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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 18:58

Depuis quelque temps ça s’agite partout à propos des lasagnes de bœuf au cheval mais je ne suis pas vraiment sûre de bien comprendre !

En fait je n’ai pas l’impression que ce soit la tromperie sur le contenu qui remue le plus les foules mais plutôt que l’on ait osé faire consommer du cheval !

Y aurait-il des animaux moins « nobles » que d’autres ?

Parce que cela n’a pas l’air d’émouvoir grand monde que d’envisager de consommer du bœuf (enfin souvent de la vache « réformée »), du veau, du mouton … !

Qui se rend malade à l’idée de croquer dans de tendres gigots d’agneaux ?

Moi, ça m’est égal, j’aime le porc mais j’ai tout faux aux yeux de certains qui qualifient cette viande d’impure !

Ce que je comprends donc dans cette affaire, c’est qu’il y a maintenant au moins trois catégories de bestiaux.

  1. Les impurs, les porcs, beurk ! on ne touche pas.
  2. Le trop pur, les chevaux, on ne touche pas non plus.
  3. Et le reste dont on peut se faire péter la sous-ventrière, ils sont juste bons pour ça.

Maintenant je vais vous dire mon point de vue.

Mis à part la tromperie sur l’étiquetage, et ce d’une manière générale, je trouve qu’il y a plus grave en matière d’alimentation et que bien peu semble s’alarmer de ce qu’ils consomment en général.

Les steaks hachés ou les boulettes de viande aux protéines de soja, protéines qui remplacent en partie la viande (quand ce ne sont pas des protéines de synthèse venues d’on ne sait où), ça n’affole pas grand monde !

Les exhausteurs de goût, genre glutamate de sodium (il y en a d’autres) que l’on trouve dans tous les plats cuisinés achetés tout prêts et autres produits d’assaisonnement (bouillon cube, fumet de poisson etc.) sont en fait des tueurs lents et silencieux que vous ingurgitez sans état d’âme. Et pourtant c’est autrement plus grave pour la santé que des lasagnes de bœuf au cheval ! Irritant pour le tube digestif, ces exhausteurs génèrent une sensation de faim qui entraîne l’obésité. Et il y en a quasiment dans tout ce que l’on achète tout cuisiné (bien plus cher que si on le faisait chez soi) !

Des scandales de ce type et qui ont un impact désastreux sur notre santé, il y en a à la pelle et cela continuera de plus belle tant que nous laisserons la bride sur le coup aux laboratoires, industriels de tout poil qui ne pensent qu’à faire du fric sur notre dos. Pourquoi à partir du 1er juin, les poissons d’élevage vont-ils de nouveau ingurgiter des farines de viandes, interdites depuis la vache folle ? Parce que les enjeux financiers comptent plus que notre santé !

Oui je préfère manger des lasagnes à la viande de cheval que des poissons qui auront avalé des farines (de porc et poulet) faites à partir de tout ce qui n’est pas consommable pour l’homme, abats, peau, graisse ... Pas consommable, d’ailleurs c’est faux puisqu’en mangeant les poissons, nous finirons par consommer toutes ces saloperies assaisonnées en prime d’insecticides, antibiotiques consommés en début de chaîne par les porcs et poulets ! C’est à chacun d’entre nous de devenir responsable et de dire stop !

D’autant qu’il n’y a pas que ce qui est aliment dont nous devons nous méfier. Il y a tout ce qui nous imprègne insidieusement. Rappelez-vous le scandale du dentifrice chinois à l’antigel ! Et bien allez regarder de plus près l’étiquette de votre dentifrice, vous m’en direz des nouvelles. Le Glycérol qui souvent remplace le Sorbitol, ça a meilleur goût, est un des composants de la nitroglycérine et du propylène-glycol (l’antigel). Le lauryl sulfate de sodium, qui n’entre plus dans la composition du savon car trop agressif, est souvent présent dans notre pate dentaire comme dans les lessives, le liquide vaisselle ou dans les produits de lavage auto ! Pour vous achever, je vous citerai aussi, après tout j’ai cherché mes infos autant que ça serve) le dioxyde de Titane dont le rôle est de blanchir vos quenottes et qui lui est suspecté de traverser les barrières cellulaires.

