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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 20:38
Peut-être qu’en fin de lecture un « bof » blasé vous échappera, peut-être ! Mais allez quand même jusqu’au bout …
Tout au long du lit de la Têt, l’un des deux fleuves qui enserrent le massif du Canigou, de nombreuses sources chaudes offrent les bienfaits de leurs eaux. Certaines sont captées et des établissements thermaux ont vu le jour, reconnus par la « Sécu » ils ont pignon sur rue, d’autres, nettement plus sympathiques à mon goût, se sont spécialisés dans la relaxation ludique. Il y a enfin les « brutes de décoffrage »,  fréquentées par des courageux qui n’hésitent pas à braver le froid, les sentiers escarpés, le lit tumultueux de la Têt pour venir se relaxer en pleine nature. Certains de ces sites sauvages furent jadis des bains reconnus d’utilité publique, c’est le cas des Bains de Canaveilles.
Sur la route du Conflent, après avoir passé la petite ville d’Olette, la route longe au plus près le cours de la Têt qui se faufile dans le défilé des Graus. Pour l’admirer rien de tel que de s’offrir un petit coup de « Canari », c’est le surnom affectueux donné au petit train jaune ! En effet à la hauteur du défilé, par la force des choses, la route s’écarte du fleuve se faufile sous une barre rocheuse pour ressortir à la fin du défilé, un peu avant le centre de réadaptation fonctionnelle de Thuès. Sinistre !
petit-train.JPG
C’était il y a bien longtemps, en 1977, que nous avons découvert ce coin où se nichait un hôtel impressionnant, entièrement accroché à la montagne : Le Relais de l’Infante et justement nous étions dans une des « baignoires » du petit train. Ce relais, implanté au lieu dit les bains de Canaveilles succéda après un période de sommeil de 10 ans à un établissement thermal qui de 1872 à 1931 proposa aux curistes les bienfaits des eaux alcalines et sulfureuses des 4 sources qui jaillissent toujours à une température de 60° que modère la froideur de la Têt.
cpa-canaveilles-copie-1.jpg
Fermé jusqu’en 1941, il fut cédé à un banquier qui le modernisa, remeublé dans le style Renaissance espagnole et reçut un nom tout à fait adéquat : le Relais de l’Infante. Une superbe piscine, des jardins suspendus au-dessus de la Têt, pour jouir de tout cela il fallait emprunter une petite route en balcon au-dessus du vide. En 1984 un incendie d’une violence incroyable ravagea le relais, tordant poutrelles, balustrades métalliques … dévastant tout sur son passage.
Depuis, tout tombe en ruine a commencé par la route effondrée en de multiples endroits. Pour apercevoir la carcasse éventrée de l’hôtel nous avions emprunté il y a quelques temps le sentier de randonnée dit de Vauban qui surplombe vertigineusement le défilé. Mille fois nous nous sommes démanchées le cou pour tenter d’apercevoir le bout de l’ancienne route d’accès, nous promettant d’y aller un jour. Et ce jour est arrivé, enfin !
petite-route.JPG
De retour de randonnée, nous avons parqué la voiture au bord de la 116, escaladé un tas de gravats bouchant la petite route et ignoré presqu’involontairement divers panneaux dont un grand PASSAGE INTERDIT ; cela ne concernait à coup sur que les voitures !!! Nous avons descendu la petite route, retenant notre souffle tant il y avait l’air d’avoir de chutes de pierres. Un vrai gymkhana entre les blocs rocheux et au dernier tournant à angle droit le relais nous est apparu.
Relai-de-L-infante-Defile-des-Graus--11-.JPG
porche-et-terrasse.JPG
Le porche et la terrasse du parking sont les seuls vestiges intacts, partout ailleurs c’est la grande désolation. Cela a dû chauffer dur pour que les parois rocheuses, le sol soient encore noircis presque 30 ans après. La terrasse de la piscine entièrement en surplomb au-dessus de la rivière laisse entrevoir la Têt par les nombreux trous. Les balustrades des fenêtres tordues par le feu habillent une façade dévorée par le lierre.
Ruine.JPG
Le soir tombait et nous n’avons pas osé dépasser l’entrée, Frédo avait un peu la trouille même si les lieux lui collent tellement à la peau qu'elle y a situé l'action de son prochain roman* ! 
Il faut dire que ce coin est vraiment particulier, une certaine violence s’en dégage et l’histoire du lieu n’est pas sans corroborer ce sentiment. Au IXe siècle, le territoire actuel appartenait à une abbaye aujourd’hui disparue : St André d’Eixalada. Entièrement dévastée par des pluies torrentielles il ne reste plus rien du site. A l’époque des faits les moines quittèrent les lieux pour s’installer à St Martin du Canigou. Deux autres monuments d’importance se trouvaient dans les parages immédiats du défilé des Graus : le château de Serola dont il ne reste que les vestiges d’une petite église romane et celui de Nyovols dont on peut trouver en cherchant bien deux, trois pierres.
Mais revenues saines et sauves de cette courte expédition, je sais que j’ai fait une convaincue ; nous allons attendre que la tram s’essouffle, que la neige déserte les lieux et nous descendrons jusqu’aux sources dans le lit de la Têt.
Ce serait chouette de pouvoir redonner vie à cet endroit. Si un jour je récupère de « l’argent sans nom ni titre » (vieille expression familiale), je me vois bien exploser les ruines, rendre au site son aspect primitif, installer sur l’ancienne route un parking en surplomb du défilé pour enfin créer un parcours ludique sur les rives de la Têt : des bains de nature en pleine nature !
bains de canaveielles
Ma main à couper que rien de fâcheux n’arriverait plus ici !
Do
* à propos de ce livre il est actuellement en comité de lecture mais j’espère pouvoir vous annoncer un jour la bonne nouvelle.
 
