artiste, c’est sa biographie d’artiste ».

 

Henri Godard connaît tout de Céline (ses petits bobos et ses grandes blessures), et pose cette énigme : « Comment en était-il venu à se faire une vision si noire des hommes, de la société, de la vie ? »

Selon le biographe deux traits de caractère structureront durablement l'œuvre de l'écrivain : le sentiment de l'humiliation sociale et l'instinct de mort.

Pour Louis-Ferdinand Destouches (il prendra comme pseudonyme d’écrivain « Céline », prénom de sa grand-mère maternelle, Céline Guillou), il y a un avant et un après 1914.

La guerre de 14 et l’expérience atroce du front change radicalement et définitivement sa vie, et sa vision de l’humanité « …cette connerie des hommes je ne m’en remettrai pas » écrit-il. Cette horreur nourrit son « Voyage au bout de la nuit » publié en 1932 (Céline a 38 ans). Ce premier roman, s’il rate de peu le Goncourt (le style est trop en rupture avec le français académique), obtient le Renaudot, mais surtout c’est une bombe dans le monde littéraire. Quel livre !

 

Dans cette biographie, jamais complaisante, on découvre un homme complexe, blessé, un anarchiste (un « anti tout ») comme son héros Bardamu. Ce que l’on ignore (moi en tout cas) c’est que jusqu’en 1933, Céline était plutôt de sensibilité de gauche, mais celle-là même le fait changer « La gauche, qu’est-ce que ça veut dire par les temps qui courent ? RIEN…. Il n’y a personne à gauche voilà la vérité » dit-il, et ajoute H. Godard : « Le corollaire est une vitupération virulente du personnel politique de gauche. » 

Ce qui est en cause à ce stade de l’évolution de Céline c’est la conception de la nature humaine ».

« Le malheur, écrit Céline à son ami – de gauche - Elie Faure, c’est qu’il n’y a pas de « peuple » au sens touchant où vous l’entendez, il n’y a que des exploiteurs et des exploités, et tout exploité ne demande qu’à devenir exploiteur ».

Vision pessimiste ?

On ne peut hélas pas parler de Céline sans aborder sa face obscure, celle de son antisémitisme qui apparaît et tourne à l’obsession à partir de 1934/35. Rien à voir avec Hitler et le nazisme, Céline développe une grave parano, se pense persécuté par les juifs qu’il voit partout et rend responsables de tous ses échecs. Henri Godard parle même d’un Céline en état « d’ébriété antisémite » (dans « Bagatelles pour un massacre » notamment).

Dès 1944, Céline est un homme traqué ; puis c’est le départ avec Lucette et le chat Bébert, ils échouent en septembre à Sigmaringen lieu de villégiature de  tous ceux qui ont flirté (voire plus) avec l’occupant, puis la prison et l’exil au Danemark. Là Céline perd de son arrogance, c’est un homme affaibli, malade, pathétique mais qui continue à écrire. Il rentre en France en juillet 1951. Il lui reste dix ans à vivre, quatre livres à écrire. Le couple s’installe à Meudon avec Bébert et toute la ménagerie. Céline y vit comme un semi-clochard.

On referme cette belle biographie et on est triste, lui fallait-il une telle folie pour être Céline ? Oui sûrement.

 

*Henri Godard est un universitaire, professeur de littérature à la Sorbonne, et l’éditeur de Céline dans la Bibliothèque de la Pléiade.

 

 

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:25

C’est assez tardivement que nous quittons le camping ce matin-là, retardées par des problèmes techniques. L’alimentation en gaz du fourgon nous a encore lâchées ! Mais nous ne nous tracassons pas trop : le ciel est magnifique… On va se régaler !

La situation du camping « des sapins », un peu au dessus du village de Camurac, nous permet de partir directement en direction de Montaillou pour rattraper le « chemin des bonshommes », -ainsi surnommait-on jadis les cathares-.

Tout le monde connaît les chemins de St Jacques de Compostelle, mais celui des bonshommes est certainement moins familier. Partant de Foix, il chemine vers Montségur, haut lieu du catharisme, traverse le plateau de Sault, l’Ariège, remonte en direction de l’Andorre par Ax les thermes, pour finir à Berga, en Catalogne espagnole, où les cathares venaient se mettre à l’abri des persécutions. Pour notre part, nous n’en suivrons qu’un tout petit tronçon, entre Montaillou et le col de Balagues.