 

 

Pour finir, il y a un truc qui me turlupine, comment ont-ils su qu’ils mangeaient du cheval ? Je ne vois pas ! A la cantine (je ne dirai pas d’où) un jour nous avons mangé du lapin à trèèèèèès grande queue de chat, mais c’était tangible comme preuve ! Qu’est-ce qu’ils ont trouvé dans les lasagnes : des crins, un bout de sabot ?

Haut les cœurs et à vos fourneaux !

Do

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 21:16

Ou sur le chemin des bergeries de Jujols.

Ce samedi pas de vent, soleil, douceur … le grand beau quoi !

Nous avons mis le cap sur Jujols et choisi dans un premier temps de suivre le chemin de Vauban. Pourquoi Vauban ? Parce que ce chemin relie Mont-Louis à Villefranche de Conflent et que ces deux cités ont été remaniées par Sébastien Le Preste, marquis de Vauban. C’est fou cet homme ! il n’y a quasiment pas une citadelle sur laquelle il ne se soit pas fait la main.

C’est simple, Vauban est aux fortifications ce que Violet Le Duc est à la restauration !

Deux hyper actifs !

Pour en revenir à nos moutons, normal une partie de la balade s’intitule « sur le sentier des bergeries », si l’aventure vous tente, cette rando est une des plus belles que nous ayons faite depuis longtemps, suivez le guide.

Jujols--7--vue-de-l-eglise.JPG

Sitôt la sortie du village après vous êtes garé près de l’église, direction Flassa et premier coin sympa, la fontaine oratoire de la Sainte Famille avec une petite aire de pique-nique.

Fontaine de la Sainte Famille Jujols 

Tout au long du parcours des bergeries ponctuent la montée.

Jujols (3) bergerie 

Bordé de murs presque jusqu’à la piste qui monte de Joncet et relie le hameau de Flassa, le sentier se faufile sous une végétation méditerranéenne.

Le chemin est jalonné de petits cairns, il emprunte sur quelques mètres la piste de Roquefumade puis attaque pleine pente pour gagner « notre bergerie », le cortal du Pla del Farré. Une ruine qui nous a séduite depuis des années et qui sait, peut-être sera-t-elle notre un jour ?

Jujols (7) cortal pla del farré 

Restauré, vous attaquerez la suite du parcours en descente, comme si vous rentriez sur Jujols, avant d’attaquer sec la montée. Nous avons tout fait sur les traces de quelques cerfs et d’un nombre sans doute impressionnant de sangliers, vus les espaces labourés. Nous avons même été survolées par le Gypaète barbu, emblème de la réserve .

Nous nous sommes offertes toutes les options, le Roc Coste, la grimpette dans les combes enneigées avant de déclarer forfait pour le col du Diagre, trop de neige, Virgile disparaissait de temps à autre.

Jujols (27) Canigou vu du Roc Coste 

Nous sommes redescendues plus rapidement que nous étions montées mais bigrement contentes de cette balade, voici de quoi rêver !

Jujols--15--vue-du-cortal-pla-del-farre.JPG

 

 

Jujols--31--fleur-de-cedre.JPG  Fleur de Cèdre

 

Jujols--36--sur-le-sentier-des-bergeries.JPG

Ah ! au fait, peut-être vous demandez-vous pourquoi j’ai intitulé cet article « merci François » ?

C’est simple, sans lui, je n’aurais jamais pu faire cette balade qui sur une bonne partie du trajet est en corniche au-dessus du vide. Avant lui, j’avais le vertige !

Pour plus de précisions vous pouvez toujours rechercher la série intitulée : Ce que je crois.

Do

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:32

Financiers

 P1000149.JPG

Pour une dizaine de petits financiers:

4 blancs d’œufs

140g de sucre glace

120g de poudre d’amandes

45g de farine

170g de beurre+20g pour les moules

sel

 

·       Chauffer le beurre dans une casserole jusqu’à ce qu’il prenne une belle couleur noisette.