 
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:09

Pauvres citadins qui ne pouvez goûter aux joies de la 116, si vous saviez !

Mais qu’est-ce donc que la 116 allez-vous penser ?

La 116 est la nationale qui relie Perpignan à la Cerdagne et au Capcir par la vallée du Conflent.

En faisant encore plus simple, c’est la voie d’accès à la montagne, aux stations de ski des Angles, de Font Romeu, de Puigmal, à l’Andorre.

Ces éléments de base posés, je continue.

Cette route au fort dénivelé, 10% quand même, est tout simplement grisante.

Nous l’attrapons, en ce qui nous concerne après Ille sur Têt. Jusque là nous avons roulé bon train mais sans stress majeur, par contre dès que nous l’avons rejointe, il y a urgence : pouvoir se faire la montée sans enquiquineurs qui ralentissent le mouvement.

La vue d’un « gros cul », nous arrache un Oh de consternation.

Le moindre « dort en chiant » (oui c’est pas classe comme expression mais cela a le mérite d’être imagé) fait monter la pression.

Heureusement que nous connaissons les moindres opportunités pour doubler et si nous avons tous souffert pendant quelques années, pour cause de travaux de réaménagement, il y a maintenant de belles voies de dépassement.

Celle de Villefranche, est grandiose : 4 voies et 110 à l’heure (maxi ?) pour avoir une chance d’aborder quelques kilomètres plus loin le tronçon de route en corniche entre les 2 Thuès sans personne devant.

Là, chacun lâche les chevaux qu’il a sous le capot. Le must est d’arriver à se faire le bout de route plein de virages en allant tout droit, plein gaz, à 90 !

Bin oui, il reste quand même la peur du flic !

Tant que vous ne l’aurez pas empruntée, vous ne pourrez connaître la griserie qu’elle génère. Cela zigzague tellement que lorsqu’il est impossible de couper pour cause de circulation, on ne sait plus vraiment qui monte ou descend.

Le temps de respirer un coup, et arrive la voie de dépassement de Fonprédrouse.

Trains_de_Cerdagne_1985_Pont_Sejourne.jpg

Elle a ceci de particulier qu’elle se faufile sous les piles du pont Séjourné, ce qui ne va pas sans une certaine inquiétude : pour ceux qui ne connaissent pas et s’angoissent à l’idée de louper le passage, assez exigu, entre deux piles, pour les habitués qui redoutent toujours le réflexe malheureux d’un « trouilleux » croyant sa dernière heure arrivée. Mais quel plaisir de se faire la montée en doublant, voir triplant les lambins. C’est fou ce que l’on redevient « primitif » au volant car y’a pas que nous !

