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14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 19:21

Ceci pourrait vous intéresser pour peu que vous soyez curieux de connaître vos ascendants et ne sachiez comment opérer ? Certes, vous trouverez peut-être que nous nous racontons un peu (beaucoup) dans cette série d'articles sur notre séjour Wallon, mais il y a toujours des "trucs" à glaner de ci de là.  

De nos origines paternelles nous ne savions quasiment rien, juste quelques suppositions émises par notre père sur un mode badin …

Il semblerait que nous ayions des origines belges (ça fait toujours rire !) …

Je crois que nous avons de la famille en Amérique …

Nous pourrions descendre du Grand Condé ...

Là, vous allez rigoler et vous dire que nous nous la « pétons en grand ».

 

Partir à la recherche de nos ancêtres paternels équivalait donc à jouer les détectives. Par quel bout attaquer ?

La situation s’est débloquée lorsque nous avons décidé de réaliser notre gèno-sociogramme. Nous nous sommes rendues compte que d’infimes détails permettaient de réécrire un semblant d’histoire.

Etablir un génosociogramme est une entreprise exaltante. Pour chaque individu les motivations diffèrent.

Cela peut être une simple curiosité visant à se connaître mieux mais le plus souvent cela a un but curatif, par exemple pour mieux cerner le poids de la famille sur un individu, une fratrie.

Réalisé dans le cadre d’une psychothérapie, cela permet de découvrir des non-dits, volontaires ou non, des « cadavres dans le placard » ! De ces joyeusetés qui pourrissent la vie, que l’on ressent intuitivement sous forme de malaise sans pouvoir mettre le doigt sur ce qui fait mal. Une bonne illustration de cet état est le récit intitulé « Un secret » de Philippe Grimbert.

Réaliser un génosociogramme, c’est avant tout accorder une place de choix aux petits détails : les phrases assassines ou pontifiantes dont on vous rebat les oreilles, les maladies, accidents, divorces qui se répètent de génération en génération … C’est un travail d’archéologue, d’ethnologue.

Nous, notre but était de rééquilibrer notre arbre généalogique en redonnant à la branche paternelle un peu d’étoffe !

Jules-Longville.jpg

Nous avons commencé par la recherche d’actes en ligne, de nombreuses municipalités ont scanné leurs actes d’état civil et bien souvent mutualisé ces données que l’on peut consulter via le Net. Les paroisses, elles aussi s’y sont mises et il faut savoir que si l’on n’est pas pressé, les mairies se prêtent volontiers à ces recherches.

Notre recherche a commencé sur le site de la Mairie de Paris. Notre « paternel », comme il se nommait, y était né. Le site est très bien organisé mais fort touffu. Surfant au petit bonheur, de mariages en décès sans oublier les naissances, d’arrondissement en arrondissement, nous avons fini par pouvoir télécharger un acte de naissance qui nous a ouvert tout grand les portes de la connaissance. Nous venions de retrouver le grand-père Jules ! Après, cela nous a mis encore un certain temps pour trouver l’acte de mariage de ses parents et encore plus longtemps pour le déchiffrer, bonjour l’écriture ! Dire qu’à entendre nos grands-parents, les jeunes écrivent mal !

Nous disposions alors de sa date de naissance et des noms de ses père et mère mais d’où venait-il ? Mystère et « balle de golf ».

C’est là que le génosociogramme intervient. Un beau jour, Frédo s’est dit que les suppositions de notre père étaient peut être à prendre au sérieux d’autant qu’il avait tenu des propos similaires à notre sœur aînée et comme Internet est une superbe invention en tapant sur un site belge notre patronyme, d’entrée de jeu, elle a fait mouche. En un clic, sûre de son coup grâce aux renseignements glanés à Paris, elle nous a fait remonter jusqu’en 1732 !

De la famille en pagaille, des cousins encore vivants et même … des oncles et tantes en Amérique ! On cherche encore le Grand Condé … mais ça va venir ! Certes leurs professions, les actes de mariage étant de vrais romans où tout est inscrit, ne corroborent pas les affirmations paternelles, Jules était sommelier et Louise-Eléonore marchande de  quatre-saisons, mais peut-être se cachaient-ils ?!

Voilà donc un long préambule pour mettre à votre disposition, si cela vous intéresse, un formulaire de génosociogramme, et vous expliquer les raisons de notre dernier voyage en Wallonie, très exactement dans les Ardennes belges, à Herbeumont province du Luxembourg (qui est bien distincte du Duché) dans la vallée de la Semois.

Herbeumont.JPG

A suivre...

Do

 

 

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