·       Le laisser refroidir sans toutefois le laisser figer.

·       Dans un saladier, mélanger le sucre, la poudre d’amandes, puis la farine et le sel.

·       Ajouter les blancs d’œuf (non battus), puis le beurre.

·       Bien homogénéiser la pâte.

 

Mettre la pâte au réfrigérateur pour la figer pendant une heure.

 

·       Préchauffer le four à 200°.

·       Remplir les moules avec la préparation.

·       Enfourner les financiers environ 20mn

·       Les sortir du four et les démouler aussitôt, puis les laisser refroidir sur une grille.

Cette pâte peut être préparée à l'avance et congelée...

Bon ap' !    Fredo 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 17:38

Nous ne fréquentons pas très assidûment les salles de cinéma. Pour nous décider à y aller, nous aimons être sûres que le film va nous plaire. Notre moyenne de fréquentation des salles obscures est de trois ou quatre fois par an… Rien d'excessif, comme vous pouvez voir.

Ceci dit, lorsqu’il est question d’un film avec Fabrice Luchini, nous avons tendance à y aller les yeux fermés (c’est un peu bête pour apprécier le film, direz-vous). Fin 2012, nous avons vu « Dans la maison », qui nous a plu, mais sans plus ( une anecdote en passant : nous sommes sans doute les seules perpignanaises à avoir bondi en fin de film en reconnaissant « la Verrière », cet établissement de soins pour les enseignants au bout du rouleau, où nous avions tous peur de terminer lorsque nous habitions en Région Parisienne ! En arrivant dans le département, il a fallu actualiser : ici, pour les neurones fatigués et les nerfs qui craquent, c’est plutôt à Thuir qu’on va… Et nous avions presque oublié « la Verrière » !).

alcesteabicyclette604-tt-width-604-height-400-attachment id 

Bref, après avoir entendu quelques avis favorables sur "Alceste à bicyclette", nous avons pris la route du Mega Castillet.

Alors là, vraiment, nous avons A-DO-RÉ !!! (même si, comme me disait à trois ans un de mes élèves, « on adore que le Bon Dieu »). Allez-y, allez-y ! Ne soyez pas rebutés par l’idée du misanthrope de Molière, des vers en alexandrins, et tout et tout; cette joute verbale mêlant grands classiques et modernisme est un pur régal.  Il y a de l’humour, du charme, de la nostalgie, de l’émotion et aussi du suspens… Jusqu’à la fin, nous nous demandons où le metteur en scène veut nous emmener, et qui va trahir qui ? Luchini ne joue pas Alceste, il EST Alceste ; ce rôle lui colle à la peau. Il faut avouer que Lambert Wilson en acteur de série adulé des téléspectateurs, n’est pas mal non plus. Séducteur et pas fier… Mais le vernis peut craquer, et ça fait mal. Voici deux égos qui s’affrontent dans une langue superbe. C'est un film qui donne le goût du théâtre et des grands textes classiques toujours étudiés bien trop tôt. Et moi, je vous le dis tout net: ça fait un bien fou! Par contre un peu, beaucoup, plombante l'île de Ré à la morte saison... 

 Fredo

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 16:55

Hello!

 

product thumbnail[2] 

Pour tous ceux qui n'ont pas lu "Blessures de vie", dont j'annonçais la parution en janvier 2011,  en version papier, il existe maintenant en version "hibouc"... Vous ne connaissez pas?...Un hibouc, des ziboucs... Ebook, quoi!

Et voici le lien où cliquer pour le télécharger...   

http://www.lulu.com/shop/fr%C3%A9d%C3%A9rique-longville/blessures-de-vie/ebook/product-20697093.html