Après une bonne heure de grimpette ardue, troublée par les échos d’une chasse en cours, nous sommes récompensées de l’effort par un splendide panorama sur un nombre époustouflant de sommets pyrénéens.Circuit des crêtes de Camurac (9)

 

 

 Le majestueux St Barthélémy à notre droite, la célèbre dent d’Orlu, à notre gauche, nous béons d’admiration devant cet alignement de cimes déjà légèrement enneigées. DSCN6934.JPG

Passé le col de Balagues, le chemin des Bonshommes poursuit vers le sud, plongeant dans la vallée pour gagner Ax les thermes. Nous, nous partons à gauche, vers l’est, chevauchant les crêtes, en direction du roc de Quercourt, point culminant de cette randonnée, avec ses 1820 mètres d’altitude. Circuit-des-cretes-de-Camurac--12-.JPG

Nous flânons beaucoup, mitraillons tant et plus, frustrées de ne pouvoir nommer chaque pic, chaque dent, chaque col de ce splendide décor… Nous pensons reconnaître le Carlit, le Camporeil… Aucun doute en ce qui concerne le massif des Trois Seigneurs que nous avions longuement côtoyé au mois de juillet lors de notre séjour à Massat. Même certitude en arrivant au sommet du Quercourt et en découvrant vers le nord-ouest la falaise aride du Bugarach, reconnaissable entre tous.

Passé le roc de Quercourt et un échange sympathique avec trois autres marcheurs, il ne nous reste plus qu’à redescendre en direction des pistes de ski de Camurac. Mais ça, c’est en théorie, parce qu’en pratique, suite à une petite erreur d’interprétation sur la carte, nous nous sommes repayées une bonne grimpette au milieu des chalets de la station haute qui, il faut bien le dire, manque singulièrement de charme, ce qui nous a ensuite obligées à tâtonner pour retrouver les sapinières et l’itinéraire de retour.

Après près de six heures de marche, nous pénétrons dans la forêt, foulant le sol tapissé de fraisiers sauvages. Evidemment, à cette époque, il n’y a plus rien à ramasser, mais à ce propos, avez-vous déjà entendu parler de l’échinococcose alvéolaire?... Non ?... Hé bien nous non plus, avant de faire cette balade dont nous avons eu le descriptif dans l’Indépendant qui met en garde contre la consommation des baies sauvages. Alors sitôt rentrées, nous sommes allées aux renseignements.

Donc, il s’agit « d’une maladie rare mais qui peut être grave et peut même engager le pronostic vital ! Elle est due à un parasite appelé Ecchinococcus multilocularis ou plus communément "ver du renard". Cet agent infectieux parasite à l’état adulte certains carnivores, le renard et le chien en particulier. La larve de l’échinocoque se développe habituellement dans le foie des rongeurs sauvages, et accidentellement dans le foie de l’homme ».

« L’homme peut se contaminer en ingérant des œufs du parasite. Ces œufs existent dans les excréments des carnivores. On les retrouve sur les végétaux et baies sauvages accessibles aux renards et aux chiens et souillés par leurs déjections. »

Bref, dans un contexte extérieur particulièrement déstabilisant,  voilà encore un truc de plus pour vous faire « flipper » si comme nous vous avez l’habitude de grappiller framboises, fraises et myrtilles au cours de vos randonnées ! Ils vont bientôt nous faire croire que la nature est plus dangereuse que toutes les cochonneries industrielles mises à disposition sur le marché… Alors, haut les coeurs! Profitons sans retenue des richesses de Dame Nature; c'est quand même sûrement moins risqué que le bisphénol A... N'est-ce pas, Mi?...

 

Fredo   

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 17:01

De temps en temps, ça nous prend aux tripes, il nous faut aller voir comment se porte notre Balmette ! Quelque soit la saison, elle nous réserve un accueil grandiose mais c’est quand même à l’Automne qu’elle se pare des plus belles couleurs.

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-1.JPG

La Balmette est un joli lac montagnard qui s’atteint après avoir gravi âprement deux verrous glaciaires. La symphonie colorée des sorbiers, pins à crochets et colchiques, la petite odeur acidulée des genets, les chants d’oiseaux et en cette période le brame du cerf sont une invitation à la fête pour nos 5 sens.

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-1-bis.JPG

Je ne vais pas vous narrer par le menu le circuit de rando que nous avons expérimenté cette fois, nous varions les approches. Si cela vous dit, vous n’aurez qu’à gagner le village des Angles et le départ de la balade n°7 au belvédère de Balcère puis suivre le balisage d’un bout à l’autre. Il est en principe efficace, en principe car j’imagine que les panneaux manquants, ce qui nous a bien fait flipper, auront été remplacés. Si ce n’est pas le cas, vous ferez comme nous … vous irez au pifomètre !

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-2.JPG

La Balmette est aussi le nom d’un petit refuge, 3 verrous au-dessus du lac, à ne pas manquer.