Planes-par-la-Cabanasse--1-.JPG

Les derniers kilomètres offrent encore de belles occasions de doubler, autant de possibilités d’ajouter à son propre palmarès des exploits, dont tout le monde se moque mais qui flatte notre Ego. Oui, je ne rate pas une occasion de rappeler qu’un jour, je me suis doublée une vingtaine de voitures d’un coup, fortement encouragée à l’époque par Jeannine qui a toujours eu une fâcheuse tendance à appuyer sur le champignon. Des véhicules tous scotchés derrière un camion dans un passage où pourtant on voit loin ! Depuis ce jour, c’est nettement moins marrant, il y a une voie de dépassement !

fetgesdo2.jpg

Pour conclure, je vous dirai que, lorsque l’on atteint Fetges, autant dire que l’on en a fini avec la montée, c’est avec un « yes » d’extase que l’on se laisse aller au bonheur d’avoir doublé plein de chieurs potentiels et que l’on met inévitablement le cap sur Mont Louis.

Pourquoi Mont Louis ? Parce que les WC y sont en permanence ouverts et que comme nous ne nous accordons aucune tolérance pendant la montée, il y a urgence.

Et savez-vous ce qui se passe généralement lorsque nous quittons la citadelle de Vauban ?

Tous ceux que nous avons doublé, nous passe sous le nez !

C’est balot, non ?

Do

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 21:06

Jusqu’à présent je me sentais un peu étrangère au débat, à tout ce tintouin autour du « mariage pour Tous » et de ce qui lui est associé, adoption par des couples homos, GPA … mais là franchement cela devient détestable.

Ça fait penser de plus en plus à Pétain et son « Travail, Famille, Patrie » …

L’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme stipule que les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits, ça a le mérite d’être clair, alors au nom de quelle loi ceux qui aspirent à officialiser un projet de vie commun se verraient priver de ce droit ?

Nous n’avons pas tous les mêmes aspirations, Dieu merci ! certains rêvent de mariage, d’autres flippent à l’idée de devoir passer leur vie avec toujours la même tête, il y en a qui souhaitent juste filer le parfait amour avec l’âme sœur sans officialiser la liaison.

Bien ? Mal ? Qui a le droit de décider de ce qui l’est ?

A entendre le débat d’aujourd’hui, on a la très nette impression que le mariage est chose réservée, un peu comme une sanctification (et encore doit-il s’agir du mariage religieux), mais qu’est-ce qui donne toute sa beauté à une union si ce n’est l’Amour entre deux êtres ?

Et puis le côté matériel des choses ne peut être mis de côté, être marié donne des droits en matière de succession à ceux qui ont acheté un patrimoine en commun ? Tous les couples devraient y avoir droit.

Les violences qui se déchainent aujourd’hui montrent sans équivoque une seule et unique chose : le rejet de l’autre.

La différence fait peur, alors on la pare de perversité.

Mais qui est pervers, si ce n’est celui qui la voit partout ?

Au nom de cette supposée perversité, on parle aussi de droit de l’enfant et de sa protection.

Le droit de l’enfant, parlons en ! Il y a plein de circonstances où il est bafoué. Que penser du cas de ses enfants qui vont de foyers en familles d’accueil simplement parce que le droit des parents est privilégié et que pour peu que l’un d’eux se manifeste une fois l’an, ils ne seront pas déclarés abandonnés et adoptables ?

Toujours au nom de ce même droit la GPA (gestation par autrui) est diabolisée mais est-ce pire que de vouloir un enfant et de se le faire faire « en douce » ? Est-ce mieux de partir dans des pays où l’on utilise la misère de certains pour « s’acheter » un enfant tout en se donnant bonne conscience en se disant que l’on fait acte de charité ?