 Bonne lecture!  Frédo  



 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 20:38
Peut-être qu’en fin de lecture un « bof » blasé vous échappera, peut-être ! Mais allez quand même jusqu’au bout …
Tout au long du lit de la Têt, l’un des deux fleuves qui enserrent le massif du Canigou, de nombreuses sources chaudes offrent les bienfaits de leurs eaux. Certaines sont captées et des établissements thermaux ont vu le jour, reconnus par la « Sécu » ils ont pignon sur rue, d’autres, nettement plus sympathiques à mon goût, se sont spécialisés dans la relaxation ludique. Il y a enfin les « brutes de décoffrage »,  fréquentées par des courageux qui n’hésitent pas à braver le froid, les sentiers escarpés, le lit tumultueux de la Têt pour venir se relaxer en pleine nature. Certains de ces sites sauvages furent jadis des bains reconnus d’utilité publique, c’est le cas des Bains de Canaveilles.
Sur la route du Conflent, après avoir passé la petite ville d’Olette, la route longe au plus près le cours de la Têt qui se faufile dans le défilé des Graus. Pour l’admirer rien de tel que de s’offrir un petit coup de « Canari », c’est le surnom affectueux donné au petit train jaune ! En effet à la hauteur du défilé, par la force des choses, la route s’écarte du fleuve se faufile sous une barre rocheuse pour ressortir à la fin du défilé, un peu avant le centre de réadaptation fonctionnelle de Thuès. Sinistre !
petit-train.JPG
C’était il y a bien longtemps, en 1977, que nous avons découvert ce coin où se nichait un hôtel impressionnant, entièrement accroché à la montagne : Le Relais de l’Infante et justement nous étions dans une des « baignoires » du petit train. Ce relais, implanté au lieu dit les bains de Canaveilles succéda après un période de sommeil de 10 ans à un établissement thermal qui de 1872 à 1931 proposa aux curistes les bienfaits des eaux alcalines et sulfureuses des 4 sources qui jaillissent toujours à une température de 60° que modère la froideur de la Têt.
cpa-canaveilles-copie-1.jpg
Fermé jusqu’en 1941, il fut cédé à un banquier qui le modernisa, remeublé dans le style Renaissance espagnole et reçut un nom tout à fait adéquat : le Relais de l’Infante. Une superbe piscine, des jardins suspendus au-dessus de la Têt, pour jouir de tout cela il fallait emprunter une petite route en balcon au-dessus du vide. En 1984 un incendie d’une violence incroyable ravagea le relais, tordant poutrelles, balustrades métalliques … dévastant tout sur son passage.
Depuis, tout tombe en ruine a commencé par la route effondrée en de multiples endroits. Pour apercevoir la carcasse éventrée de l’hôtel nous avions emprunté il y a quelques temps le sentier de randonnée dit de Vauban qui surplombe vertigineusement le défilé. Mille fois nous nous sommes démanchées le cou pour tenter d’apercevoir le bout de l’ancienne route d’accès, nous promettant d’y aller un jour. Et ce jour est arrivé, enfin !
petite-route.JPG
De retour de randonnée, nous avons parqué la voiture au bord de la 116, escaladé un tas de gravats bouchant la petite route et ignoré presqu’involontairement divers panneaux dont un grand PASSAGE INTERDIT ; cela ne concernait à coup sur que les voitures !!! Nous avons descendu la petite route, retenant notre souffle tant il y avait l’air d’avoir de chutes de pierres. Un vrai gymkhana entre les blocs rocheux et au dernier tournant à angle droit le relais nous est apparu.
Relai-de-L-infante-Defile-des-Graus--11-.JPG
porche-et-terrasse.JPG
Le porche et la terrasse du parking sont les seuls vestiges intacts, partout ailleurs c’est la grande désolation. Cela a dû chauffer dur pour que les parois rocheuses, le sol soient encore noircis presque 30 ans après. La terrasse de la piscine entièrement en surplomb au-dessus de la rivière laisse entrevoir la Têt par les nombreux trous. Les balustrades des fenêtres tordues par le feu habillent une façade dévorée par le lierre.
Ruine.JPG
Le soir tombait et nous n’avons pas osé dépasser l’entrée, Frédo avait un peu la trouille même si les lieux lui collent tellement à la peau qu'elle y a situé l'action de son prochain roman* ! 
Il faut dire que ce coin est vraiment particulier, une certaine violence s’en dégage et l’histoire du lieu n’est pas sans corroborer ce sentiment. Au IXe siècle, le territoire actuel appartenait à une abbaye aujourd’hui disparue : St André d’Eixalada. Entièrement dévastée par des pluies torrentielles il ne reste plus rien du site. A l’époque des faits les moines quittèrent les lieux pour s’installer à St Martin du Canigou. Deux autres monuments d’importance se trouvaient dans les parages immédiats du défilé des Graus : le château de Serola dont il ne reste que les vestiges d’une petite église romane et celui de Nyovols dont on peut trouver en cherchant bien deux, trois pierres.
Mais revenues saines et sauves de cette courte expédition, je sais que j’ai fait une convaincue ; nous allons attendre que la tram s’essouffle, que la neige déserte les lieux et nous descendrons jusqu’aux sources dans le lit de la Têt.
Ce serait chouette de pouvoir redonner vie à cet endroit. Si un jour je récupère de « l’argent sans nom ni titre » (vieille expression familiale), je me vois bien exploser les ruines, rendre au site son aspect primitif, installer sur l’ancienne route un parking en surplomb du défilé pour enfin créer un parcours ludique sur les rives de la Têt : des bains de nature en pleine nature !
bains de canaveielles
Ma main à couper que rien de fâcheux n’arriverait plus ici !
Do
* à propos de ce livre il est actuellement en comité de lecture mais j’espère pouvoir vous annoncer un jour la bonne nouvelle.
 