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-4.JPG

Les flans de la montagne, rabotés par les glaciers qui couvraient la région il y a quelques millions d’années, sont tout en rondeurs à cet endroit. Lorsque vous aborderez le sommet de la croupe rocheuse, à coup sûr un « OH » émerveillé franchira vos lèvres. La chaîne du Carlit, les Péric (petit et grand), les trois pics Roges, le Puig de la Grave … vous en mettront plein les mirettes, mais ce n’est pas tout !

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-3.JPG

 

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-5.JPG

 

Si vous suivez bien l’itinéraire, lorsque vous aurez atteint le Mont Llaret, vous resterez scotché en découvrant tout autour de vous un panorama décoiffant, du mythique Canigou (le plus beau), à la Sierra Del Cadi et j’en passe évidemment !

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-7.JPG

Après ça roule tout seul, c’est tout en descente, raide, bien raide même.

La-Balmette-Le-Roc-d-Aude-8.JPG

Voilà, un conseil, si vous avez envie de profiter du calme choisissez un jour sans chasse, ici c’est mardi ou vendredi. Ce n’est pas tant que vous courrez le risque de recevoir du plomb dans les fesses, de toute façon ils sont équipés de balles, mais vous éviterez de vous gâcher le paysage avec des 4/4 dans les endroits les plus sublimes.

Ah, ça, on sait nous parler protection de l’environnement mais de là à envisager de réglementer l’accès de la montagne aux chasseurs, il y a un grand pas que l’on n’est pas près de franchir.

Vous voyez ce panneau routier ?

P1050804.JPG

Nous l’avons découvert à 2100m d’altitude !

Vous voyez ces ornières de véhicules ?

P1050803

Ils se trouvent juste après le panneau !

No comment  !

Do

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:54

Nous avions envisagé un séjour sur la Presqu’île de Giens qui n’a pu se faire à la date prévue et comme lorsque ce fut chose faisable, les campings étaient fermés, enfin ceux qui sont abordables*, nous nous sommes rabattues sur le Pays de Sault. C’est épatant ce coin, très dépaysant : mousses de Floride aux arbres, grands sapins des Ardennes ou des Vosges, petits chênes verts du Causse, landes bretonnes, drailles aveyronnaises, coteaux ensoleillés du Valais … on est partout à la fois !

Nous avons marché 5 jours durant, soit un dénivelé cumulé de plus de 2000m ! Un séjour très ressourçant dans un fourgon glacial le matin, le gaz était HS !

10° au réveil et 25° dans la journée. C’est bien la technologie, quand ça marche ! Vive l’électronique et ses états d’âme !

Encore une fois nous avons expérimenté la simplicité volontaire et fait du bien à la Planète. Pas de chauffage mais couettes, couvertures, chaussettes  accumulées. Nous avons fait chauffer notre eau pour la douche et avons pu constaté que 5 litres pour se bien laver étaient plus que suffisant. Un petit bleu nous a permis de nous sustenter de bons petits plats bien revigorants : pates, lentilles, soupe maison. Heureusement que comme dit le dicton « qui est de Meudon est à précaution », nous avons de quoi faire face à pas mal de situations critiques : lampes à huile, barbecue et réchaud à gaz …

* les campings du Sud de la France ferment en général le plus tôt dans la saison, normal, ils font le plein l’été ! Quant aux tarifs de ceux de la côte d’Azur et du Var, ils sont hallucinants. Exemple, 5€ pour un chien ! Je me demande si à ce prix, ils ont accès aux sanitaires puisqu’ils ne fournissent même pas les sacs à crottes ?

Do

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:54

Nous avions envisagé un séjour sur la Presqu’île de Giens qui n’a pu se faire à la date prévue et comme lorsque ce fut chose faisable, les campings étaient fermés, enfin ceux qui sont abordables*, nous nous sommes rabattues sur le Pays de Sault. C’est épatant ce coin, très dépaysant : mousses de Floride aux arbres, grands sapins des Ardennes ou des Vosges, petits chênes verts du Causse, landes bretonnes, drailles aveyronnaises, coteaux ensoleillés du Valais … on est partout à la fois !

Nous avons marché 5 jours durant, soit un dénivelé cumulé de plus de 2000m ! Un séjour très ressourçant dans un fourgon glacial le matin, le gaz était HS !

10° au réveil et 25° dans la journée. C’est bien la technologie, quand ça marche ! Vive l’électronique et ses états d’âme !