Pour asseoir leurs arguments, les détracteurs de la GPA la qualifie de non égalitaire car réservée à ceux qui en ont les moyens ! Mais est-ce gratuit que de s’en aller adopter un enfant à l’autre bout du monde (avec l’autorisation de l’Etat français qui donne l’aval mais se lave les mains en ce qui concerne la suite des opérations) ? Bonjour l’hypocrisie !

Et pourquoi l’adoption ne pourrait-elle être légalement autorisée aux couples homosexuels. Va-t-on continuer à les obliger à « tricher » ?

A moins qu’on se décide à faire comme aux USA où l’adoption est parfois autorisée aux couples homosexuels quand il s’agit de trouver des parents à des enfants atteints du sida ?

Qu’est-ce qui autorise certains à affirmer qu’un enfant ne peut s’épanouir qu’au sein d’une famille « normale ».

Tout est-il si clean dans les familles normales, dans les milieux hétéros ? 

L’Amour n’est pas l’apanage de la normalité.

La famille de cœur est une réalité.

La différence est partout et la discrimination aussi. Nous aurions pu croire que les mentalités allaient évoluer, pas du tout !

Jusqu’où cela va-t-il aller ?

Va t’il falloir que nous nous fondions tous dans le même moule ?

Va-t-on marier les célibataires de force, interdire aux personnes de cohabiter avec qui bon leur semble au nom de je ne sais quel morale ?

Do

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 21:15

Comme il y a longtemps que je n’avais pas écrit mais que les idées tournent à 100 000 tours, voici le dernier acte de la soirée.

La médecine depuis quelque temps bat de l’aile. Il n'y a qu'à voir les différents scandales, le Médiator, la pilule !!!

 

Nous connaissons pas mal de personnes ayant été hospitalisées ces derniers temps et le constat n’est pas vraiment brillant.

Pour certains ce serait même on achève bien les chevaux !

Que ce soit notre sœur aînée : le toubib des urgences l’a trouvé douillette, elle souffrait d’une vertèbre fracturée qu’il n’a pas su diagnostiquer, que ce soit notre voisine et amie que l’on a laissé traîner des années avec un polype qui l’a finalement emporté en quelques semaines, que ce soit le mari d’une copine que l’on a laissé dénutri plusieurs jours parce qu’à 73 ans il y avait d’autres priorités, que ce soit à Perpignan, Paris le constat est assez négatif en ce qui concerne la prise en charge des personnes qui ont atteint un certain âge !

Mais … il y a un mais.

Nous avons dégoté le bon filon pour être soigné aux petits oignons … dépasser les 95 ans et si top du top vous flirtez avec les nonantes neuf, je ne vous en cause pas !!!

On vous bichonnera.

Alors, vous savez ce qui vous reste à faire ?

Do

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 20:51

Pour faire suite à l’article précédent j’ai besoin d’ajouter quelques mots.

Y’en a raz le bol de lire, entendre des trucs comme « Aimez nos enfants, Roulez tout doux », « les jeunes d’abord » ou « Priorité aux jeunes » …

 

La priorité des priorités c’est la VIE. La VIE que l’on soit jeune ou vieux, même combat !

La VIE sous toutes ses formes, des plus énormes au plus infimes, que les abeilles disparaissent et la Vie cessera.

Une chose est certaine, que la race humaine soit éradiquée et la Vie sur Terre, à long terme, continuera !

 

Pour conclure, je vous dirai que j’ai du mal à situer la frontière entre jeune et vieux. J’explique.

Notre voisine nous a quittés en Octobre, à 82 ans. Nous avons été unanime à nous écrier « c’est jeune ! ».

Par contre la fille d’une amie, âgée de 25 ans a séjourné à l’hôpital à la suite d’un AVC et s’est retrouvée avec d’autres malades plus âgés, 60 ans en moyenne. L’ambiance pour elle avait tout de la maison de retraite a t’elle confié,

60 ans, c’est dur quand même !

Par ailleurs lorsque nous arrivons aux Valbères, la maison de retraite où réside Jeannine, nous sommes généralement accueillies par un très avantageux « Tiens, voilà les jeunes filles ! ». A 60 ans, c’est plutôt sympa, même si je sais bien que madame Moreno a peut-être des problèmes de vue.

