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24 février 2019 7 24 /02 /février /2019 16:05

En 1861 à la demande de Napoléon III, Charles Garnier entreprend la construction d’un nouvel Opéra qui va prendre place dans le Paris du Second Empire !

Inauguré sous la Troisième République, Charles Garnier n’y était pas invité et il fallut la médiation de sa femme pour que les hommes de pouvoir daignent reconnaître son génie, les invités eux ne s’y trompèrent pas qui lui firent un triomphe.

Cet Opéra est un pur chef d’oeuvre, des marbres de toutes teintes, du stuc, des dorures masquant une structure métallique, tout est démesure et beauté. Un lustre de 8 tonnes, un plafond peint par Marc Chagall, des jeux de miroirs, l’Opéra Garnier est l’écrin qui accueillent en son vestibule Rameau, Lulli, Gluck et Haendel !

La visite démarre par la Rotonde qui initialement accueillait les abonnés !

Rotonde des abonnés

Ces derniers gagnaient par le bassin de la Pythie le grand Escalier.

Salle de la Pythie

Conçu pour donner à voir et être vu, les spectateurs l’empruntaient pour atteindre la galerie de l’orchestre puis les loges et pour les moins argentés le « poulailler ».

La visite de l’Opéra permet d’en découvrir la bibliothèque aujourd’hui musée et mémoire de l’Opéra, un lieu ouvert aux chercheurs aussi.

L’Opéra ne fut jamais terminé, la chute de l’Empire lui ayant été fatale, néanmoins la Rotonde, le grand vestibule, le Grand Foyer, seul lieu chauffé à l’origine d’où son nom, brillent de tous leurs ors, de tous leurs feux !

La salle du Foyer

Moment passionnant, monument emblématique de Paris et des Arts, Charles Garnier vit encore dans son Opéra qu’il a signé d’un entrelac de lettres au plafond de la Rotonde des abonnés.

Entrelac signant l'oeuvre du nom de Charles Garnier

Comme Rafaël, Michel Ange ou Léonard de Vinci, il s’est aussi représenté sur l’une des peintures qui orne le plafond du Grand Foyer d’où il surveille toujours artistes et visiteurs !

Charles Garnier and co surveillant son Opéra

Personnellement je n'ai guère apprécié les jeux de couleurs au niveau de l'éclairage tant au niveau de la Rotonde que pour la salle de la Pythie mais ce qui vraiment m'a semblé très fumeux c'est l'implantation de ces 2 roues de tracteur (ou camion) dorées de part et d'autre de la montée du grand escalier. Je me suis dépêchée d'oublier la symbolique mais c'est plutôt un truc d'intello, Bacri aurait dit "un truc à enc...r" les mouches, mais bon !

Do

 

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