 
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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 20:09

Pauvres citadins qui ne pouvez goûter aux joies de la 116, si vous saviez !

Mais qu’est-ce donc que la 116 allez-vous penser ?

La 116 est la nationale qui relie Perpignan à la Cerdagne et au Capcir par la vallée du Conflent.

En faisant encore plus simple, c’est la voie d’accès à la montagne, aux stations de ski des Angles, de Font Romeu, de Puigmal, à l’Andorre.

Ces éléments de base posés, je continue.

Cette route au fort dénivelé, 10% quand même, est tout simplement grisante.

Nous l’attrapons, en ce qui nous concerne après Ille sur Têt. Jusque là nous avons roulé bon train mais sans stress majeur, par contre dès que nous l’avons rejointe, il y a urgence : pouvoir se faire la montée sans enquiquineurs qui ralentissent le mouvement.

La vue d’un « gros cul », nous arrache un Oh de consternation.

Le moindre « dort en chiant » (oui c’est pas classe comme expression mais cela a le mérite d’être imagé) fait monter la pression.

Heureusement que nous connaissons les moindres opportunités pour doubler et si nous avons tous souffert pendant quelques années, pour cause de travaux de réaménagement, il y a maintenant de belles voies de dépassement.

Celle de Villefranche, est grandiose : 4 voies et 110 à l’heure (maxi ?) pour avoir une chance d’aborder quelques kilomètres plus loin le tronçon de route en corniche entre les 2 Thuès sans personne devant.

Là, chacun lâche les chevaux qu’il a sous le capot. Le must est d’arriver à se faire le bout de route plein de virages en allant tout droit, plein gaz, à 90 !

Bin oui, il reste quand même la peur du flic !

Tant que vous ne l’aurez pas empruntée, vous ne pourrez connaître la griserie qu’elle génère. Cela zigzague tellement que lorsqu’il est impossible de couper pour cause de circulation, on ne sait plus vraiment qui monte ou descend.

Le temps de respirer un coup, et arrive la voie de dépassement de Fonprédrouse.

Trains_de_Cerdagne_1985_Pont_Sejourne.jpg

Elle a ceci de particulier qu’elle se faufile sous les piles du pont Séjourné, ce qui ne va pas sans une certaine inquiétude : pour ceux qui ne connaissent pas et s’angoissent à l’idée de louper le passage, assez exigu, entre deux piles, pour les habitués qui redoutent toujours le réflexe malheureux d’un « trouilleux » croyant sa dernière heure arrivée. Mais quel plaisir de se faire la montée en doublant, voir triplant les lambins. C’est fou ce que l’on redevient « primitif » au volant car y’a pas que nous !