Enfin, venant de retrouver une mère d’élève et lui demandant l’âge de son fils, mon ex élève, je lui ai répondu, impressionnée par la douzaine d’ans annoncée « Ah, il a déjà cet âge là ? Je ne pensais pas ! ».

Alors, jeune ou vieux, qu’est-ce que cela veut dire ?

Do

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 20:38

Nous n’héritons pas de la terre de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants !

Voilà une phrase qui va son chemin en ce moment.

Soit, mais s’il y a emprunt c’est qu’il y a possession. Si j’emprunte les cisailles de ma voisine pour tailler mes arbres c’est bien parce que cet outil lui appartient (même s’il est toujours à la maison) !

Donc notre Terre appartient à nos enfants et d’une manière générale à ceux qui viendrons après nous.

De ce fait puisque nous avons été nous aussi des enfants, il fut donc un temps où la Terre était nôtre et où nos parents nous l’empruntaient ?

Nous avons donc dû en être dépossédés à un moment ou à un autre !

Mais quand ?

Et si cela nous est arrivé, il en a été la même chose pour nos parents …

Et on peut remonter loin comme cela !

 sans-titre.png

Nous n’empruntons pas la Terre à nous enfants. La Terre nous accueille tous depuis des temps immémoriaux et loin d’être un BIEN commun dont nous jouissons tous, elle est notre Mère nourricière.

La Terre ne nous appartient pas, NOUS lui appartenons. La preuve ? Elle fait ce qu’elle veut de nos vies, qu’elle se secoue un peu et c’est la « cata » assurée. Nous croyons la maîtriser et elle nous rappelle que nous ne sommes que de minuscules microbes (on est presque une maladie pour la Terre comme dit Frédo).

 

Nous n’avons qu’une seule responsabilité envers notre planète : la protéger.

Pour elle …

Pour que les civilisations qui se sont succédées et dont nous sommes les héritiers ne soient pas oubliées …

Pour que celles qui viendront sachent d’où elles viennent … et croient en leur futur …

Pour que la VIE continue dans le Respect, l’Amour …

Do

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:27

bouche-1-.jpg

 

 Depuis la disparition du président Mitterrand, tout le monde a beaucoup entendu parler de Mazarine Pingeot, brutalement propulsée sur le devant de la scène sans l’avoir souhaité. Les médias s’en sont aussitôt données à cœur-joie, avec le tact que nous leur connaissons bien : François Mitterrand avait une maîtresse  et une fille cachée ! Quelle honte ! Un mensonge d’état, un de plus !

Dans ce livre, « bouche cousue », Mazarine Pingeot raconte son enfance. Dorée ? Matériellement, peut-être ; elle n’a sûrement jamais manqué de rien. Mais est-il si évident de n’avoir aucune légitimité dans la vie de l’homme qui compte le plus pour un enfant, son père ? Cette vie dorée ressemble bien souvent à une prison et nous réalisons rapidement qu’elle a été la première victime de cet énorme mensonge qui a failli la détruire.

On s’interroge… Pourquoi une telle supercherie ? Par respect des convenances ? Parce qu’il est des milieux où l’on ne divorce pas, surtout si l’on est un homme public (ou une femme !)…

Alors que dans l’esprit de la France entière François Mitterrand est marié à Danielle, on découvre que son véritable foyer est celui d’Anne Pingeot, sa maîtresse depuis de longues années. Chaque soir, il la retrouve et mène auprès de sa fille une vraie vie de père de famille modèle. Jusqu’à sa mort. Et il ne passe rue de Bièvres que tous les dimanche soir. Le couple François-Danielle n’est qu’une vaste comédie. Ce n’est pas totalement ce que l’on nous a toujours raconté. C’est auprès d’Anne et de Mazarine qu’il passe une grande partie de ses vacances ; ils ont même acheté ensemble une petite maison à Gordes, dans le Vaucluse…

Au fil des lignes, nous découvrons un homme étonnement humain qui aime passionnément la littérature, les chiens, la nature et… les séries télévisées ! Vous vous en seriez doutés, vous ?