Encore une fois nous avons expérimenté la simplicité volontaire et fait du bien à la Planète. Pas de chauffage mais couettes, couvertures, chaussettes  accumulées. Nous avons fait chauffer notre eau pour la douche et avons pu constaté que 5 litres pour se bien laver étaient plus que suffisant. Un petit bleu nous a permis de nous sustenter de bons petits plats bien revigorants : pates, lentilles, soupe maison. Heureusement que comme dit le dicton « qui est de Meudon est à précaution », nous avons de quoi faire face à pas mal de situations critiques : lampes à huile, barbecue et réchaud à gaz …

* les campings du Sud de la France ferment en général le plus tôt dans la saison, normal, ils font le plein l’été ! Quant aux tarifs de ceux de la côte d’Azur et du Var, ils sont hallucinants. Exemple, 5€ pour un chien ! Je me demande si à ce prix, ils ont accès aux sanitaires puisqu’ils ne fournissent même pas les sacs à crottes ?

Do

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 16:54

Nous avions envisagé un séjour sur la Presqu’île de Giens qui n’a pu se faire à la date prévue et comme lorsque ce fut chose faisable, les campings étaient fermés, enfin ceux qui sont abordables*, nous nous sommes rabattues sur le Pays de Sault. C’est épatant ce coin, très dépaysant : mousses de Floride aux arbres, grands sapins des Ardennes ou des Vosges, petits chênes verts du Causse, landes bretonnes, drailles aveyronnaises, coteaux ensoleillés du Valais … on est partout à la fois !

Nous avons marché 5 jours durant, soit un dénivelé cumulé de plus de 2000m ! Un séjour très ressourçant dans un fourgon glacial le matin, le gaz était HS !

10° au réveil et 25° dans la journée. C’est bien la technologie, quand ça marche ! Vive l’électronique et ses états d’âme !

Encore une fois nous avons expérimenté la simplicité volontaire et fait du bien à la Planète. Pas de chauffage mais couettes, couvertures, chaussettes  accumulées. Nous avons fait chauffer notre eau pour la douche et avons pu constaté que 5 litres pour se bien laver étaient plus que suffisant. Un petit bleu nous a permis de nous sustenter de bons petits plats bien revigorants : pates, lentilles, soupe maison. Heureusement que comme dit le dicton « qui est de Meudon est à précaution », nous avons de quoi faire face à pas mal de situations critiques : lampes à huile, barbecue et réchaud à gaz …

* les campings du Sud de la France ferment en général le plus tôt dans la saison, normal, ils font le plein l’été ! Quant aux tarifs de ceux de la côte d’Azur et du Var, ils sont hallucinants. Exemple, 5€ pour un chien ! Je me demande si à ce prix, ils ont accès aux sanitaires puisqu’ils ne fournissent même pas les sacs à crottes ?

Do

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 19:01

Coup de gueule : BISPHENOL A : un scandale sanitaire de plus

Le bisphénol A (BPA), est un composant chimique très répandu dans les objets de la vie quotidienne (dans la plupart des bouteilles en plastique rigide, des boîtes de conserve ou des canettes)

En juillet 2010, la France a suspendu la commercialisation des biberons au BPA pour protéger les bébés, parfait.

Et aujourd’hui la commission des affaires sociales du Sénat (où la gauche est majoritaire) a repoussé à 2015 l’interdiction de ce composant dans les contenants alimentaires motivant cette décision par un communiqué dans lequel elle se dit « consciente des difficultés que cette application peut entrainer pour les industriels »….

Les citoyens que nous sommes apprécieront cet égard envers les industriels qui ont donc « le droit de continuer à nous empoisonner » en toute tranquillité.

AGISSONS et boycottons activement cette mauvaise action ; du  BPA, il y en a partout ou presque : boites de conserves, bouteilles réutilisables,http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/La-question-environnement/Sons/Le-bisphenol-l-ennemi-des-enfants-505365/ gobelets, ustensiles de cuisine jetables, récipients pour conserver les aliments... Mais aussi CD, DVD, vitrage de sécurité, lunettes de sécurité et écrans de protection, casques, lunettes de soleil, bombonnes d'eau réutilisables, bouilloires électriques, prises et interrupteurs électriques, boîtiers pour équipements électroniques type téléphones portables, appareils photos, sèche-cheveux, ordinateurs, téléviseurs, machines à café...

On le reconnaît au marquage dans le sigle de recyclage, numéro 7 ou encore "PC" (pour polycarbonate). Autre chose : vérifiez le dessous de vos plats à micro-ondes si vous y voyez un 7 ou un PC = Bisphénol A.

Ça va être difficile mais vigilance….

Des couleuvres soit ! mais pas à tous les repas

 

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  • : Nous sommes deux soeurs... L'une peint, l'autre écrit. Nous avons envie de partager nos vécus, nos ressentis, nos expériences; de témoigner... Nous aimons par dessus tout la nature, notre plus grande source d'énergie... Sur ce blog, nous vous présenterons des peintures, des livres, mais aussi des photos de nos voyages, de nos randonnées, des récits... Nous tenterons enfin de vous entraîner dans la grande aventure de notre vie: notre cheminement spirituel vers l'Amour et la Lumière.
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