Planes-par-la-Cabanasse--1-.JPG

Les derniers kilomètres offrent encore de belles occasions de doubler, autant de possibilités d’ajouter à son propre palmarès des exploits, dont tout le monde se moque mais qui flatte notre Ego. Oui, je ne rate pas une occasion de rappeler qu’un jour, je me suis doublée une vingtaine de voitures d’un coup, fortement encouragée à l’époque par Jeannine qui a toujours eu une fâcheuse tendance à appuyer sur le champignon. Des véhicules tous scotchés derrière un camion dans un passage où pourtant on voit loin ! Depuis ce jour, c’est nettement moins marrant, il y a une voie de dépassement !

fetgesdo2.jpg

Pour conclure, je vous dirai que, lorsque l’on atteint Fetges, autant dire que l’on en a fini avec la montée, c’est avec un « yes » d’extase que l’on se laisse aller au bonheur d’avoir doublé plein de chieurs potentiels et que l’on met inévitablement le cap sur Mont Louis.

Pourquoi Mont Louis ? Parce que les WC y sont en permanence ouverts et que comme nous ne nous accordons aucune tolérance pendant la montée, il y a urgence.

Et savez-vous ce qui se passe généralement lorsque nous quittons la citadelle de Vauban ?

Tous ceux que nous avons doublé, nous passe sous le nez !

C’est balot, non ?

Do

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 21:06

Jusqu’à présent je me sentais un peu étrangère au débat, à tout ce tintouin autour du « mariage pour Tous » et de ce qui lui est associé, adoption par des couples homos, GPA … mais là franchement cela devient détestable.

Ça fait penser de plus en plus à Pétain et son « Travail, Famille, Patrie » …

L’article premier de la Déclaration des Droits de l’Homme stipule que les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits, ça a le mérite d’être clair, alors au nom de quelle loi ceux qui aspirent à officialiser un projet de vie commun se verraient priver de ce droit ?

Nous n’avons pas tous les mêmes aspirations, Dieu merci ! certains rêvent de mariage, d’autres flippent à l’idée de devoir passer leur vie avec toujours la même tête, il y en a qui souhaitent juste filer le parfait amour avec l’âme sœur sans officialiser la liaison.

Bien ? Mal ? Qui a le droit de décider de ce qui l’est ?

A entendre le débat d’aujourd’hui, on a la très nette impression que le mariage est chose réservée, un peu comme une sanctification (et encore doit-il s’agir du mariage religieux), mais qu’est-ce qui donne toute sa beauté à une union si ce n’est l’Amour entre deux êtres ?

Et puis le côté matériel des choses ne peut être mis de côté, être marié donne des droits en matière de succession à ceux qui ont acheté un patrimoine en commun ? Tous les couples devraient y avoir droit.

Les violences qui se déchainent aujourd’hui montrent sans équivoque une seule et unique chose : le rejet de l’autre.

La différence fait peur, alors on la pare de perversité.

Mais qui est pervers, si ce n’est celui qui la voit partout ?

Au nom de cette supposée perversité, on parle aussi de droit de l’enfant et de sa protection.

Le droit de l’enfant, parlons en ! Il y a plein de circonstances où il est bafoué. Que penser du cas de ses enfants qui vont de foyers en familles d’accueil simplement parce que le droit des parents est privilégié et que pour peu que l’un d’eux se manifeste une fois l’an, ils ne seront pas déclarés abandonnés et adoptables ?

Toujours au nom de ce même droit la GPA (gestation par autrui) est diabolisée mais est-ce pire que de vouloir un enfant et de se le faire faire « en douce » ? Est-ce mieux de partir dans des pays où l’on utilise la misère de certains pour « s’acheter » un enfant tout en se donnant bonne conscience en se disant que l’on fait acte de charité ?

Pour asseoir leurs arguments, les détracteurs de la GPA la qualifie de non égalitaire car réservée à ceux qui en ont les moyens ! Mais est-ce gratuit que de s’en aller adopter un enfant à l’autre bout du monde (avec l’autorisation de l’Etat français qui donne l’aval mais se lave les mains en ce qui concerne la suite des opérations) ? Bonjour l’hypocrisie !

Et pourquoi l’adoption ne pourrait-elle être légalement autorisée aux couples homosexuels. Va-t-on continuer à les obliger à « tricher » ?