Mazarine grandit flanquée de ses gardes du corps, solitaire et cachée. Elle connaît pourtant de nombreux amis de son père, des hommes politiques comme lui, qui ne savent pas tous qui elle est. Elle ne connaît pas ses demi-frères ; elle ne rencontrera Danielle Mitterrand, qu’un peu avant le décès de son père.

Le style ne plait pas forcément (moi, il ne m'a pas gênée...), mais le contenu de ce livre ne peut laisser indifférent, car il est porté par l’amour. Il n’en manque pas dans cette famille peu banale. Danielle Mitterrand au eu la légitimité, certes, mais il n’est pas certain que ce soit la meilleure part du gâteau !

Fredo

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 20:46

Et bien oui c’est tout à fait cela et pourtant la balade n’était pas d’un dénivelé décoiffant. Parties du niveau de la mer pour y revenir, nous nous sommes élevées à tout cassé d’une vingtaine de mètres, et encore !

Voilà pourtant une bien belle balade que nous avons envie de vous conter. Elle ne vous prendra pas trop de temps question marche, 3 heures aller retour, par contre les haltes sont nombreuses.

Cap sur l'Espagne et sur Rosas. Commencer par vous garer à la hauteur de la Citadelle qui vaut à elle seule le détour.

Elle renferme des vestiges archéologiques de la Cité Grecque de Rhodes fondée en 776 avant Jésus Christ, les ruines d’une villa romaine et de tout un quartier composé d’ateliers, boutiques, un monastère du XI ème siècle qui les jours de grisaille à un furieux air écossais !

Vous pouvez commencer la balade à gauche ou à droite, à vous de voir. En ce qui nous concerne, nous filons généralement à droite et même si cela peut sembler monotone, il y a plein de beaux points de vue sur la Baie de Rosas, l’Escala, les Îles Médès, la Serra de Montgri avec son château ruiné … mais vous verrez par vous-même.

Rosas L'Almadraba (1) 

Un petit tour sur la jetée de Santa Margarida et retour au point de départ pour une halte au café « Si Us Plau ». Les tapas sont sympathiques, le cadre, très grec, est grandiose. Nous adorons la toute petite terrasse lovée au sein d’un bien beau bougainvillée.

Requinqué partez à l’opposé en longeant toujours le bord de mer. Cela reste civilisé jusqu’au petit phare et là commence l’enchantement sur le chemin de ronde qui épouse le relief au plus près.

Rosas L'Almadraba point de vue 

Première halte à la plage de Canyelles avec un menu à établir selon les goûts de chacun, bain, pique-nique … nous en général nous lambinons au raz de l’eau puis reprenons le chemin de ronde jusqu’à l’Almadraba. La plage est superbe même si Jeannine a failli s’y noyer, et le bistro Santa Lucia est très plaisant.

Rosas L'Almadraba plage Canyelles 

Requinqué et rassasié de beaux points de vue, vous n’aurez plus qu’à refaire le trajet en sens inverse et retrouver la civilisation.

Nous, ce qui nous a été le plus dur, ce fut la chaleur de ce début janvier : plus de 30° !

Enfin, ne boudons pas notre plaisir et vivons l’instant présent.

Rosas L'Almadraba Frédé 

Nous avons remonté les pantalons, viré les chaussettes, laissé polaires et vestes dans la voiture, c’était tout bon !

Il suffit de s’adapter.

Certes certains d’entre vous penserons que cela vous fait une belle jambe de lire tout cela, car vous être peut-être loin. Mais vous pouvez toujours venir nous voir et nous vous y accompagnerons !

Do

Ps : l’invitation ne court plus en juillet et août, trop de monde.

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 18:17

Pour 20132013.png

Do et Frédo

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 17:30
En réponse à l'article précédent, Thomas vous propose de cliquer sur le lien suivant ...
les Inconnus y épinglent les chasseurs avec verve. Merci à eux, j'ai enfin trouvé une réponse possible à la présence de ces canettes qui souillent dans les endroits les plus reculés notre belle campagne ! Mais ce n'est peut-être pas la seule !
Do
 
 
 
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