A moins qu’on se décide à faire comme aux USA où l’adoption est parfois autorisée aux couples homosexuels quand il s’agit de trouver des parents à des enfants atteints du sida ?

Qu’est-ce qui autorise certains à affirmer qu’un enfant ne peut s’épanouir qu’au sein d’une famille « normale ».

Tout est-il si clean dans les familles normales, dans les milieux hétéros ? 

L’Amour n’est pas l’apanage de la normalité.

La famille de cœur est une réalité.

La différence est partout et la discrimination aussi. Nous aurions pu croire que les mentalités allaient évoluer, pas du tout !

Jusqu’où cela va-t-il aller ?

Va t’il falloir que nous nous fondions tous dans le même moule ?

Va-t-on marier les célibataires de force, interdire aux personnes de cohabiter avec qui bon leur semble au nom de je ne sais quel morale ?

Do

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 21:15

Comme il y a longtemps que je n’avais pas écrit mais que les idées tournent à 100 000 tours, voici le dernier acte de la soirée.

La médecine depuis quelque temps bat de l’aile. Il n'y a qu'à voir les différents scandales, le Médiator, la pilule !!!

 

Nous connaissons pas mal de personnes ayant été hospitalisées ces derniers temps et le constat n’est pas vraiment brillant.

Pour certains ce serait même on achève bien les chevaux !

Que ce soit notre sœur aînée : le toubib des urgences l’a trouvé douillette, elle souffrait d’une vertèbre fracturée qu’il n’a pas su diagnostiquer, que ce soit notre voisine et amie que l’on a laissé traîner des années avec un polype qui l’a finalement emporté en quelques semaines, que ce soit le mari d’une copine que l’on a laissé dénutri plusieurs jours parce qu’à 73 ans il y avait d’autres priorités, que ce soit à Perpignan, Paris le constat est assez négatif en ce qui concerne la prise en charge des personnes qui ont atteint un certain âge !

Mais … il y a un mais.

Nous avons dégoté le bon filon pour être soigné aux petits oignons … dépasser les 95 ans et si top du top vous flirtez avec les nonantes neuf, je ne vous en cause pas !!!

On vous bichonnera.

Alors, vous savez ce qui vous reste à faire ?

Do

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 20:51

Pour faire suite à l’article précédent j’ai besoin d’ajouter quelques mots.

Y’en a raz le bol de lire, entendre des trucs comme « Aimez nos enfants, Roulez tout doux », « les jeunes d’abord » ou « Priorité aux jeunes » …

 

La priorité des priorités c’est la VIE. La VIE que l’on soit jeune ou vieux, même combat !

La VIE sous toutes ses formes, des plus énormes au plus infimes, que les abeilles disparaissent et la Vie cessera.

Une chose est certaine, que la race humaine soit éradiquée et la Vie sur Terre, à long terme, continuera !

 

Pour conclure, je vous dirai que j’ai du mal à situer la frontière entre jeune et vieux. J’explique.

Notre voisine nous a quittés en Octobre, à 82 ans. Nous avons été unanime à nous écrier « c’est jeune ! ».

Par contre la fille d’une amie, âgée de 25 ans a séjourné à l’hôpital à la suite d’un AVC et s’est retrouvée avec d’autres malades plus âgés, 60 ans en moyenne. L’ambiance pour elle avait tout de la maison de retraite a t’elle confié,

60 ans, c’est dur quand même !

Par ailleurs lorsque nous arrivons aux Valbères, la maison de retraite où réside Jeannine, nous sommes généralement accueillies par un très avantageux « Tiens, voilà les jeunes filles ! ». A 60 ans, c’est plutôt sympa, même si je sais bien que madame Moreno a peut-être des problèmes de vue.

Enfin, venant de retrouver une mère d’élève et lui demandant l’âge de son fils, mon ex élève, je lui ai répondu, impressionnée par la douzaine d’ans annoncée « Ah, il a déjà cet âge là ? Je ne pensais pas ! ».

Alors, jeune ou vieux, qu’est-ce que cela veut dire ?

Do

 

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